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Mon carnet Vin
22 octobre 2022

Soirée club 2

Antoine Bouvet - Champagne 2012 : déjà bien évolué, vineux, bulle très fine. Beau champagne de gastronomie. TB.

Hubert Lamy - St Aubin 1er cru Frionnes 2014 : tendu, autolyse, minéral, pas un gros volume comme souvent chez Lamy. Excellent. Bel hommage. Merci pour tout M. Lamy .TB+.

Tement - Zieregg morillon 1997 : (Autriche-Styrie du sud. chardonnay) super nez miel, beurre, truffe, coing, ananas, certains pensent vieux jurançon. Bouche opulente qui manque un peu de peps par contre, riche, élevage qui devait être bien présent au départ, aujourd'hui intégré. TB.

(Tement, Morillon ried Sulz 2015 (Sud styrie) : pas forcément très boisé, mais un peu riche, finale sur les amers qui manque de peps.)

Zind-Humbrecht Rangen de Thann pinot gris 2008 : (46gr SR) miel, fruits exotiques, très frais, parfaitement équilibré sucre/acide, élégant. Grand moelleux. TB++.

rouget et compagnie



E. Rouget - Bourgogne aligoté 2016 : mollasson, bof. B-.

Château Thivin - Côte de Brouilly Zaccharie 2013 : phase entre deux, beau jus mais un peu austère. TB-.

Labet - Pinot varrons 2018 : jus de fruit éclatant, évident, ultra buvable, très fleurie, nature maîtrisé. TB++.

Le Potazzine - Brunello di Montalcino 2013 : joli nez, bouche entre deux âges noble mais un peu austère, manquant un peu de fruits frais, très belle longueur par contre, à attendre désormais. TB+.

Marco Ferrari - Valtellina Inferno 2019 : nebbiolo très fin, fruité, pur, un peu plus "sombre" dans l'aromatique que sur le piémont. Belle découverte. TB+.

Oliveiras - Madère Malvoisie 2002-2020 : grand Madère, puissant, intense, avec une attaque sucrée noisette chocolat mais surtout une finale très fraîche, saline, plus sèche, longueur énorme. Le vin de méditation par excellence. Exceptionnel.

 

17 octobre 2022

Soirée Stars vs Futures Stars

Soirée Stars VS Jeunes qui montent

 

Paire n°1

         Vincent Pinard, Sancerre Harmonie 2019 : couleur claire, nez discret mais élégant principalement sur les agrumes. La bouche est tendue, minérale, sans aucune note variétale, avec beaucoup d’allonge, quelques amers nobles en finale. Très joli pour commencer. TB+.    

       Matthieu Delaporte, Sancerre Monts Damnés 2019 : couleur à peine plus marquée, nez sur des fruits blancs un peu plus mûrs, plus solaire sur ce terroir, quelques notes variétales de buis. La bouche est plus puissante, un peu plus chaleureuse. Une bonne acidité lui permet de rester équilibrée mais elle semble manquer un peu de finesse et de longueur en comparaison du précédent.  B+.

 

 

Paire n°2

        Amélie Berthaut-Gerbet, Gevrey-Chambertin Combe dessus 2018 : Couleur sombre pour un pinot, caractéristique de ce millésime solaire, nez de fruits noirs, un peu confituré, très gourmand. Bouche avec un beau volume pour un village, gourmande, légèrement sucrée, aux tannins fins, beaucoup de rondeur, encore une petite touche d’élevage. Joli village, qui a beaucoup plu autour de la table. TB.

      Jean-Marie Fourrier, Gevrey-Chambertin Vieille vigne 2018 : Couleur très claire, nez de groseille, framboise, pivoine, fraise, très fin. Bouche sur les mêmes arômes, avec beaucoup de fraîcheur, pas très épaisse mais toute en longueur avec une belle acidité pour le millésime qui étire ce vin tout en subtilité. TB++.

       Amélie Berthaut-Gerbet, Gevrey-Chambertin 1er cru Cazetiers 2017 : Robe d’intensité moyenne, nez fruits rouges et noirs et des notes d’orangette, assez solaire et gourmand. Bouche avec un touché de velours, très fine, fruitée, gourmande, petite sucrosité, offre déjà beaucoup de plaisir, très fin pour Cazetiers, longueur moyenne. TB+.

       Jean-Marie Fourrier, Gevrey-Chambertin Aux Echezeaux 2017 : couleur claire et déjà un peu tuilée, nez très « Fourrier », fraise écrasée, pot-pourri… Bouche facile, évidente, toute en finesse, pas de tannins, assez ronde, pas une grosse acidité sur ce millésime, touché de velours, beaucoup de plaisir. Seule la longueur moyenne nous rappelle que ce n’est que le village. TB++.

 

 

Paire n°3

       Laurent Charvin, Châteauneuf-du-Pape 2018 : (80% grenache + syrah, mourvèdre, vaccarèse, counoise) : couleur rubis très claire, nez expressif plein de fruits rouges sucrés, de fraise écrasée, rose, pivoine. Bouche aérienne pour un Châteauneuf sur ce millésime, peu tannique, beaucoup de fruit et de pureté, florale (grappe entière). Déjà prêt à boire, tout en élégance. L’effet millésime a perdu certains connaisseurs du domaine. TB++.

     Yannick Féraud, Châteauneuf-du-Pape 2018 : (85% grenache + mourvèdre, clairette rose, cinsault) couleur plus sombre, nez plus animal, plus fruits noirs, moins floral (grappe entière aussi pourtant). La bouche est plus massive, plus tannique, cuir, animal. Finale assez longue, mais serrée en l’état. Le vin se goûtait mieux à sa sortie. Soirée difficile pour Féraud : la finesse habituelle du domaine ne ressort pas sur ce millésime, à l’heure actuelle en tout cas. B+.

 

 

Paire n°4

        Montcalmès, Terrasses du Larzac 2019 : (60% syrah, 20% mourvèdre, 20% grenache) Couleur sombre, nez de fruits rouges et noirs, épices, encore légèrement vanillé par l’élevage, classique. Bouche où l’on retrouve bien le côté suave du domaine, encore simple et un peu marqué par l’élevage mais très belle texture, pas trop d’alcool, ni trop de tannins, petite sucrosité. Toujours ce style assez fin, très maîtrisé, qui bien sûr aurait besoin de quelques années supplémentaires dans l’idéal. TB..

     Clos de la Barthassade, Terrasses du Larzac Les Ouvrées 2019 : (50% syrah, 35% mourvèdre, 15% grenache) Couleur encore plus sombre, nez marqué syrah en grappe entière, lardé, tapenade, violette, fruits noirs, sauvage. La bouche montre de la fraîcheur, de la pureté, encore un peu de tannins et de puissance, un style moins « civilisé » que Montcalmès, très bien fait là aussi. Une paire qui a divisé les avis. Match nul. TB+.

      Pas de l’Escalette, Terrasses du Larzac Les Frieys 2019 : (grenache, carignan, mourvèdre) Ouvert au débotté, couleur plus claire, nez très différent, plus marqué grenache, fruits rouges et noirs, encore assez simple. Très belle texture en bouche, velours, tout en finesse, assez rond, semble un peu plus simple dans cet ordre-là, mais joli potentiel. TB.

 

13 octobre 2022

Paul Pillot (Chassagne-Montrachet) *****

Domaine de 13 hectares (9 de blancs, 4 de rouges) géré désormais par le fils Thierry Pillot et sa femme Chrystelle Pllot-Mortet. Le style a bien changé en quelques années : les vins se sont affinés et nettement améliorés. Proche du bio sans être certifié, Thierry Pillot privilégie des élevages longs avec peu de bois neufs (10% maximum), sans bâtonnages. Les vins sont très tendus, énergiques, avec des notes de réduction bourguignonne (autolyse), d'une gande pureté, en blanc comme en rouge. L'avenir de Chassagne est ici.

 

 

Thierry Pillot (domaine Paul Pillot) - Visite au domaine

Vins vendangés tôt. Gros travail à la vigne, vignes tressées, hautes. Elevages en fûts de 350 et 500 L très peu de bois neuf (les quelques fûts neufs sont pour les « entrées de gamme » pour « faire » les fûts, jamais sur les belles cuvées. Pas de débourbage, pas de bâtonage, pas ou peu de soutirage. Tout est fait pour garder de l’énergie dans les vins.

Les 2021 seront emb vers mars-avril 2023.

Aligoté 2021 : très bel aligoté, tendu, avec des accents de chardo, léger gras. Ca commence fort.

Bourgogne chardonnay : (sur chassagne et remigny) goute un peu plus grillé, marqué par l’élevage à ce stade, ce sera le seul.

St Aubin Pitangerets : travaillé en réduction, tendu, énergique, salin, top.

St Aubin charmois 21 : plus en largeur que le précédent, mais garde cette belle tension finale.

Chassagne 21 : (2 parcelles côté Morgeot) là aussi léger gras, et toujours des finales longues et sapides.

Chassagne Mazures 21 : équilibre parfait pour un village, entre largeur et longueur.

Chassagne St Jean 21 : floral, experssif, un peu exubérant au nez, bouche florale, qui là aussi se retend sur la finale.

Chassagne champs gain : plus « chassagne », plus de confort, plus fruits jaunes et moins agrumes/citron, gourmand, sans jamais tomber dans la lourdeur non plus.

Chassagne caillerets 21 : plus fermé, à aller chercher en l’état, mais finale très longue, minérale, saline. Prometteur.

Chassagne rouge Clos st Jean 21 : (grappe entière) petits fruits rouges, acidulé, sans manquer de volume pour autant, pas de travail sur la texture, mais plutôt sur la profondeur, minéral, tendu, long, salivant. Superbe.

Très grand niveau des 2021 ici. On s’en doutait un peu mais la confirmation est là : les meilleurs Chassagnes sont probablement ici désormais !

 

 

Paul Pillot - Bourgogne rouge 2015 : Couleur rubis, beau nez sur la fraise, la cerise rouge, très fruité, encore un peu simple mais efficace. Bouche très fruitée, pas du tout de bois, belle texture soyeuse, peu de tannins, très jus de fruit, frais, pas sucrailleux du tout, seule la finale est un peu courte. Très bon vin, d'une grande buvabilité. Note : 16,5/20.

bourgogne pillot

 

 Paul Pillot - Bourgogne blanc 2014 : couleur claire, nez moyennement expressif, citronné, bouche tendue, petite pointe de gras en se réchauffant, sur les agrumes, manque un peu de longueur, mais un bon niveau pour un générique. B+.

 

Bourgogne rouge 2016 : couleur plus sombre que 2015, nez plus axé sur les fruits noirs, moins sexy, moins confituré, bouche plus droite, moins de sucre, plus d'acidité, plus de tension, peut-être plus de longueur et de profondeur, un peu moins d'épaisseur, un vrai 2016. TB.

 

Pillot - Chassagne blanc 1er cru champs gain 2015 : couleur clair, nez bien marqué réduction bourguignonne grillée, bouche florale, plutôt vive et tendue, très léger gras, finit citron et réduction grillée. TB.

 

Paul Pillot - Santenay rg VV 2017 : Couleur rubis très claire, nez de petits fruits rouges, pivoine, infusé, le lendemain il prend un peu de sucrosité, sur la confiture de fraise. Bouche pas très épaisse, peu tannique, mais très précise, digeste, avec une acidité élevée à l’ouverture, puis de plus en plus gourmand avec l’ouverture, presque un peu de sucrosité même, la finale reste fraîche et assez longue pour un village. La bouteille ne fait pas un pli. TB++.

 

Paul Pillot - Chassagne-Montrachet 1er cru Clos St jean bl 2016 : (Soirée chassagne et puligny) Couleur très claire, nez plus proche du Carillon, à l'opposé du Ramonet, minérale, à peine grillé sur lies, citron, poire. Bouche très épurée, peu d'élevage, toute en longueur et en minéralité, finale très longue, acide, amers nobles. Dans un style très différent, une grande bouteille aussi. TB++.

 

Clos st jean rouge 2018 : à l'aveugle, clair en couleur, très fin, juteux, peu d'élevage mas un style quand même assez rond sans trop d'acidité en finale pour le domaine, on ne sent pas la grappe entière, très gourmand et facile à boire. TB+. Seconde bouteille un peu plus fermée austère. TB.

 

Pillot - Bourgogne chardonnay 2021 : couleur claire, nez sur le grillé des lies, citron. Bouche fraîche, citronnée, grillée, pas un gros volume ni une grosse longueur, facile et frais. B+.

 

Pillot - Chassagne rouge VV 2021 : pinot très clair, infusé, léger, mais évident, tout à la bonne place, jus de fruit mais avec du fond et une finale tendue, salivante, ultra digeste, déjà prêt. TB++.

 

Pillot - St Aubin Pitangerets 2020 : très belle bouteille, légèrement beurré et avec un peu d'élevage pour un Pillot, la finale rappelle bien le domaine par contre avec une belle tension pour le millésime, déjà accessible et gros potentiel. TB+.

 

Paul Pillot, Chassagne blanc Champs Gain 2020 : très frais pour 2020, belle tension, très léger gras, beaucoup de finesse et de pureté. Pour chipoter manque un brin de folie, mais c'est encore tout jeune. TB++.

 

Paul Pillot, Bourgogne aligoté 2020 : Couleur encore plus claire, nez qui semble plus austère, plus citronné, plus « minéral ». Bouche très tendue, pas de gras du tout ici, très énergique, encore plus longue et plus salivante, dans un style un peu plus austère. Très bel aligoté également. TB+.

 

 

Paul Pillot, Saint-Aubin 1er Cru Les Pitangerets 2021 : bouteille la plus marquée par la réduction sur lies (peu de débourbage, pas de bâtonnage, peu/pas de soutirage), allumette, sésame grillé, jolies notes de citron confit derrière, bouche très droite, salivante, un peu de lies, du fruit confit, très énergique, avec beaucoup de longueur. Peut-être le meilleur de la série, même si le style a été clivant. TB++


Paul Pillot, Saint-Aubin 1er Cru Les Charmois 2023 : vin moins marqué par l'autolyse que le précédent, profil plus classique, très léger gras, un peu de fruits jaunes, élégant, presque gourmand pour un Pillot, très floral, belle tension finale, déjà très accessible. TB+. Une autre bouteille était un peu plus marquée autolyse. TB+.


Paul Pillot, Saint-Aubin 1er Cru Les Charmois 2022 : peu d'autolyse aussi, différent du 2023, pas du tout de gras ici, peu de fruit, très floral, frais, épuré comme souvent avec les vins de Thierry, finale un peu moins tendue que le 2023. TB.

 

13 octobre 2022

Hubert Lamy (Saint-Aubin) ****

Domaine de 18 hectares géré par Olivier Lamy et Karine. Ici les vins sont élevés en demi-muids de 600L avec peu de bois neufs, suivi de 6 mois en cuves. Les vins sont austères dans la jeunesse, jamais très gras, souvent sur des notes grillées d'autolyse, épurés, très énergiques. Ils se révèlent avec le temps et montrent alors beaucoup de tension et de longueur.

La visite au domaine est très intéressante, avec un travail sur les types de SO2, la cire et la haute densité : des vignes à 30 000 pieds/ha (pas beaucoup moins de grappes mais des baies plus petites chez lui, donc un rapport peau/jus différent avec plus d'acidité et plus de "sensation minérale").

 

LAMY

 

 

Visite au domaine Hubert Lamy

St Aubin Derrière chez Edouard rouge 2015 : (90% VE) beau nez, petits fruits rouges, frais et tendu pour 2015, racé, mais finale un peu trop serrée.

Chassagne rouge goujonne 2020 : plein de fruits frais, pas d’élevage ressenti, long, croquant, gourmand et salivant à la fois, top.

St Aubin derriere chez edouard 2020 : (en 600 L sur les blancs) style sans gras ni beurré, mais manque d’intensité ici, joli fond minéral. Bouteille peut-être ouverte depuis plusieurs jours.

St Aubin Clos chateniere 2020 : plus gras, plus intense, plus énergique, long, très bon.

St Aubin Princée 2016 : déjà début d’évolution noisette, pas beaucoup de gras, mais un vin posé, minéral.

St Aubin Princée 2016 mise en bt à chèvre à 2 becs : beaucoup plus tendu, énergique, fait plus jeune, très différent, top.

St Aubin Remilly 2017 soufre classique (à base de pétrole, certifié produit alimentaire) : un vin très tendu, très énergique, citrique, salivant, avec une « fausse » impressio de calcaire en finale, légers amers qui font frétiller les gencives.

St Aubin Remilly 2017 soufre volcanique de mine (achat de la base en Italie, fin de la conception avec une machine de T. Bouley) : un vin plus posé, semble plus évolué, manque un peu d’énergie et de tension par rapport au précédent. Très intéressant. Olivier nous dit avoir le même résultat sur des vins cires/pas cires avec lus de jeunesse sur l’un.

St Aubin Remilly 2017 assemblage des 2 soufre : à mi-chemin entre les deux.

St Aubin Clos du Meix 2013 : commence à évoluer noisette, là aussi peu de gras et de beurré, encore de la tension, minéral, finale longue, très bon.

 

 

 

 

Hubert Lamy - Saint-Aubin 1er cru En Remilly 2014 : (FDGV2015) assez toasté au nez, bouche simple, citronné. B.

 

Hubert Lamy - Saint-Aubin La Princée 2014 : couleur paille, nez marqué par le grillé des lies ?, bouche très vive, tendue, citronnée, pas grand chose d'autre, pas du tout de gras. Assez bonne longueur cependant. A voir ce que ça donnera après quelques années de garde. B-.

 

H. Lamy - St Aubin En Rémilly 2014 : très minéral aussi, citronné, moins toasté qu'à sa sortie, surtout une impression d'un vin devenu un peu plus épais, avec un léger gras, bien meilleur. TB-. Le même en magnum quelques années plus tard, joli nez, belle attaque, à peine trop beurré sur la finale. TB.

 

Hubert Lamy - St Aubin 1er cru Frionnes 2014 : tendu, autolyse, minéral, pas un gros volume comme souvent chez Lamy. Excellent. Bel hommage. Merci pour tout M. Lamy .TB+.

 

Hubert Lamy, Saint-Aubin 1er Cru En Remilly 2022 : couleur or, nez de fruits jaunes, cire, un peu de lies, pas de beurré ici, très peu de bois. Bouche avec un beau volume, aussi large que longue, où on sent à la fois une vendange mûre, quelques amers qu’on a été chercher au pressurage, le côté caillouteux de Remilly est bien marqué, long. Déjà accessible mais un gros potentiel de garde aussi. TB+


Hubert Lamy, Saint-Aubin La Princée 2022 : (10 parcelles) même style que le précédent, peut-être un peu moins de corps, clairement sur la tension, pas de gras, salivant, belle entrée en matière. TB.

 

 

Hubert Lamy (salon Gds Jours)

SAINT-AUBIN Frionnes 2021, un peu mou et sans grand volume. SAINT-AUBINEn RemillyBlanc2021 excellent, bien plus énergique, léger élevage bien maitrisé, beau volume. Frionnes 2013 en carafe fruits exotiques au nez bouche encore jeune et tendue, saline, superbe.

 

13 octobre 2022

Chavy-Chouet (Meursault) **

Visite au domaine Chavy-Chouet

Bourgogne femelottes 2021 : (sur puligny) maigre, un peu réduit, pas de gras ni de bois, simple.

Meursault Narvaux (dessus) 2020 : un peu grillé, plutôt tendu, pas un gros volume pour 2020, frais, manque un peu de fond.

St Aubin dents de chien 2020 : semble plus tendu, plus calcaire, bon.

Meursault genevrieres dessous 2020 : équilibré entre gras et tension, plutôt bon pas trop boisé, mais reste assez simple pour un premier cru.

Meursault charmes 2020 : austère, dur, un peu plat, pas grand fond pour charmes.

Puligny folatieres 2020 : très léger gras, plutôt tendu ensuite, pas mal mais un peu juste pour folatières encore une fois.

Bourgogne rouge la taupe 2020 : (sur pommard) un peu dur, rustique.

Pommard chanlins 2018 : idem, dur, rustique, manque de fond.

CHAVY CHOUET

 

13 octobre 2022

JF Coche-Dury (Meursault) ****

Domaine phare de l'appellation Meursault, qui a toujours eu la réputation d'être facilement identifiable à son aromatique sur la noisette, le pop-corn, le sésame grillé. Depuis l'arrivée de Raphaël, fils de Jean-François Coche-Dury, le style évolue peu à peu : les blancs semblent plus tendus, moins gras et moins marqués par ce fameux élevage grillé, les rouges eux semblent gagner en densité. On continue ici à mettre en bouteille parcelle par parcelle (mais sans l'indiquer sur le Meursault village - assemblage depuis 2-3ans ? ), à la chèvre à deux becs (après mise en masse). Depuis 2016 tout les vins sont simplement étiquetés "Coche-Dury" car rassemblés sous une entité de négoce, ce qui permet au domaine d'ajouter quelques achats de raisins dans les petites cuvées certaines années.

 

 

 

Visite au domaine Coche-Dury (les 2017)

Bourgogne blanc 2017 : nez très ouvert, qui fait plus beurré, plus gras que le 2016. Bouche en effet plus grasse, plus opulente, très accessible à l'heure actuelle, mais avec moins de tension et de profondeur que le 2016 qui devrait aller plus loin dans le temps. Ce 2017 sera de toute façon difficile à garder tant il se présente bien de suite. TB.

Meursault 2017 : (mise Luraules + Pelles) un peu la même impression que le précédent, pas de grillé, de sésame ou de cacahuètes, uniquement du fruit, du beurré, voire un peu de floral, millésime sur le gras et l'opulence, très accessible lui aussi. TB.

Meursault 1er cru Caillerets 2017 : on monte d'un gros cran, surtout avec une finale qui possède ce qu'il manquait au précédent, de la tension, de la salinité, une trame minérale plus marquée, avec quelques amers nobles, beaucoup plus long. Superbe. TB++.

Auxey-Duresses Rouge 2017 : marqué par la cerise aigre, beaucoup de fruit, acidité élevée avec une pointe de verdeur, tannins fins, facile à boire. B+.

coche dury

 

 

 

Visite au domaine Coche-Dury (les 2019)

COCHE DURY ROUGEOTS

Bourgogne blanc 2019 : encore un peu sur l'élevage vanillé, mûr, assez gras, pas du tout de grillé ou de pop-corn, manque un peu d'acidité sur ce millésime solaire.

Meursault Rougeots 1999 : nez qui champignonne, sous-bois, croute de fromage, grillé, pop corn, bouche qui attaque avec un peu de gras, petit creux en milieu de bouche mais finale ultra tendue, citronnée, fruitée, très longue et salivante, encore fraîche. TB++.

Bourgogne rouge 2019 : (tout en propriété) assez coloré, nez plein de fruits rouges pas trop mûrs pour 2019, bouche juteuse, avec du volume, de l'énergie, de la fraîcheur. Gros niveau pour un régional.

 

 

 

Visite au domaine Coche-Dury (les 2020)

Bourgogne blanc 2020 : (vignes à côté du domaine sur cette mise) Floral, très opulent, solaire, du volume, pas spécialement grillé, ni beurré, sudiste, sans grand fond ni grande longueur.

Bourgogne blanc 2018 : là aussi gras opulent, puissant, avec des amers un peu gênant, manquant de finesse et de fraîcheur.

Meursault 2020 (les cloux) : gras, beurré, caramel, solaire, rond, pataud.

Meursault Rougeots 2020 : plus floral, plus tendu, moins d’élevage, plus minéral, avec un peu de longueur, salivant.

Corton-Charlemagne 2020 : bouchonné…

Puligny enseigneres 2020 : plus élégant, plus en finesse, assez rond sur la finale, confortable, bon.

Bourgogne rouge 2020 : (un peu de VE) très coloré, simple, cassis, du volume, mais pas de fraîcheur, ni fond, ni finesse.

Auxey rouge 2020 : petits fruits rouges, floral, tendu, joli fond, assez droit, fin, élégant, top !

 

 

 

Coche-Dury - Bourgogne Rouge 2010

Couleur : rubis foncé, assez sombre pour un générique 2010.

Nez : à l'ouverture de la bouteille, servi un peu chaud je sens des notes toastées qui vont complètement disparaître après un passage au frigo. Le nez est ensuite moyennement expressif, avec un peu de fruits noirs, puis il s'ouvre doucement et passe de plus en plus sur les petits fruits rouges, avec un petit côté floral/végétal qui lui donne de la fraîcheur. Ca pinote de plus en plus.

Bouche : le vin est très fin, assez léger, peu tannique, il glisse tout seul, c'est d'une buvabilité déconcertante mais ce n'est pas très complexe. Je ne retrouve pas les quelques fruits noirs du nez, on est sur du fruit rouge, toujours des notes florales, une belle acidité, beaucoup de fraîcheur. Bonne matière pour un générique.

Finale : longueur moyenne, qui nous rappelle qu'on est sur un simple "Bourgogne Pinot noir" mais c'est frais et ça donne envie d'y retourner.

Note : 16/20. Excellent générique, qui vaut très largement le prix allocataire, mais qui est assez loin de valoir le prix en seconde main aujourd'hui.

P1050042

 

 

Coche-Dury Meursault 2015 : (FDGV novembre 2015) encore jeune, sur des arômes de pomme verte, floral, pas spécialement marqué par le grillé ou la cacahuète, très belle matière, style pas ultra tendu. TB.

Coche-Dury Meursault 1er cru Perrières 2015 : proche du village, un peu plus de matière. TB+.

 

Coche-Dury Bourgogne blanc 2016 : couleur claire, nez fruité, peu d'élevage, peu de beurre, pas de noisette ou de cacahuète. Bouche facile, légère, fruitée, pas une grosse longueur. B+. Une autre bouteille quelques semaines plus tard montre plus de volume, plus de gras, une pointe d'élevage et de grillé. Il commence enfin à causer. TB.

 

Coche-Dury - Aligoté 2009 : encore jeune, vif et tendu, très frais pour 2009, brioché et citronné, dans l'esprit du Bouzeron de De Villaine. B+.

 

Coche-Dury - bourgogne chardonnay 2009 : nez réduit allumette (plus autolyse que pop corne habituel), bouche tendue avec du gras, très longue. TB+.

 

Coche-Dury - Bourgogne aligoté 2013 : le nez a un côté cire, il fait un peu nature (bu à l'aveugle), avec des agrumes, un peu brouillon. Bouche sympa, vive, tendue, sur les agrumes, pas très épaisse, facile à boire, pas très longue. B+.

 

Coche-Dury - aligoté 2011 : bouchon.

 

Coche-Dury - Meursault blanc 2006 : couleur dorée, nez bien beurré, noisette, grillé, pointe de miel, pas de doutes ça "coche". Bouche grasse, beurrée, ronde, très facile, encore jeune, juste ce qu'il faut d'acidité derrière mais on ne peut pas parler d'un vin tendu. La finale manque un peu d'acidité pour le relancer. Ca reste très beau pour un village. TB+.

 

Coche-Dury Meursault rouge 2011 : couleur claire, nez de petits fruits rouges, fraise, pointe florale. Bouche toute en délicatesse, fruitée, toute jeune, pe de tannins, belle acidité dans le fond qui étire le vin dans une très longue fnale. Très beau village. TB++.

 

Coche-Dury, Volnay 1er cru 2011 : (100% pinot noir. Assemblage des premiers crus Taillepieds et Clos des Chênes) Couleur rubis proche du précédent, là aussi une aromatique sur les petits fruits rouges, la fraise surtout, moins de notes végétales, plutôt une pointe épicée et un peu de cuir. La bouche est toute en fruit, à peine plus de tannins que le Clos Rougeard, surtout dans le fond une minéralité et une acidité plus élevées, qui vont vraiment étirer ce vin tout en longueur et en fraîcheur, encore plus long. Il a parfaitement emmené La Tâche, jouant dans la même cour, dans un registre plus fin. Exceptionnel.

Volnay 2012 : serré à l'ouverture de la bouteille en tout cas, à attendre...

 

Coche-Dury - Bourgogne rouge 2013 : un peu maigre, serré, froid, pas aussi juteux que d'habitude. B. Un autre bouteille encore jeune, serrée, qui a besoin de se détendre, par contre plus chaleureuse. B+.

 

Coche-Dury - Bourgogne blanc 2018 : assez coloré, gras, beurré, élevage bien intégré, fruit un peu mûr mais sans être lourd, déjà très accessible. TB.

 

Coche-Dury - Bourgogne chardonnay 2021 : très beurré, un peu rondouillard pour 2021. B+.

 

Coche-Dury - Meursault 2021 : beurré, pas mal de gras pour 2021, pas de pop corn ou d'autolyse, plus de tension et de fond que le Bourgogne chardonnay. TB.

 

Meursault 2022 : profil plus gras et large que 2021, encore un peu d'élevage, mais du fond, plutôt bien parti, devrait être très bien dans 3-4ans.

 

Meursault 2023 : attaque sur la vivacité, finale sur le beurre, assez grasse, très classique en vinif, typique du millésime, plutôt quelconque à ce stade. 

 

Meursault 2012 : plutôt axé sur la tension, pas beaucoup de gras, sensation caillou, pas beaucoup de pop-corn, tout en allonge, très long et salivant. TB++.

 

Coche-Dury - Meursault 2018 : couleur or, nez expressif, bien marqué le grillé/toasté du fût, un peu soufré, derrière du beurré, des fruits jaunes, encore un peu d'élevage, il "Coche" un peu, bien plus que les 2017 et 2016. Bouche plutôt sur le gras, assez gourmande, pas une grosse énergie, mais on y retourne facilement, un cran au-dessus du Bourgogne chardonnay, avec plus de volume. Finale plutôt longue, qui garde quand même de l'acidité, un peu plus citron confit, gourmande, à peine vanillée. Déjà très accessible en l'état. A attendre un peu pour que l'élevage s'intègre pleinement. Probablement pas un millésime de grande garde, mais plutôt de plaisir en jeunesse. TB+. Autre bouteille un an plus tard, exubérante, toujours marquée par l'élevage un peu grillé soufré, à attendre. TB.

 

Coche-Dury, Meursault 2017 (En Luraule et Pelles) Couleur entre les deux premiers, nez expressif, beurré, légèrement vanillé, petite touche toastée, bouche avec du gras mais aussi beaucoup de tension derrière, aussi large que longue, finale très longue, minérale, fraîche. Semble presque prêt à boire en ce moment. Un peu plus de tout par rapport au Pernot-Belicard. Un des vins de la soirée à l’unanimité. TB++. Une autre bouteille à l'ouverture semblait plus grasse, encore trop boisée. TB-.

Meursault 2017 : (pas sûr de la mise sur celle-ci) nez citrique, tendu, grillé, soufré, bouche énergique, tendue, un peu trop soufrée, long mais à attendre encore. TB.

 

Meursault 2020 : première bouteille bouchonnée, seconde idem. Troisième bouteille, légères notes grillées lies au nez, bouche plutôt tendue, encore un peu jeune fermée, sur les amers, mais c'est frais pour 2020. TB.

 

Monthelie rouge 2022 : encore pas mal d'élevage, très simple, pas grand fond. B.

 

Auxey Rouge 2013 : un peu dur, on sent le côté froid, mais bonne longueur. B+.

 

Coche-Dury - Meursault 2019 : (perrières dessous ?) style sans aucune note grillé, très frais et citronné, calcaire, étonnant pour un 2019 très belle tension, finale caillouteuse minérale, longue. TB+.

Meursault 2019 : même cuvée un an plus tard, plus typé Beaune, sur le grillé soufré, tendu, citronné, mais une finale tartrique et soufrée qui brûle un peu les gencives. B+.

 

12 octobre 2022

Domaine Petit-Roy (Chorey-les-Beaune) ***

Domaine de 2ha créé en 2017. Seiichi Saito a créé le restaurant La Lune puis a travaillé au domaine Simon Bize avant de créer le sien. Pas de bois neuf, faibles doses de sulfites...

 

 

Petit-Roy - Chorey les Beaune 2018 : Couleur rubis foncé, nez expressif de fruits rouges légèrement sucrés, pointe florale, gourmand, sans être très complexe, pas d'élevage ressenti. La bouche attaque ronde fruitée avec une légère sucrosité, puis une petite acidité bienvenue fait son apparition en milieu de bouche avec quelques tannins qui allongent la finale. L'aromatique reste proche du nez, c'est gourmand et ça glisse tout seul, très digeste sans être très complexe. Pas spécialement typé nature, juste une pointe de gaz qui disparait très vite. C'est bon (mais il ne faudrait pas que ça augmente plus - 38€) TB-.

 

Petit-Roy Saint-Romain blanc 2021 : très porté lies voire bourbes, énergique, frais, salivant, mais reste très simple.

 

3 octobre 2022

Château Branaire-Ducru (Saint-Julien-Beychevelle) ****

 

60ha. "Plus léger que les trois Léoville par la nature de son terroir", "régulier, classique, toujours digeste, avec la volonté de préserver un beau fruit et des tannins fins" RVF

 

 

Branaire-Ducru (salon 2012)

 

- Duluc 2006 : Moyen

- Saint-Julien 2007 : encore fermé, pas une grosse longueur. B-

- 2006 : très belle longueur, commence à s'ouvrir, beaux fruits noirs, tannins encore un peu raides. TB (+- 18/20).

- 2004 : très bau vin, un de mes meilleurs Bordeaux 2004, belle puissance, moins de tannins que le 2006. TB (+- 17,5/20).

 

 

Branaire-Ducru 22, élevage marqué mais tannins fins, très épicé. B+.

 

2 octobre 2022

Soirée Chenin de Loire

Soirée 1

Domaine du Collier - Saumur 2016 : couleur or pâle, nez qui semble déjà un peu évolué, pomme et poire bien mûres, un peu d’élevage beurre et vanille encore. Bouche plutôt en rondeur pour un chenin, avec du gras, beau volume, juste ce qu’il faut d’acidité derrière. La finale est assez longue, elle reste digeste, plus minérale et citronnée que l’attaque. Ça commence fort. TB+.

Guiberteau - Saumur Brézé 2017 : couleur or pâle, nez grillé, soufré, boisé, vanillé, beurré, encore marqué par l’élevage. La bouche est grasse, beurrée, dans un esprit « Côte de Beaune », encore boisée, mais ne manque pas d’acidité dans le fond pour autant (malo bloquée) avec une bonne longueur. Un vin qui a divisé. B+.

Huet - Vouvray clos du bourg sec 2010 : couleur dorée, nez très fruitée, exotique, d’ananas, de coing, de miel. Bouche légèrement sucrée (5gr environ), très gourmande, fruitée, bonne acidité dans le fond, encore jeune. Un vin excellent, mais qui tranche totalement avec les Saumur. TB++.

Clos Rougeard - Saumur Brézé 2012 : Couleur dorée, nez assez évolué, pomme au four, fruits jaunes mûrs, un peu torréfié, praliné. Bouche avec un gros volume, bien équilibrée entre fruits mûrs, élevage intégré, juste ce qu’il faut d’acidité pour soutenir cette matière riche, de la longueur. Semble à point. Il a fait l’unanimité. TB++.

T. Boudignon - Savennières Frémine 2019 : Couleur très claire, nez qui met du temps à s’ouvrir, un peu réduit/lies au départ, de mieux en mieux avec l’oxygénation, sur le pamplemousse, les fruits jaunes, des notes florales. Bouche assez pure, minérale, fruitée, qu’il faut quand même aller chercher, avec une bonne acidité et une amertume élevée qui tend le vin. Difficile à cerner en l’état ceci-dit. Le vin qui a le plus divisé : le meilleur de la soirée pour certains le moins bon pour d’autres. TB+.

B. Stater-West - Saumur Les Chapaudaises 2019 : Couleur très claire, nez citronné, agrumes, minéral, encore assez simple. Bouche pleine d’énergie, très minérale, tendue, pas de gras ni de bois, pas beaucoup de volume, toute en longueur, sans aucun artifice, d’une pureté absolue, longue et salivante. TB+.

Clos Naudin - Vouvray demi-sec 2017 : Couleur dorée, nez sur la pomme au four, le coing, la noisette. La bouche est très légèrement sucrée, facile d’accès, peut-être un peu simple, mais efficace. TB.

F. Chidaine - Vin de France moelleux 2016 (vignes sur Vouvray) : Couleur dorée, nez sur le miel, les fruits exotiques, la pâte de coing. Bouche finalement peu sucrée pour un moelleux (22gr environ), très digeste, fraîche, bien équilibrée par une belle acidité, assez longue. Parfait pour finir avec un dessert à l’ananas. TB+.

 

chenins de loire

 

Soirée 2

Roches Neuves - Saumur L’Echelier 2017 : Couleur or pâle, nez sur la pomme au four, la poire, floral. Bouche sur la tension, minérale, peu d’élevage ressenti, beau volume, mais surtout une finale très longue, très minérale, saline même, qui donne envie d’y retourner. Excellent début. TB++.

Domaine du Collier - Saumur 2016 : couleur or pâle, nez qui semble déjà un peu évolué, pomme et poire bien mûres, un peu d’élevage beurre et vanille encore. Bouche plutôt en rondeur pour un chenin, avec du gras, beau volume, juste ce qu’il faut d’acidité derrière. La finale est assez longue, elle reste digeste, plus minérale et citronnée que l’attaque. L'élevage se sent plus que sur la première bouteille. TB.

F. Chidaine - Vin de France Les Argiles 2014 (sur Vouvray) : Couleur or profond, nez très fruits, agrumes bien mûrs et miel. Bouche sans aucune trace d’élevage, pas de gras, mais un beau fruité, de la pureté, un début d’évolution, des notes minérales, avec une bonne longueur, une légère amertume, très salivant là aussi. TB+.

Clos Rougeard - Saumur Brézé 2011 : Couleur dorée, nez très marqué réduction sur lies, allumette, avec à l’ouverture des fruits jaunes bien mûrs, des fruits secs, des notes torréfiées. Bouche très énergique, aussi large que longue, un élevage marqué mais bien intégré aujourd’hui, encore assez jeune pour 2011, sur les arômes du nez, avec une finale salivante, interminable. Dans un style très différent du 2012, il a lui aussi mis tout le monde d’accord. TB++.

B. Stater-West - Saumur Les Chapaudaises 2019 : Couleur très claire, nez citronné, agrumes, minéral, encore assez simple. Bouche pleine d’énergie, très minérale, tendue, pas de gras ni de bois, pas beaucoup de volume, toute en longueur, sans aucun artifice, d’une pureté absolue, longue et salivante. TB+.

Boudignon - Savennières Clos de la Hutte 2019 : Couleur très claire, nez qui met du temps à s’ouvrir, de mieux en mieux avec l’oxygénation, sur le pamplemousse, les fruits jaunes, des notes florales. Bouche assez pure, minérale, fruitée, qu’il faut quand même aller chercher, avec une bonne acidité et une amertume élevée qui tend le vin. Difficile à cerner en l’état ceci-dit. Le vin qui a le plus divisé : le meilleur de la soirée pour certains le moins bon pour d’autres. TB+.

Huet - Vouvray Le Mont demi-sec 2018 : (remplace un 2015 bouchonné) Couleur dorée, nez sur l’ananas, fruits exotiques, miel. Bouche très facile, gourmande, peu sucrée, manque un tout petit peu d’acidité pour étirer le vin sur ce millésime solaire. TB.

Clos Naudin - Vouvray moelleux 2009 : Couleur presque ambrée, nez sur la pâte de coing, l’abricot, le miel, un peu d’évolution noisette. Bouche qui reste assez digeste, pas trop sucrée, complexe, fraîche, qui manque un peu de longueur par rapport aux grandes bouteilles du domaine. TB.