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Mon carnet Vin
30 avril 2016

Philippe Delesvaux (Saint-Aubin de Luigné) **** et Drost ***

 

Drost (repreneurs de Delesvaux en 2021), Anjou blanc la corniche 2023 : Couleur or, nez très chenin, très joli pomme au four, poire, miel, coing, petite touche de lies. Attaque énergique, avec un peu de gaz, fin de bouche un peu opulente et miellée avec le lendemain n côté fleurs blanches un peu plus entêtant. TB-.

 

 

Delesvaux - Anjou "Feuille d'or" 2011 (sec-tendre 10gr SR)

Couleur : paille.

Nez : après 30 minutes d'ouverture il s'exprime pleinement, avec beaucoup de fruits mûrs, des abricots, du coing, de la poire, un peu d'ananas aussi. Annonce un vin un peu sucré.

Bouche : le sucre n'est pas si présent en fait, très grosse acidité dès l'attaque et qui dure de bout en bout, superbe minéralité, le tout bien équilibré avec les fruits mûrs et presque exotiques du nez. Belle matière, légèrement grasse.

Finale : très bonne longueur, de l'acidité, de la fraîcheur, un peu plus sur les agrumes.

Note : 17/20. Très beau chenin, super rapport q/p.

P1030917

 

Autres vins du domaine goûtés lors du salon In Vin Bio Veritas 1 :

Anjou Feuille d'or 2012 : grosse acidité, fruits assez mûrs comme dans le 2011, beaucoup d'agrumes, très long, belle minéralité, moins de SR (3 ou 4 gr) que le 2011, mais du même niveau. TB.

Coteaux du Layon St Aubin Les Clos 2011 : nez un peu fermé, très sucré mais belle acidité, manque un peu de longueur. B+.

Coteaux du Layon SGN 2010 : déjà très confit, très concentré, un peu de noisette, ananas, abricot, superbe équilibre. TB.

 

Goûtés lors du salon In Vin Bio Veritas 3 :

Anjou Feuille d’or 2013 : (malo faite contrairement à 11 et 12) le vin tire légèrement sur l’oxydatif, un peu de noix, très différent de 11 et 12, moins à mon goût. B-.

Anjou Authentique 2013 : plus tendu que le précédent, tire encore plus sur l’oxydatif. B-.

St Aubin Les clos 2011 : beaucoup de fruits jaunes, ananas, coing, sucres bien équilibrés par l’acidité, bonne longueur, il s'est bien ouvert en 2ans. TB.

 

Goûtés lors du salon In Vin Bio Veritas 4 :

Anjou Feuille d’or 2014 : on retrouve l’esprit du 2012, beau fruité classique du chenin (poire, coing), de la matière et de la tension. TB. Regoûté en bouteille près d'un an plus tard il est apparu plus exotique, très gourmand. TB.

Anjou Feuille d’or 2013 : style oxydatif (parfaitement assumé par le producteur), sur la noisette, un peu de caramel que je n’avais pas senti l’année dernière. Toujours pas mon style. B-.

 

Delesvaux - Coteaux du Layon "Passerillé" 2013 : (70gr SR) robe or pâle, nez moyennement expressif, assez classique, sur l'ananas surtout, agrumes, miel. Bouche assez vive, pas très concentrée, très digeste, les 70gr de résiduel ne se sentent pas, sur l'ananas, miel, orange, thé vert, finale un peu courte. Bon Layon, un peu en-dessous de la cuvée Les Clos (bue sur 2011). TB-. (+- 16/20).

 

Philippe Delesvaux - Coteaux du Layon Carbonifera 1997 : (trie du 30 octobre 1997, 27° potentiel soit 459gr SR potentiel, environ 380gr au final, 2900bts de 50cl) Couleur ambre clair, superbe nez de "chenin 1997", plein de pâte de coing, d'abricot, de rhubarbe, de confiture de mirabelle, de figue, quelques épices. Personne n'a senti de notes tourbées sur cette bouteille, contrairement à ce qu'on peut lire dans certains CR. Attaque en bouche magnifique, ultra concentrée, sirupeuse, épaisse, sur les fruits du nez avec principalement la pâte de coing, encore très jeune. Il y a juste ce qu'il faut d'acidité pour que ce ne soit pas écoeurant, même si le vin précédent était plus frais (mais bien moins sucré). Finale très longue, sur la pâte de coing, la confiture d'abricot et d'orange. Pour chipoter, j'ai trouvé qu'il manquait un peu d'acidité pour égaler l'Après Minuit 1997 dans le même registre. Ca reste néanmoins un vin exceptionnel. TB++. (+- 19/20).

delesvaux back

 

 

Coteaux du Layon SGN 2011 : très frais, fruité plutôt typé, poire, fruits du verger, facile, digeste. TB+.

SGN 2010 : plus confit, plus concentré, peut-être un peu plus lourd, mais beaucoup plus long. TB+.

 

Delesvaux Anthologie 1996 : (probablement plus de 400gr SR) Couleur ambrée, nez très miel et coing, cire, abricot confit, bouche parfaitement équilibrée, onctueuse, épaisse, beaucoup de sucre et beaucoup d'acidité, encore jeune, pâte de coing, safran ?, miel, très long, réussit à rester digeste. Exceptionnel.

 

Delesvaux – Anjou Authentique franc de pied 2014 : robe dorée, nez miellé, fruits jaunes mûrs, gourmand, bouche assez ronde, un peu miellée, 3-4gr de SR probablement, belle aromatique, facile à boire, léger en alcool, manque un peu de tension sur la finale. TB.

 

27 avril 2016

Gilles Bonnefoy (Champdieu) ***

Gilles Bonnefoy/La Madone - IGP Urfé blanc Roussanne de Madone 2014 : (5 mois cuves inox) Couleur or, nez très discret à l'ouverture, un peu plus ouvert le lendemain, sur la poire, l'abricot et quelques notes de pomme bien mûre. La bouche présente une belle texture assez grasse, de la matière, une bonne acidité sans trop d'amertume pour de la roussanne, une aromatique sur la poire, la pêche, l'abricot, un peu de fleurs et de miel dans le fond. Finale de longueur moyenne, sur l'abricot. Un bon vin qui mériterait peut-être d'être attendu pour que le fruité soit plus présent, il s'est mieux comporté sur un plat qu'à l'apéritif grâce à sa texture. Note : 14,5/20.

roussanne de madone

 

Côtes du Forez Dacite 2019 : (gamay sur granit)  Couleur grenat aux contours violets. Nez expressif, bien typé gamay, de fruits noirs, cassis, mûre, avec une pointe de sucrosité, gourmand. Bouche juteuse, peu de tannins, gouleyante, bonbon à la mûre, cerise noire, très facile à boire, longueur moyenne. Pour chipoter on aimerait un poil plus d'acidité, mais le vin est une gourmandise. Note : 15/20.

Migmatite 2019 : un peu plus épicé, un peu plus de tension sur la finale. TB.

Mémoire de Madone 2019 : plus "ferreux", plus serré en l'état, beau potentiel. TB.

Rougeots du Clos 2018 ? : (gamay de chaudenay, gamay de bouze, gamaret) cépages teinturiers qui lui donnent une couleur intense, violette, poivre, un peu typé rhône nord, finit encore un poil serré. TB-.

Rougeots 2019 : moins serré ce jour là, plus juteux. TB.

Sauvignons 2019 : bien fait, assez variétal. B+.

 Sauvignons 2020, plus de peps, frais, moins variétal. TB-.

 Dacite 2022 : toujours aussi juteux, fruité, un peu plus mûr sur ce millésime, pas très haut en alcool mais sur le cassis. TB-.

 

 

Madone, joli Sauvignons 2024 fruité, un peu aromatique mais frais, avec du peps. Nouvelle cuvée Diorite 2024 jeunes vignes, léger, plein de fruit. Dacite 2024, un peu plus poivré un peu plus de volume,. Mi noir Mi bouze un peu réduit nez compliqué jolie bouche.

Rosé 24 très frais, peu d'alcool, beau fruité et floral, facile, très efficace. Gamay sur volcan VV 2024 très pur, floral, pivoine, infusé, beaucoup de fraîcheur, finale salivante, top.

Diorite 2024 léger, floral, joli gamay sur le fruit. La Madone 2024 un peu plus mûr, un peu plus long et épicé. Joli.

 

La Madone, Côtes du Forez gamay sur volcan vieilles vignes 2024, gamay léger sur ce millésime, déjà très accessible très floral et plein de fruit, frais, avec de la gourmandise. Le gamay a été trouvé facilement. TB+.

 

Sauvignons 2025 jolie aromatique, un peu moins de peps que 24, très belle Diorite 2025 juteuse, plein de fruit. Dacite plus en tension, plus de fond mais doit finir de se mettre en place, moins juteux dans l'immédiat. Migmatite 2025 plus sérieux, joli fond. Très  bel assemblage des teinturiers Rougeots du clos sur 2024 dans un phase très syrah, lardé, presque salé en finale.

 

24 avril 2016

Renardat-Fâche (Mérignat) **

Renardat-Fâche - Cerdon du Bugey 2014 : (70% gamay, 30% poulsard) Couleur grenadine, nez sur les fruits rouges (groseille, grenadine, cerise, fraise). Bouche aux bulles moyennement fines, gourmande avec se cinquantine de grammes de sucres résiduels, très digeste même si un peu plus de tension lui aurait été bénéfique, légère à 7,5% d'alcool, sur les fruits du nez. Longueur moyenne, sur les fruits rouges. Un bon Cerdon, simple, très facile à boire, qui joue donc bien son rôle pour accompagner les desserts aux fruits rouges par exemple. Note : 14,5/20.

cerdon renardat fache

 

23 avril 2016

Ganevat (Rotalier) *****

"Fanfan" Ganevat est revenu dans le Jura en 1998, reprenant un domaine de 13 hectares + une structure de négoce depuis quelques années. Grâce à un gros travail en biodynamie, ses vins "natures" (même s'il ne le revendique pas particulièrement) issus de faibles rendements, élevés longuement sont parmi les plus complexes, les plus profonds et les plus énergiques du monde. Ils combinent largeur et longueur, minéralité, salinité, parfois une petite touche grillée. Les rouges sont légèrement en dessous des blancs, et les cuvées de négoce pas encore aussi abouties.

 

 

 

Jean-François Ganevat - Côtes du Jura Les Vignes de mon père 2003 : (100% savagnin ouillé, élevage 130 mois en demi-muids de 600L, sans ajout de sulfites, sols de marnes bleues) Couleur entre or pâle et or, nez très expressif avec beaucoup de pierre-à-fusil, trop à mon goût, dans le fond des notes d'orange confites, de confiture d'abricot, fleurs blanches. La bouche est bien mieux que le nez, éxubérante, impressionnante, elle manque peut-être d'un peu de finesse du coup, avec un volume énorme, des notes grillées plus discrètes, beaucoup d'agrumes et de fruits jaunes confiturés, on a même l'impression de quelques grammes de sucres résiduels, il y a une bonne acidité qui maintient l'équilibre, mais j'aurais aimé encore plus de tension pour face à cette matière, aucun signe d'évolution, c'est encore tout jeune. La finale est très longue, plus citronnée, un peu saline et mentholée. Un vin hors norme, à goûter, qui m'a mis une grande claque sur les premières gorgées, mais que j'ai trouvé un peu écoeurant dès le deuxième verre. TB-.

 

 

Ganevat - Sul Q 2008 : (assemblage d'anciens cépages jurassiens, vendangé début décembre 2008, 11% vol) couleur or profond, reflets oranges. Nez légèrement marqué par la colle et le vernis à l'ouverture mais ça s'améliore avec l'aération, puis un peu de café, de noix, des abricots secs, de la pâte de fruit (coing, rhubarbe, orange). Bouche légèrement sirupeuse, mais peut-être moins que d'autres millésimes d'après certains CR, sucrée (dans les 150-200gr ?) mais avec une aromatique qui fait penser à un oloroso, de la noix (de plus en plus avec l'aération), des fruits secs (abricot, figue...), toujours une petite pointe de colle, grosse acidité qui le rend dangereusement buvable surtout qu'il semble léger en alcool. Belle longueur, la finale est fraîche, sur la noix, les fruits secs, quelques épices. Très bon liquoreux, original, dont le point fort est la fraîcheur, mais je ne le mettrais pas dans mon top 10. Note : 17,5/20.

ganevat sul q 2008

 

 

Ganevat - Côtes du Jura "Chamois de Paradis" 2011 : (100% chardonnay, ouillé) couleur or pâle, nez moyennement expressif, minéral, citronné, fruits jaunes, quelques notes florales, léger beurré, pas de bois ressenti. En bouche l'attaque est vive, bonne acidité, beaucoup de fraîcheur, pas très grasse, on retrouve les arômes du nez, très fruitée. La finale n'est pas exceptionnellement longue mais elle est minérale, citronnée et saline, elle fait saliver et donne envie d'y retourner. La bouteille ne fait pas un pli. Excellent vin pourtant très jeune encore, qui peut faire penser à un Chablis par sa minéralité saline. Note : 17,5/20.

ganevat

 

Joli reportage ici : http://www.wineterroirs.com/2010/11/jf_ganevat_jura.html

 

 

 

Ganevat (Angers 2020)

Kopin blanc 2017 (chardo, riesling, savagnin) correct, Les cèdres chardonnay 2016 tendu avec une pointe oxydative. On montera d’un gros cran avec les cuvées domaines. Grandes teppes chardonnay 2016 à la fois beurré et tendu. Top. Chalasses VV chardonnay 2016 très tendu, du gras, petite touche oxydative très légère, longueur immense, très salin, grand blanc. Chalasses VV Savagnin 2016 à peine plus oxydatif, grand aussi, mais moins le coup de cœur que le précédent.  Rouge T’en veux encore 2018 (pinot noir et gris) réduit, compliqué. Jaja du fred 2018 idem. Pinot noir grandes teppes 2018 toasté, réduit.

 

Jaja du Fred rouge 2018 : en bouteille, nature mais propre, sur le fruit, juteux. B+.

 

Ganevat, Côtes du Jura Chardonnay-Savagnin Orégane 2016 : couleur dorée, nez citronné, floral, à peine grillé, fruits jaunes, tout en nuances mais très complexe. Bouche à la fois large et très longue, énergique, minérale, interminable. La bouteille de la soirée. TB++.

 

Ganevat, Vin de France Sul Q : (vin paillé, 2010, assemblage de vieux cépages jurassiens) Couleur entre ambrée et orange, trouble, très beau nez, sur le coing, la tarte tatin, le cidre de glace, la confiture d'abricot, bouche parfaitement équilibré avec à la fois beaucoup de sucre et beaucoup d'acidité, reste au final très digeste. Parfait pour finir. Merci Fred ! TB+.

 

 

Le Nez dans le Vert 2021

Poulsard Chalasses VV 2020, en cours d’élevage, volatile, souris… Pinot noir Julien 2020 perlant mais déjà mieux en place sinon. Trousseau plein sud 2020 plus puissant, plus solaire, concentré, acidité assez haute, encore quelques tannins, prometteur. On passe au cran supérieur sur les blancs : chardo En varron 2018 en cours d’élevage aussi, brioché, citronné, très énergique, salin, top. TB+. Marguerite melon queue rouge 2018 petit trait oxydatif, assez long et tendu, à peine moins emballé mais c’est bon. Savagnin en billat 2018, revient à moins oxydatif, large, amers nobles, presque tannique, finit très long. Top. Savagnin champ bernard 2016 assez beurré et gras, finit plus sur les agrumes, manque un peu d’énergie par rapport aux 2018, il finit de digérer son élevage. Bon aussi.

 

 

Ganevat - Chalasses chardonnay 2018 : bien dans le style domaine, nature propre, très énergique, long, déjà accessible. TB++.

 

Ganevat - Côtes du Jura chardonnay Les Grandes Teppes VV 2018 : couleur dorée et trouble, nez typique du domaine, fruits un peu bletts au départ, citron confit, volatile élevée. C’est surtout en bouche qu’il est intéressant, très énergique, explosif, toujours ce côté citron confit, volatile (acide acétique) qui donne encore plus de peps, fond minéral, beaucoup de longueur, finale umami, très salivante. Un Ovni, qui du coup a divisé les opinions. TB+.

 

Les cèdres 2020 chardonnay : très "ganevat", autolyse, citron confit, bouche très énergique, du peps, belle tension, umami, très bon.

 

21 avril 2016

Entre-deux-monts (Belgique) **

Entre-deux-monts - Pinot gris 2014 : (Appellation Heuvelland, 90% pinot gris, 5% pinot auxerrois, 5% Sieggerebe, élevage cuve) Couleur paille, nez très expressif, sur des notes de fleurs blanches, de pêche et d'abricot bien mûrs. La bouche est assez légère (12%), perlante, fraîche, avec une belle acidité, toujours très florale, sur la pêche mais aussi sur un côté citronné plus marqué désormais. Finale de longueur moyenne, avec quelques notes épicées. Une bonne surprise que ce pinot gris belge, avec un côté floral qui rappelle plus les pinot grigio italiens que les pinots d'Alsace. Note : 15,5/20.

entre deux monts

 

16 avril 2016

Willy Schaefer (Allemagne - Moselle) ****

Willy Schaefer - Graacher Himmelreich Riesling Spätlese 2011 : (AP 08 12) couleur paille, nez moyennement expressif, avec un peu de résine de pin, des notes minérales, du citron, du pamplemousse,  des fruits blancs et de la mirabelle. Bouche légèrement perlante, légère avec ses 8% d'alcool, parfaitement équilibré entre le sucre (une centaine de grammes ?) et une très belle acidité, minérale, fruitée (agrumes et quelques fruits exotiques), très fraîche. Bonne longueur, sur les agrumes surtout. Encore une fois avec les rieslings allemands (la valeur sûre ?) un vin déjà délicieux, frais et très facile à boire à défaut d'être original. Peut-être dans quelques années... Note : 17,5/20.

schaeffer

 

Willi Schaefer - Riesling Graacher feinherb 2018 : (AP 07) couleur claire, nez encore simple et primaire, fruits blancs, pointe de fruits exotiques. Superbe équilibre en bouche avec de la vivacité, grosse acidité, une pointe de sucre, gourmand, frais, fruité, très facile à boire. TB+.

 

Willy Schaefer – Graacher Himmelreich Riesling Kabinett 2018 : (AP 19) robe translucide, nez un peu litchi, fruits exotiques, soufre. Pas mal de sucres en bouche (60-70gr ?), manque un poil d’acidité, reste digeste par le peu d’alcool cependant (8%). B+.

Willy Schaefer - Graacher Domprobst Spätlese 2018 : (AP 10) beaucoup plus frais et tendu que le précédent, fruits exotiques, et agrumes confits, long, très fin, encore tout jeune mais très bien parti. TB+.

 

Graacher Domprobst Kabinett 2020 : aromatique rose/muscat, un peu mou, décevant en l'état. B-.

 

 

 

Pour comprendre les étiquettes allemandes : http://lapassionduvin.com/phorum/read.php?55,827835,827872#msg-827872

et le système d'AP :  http://lapassionduvin.com/phorum/read.php?55,44931,825251#msg-825251