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Mon carnet Vin
18 janvier 2022

Giacomo Borgogno (Piémont) ***

 

Borgogno (tradi, à Barolo) sur Prowein

 

No name 2019 très tradi clair, un peu serré, un peu noisette/oxy, manque un peu de fruit frais. Barolo 2018 (5 parcelles) plein de fruits, pur, tannins fins, floral. Top. Cannubi 2017 jus très fin, très floral, pivoine, pot-pourri, très épuré, fond minéral superbe, de la dentelle, le Barolo du salon. Exceptionnel. Le domaine aura la certif bio sur les 2019.

 

Giacomo Borgogno & figli - Langhe Nebbiolo 2011 : couleur rubis, nez agréable, fruits rouges, assez simple, bouche vive, fluette, acide, assez plate. Peu de longueur. Moyen.

 

Borgogno, Barolo Cannubi 2013 : (à Barolo)   Couleur claire, nez étonnant, pastèque, litchi, fraise haribo, amylique, ça sent les fermentations à froid, peut-être même le levurage, ce qui serait très étonnant pour le domaine. On émet pas mal d’hypothèses, mais on ne sait pas trop. La bouche est ronde, facile, fruité bonbon, monolithique et de longueur moyenne. B-.

 

13 janvier 2022

Domaine de Mont Joly (Blacé) ***

Jean-Baptiste Bachevillier a repris le domaine familial de 2,5ha en 2017, après avoir parcouru une bonne partie du monde et après avoir travaillé aussi bien dans l'exportation de vin qu'à la vigne. Il possède de beaux terroirs de granites, de calcaires et de marnes dans le sud du Beaujolais, entre Villefranche et Brouilly. Le travail à la vigne est très pointu, Jean-Baptiste tient à tout gérer seul avec des méthodes inspirées de l'agroforesterie. Le travail à la cave n'est pas dogmatique, tantôt en semi-carbonique, tantôt à la bourguignonne, avec des doses de sulfites très modérées mais présentes dès que nécessaire. Les vins, parcellaires pour la plupart, sont représentatifs de leur terroir, dans un style fin et épuré. Un domaine très prometteur.

 

Domaine de Mont Joly (Jean-Baptiste Bachevillier) - Beaujolais villages La Croix Polage 2019 : (100% gamay, sols sables et granit rose, 50% egrappé, 8 mois en cuves. 13,5%) Couleur rubis foncé, nez de cerise, fruits rouges, un peu de pivoine, élégant, très propre. Bouche juteuse, peu tannique, en finesse, quand même une belle matière, fruit croquant de cerise rouge avec une belle acidité dans le fond. Finale de longueur moyenne, salivante, qui appelle un autre verre. Très bon rapport q/p (11€). TB.

2020 : un peu plus mûr, à peine plus haut en alcool (14%), même fruit juteux, à peine plus amylique peut-être. TB-.

 

 

Mont Joly (wine paris)

Les Cerisiers blanc (23 ?) un peu mou. Les Blancs 2022 sur calcaire en de-muid un peu de bois et un peu mou. Marzy 23 sur le fruit, assez rond, juteux, simple mais efficace. La Pointe Carbo 2021 très bon, pas du tout amylique. Blacé 2021 égrappé, un peu trop mûr. Blacé 2019 Mag un côté chocolaté, mûr, encore un poil jeune presque mais joli fond.

 

8 janvier 2022

Soirée reprise 2022

Petit-Clergeot - Champagne Chevry Blanc de Noirs : (parcelle Chevry, vendanges 2018, dégorgé en 2021, zéro dosage) Couleur claire, nez sur les fruits blancs, pas forcément typé pinot, élégant. Bouche tendue, plus sèche que ce que laissait présager le nez avec une finale très crayeuse, droite, encore jeune. TB.

 

Guillaume Selosse - Champagne Largillier : (pinot noir 2015, dégorgé sept 2019 raisins achetés à Jérome Coessens à Ville sur Arce) Couleur très foncée, entre or et ambre, nez très évolué, truffe, brioche, pointe oxydative, léger beurré. La bouche est large, opulente, évoluée, bulle ultra fine, rappelle les Tarlant Louis 2002/2003, clairement pour la table, manque un poil de tension pour relancer la finale, mais superbe de volume et de complexité. On est néanmoins surpris par autant d’évolution sur un 2015, mais difficile de savoir si elle est normale ou non ne connaissant pas cette cuvée. On a clairement l’impression d’un élevage sous voile, bien plus qu’avec les vins du père, alors que ce n’est peut-être pas le cas ici… Pas mal d’interrogations subsistent donc même si le plaisir était au rendez-vous. TB+.

 

Dreissigacker - Riesling Kirchspiel trocken Rheinhessen 2011 : Couleur dorée, superbe nez de riesling légèrement évolué, miellé, pétrole, fruits jaunes, probablement 4-5gr de SR. Bouche avec du volume, beau fruité, assez mûre et solaire, sans être lourde, la finale manque un poil de tension pour en faire un grand vin cependant. TB+.

 

De Blas Serrano - Albillo Mayor 2014 (Ribera del Duero) : Couleur claire, nez un peu iodé, évolution sur la noisette, fruits blancs. Bouche encore jeune, fraîche, tendue, saline, d’une bonne longueur. TB.

 

La Chablisienne - Chablis 1er cru Mont de Milieu 2011 : Couleur légèrement dorée, nez clairement chablisien, coquille d’huître, commence à mieller un peu. Bouche avec une bonne énergie, à son apogée, longueur moyenne. TB.

 

Paul Pillot - Santenay VV 2017 : Couleur rubis très claire, nez de petits fruits rouges, pivoine, infusé, le lendemain il prend un peu de sucrosité, sur la confiture de fraise. Bouche pas très épaisse, peu tannique, mais très précise, digeste, avec une acidité élevée à l’ouverture, puis de plus en plus gourmand avec l’ouverture, preque un peu de sucrosité même, la finale reste fraîche et assez longue pour un village. La bouteille ne fait pas un pli. TB++.

 

PAul pillot santenay

 

 

Geoffroy - Coteaux Champenois Meunier Cumières rouge 2015 : Couleur très claire, nez de cerise rouge, sirop guignolet, assez simple mais donne envie. Bouche pleine de fruit, toujours ce fruit rouge cerise, légère, beaucoup de fraîcheur, trame crayeuse derrière qui fait saliver en finale. On y retourne facilement. Simple mais efficace. TB.

 

Monteraponi - IGT Toscana Rosso Baron'Ugo 2016 : Couleur rubis foncé, nez qui met un peu de temps à s’ouvrir, pointe végétale au départ, puis fruits rouges de pus en plus présents, notes florales, cuir, on hésite entre nebbiolo et sangiovese tradi. La bouche a un gros volume, de la puissance mais aussi une grande fraîcheur derrière, beaucoup de fond, des tannins de qualité, une finale très longue, bien allongée par l’acidité et les petits tannins, encore un peu jeune, mais on sent le grand potentiel de 2016. Il offre déjà du plaisir tout de même. TB++.

 

Ottin - Petiet Arvine Vallée d'Aoste 2014 : Couleur dorée, nez bien marqué fruits exotiques et fleurs blanches, bouche grasse, miellée, fruits exotiques, opulente, pas encore très évoluée, ne tombe pas dans le lourdaud non plus, juste un peu d’alcool en finale. TB.

 

La Loba - Ribera del Duero 2015 : Couleur noire, nez fruits noirs confiturés, encore de l’élevage. Ca se confirme en bouche, puissante, massive, tannins encore très présents, mais il y a de la fraîcheur dans le fond. Bon potentiel, mais clairement pas prêt. B+.

 

François Villard - L'appel des Sereines Syrah IGP Collines rhodanniennes 2019 : Couleur assez sombre, nez de syrah classique, poivré, fruits noirs, violette, léger lardé. Bouche ronde, facile, bien faite, ne tombe jamais dans le trop lisse ou le trop boisé, bonne longueur. Très bien pour le niveau d’appellation. TB-.

baron ugo 2016

 

3 janvier 2022

Rousset Peyraguey (Preignac) ****

 

Rousset Peyraguey - Sauternes Aither 2010 : (150gr SR) robe très claire, léger, semble peu concentré par rapport aux suivants, fruits blancs, simple, un peu court. B.

 

Rousset Peyraguey Vin de Voile 2007 : (9 ans sous voile) il n'est que légèrement oxydatif, beaucoup de fruits secs, bouche très concentrée, belle acidité, amers nobles, finale longue et saline. TB+. Regoûté en bouteille, plus lourd, sur le caramel. TB-.

 

Rousset Peyraguey Atropos 2008 : (250gr SR, élevage 8ans? barriques) proche du précédent, il tire sur l'oxydatif lui aussi, avec un peu de noix, des fruits secs, encore plus concentré, un peu plus de sucre, frais, aucun boisé ressenti, un peu moins salin. TB+. Regoûté en bouteille toujours aussi bon. TB+.

 

Rousset Peyraguey Crème de Tête 2010 : (presque 300gr SR) Plus classique, miel et fruits jaunes, encore jeune, très frais et concentré, s'annonce grand. TB+.

 

Rousset Peyraguey Crème de Tête 2003 : (330gr SR) un peu plus évolué que le précédent, mais encore jeune, un peu d'alcool en finale, on sent l'année chaude. TB.