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Mon carnet Vin
29 janvier 2017

Mas Jullien (Jonquières) *****

 

Figure emblématique du Languedoc, en perpétuelle remise en question, Olivier Jullien a été l'un des premiers, depuis 1985, à croire en la qualité des vins de cette région, plus qu'à la quantité. Il est le mentor de toute une génération sur son domaine d'environ 20 hectares (qui évolue souvent au fil des gains et des pertes de parcelles), travaillé en bio même si Olivier Jullien a quitté tout organisme de certification depuis quelques années. Les vins sont authentiques, sincères, bien que les élevages, les cépages et les cuvées aient changés au fil du temps. Le blanc se caractérise avant tout par une fraîcheur hors du commun pour la région. Les rouges sont puissants, colorés, taillés pour la garde, souvent un peu serrés en jeunesse mais au potentiel de garde incroyable.

 

 

Mas Jullien - Coteaux du Languedoc 2005 (syrah, mourvedre, carignan + grenache) robe sombre, nez avec beaucoup de fruits noirs, du cacao, des épices et des arômes tertiaires de cuir, tabac et de cèdre. Bouche sur les fruits noirs, moins tertiaire, beaucoup de fraîcheur, des tannins encore présents mais de très bonne qualité, le vin est encore un peu austère. Très bonne longueur. Le plaisir commence juste à arriver sur cette bouteille pour laquelle il aura fallu patienter longtemps, mais qu'on peut encore attendre sans problèmes. Note : 17/20.

mas jullien 2005

 

Mas Jullien - Rosé 2011 : Très belle robe rose foncé. Le nez est sur les fruits rouges, surtout sur la grenadine. La bouche est parfaitement équilibrée, on a une bonne puissance sans trop en faire non plus, de la fraîcheur, juste ce qu'il faut d'acidité, et assez de matière pour être bu en mangeant. Finale assez longue, toujours sur la grenadine, avec un peu d'épices désormais. Me voilà enfin réconcilié avec les rosés. Note : 15/20.

 

Mas Jullien rosé 2015 : rosé assez coloré, nez sur la framboise et les agrumes, moins marqué grenadine que le 2011, bouche vineuse, assez puissante, avec de la fraîcheur et une longueur moyenne. Bon rosé de gastronomie, comme toujours avec le Mas Jullien. B+.

 

Mas Jullien – les cailloutis 1992 : (soirée LPV) il sent la marée, un peu de liège aussi, une bouteille qui semble avoir mal vieilli. Dommage.

 

Mas Jullien rouge 2009 : style assez différent des autres, on retrouve la trame de fruits noirs, quelques fruits rouges et épices, mais surtout un vin plus tendu, avec plus d'acidité, des tannins plus présents mais de belle qualité, moins opulent que les autres mais plus de longueur. TB+.

 

Mas Jullien - AOC Coteaux du Languedoc Terrasses du Larzac 2010 : (40% mourvèdre, 30% carignan, 25% syrah 5% grenache en demi-muids et foudres. Assemblage d’une dizaine de parcelles) Couleur très noire, nez sur la mûre, le cassis, le chocolat, très gourmand. Bouche puissante, concentrée, massive, tannins bien fondus par le temps. Lui aussi garde une belle acidité dans le fond. La finale est très longue mais un peu sur l'alcool. Il semble presque trop jeune. TB+.

 

Mas Jullien 2005 : regoûté un peu chaud et peu après ouverture, il avait un côté bois précieux, type bordelais étonnant, encore jeune, mais aux tannins bien intégrés.

 

Mas Jullien 2005 : (en 2025) côté bois précieux, désormais à son apogée, très noble et frais. TB++.

 

Mas Jullien -  Terrasses du Larzac « Lous rougeos » 2015 (60% carignan + syrah) : Robe très sombre, limpide, pour ce vin qui goûtait très mal à l'ouverture. La carafe l'a transformé, très beau nez sur les fruits noirs, les épices, d'où se dégage déjà une certaine fraîcheur. La bouche est certes encore un peu jeune, puissante, mais avec une superbe minéralité derrière, on sent les calcaires en altitude de Saint-Privat, des tannins déjà fondus, une matière soyeuse et une grande longueur. Il offre déjà beaucoup de plaisir en l'état et devrait être exceptionnel dans quelques années. TB+.

 

Mas Jullien 2015 : bien plus lourd, chaleureux, confituré avec un boisé assez présent, à attendre longtemps. B-.

 

Mas Jullien - La flûte 2013 : belle couleur rubis, nez très fin de petits fruits rouges, pinote presque. Bouche légère, fine, peu tannique, très facile à boire avec beaucoup de fraîcheur, quand même un peu de longueur. Plus fin que fluet. TB.

 

Mas Jullien - Méjanne 2008 : couleur or clair, nez un peu fatigué, qui tire sur le sous-bois, la truffe. Bien mieux en bouche où on retrouve l'ananas, les fruits jaunes, le miel, la belle acidité de la cuvée, belle finale, longue, salivante. TB.

 

Mas Jullien - blanc 2008 : Robe dorée, nez typé chenin, sur la poire, un peu brioché. Bouche avec beaucoup de fraîcheur pour le sud, très agréable, pas forcément la concentration ni la longueur des plus grands millésimes mais beaucoup d'élégance. TB+.

 

Mas Jullien blanc 2015 : robe dorée, nez caramel, beurre, notes florales. Bouche grasse, alcool, beurre et caramel très solaire, certes c'est 2015, mais le vigneron nous a habitué à bien gérer ce genre de millésime, à revoir dans quelques années peut-être. Moyen.

 

Mas Jullien blanc 2017 : pas d'élevage ressenti, pas de caramel dans ce 2017, floral, léger, mais peu d'acidité, fnit court et chaud. B-. Autre bouteille et même constat beaucoup d'alcool, chaleureux. B-. Autre bouteille plus tard, semble avoir plus de peps, assez frais. TB.

 

Mas Jullien blanc 2019 Mag : floral, encore un peu exubérant, mais la bouche a une belle tension pour 2019, beaux amers en finale, encore un peu jeune mais très prometteur. TB+.

 

Mas Jullien blanc 2010 : notes oxydatives et briochés, pas trop lourd en bouche, mais aromatique fatiguée, peu de fruit. B-.

 

Mas Jullien blanc 2016 : fruité, floral, tendu, très frais, belle longueur. TB.

 

Mas Jullien autour de Jonquières 2014 : encore serré et austère en l'état, belle fraîcheur, à attendre. TB-.

 

Derniers etats d'âme rouge 2020 : B.

 

Nouveaux etats d'âme 2024 : clair en couleurs, violacé, nez très violette, un peu primeur, garrigue. Bouche légère, fruitée, florale, juteuse, plutôt fraîche, plus accessible en jeunesse que le reste de la gamme. B+.

 

Jonquières 2022 : étonnamment accessible, tannins fins, floral, beaucoup plus en finesse que par le passé. TB.

 

Jonquières 2023 : encore plus accessible que 2022, très fin, en rondeur, sur le fruit, plutôt marqué par le grenache. TB.

 

Carlan 2024 : millésime frais, pourtant 14,5% sur l'étiquette, mais acidité élevée, fruité plutôt noir et épicé, en tension, belle allonge. TB.

 

Blanc 2024 : millésime frais, très joli, beaucoup de peps et de fraîcheur, tendu, sans être austère non plus, toute petite touche de gras, très bel équilibre. TB+.

 

Rougeos Blanc 2022 : nez floral, aromatique, bonbon anglais, Bouche avec une sensation d'alcool (13,5% pourtant), qui manque un peu de tension sur ces cépages-là, peu de gras, on sent un travail pour préserver pureté et fraîcheur, mais ce n'est pas aussi aérien et frais que la cuvée classique. B+.

 

Mas Jullien Cartagène 2020 nez de garrigue, thym, lavande puis de plus en plus de rose, bouche sucrée, l’alcool est bien intégré, digeste au départ, puis l’aromatique rose devient presque trop entêtante à la longue. TB.

 

Mas Jullien La Brune 2016 : (50% cinsault 50% grenache) un peu réduit à l'ouverture, bien après carafage. couleur violette, nez de fruits rouges confiturés, un peu cacao, bouche avec des tannins très fins, puissante niveau alcool, à boire assez frais, beaucoup de fruit, plutôt typé grenache, un côté garrigue, pointe de sucrosité, gourmand. A attendre encore un peu pour qu'il s'affine mais très prometteur pour le premier millésime de la cuvée. TB.

 

Trescol 2018 : plutôt léger et gouleyant, peu de tannins, aromatique de gamay bien poivré, peu d'alcool et bonne acidité, facile à boire, le poivre lui donne un peu de caractère. Longueur moyenne. TB-.

 

 

Soirée LPV Mas Jullien

Les vins sont servis à l’aveugle. Les rouges ont été ouverts la veille.

Cartagène 2009 : Couleur rose foncé, beau nez avec de la rose, du poivre, de la fraise, de la groseille. Bouche un peu trop marquée par l’alcool où on sent bien le côté eau-de-vie, aromatique intéressante proche du nez, pas trop de sucre pour une cartagène. Finale assez longue, poivrée. B.

Rosé 2012 : couleur rose foncé, nez sur la grenadine, la fraise, la framboise, assez engageant. Bouche puissante, rosé de gastronomie, une petite pointe d’alcool, beaux fruits rouges. Assez bonne longueur pour un rosé. B+.

Carlan 2009 : Robe sombre aux contours violets, nez un peu réduit, avec un côté olive verte aussi, des fruits noirs, cassis. Bouche puissante mais aux tannins soyeux, juteuse, sur la confiture de mûre et de cassis, fraîche pour 2009. Finale un peu plus courte que le Mas 2009. TB-.

Autour de Jonquières 2013 : Robe sombre aux contours violets là aussi, nez de confiture de mûre et de cassis, plus d’épices que dans le précédent, un côté garrigue, du cacao, de l’amande, du bois précieux, très jeune mais très noble. Bouche encore un peu jeune, puissante, mais avec beaucoup de fruits noirs, des épices, une touche d’élevage (bois précieux) déjà bien intégré pour 2013, tannins présents mais d’une grande finesse. Belle longueur avec de la fraîcheur. Déjà très bon, et probablement un futur grand vin. TB.

Mas 2009 : Robe sombre aux contours violets aussi, nez plus épicé que les précédents, on retrouve les fruits noirs confiturés, un peu de cacao. Bouche puissante, fruitée, aux tannins soyeux là aussi (plus que lors de ma dernière dégust il y a un an environ) avec une très belle tension derrière et une finale plus longue que les précédents. Un régal en l’état même si bien sûr là aussi c’est encore tout jeune. TB+.

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Mas 2005 : Robe plus claire et plus évoluée que les précédents, un peu de réduction au nez, moins de fruits et plus de tertiaire, avec un petit côté vert. En bouche les tannins sont plus serrés, on a l’impression d’un vin ramassé moins mûr, avec un côté vert qui me fait penser à du cabernet sauvignon. Il y a de la fraîcheur derrière et une bonne longueur, mais le style me plaît moins. Lors de ma dernière dégust il y a un an et demi j’avais déjà trouvé les tannins un peu serrés mais pas le côté vert. B+.

Blanc 2011 : Couleur or, nez sur le miel, l’anis, avec un peu d’élevage (vanille et surtout beurre) bien intégré, certains évoquent le chardonnay, des fruits jaunes. La bouche est puissante, mais avec une belle acidité derrière qui l’empêche d’être trop lourd, beurrée, florale, sur les fruits jaunes et les agrumes. Assez bonne longueur, finale tendue, légèrement anisée. Bien fait, mais la bouche a un côté un peu trop chaud à mon goût. TB-.

La Méjanne 2009 : Couleur or pâle, nez encore bien plus sur le miel, le citron, l’ananas, un peu mentholé. Bouche fraîche, pas très chargée en sucres, plus « moelleux que liquoreux », où on retrouve le citron, le miel, une petite touche exotique. Finale d’assez bonne longueur, citronnée, anisée. TB-.

Clairette Beudelle 1994 : Couleur ambre foncé, nez très complexe, sur le pruneau, la prune, la pâte de coing, les raisins secs, le caramel, la datte, la noisette, superbe. Bouche un peu en-dessous du nez, où on retrouve du caramel, du pruneau, de la pâte de coing, on a l’impression d’un vin très sucré au départ avec une texture épaisse mais qui a déjà bien digéré ses sucres, il n’est pas écœurant mais on aimerait quand même un peu plus de tension. Finale de longueur moyenne, sur les fruits secs, la noisette, un peu de noix et de chocolat dans le verre vide. Même si autour de la table beaucoup ont préféré le précédent, celui-ci est plus mon style de liquoreux personnellement. TB.

 

Très intéressant de goûter aux multiples facettes du domaine, notamment pour moi qui ne connaissait que les rouges et le rosé. Un grand merci pour nous avoir permis de goûter la très rare cuvée Clairette Beudelle malheureusement plus produites depuis longtemps.

 

25 janvier 2017

Shizen (Japon) *

Shizen - Cuvée Denis Dubourdieu 2011 : (100% koshu, région de Yamanashi, 9%) Couleur paille, nez plutôt discret avec quelques notes florales, un peu de citron vert et de pamplemousse. Bouche légère, fluette, elle fait un peu diluée, mais elle a le mérite d'être fraîche, assez vive, sur le yuzu et le pamplemousse. Finale très courte. Moyen.

shizen 2011

 

22 janvier 2017

Clos du Rouge Gorge (Latour-de-France) ****

Clos du Rouge Gorge (Cyril Fhal) - Vin de Pays des Côtes Catalanes "Jeunes vignes" 2013 : (grenache, sans soufre ajouté) couleur rubis foncé, nez légèrement réduit à l'ouverture, mieux après quelques minutes, beaucoup de fruits rouges, quelques notes animales, un peu d'olive verte. Bouche assez légère, peu tannique, très fruitée et très fraîche, facile à boire, pas du tout perlante, sur les fruits rouges, l'olive verte, quelques épices. Finale assez courte, mais d'une grande fraîcheur qui appelle à se resservir. Note : 15/20.

clos rouge gorge jeunes vignes

 

Clos du Rouge Gorge - Cuvée spéciale 2007 vin de france : (carignan, élevage de 7ans) Couleur sombre, nez très vanille, coco, plein de bois. Bouche puissante, très boisée, massive, il y a quand même de l’acidité derrière et du fond. La finale est très boisée, avec des tannins encore serrés. Clairement à attendre. B-.

 

Clos du Rouge-Gorge, Côtes Catalanes 2019, nez un peu réduit/animal, jolie bouche avec peu d’alcool et beaucoup de fraîcheur pour le Roussillon, un joli piège ! Merci PN. B+.

 

18 janvier 2017

Popihn (France, Yonne) ****

Brasserie Popihn - Mosaïc DIPA 8,4% : superbe nez plein de fruits exotiques, mangue, passion, ananas, pamplemousse, pas trop résineux. Bouche avec une belle texture épaisse, les 8% passent tout seul, plein de fruit du début à la fin, pas trop marquée caramel, l'amertume ne se sent pas vraiment avec tout ce fruit même si ça doit grimper dans les tours niveau IBU sur le papier. Très digeste pour une double IPA. Pas étonnant que ce soit la nouvelle brasserie française à la mode d'après cette bière. Note : 18/20.

 

Popihn - Florida royale 5% Berliner Weisse Mangue, Fruit de la passion, goyave : couleur or, nez bien marqué fruit de la passion surtout, avec des notes fermières un peu gênantes. Mieux en bouche, belle acidité, bulle assez fine, du fruit, un petit côté aigre. Note : 16/20.

 

Popinh - Ahtanum cryo 7,2% : west coast ipa. B+.

 

Popihn - NEIPA DDH Citra Cryo / Simcoe / ID158 7% : très belle IPA, épaisse, légère sucrosité. TB+.

 

13 janvier 2017

Joblot (Givry) ***

Joblot - Givry Pied de chaume 2015 : Bouteille ouverte pour "prendre la température" des 2015. Couleur assez sombre pour du pinot avec des contours violets, nez de fruits mûrs, cerise, mûre, avec une petite touche vanillée et de l'amande dans le fond, encore un peu jeune. Bouche sur le même fruité bien mûr et légèrement sucré, belle acidité en attaque, tannins déjà bien fondus mais une finale très courte. Pas entièrement convaincu par ce vin, encore un peu jeune en l'état bien sûr, mais qui manque clairement de longueur. On verra dans quelques années ce que donnent les 1er crus 2015. Note : 14,5/20

 

 

Joblot - Givry Clos de la servoisine 1er cru 2009

Le nez est éxubérant, voilà un vin qui vient vraiment nous chercher. Beaucoup de fruits noirs (mûre, cerise), un peu confits, sucrés, confiturés. Ce n'est pas d'une grande complexité, plutôt simple même, mais quel plaisir ! Note : 17/20.

(CR de Julien) "Le vin suivant présente encore une très belle robe, profonde. Le nez est à fond sur les fruits noirs (cassis, mûre). C'est confit et très expressif tout en restant frais avec une sensation d'écorces d'orange. Egalement un léger poivré. C'est complexe et gourmand. La bouche présente une belle matière avec des tanins soyeux. J'ai trouvé une très belle longueur sur le fruit. C'est bien bon, très gourmand."

joblot

 

10 janvier 2017

Mas des Caprices (Leucate) ***

Mas des caprices - RAS Rouge à Siroter IGP Aude 2014 : (carignan, grenache, mourvèdre, sans soufre ajouté) couleur grenat, un peu de réduction et de gaz à l'ouverture, bien mieux après un tour en carafe. Nez moyennement expressif, simple, sur la cerise et la mûre. Bouche légère, fruitée (cerise, fruits noirs), gouleyante, peu tannique, très fraîche et facile à boire, un peu de gaz. Finale assez courte, mais avec un beau fruité acidulé qui appelle à se resservir. Un vin qui porte bien son nom. Note : 14,5/20.

mas des caprices ras

 

8 janvier 2017

Cape Mentelle (Australie) **

Cape Mentelle - Margaret River Sauvignon Sémillon 2014 : (58% sauvignon 48% sémillon, élevage 93% en cuves 7% en fût) Couleur paille, nez expressif dès l'ouverture, très marqué sauvignon, cassis, pamplemousse, citron, avec un petit côté exotique assez exubérant (passion, litchi) qu'on peut trouver par exemple dans les Sauvignon de Nouvelle-Zélande. Bouche très vive, beaucoup d'acidité, sur le pamplemousse, le citron, moins exotique que le nez, avec un côté végétal plus marqué, manque légèrement de gras peut-être. Finale de longueur moyenne mais toujours avec une bonne acidité qui fait saliver, sur le pamplemousse, le buis. Bon vin avec une belle tension, mais le côté variétal du sauvignon est un peu trop présent. Note : 15/20.

cape mentelle

 

 

Grant Burge ** - Tawny 10ans : (grenache, syrah, mourvèdre) couleur brique plutôt claire, nez fruits rouges confits, kirsch, prune, chocolat. Bouche pas très puissante, quelques notes de rancio, noix, chocolat, fruits rouges, finale un peu sèche, avec une pointe d'alcool. B+.

Grant Burge - Barossa Shiraz 5th generation 2016 : couleur sombre, nez de fruits noirs confiturés, pointe de vanille, bouche gourmande, sucrée, fruits noirs, vanillée, tannins arrondis par le bois, pas très long. Bon rapport q/p dans son style très moderne. B.

Grant Burge - Chardonnay benchmark 2018 : fruits exotiques, très vif (acidifié ?), léger gras, bon rapport q/p. B+.

Grant Burge (Australie) - Benchmark chardonnay 2020 : très exotique, ananas, trop mûr. B-

Grant Burge, Barossa Valley The Holy Trinity Grenache Syrah Mourvèdre 2011 : déjà très évolué, touche oxy, un peu trop mûr.

 

 

Innocent Bystander *** - Yarra Valley Pinot noir 2011 : couleur très clair et évoluée, nez sur l'orange sanguine, la fraise écrasée, anchois fumé, un peu typé Rayas en plus froid. Bouche légère, peu de tannins, sur les arômes du nez, belle acidité, peu concentré dans ce millésime pluvieux mais très original et élégant. TB.

2018 : clair en couleur, pinot avec à peine de sucrosité et d'orangette. Bouche facile, légère, gourmande, quand même un peu de salinité en finale, ça reste frais. TB.

 

 

Rusden ** - Driftsand 2018 Barossa Valley : (GSM) très rond, confituré, pas trop d'alcool, facile et sucré, mais finit court. B.

 

7 janvier 2017

Mouthes le Bihan (Saint-Jean-de-Duras) ***

Mouthes le Bihan - Côtes de Duras blanc "Vieillefont" 2012 : (sauvignon, sémillon, muscadelle, chenin) Couleur or, nez expressif sur les fruits exotiques, un peu de pomme blette, un fond toasté, pierre-à-fusil, légèrement alcooleux. Bouche vive à l'attaque, sur l'aromatique du nez, avec une bonne matière, un léger gras, malheureusement trop marquée par l'alcool en fin de bouche même si c'est mieux le lendemain. Longueur moyenne. Pas convaincu par cette première rencontre avec le domaine. Note : 14/20.

mouthes le bihan vieillefont

 

 Domaine Mouthes le Bihan, Côtes de Duras Rouge "Les Apprentis" 2014 : (85% merlot, 15% cabernet franc) Couleur sombre, nez sur la confiture de fraise, le cassis, encore un peu boisé/vanillé, à attendre encore quelques années. Très belle bouche, moins marquée par l'élevage, texture soyeuse, beaucoup de fruits confiturés, belle acidité dans le fond et finale assez longue. TB.

 

Mouthes Le Bihan

En blanc Pie Colette 2016 est un peu mou, Vieillefont 2014 plus tendu, plus gras, élevage bien intégré, Perrette et les Noisetiers 2014 a un beau jus mais un élevage encore trop présent en l’état. Les rouges sont compliqués L’aimé chai 2015 et Pie Colette 2017 un peu réduits et maigres, Vieillefont 2015 et Les Apprentis 2015, trop jeunes, serrés avec encore un peu de bois à digérer. Bien mieux le liquoreux La Lionne et le désert 2011concentré, miellé, mêlant fruits jaunes et fruits secs, surtout bien équilibré par une bonne acidité.

Perrette et les noisetiers 2012 très boisé. Pie Colette 2018 bien mieux que 2017, fruité, sans réduction.