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Mon carnet Vin
26 septembre 2015

Soirée Châteauneuf

La Gardine – CdP blanc cuvée des Générations Marie-Léoncie 2003 : robe or profond, nez pétrolé qui nous fait partir sur un riesling, avec des agrumes, bouche très lourde, sur le caramel, la vanille, on redescend dans le sud, très grasse, alcooleuse. Moyen.

Cristia – CdP blanc 2003 : robe or pâle, nez assez discret, un peu de poire et d’abricot, bouche grasse, un peu d’alcool, peu de fruit, assez bonne longueur. B-.

Rayas – CdP blanc 2003 : couleur jaune citron, un peu de pierre à fusil, citron, agrumes, quelques fruits exotiques dans le fond. Bouche assez fine, tendue, bonne matière, un peu de gras quand même, finale assez longue, un peu saline. TB+.

Beaucastel – CdP blanc 2005 : couleur or pâle, nez plus mûr que Rayas, plus sur la pêche et l’abricot. Bouche plus grasse, moins en finesse, mais elle a elle aussi une bonne fraîcheur, finale à peine moins longue et moins tendue. Il souffre un peu de la comparaison mais c’est pourtant un beau vin. TB-.

La Nerthe – CdP rouge 2009 : robe grenat, nez sur le cassis, fruits noirs, un peu de fraise, cacao, bouche gourmande, tannins bien fondus, belle texture, beaucoup de fruits noirs un peu confiturés. Pas ultra complexe, mais grosse buvabilité. TB.

Jérôme Gradassi – Cdp rouge 2013 : (75% grenache, 25% mourvèdre, 10mois en barriques de 4à10ans, assemblage de 6 parcelles, sols d’argile et de sable, peu de galets roulés) robe plus sombre, fait plus jeune, nez très expressif, menthol, herbes aromatiques de la garrigue, zan, fruits rouges et noirs. Bouche encore un peu tannique, fraîche, beau fruité, beaucoup d’herbes aromatiques, lavande, très aromatique (trop ?), assez bonne longueur. Bon en l’état, avec un joli potentiel. TB-.

Villeneuve – CdP rouge VV 2003 : robe évoluée, tuilée, nez légèrement animal, sous-bois, confiture de fraise, assez frais en bouche, tannins bien fondus, un tout petit peu d’alcool en finale. TB-.

Rayas – Pignan 2001 : robe sombre pour du Rayas, contours tuilés, beaucoup d’orange sanguine au nez, cuir, un côté poussiéreux, notes florales, bouche fraîche, presque un peu verte, tannins bien fondus. Longueur moyenne. Pas grand-chose à voir avec ce que j’ai déjà bu chez Reynaud. B+.

Beaurenard – CdP rouge Boisrenard 2005 : robe très sombre, nez sur les fruits noirs, peu évolué, bouche lourde, très puissante, tannique, encore beaucoup trop jeune, à revoir dans 20ans. B-.

La Celestière – CdP rouge La croze 2009 : robe sombre aussi, beaucoup de fruits noirs au nez, épices, bouche puissante, massive, tannins de bonne qualité, assez long. Trop jeune en l’état, mais prometteur. B+.

La Mordorée – CdP rouge 1997 : robe tuilée, nez sur le kirsch, le sous-bois, fruits noirs. Bouche assez fine, fraîche, sur le tertiaire, mentholée. Je l’avais trouvé plus fruité il y a deux ans, mais le palais commence à fatiguer. TB-.

Les offs :

Famille Durand – Val de Loire L’absolue 1e trie 2005 : (bt de 50cl, avec très peu d’indications) robe or pâle, beaucoup de coing et d’ananas au nez, on reconnait vite le chenin, bouche épaisse, bien équilibrée par une belle acidité, beaucoup de fruit (surtout du coing), très gourmand, et très digeste. TB.

Eiswein Rheinhessen 2005 mis en bouteille par Peter Mertes : bouchonné, pas une grande fraîcheur en bouche.

Guiraud – Sauternes 2001 : or profond, nez très marqué par le safran, la nougatine, abricot, ananas, coco ?, en bouche beaucoup de safran aussi, très épais, un peu d’acidité à l’attaque mais qui disparaît vite, le vin devient vite lourd. Bonne longueur, mais finale un peu lourde et vite écœurante. A revoir dans quelques années peut-être, mais en l’état je préfère 2002. B+.

 

12 septembre 2015

Les Cailloux - André Brunel (Châteauneuf-du-pape) ***

Les Cailloux, André Brunel - Châteauneuf du Pape Les Cailloux 2006 : (grenache + mourvèdre, syrah, cinsault) robe assez claire pour la région, beau nez encore jeune, sur le fruit, fraise écrasée, cassis, prune, épices et pas mal de chocolat. La bouche est sur le fruit aussi, pas très tannique mais malheureusement alcooleuse, même servi frais. C'est un peu mieux avec quelques heures d'ouverture mais ça reste toujours trop alcooleux pour prendre du plaisir. Le style paraissait pourtant assez fin et peu extrait. Assez bonne longueur. Déception sur cette bouteille au final, à revoir dans quelques années peut-être. Note : 14/20.

les cailloux 2006

 

Brunel (Les Cailloux) - Chateauneuf-du-pape rouge 2001 : nez assez chaud, évolué, quelques notes en commun avec le vin précédent. La bouche est quand même plus fraîche, c'est un peu mieux mais ça manque de tension pour moi. B-.

 

20 août 2015

Domaine des Amphores (Chavanay) **

Passage au domaine des Amphores, sur les hauteurs de Chavanay, un domaine d'environ 9 hectares créé par Philippe et Véronique Grenier en 1992, en bio depuis le début des années 2002. Etant arrivés un peu à l'improviste on ne s'attendait pas forcément à un tel accueil, et pourtant nous avons eu le droit à toute la gamme, plus un vin sur fût/cuve et visite des installations pendant environ 2h de dégustation et d'échanges passionnants.

 

Les Iris 2014 IGP Collines Rhodaniennes : (viognier) nez exubérant, beaucoup d’abricot et de violette, presque un peu trop, la bouche a quand même une bonne vivacité qui lui permet de ne pas être trop lourd. B.

Détour blanc 2014 IGP : (roussanne, clairette, marsanne) nez discret, belle bouche avec de la vivacité, des fruits blancs, des notes florales, un peu d’épices, aucune amertume. B+.

Saint-Joseph blanc « Altitude 300 » 2014 : (80% roussanne, marsanne) nez assez discret mais la bouteille vient juste d’être ouverte, la bouche est à la fois tendue et grasse, fruitée et florale, belle longueur. TB.

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Détour rouge 2014 IGP : (gamay, pinot, syrah) robe très claire, nez et bouche pleins de fruits rouges, peu tannique, ultra gouleyant, pas très long, mais vraiment facile à boire. Très bon canon, à 6€ ce serait dommage de s’en priver. TB-.

Les Iris rouge 2014 IGP : (100% syrah, cuve) assez clair aussi, un peu de réduction au nez, cerise, poivre, bouche vive, mais moins fruitée que le précédent, un peu plus long mais beaucoup moins gouleyant. B.

Saint-Joseph rouge 2013 : (100% syrah, 40% demi-muids 60% cuve) beau nez sur la fraise, la cerise et l’amande, par contre en bouche les tannins sont un peu serrés et asséchants. B-.

Saint-Joseph Les Mésanges 2013 : (18mois en demi-muids) plus sombre, nez sur le cassis, la mûre, bouche plus puissante, avec des tannins de très belle qualité cette fois-ci, finale assez longue, un peu de cerise et d’amande. TB.

Saint-Joseph Sphé-érique 2014 : (cuvée sans soufre, 6mois en cuve ronde) plus clair que les précédents, nez très différent, fruits rouges, olives, on sent le côté sans soufre. Bouche très fruitée, peu tannique, plus tendue, finale un peu moins longue que le précédent. TB.

P1060440

 

Sourire d’Automne Moelleux VdF : (viognier, clairette, roussanne, marsanne, assemblages de 2011, 2012, 2013, raisins séchés sur paille) couleur or pâle, nez expressif, sur l’abricot sec, la pêche, le miel. Bouche assez vive, esprit moelleux (50gr SR/L environ), légèrement épicée. Longueur moyenne. TB.

Condrieu 2014 sur fût/cuve : (assemblage rapide de fût et de cuve qui ressemblera à l’assemblage final) Superbe nez avec un côté sureau qui lui donne beaucoup de gourmandise, frangipane, abricot, miel, fleurs blanches. Bouche un peu plus austère que le nez, encore un peu de gaz, mais une bonne acidité. Manque peut-être un poil de longueur. A suivre lorsqu’il sera embouteillé. TB.

P1060439

 

13 juillet 2015

Jean David (Séguret) ***

Jean David - Côtes du Rhône 2012 : couleur rubis foncé, nez expressif, fruité, sur la fraise des bois, la mûre, les épices, la garrigue. Bouche très fruitée, légère pour le Rhône, peu tannique, pleine de fruits des bois, quelques épices, beaucoup de fraîcheur, très gouleyante. Finale assez courte, qui nous rappelle qu'on est sur une entrée de gamme du domaine. Très bon vin, dans le style du "Fayard" de Fondrèche ou de la "Poignée de raisins" de Gramenon. Note : 16/20.

jean david

 

29 mars 2015

Pierre Gonon (Mauves) *****

Les frères Pierre et Jean Gonon sont à la tête du domaine familial de 10 hectares (dont 8 de rouges) depuis 1988. Grâce à un excellent travail à la vigne en bio, sur le secteur historique de Mauves, les vins sont d'une grande profondeur. Le style est plutôt puissant, sauvage, en grappes entières, peu boisé, donnant des vins de garde parfois un peu serrés jeunes mais avec de sublimes arômes de tapenade, d'anchois, de violette... Le blanc est lui aussi taillé pour la garde, gras, opulent, ayant besoin de temps pour trouver son équilibre sur les amers plutôt que sur l'acidité.

 

 

Pierre Gonon - St Joseph 2012 (1/2 bt) : couleur grenat, contours violets. Nez un peu réduit, animal, marqué par l'olive, le poivre, les fruits noirs (mûre et cassis). La bouche est fruitée, avec des tannins très fins, une bonne matière, le tout porté par une belle acidité, un côté végétal, mais des notes animales et un peu de réduction empêchent de vraiment prendre du plaisir. Finale de bonne longueur, fraîche, toujours marquée par l'olive, les fruits noirs, et un peu de violette. Sentiment mitigé donc pour une première rencontre avec le domaine. Note : 15/20.

gonon 2012

 

Pierre Gonon – Saint-Joseph 2012 : robe très sombre avec des contours violets, le nez est très marqué olive, anchois, avec des fruits noirs confiturés, de la violette, du menthol. La bouche présente une très belle matière, de la fraîcheur, il n'y a pas la réduction ni le côté vert que j'avais trouvé dans ce vin il y a un an, c'est encore très marqué anchois et olive, belle longueur. Très original, avec beaucoup de personnalité, il peut offrir des accords mets/vins très intéressants. TB+.

 

Gonon - Saint-Joseph rouge 2011 : très sombre, beaucoup d'olive au nez, de l'anchois, des fruits noirs. Bouche très fraîche, tendue, fruitée, pleine d'olive, tanins fins, pas très concentrée, mais très longue. Après un superbe 2012 l'an dernier, Gonon fait coup double. TB+.

 

Pierre Gonon - St Joseph rouge 2014 : sombre, toujours lardé, fumé, anchois. Bouche un peu plus ronde et moins étirée que 2011 et 2012 mais toujours aussi sauvage. TB+.

 

St Joseph rouge 2016 : toujours bien lardé/fumé, beaucoup de fraîcheur sur ce millésime, d'élégance, encore quelques petits tannins, mais on prend déjà beaucoup de plaisir. TB++.

 

Gonon Saint-Joseph rouge 2017 sauvage, lardé, tapenade, fruits noirs, très salin, encore un peu de tannins bien sûr, mais toujours la grande classe de ce style grappe entière. TB+. Une autre bouteille commence à s'ouvrir un peu plus. TB++.

 

Saint-Joseph rouge 2018 : proche du 17 en l'état, nez expressif bien sauvage, encore un peu serré en finale, gros potentiel aussi. TB++.

 

rouge 2019 : encore un peu serré, semble moins sauvage que le 2018, à attendre. TB+.

 

rouge 2020 : éclatant, très syrah, anchois, lardé, sauvage, superbe. TB++.

 

rouge 21 : lardé, très syrah, pur, frais, peu tannique, pas très long pour Gonon, mais gros plaisir immédiat. TB+. Autre bouteille nez sauvage, bouche ultra fine avec une allonge saline. TB++.

 

Gonon - St Joseph blanc les oliviers 2014 : robe dorée, nez très miel, un peu tilleul, camomille aussi. Idem en bouche avec du gras mais peu d'acidité, très lourd, pataud, pas mon truc. B-. Un autre bouteille quelques mois plus tard semblait avoir un peu plus d'acidité et une aromatique moins écœurante. B+. Une troisième manquait d'acidité. B-.

 

Gonon - St Joseph blanc les oliviers 2015 : robe bien plus claire que le 2014, nez très fruité, abricot, pêche, très tilleul, camomille aussi. Bouche grasse, belle texture, peu boisée, mais pas du tout construit sur l'acidité, finale assez longue, une pointe d'alcool. Encore un peu jeune, mais de toute façon moins mon style que les rouges. B+.

 

Gonon - St Joseph Blanc Les Oliviers 2016 : couleur or pâle, nez encore un peu grillé/toasté, floral, miel. Bouche moins grasse que le 2015, plus florale, encore un peu grillée, peu d'acidité. Longueur moyenne. A revoir dans quelques années, moins en place que le rouge 2016 au même stade. B.

 

Blanc 2017 : très marqué pêche fruité, pas trop lourd et pas trop d'élevage sur ce millésime. B+.

 

 Blanc 2018 : très gras, très peu d'acidité, opulent, lourd. B.

 

Blanc 2021 : bien plus frais, moins de gras, plus d'acidité sur ce millésime frais, plus à mon goût. TB.

 

Gonon, IGP Ardèche Les Iles Feray 2020 : couleur très noire, un nez très Gonon, marqué syrah sauvage, lardé, olive, anchois, violette, cassis. Bouche sauvage, à l’aromatique éclatante, avec volume et fraîcheur, sensation saline sur la finale très marquée olive noire, beaucoup de longueur. Au niveau des meilleurs Saint-Joseph, voire plus. TB++.

 

Iles Feray 2021 : déjà prêt, un peu plus léger que 2020 (12,5%), ultra digeste, tannins souples, garde son aromatique de syrah sauvage. TB++.

 

Gonon, IGP Ardèche Les Iles Feray 2018 : proche du 2020 de la semaine dernière, très marqué syrah sauvage en grappe entière à la Gonon, tapenade, lardé… Bouche avec un peu moins de finesse de texture que le 2020 même si ça reste excellent. TB+.

 

8 mars 2015

Henri Bonneau (Châteauneuf-du-Pape) *****

Depuis la mort d'Henri Bonneau en 2016, ce sont désormais ses enfants qui gèrent le domaine. Personnage emblématique, il a fait grimper les vins au sommet de l'appellation dans un style "ultra traditionnel" : petits rendements, pas de contrôle des températures, très vieux fûts poussiéreux, assemblages... Ses vins conjuguent à la fois finesse et puissance, ils sont rarement les plus précis, avec plein de petits défauts type volatile ou autres mais qui donnent une forte personnalité à ses vins, identitaires, plein de caractère. Les tout derniers millésimes semblent un peu plus lisses, on commence à voir apparaître des choses inquiétantes (palissage, fûts plus neufs...) Espérons que le domaine garde le même niveau et son état d'âme, surtout aux prix demandés.

 

 

Henri Bonneau - Châteauneuf-du-pape 2006 : couleur rubis foncé, contours très légèrement évolués, nez expressif, bien marqué grenache avec de la confiture de fraise, de la cerise, léger fumé et un peu de sous-bois. En bouche c'est gouleyant, avec des tannins très fins, de la fraîcheur, une bonne matière, toujours marqué confiture de fraise mais un peu moins que Rayas, épices, sous-bois, cuir. Bonne longueur. Grand vin, qui commence à être mûr mais devrait pouvoir tenir encore quelques années. Note : 18/20.

bonneau 2006

 

 

 Henri Bonneau - Les Rouliers Vin de France : (lot 0921) Couleur plus claire, nez plus confituré, fruits rouges presque sucrés, épices. La bouche est très ronde, suave, à l’alcool probablement élevé mais contrebalancé par une forme de sucrosité, des tannins très fins, il passe sans difficulté derrière la Grange, le style est un peu plus lisse et plus propre que les Bonneau du passé, mais toujours délicieux. TB++.

 

Rouliers (0424) : assez clair en couleur, grenache majoritaire, un peu sucré, rond, beaucoup d'alcool, un peu mieux avec ouverture, petite touche fumée, globalement un peu lourd.

 

 

Henri Bonneau - Marie Beurrier 2015 : pas très coloré, nez assez classique fruits rouges et noirs, épices, encore jeune, bouche puissante mais avec de la fraîcheur et une bonne acidité, tannins encore un peu serrés en finale mais une belle allonge, là aussi encore jeune et met du temps à se livrer, bien fait (aucune brett ou autre) presque trop, mais à voir avec le temps. TB+.

 

20 février 2015

Domaine de Marcoux (Châteauneuf-du-pape) ****

Domaine de Marcoux - Côtes du Rhône 2011 : (majorité grenache, élevage cuves et fûts) couleur rubis, nez discret à l'ouverture puis s'ouvre sur la fraise et quelques épices. Bouche fruitée (fraise surtout, quelques fruits noirs), dans un style assez fin, peu tannique mais avec une bonne matière, beaucoup de fraîcheur, quelques épices. Assez bonne longueur. Très bon vin, qui laisse présager le meilleur pour les Châteauneuf du domaine. Note : 16/20.

marcoux cotes rhone 2011

  

 

Marcoux

Lirac La Lorentine 2017 : noir, puissant, un peu chaud. B-.

Ch9 2016 : puissant, confituré, épicé, à attendre, belle fraîcheur derrière. TB.

Ch9 2015 : bien plus solaire et chaud, sans cette trame acide derrière. B+.

Ch9 2014 : tuilé, kirsché, plus fin et léger que les autres, mais il semble déjà bien évolué. TB-.

 

30 novembre 2014

GT et SVI Paris 2014 - Rhône

Bosquet des papes ***

CdP 2012 : très puissant, bien typé grenache fruits noirs, fraise, épices, tanins fins. B+.

CdP A la gloire de mon grand père 2012 : grenache un peu sucré, plus tannique que le précédent,  un peu trop en l’état, grosse matière. B+.

 

Chêne bleu ***

Rosé Ventoux 2013 : très fruité, beaucoup framboise. B-.

Blanc IGP Vaucluse Alliot 2011 : (60% roussanne, 30% grenache blanc) beaucoup de fruits blancs, un peu trop vanillé, assez frais. B-.

Viognier 2013 : beaucoup de fenouil, vif et frais. B-.

Astralabe Ventoux 2010 : grenache gourmand, épicé, aux tanins bien enrobés par le bois, un peu court. B.

Héloise 2009 IGP Vaucluse : (60% syrah) fruits noirs, confiture, poivre, violette, bonne fraîcheur. TB.

Abélard 2009 : (85% grenache) beaucoup de fraise, mûre, gourmand, léger boisé, moins de fraîcheur qu’Héloïse, belle matière. TB-.

 

Clos St Jean ****

CdP 2013 : (brut de cuve) très beau fruité, fraise et fruits noirs, assez fin, moins puissant et moins de matière que 2012, sur le fruit et assez frais. TB-.

CdP 2012 : plus mûr que 2013, plus noir et plus sucré, notes de réglisse et de caramel, tanins fins, bonne matière, m’a rappelé Charvin 2012. TB-.

Combe des fous 2012 : (60% grenache, 10% syrah, 10% cinsault, 10% vaccarèse, sur sables) cuvée « féminine » du domaine, tanins très fins, très épais et long, un peu sucré. Très gourmand. TB.

Deus ex machina 2012 : plus épicé que le précédent, plus long, plus tannique, à attendre un peu, moins de plaisir en l’état mais plus de potentiel. TB.

 

Aléofane (Natasha Chave) *** 

Crozes blanc 2013 : (50% roussanne, 50% marsanne, élevage en demi-muids) Beau nez fruité, pèche, poire, bouche vive, un peu de gras et toujours beaucoup de fruit. Pas de malo sur ce millésime, le vin garde une belle fraîcheur. Manque juste un peu de longueur. TB-.

 

1 mai 2014

Elodie Balme (Rasteau) ***

Elodie Balme - Côtes du Rhône 2012 : (80% grenache + carignan et syrah, sols de grès caillouteux, exposition nord-est, élevage en cuves béton) Couleur rubis foncé, contours violets, nez sur la cerise, la mûre, la fraise, très fruité et très agréable. Bouche légèrement perlante à l'ouverture, assez légère, fluette, sur le fruit, proche d'un Beaujolais, violette, mûre, fruits rouges, un peu de poivre. Finale assez courte. Un bon petit vin de soif mais qui manque d'un peu de matière. Note : 14,5/20.

elodie balme

Un article sur le domaine ici : http://cote-du-rhone-news.over-blog.com/article-portrait-d-une-jeune-vigneronne-elodie-b-102312536.html

 

Côtes du Rhône 2017 : un peu de gaz à l'ouverture (mise en bouteille récente ? une autre bouteille se présentait mieux), ça part vite après remuage. Couleur grenat, nez sur la violette, les fruits des bois, la mûre. Bouche gourmande, très fruitée, un peu sauvage, belle texture, bien plus de matière que 2012, finale sur la garrigue, peut-être un peu trop confiturée. TB-.

 

Elodie Balme – Rasteau 2017 : couleur sombre, contours tuilés, nez de fruits noirs confiturés, un peu garrigue. Bouche ronde, moins confiturée que le nez, gourmande, quand même de la puissance alcoolique, bonne longueur, à attendre un peu pour qu’il s’affine peut-être. B+.

 

Elodie Balme - Côtes du Rhône 2018 : (75% grenache, 15% carignan, 10% syrah) Couleur rubis foncé, nez tout en fruit, cerise rouge et cassis. Bouche qui semble légère, fraîche et pleine de fruit. Pas très complexe mais très facile à boire.TB-.

 

Cotes du rhône 2020 : semble léger, plein de fruit, un peu bonbon cerise, simple, efficace. Une autre bouteille quelques mois plus tard larde un peu, moins bonbon. TB-.

 

22 février 2014

Clos des Papes (Châteauneuf-du-pape) ****

Soirée LPV Rhône 2 :

3 - Clos des Papes - CdP blanc 2011 : encore une robe assez claire, beaucoup de noisette au nez, pommes, fruits secs, agrumes. Bouche assez grasse, un peu trop amère. Manque de fraîcheur. Pas encore prêt, mais je pense qu'il va manquer de fraîcheur dans quelques années. Un peu décevant vu l'étiquette.

clos papes

 

Clos des Papes - CdP rouge 2007 : (ouverte 24h à l'avance comme les 2 suivantes) Robe sombre, très beau nez encore tout jeune, sur les fruits noirs, la fraise, un peu d'épices, des notes florales. La bouche est puissante, encore un peu sur la retenue, mais avec beaucoup de fraîcheur, des tannins soyeux, une grande longueur, on peut déjà se faire plaisir si il est servi bien frais, mais dès qu'il s'est réchauffé l'alcool se sentait en finale. Grande bouteille en devenir. TB+.

 

Petit vin d'avril : (non millésime, 2018 ?) noir en couleur, puissant, mais garde une bonne acidité dans le fond, sérieux. B.

 

Rg 2017 : très fin, plein de fruit, élégant. TB+.

2016 : plus noir, plus concentré, chocolaté, garde de la frâicheur derrière, très long, gros potentiel. TB++

2015 : plus sur les fruits rouges, moins concentré, un peu serré. TB-.

2013 : champignon, sous-bois, déjà bien évolué. TB-

2012 : pile à point, sous-bois, cuir, épices orientales, fruits rouges. TB++

Blanc 2001 : superbe nez miel, encaustique, tilleul. Bouche qui manque un peu d'acidité bien sûr, moins aromatique. TB.

 

2012 rouge : bu à côté de Mont Olivet 2012, très fin, plus "sombre", cassis, floral, très noble, plus complexe, long, reste frais. TB++.

 

Rouge 2014 : de la dentelle, clair en couleur, soyeux, fruits rouges, gourmand, à point maintenant. TB++.

 

Rouge 2021 : à peine sorti, déjà ouvert, fruité éclatant, bouche fraîche malgré les 15 d'alcool, tannins déjà soyeux, une belle réussite qui s'annonce. TB++.

 

Clos des Papes - Châteauneuf rouge 2013 : couleur grenat, nez classique beaucoup de fruits rouges, épices, tout début d'évolution. Bouche aux tannins très fins, alcool parfaitement intégré, très fruitée, à peine sucrée, long, très digeste. TB+.

 

Rouge 2010 : tannins ronds et fins mais pas mal de puissance, encore jeune, bien fait, mais pas de coup de coeur. 

 

Rouge 2016 : on a le touché soyeux du clos des papes, joli fruité, encore jeune en 2025, bouche où on sent l'alcool, à attendre encore longtemps...

 

21 février 2014

Paul Jaboulet Ainé (Tain-l'Hermitage) ***

Jaboulet - Domaine des grands Amandiers Condrieu 2010

Couleur : paille, reflets verts.

Nez : très fermé, peut-être un vin trop jeune, seulement un peu de vanille et d'abricot.

Bouche : bonne acidité, boisée, vanillée, un peu beurrée, notes classiques d'abricot, peu de fruits, pas très expressive. Clairement un vin dans une mauvaise phase.

Finale : bien, vanillée.

Note : 14/20. Un vin peu expressif en ce moment.

jaboulet

Elevage : en barriques pendant 10 mois.

Rendements : 20 hl/ha.

 

 

 

Soirée LPV Rhône 2 :

4 - Jaboulet - Hermitage blanc 2009 "Chevalier de Stérimberg" : bien plus foncé que les précédents, contours verts. Nez très boisé et vanillé, plusieurs d'entre nous le placent sur Meursault. Bouche très boisée aussi, mais bonne acidité dans le fond, finale fraîche. Vraiment pas mon style de blanc.

 

 

10 - Jaboulet - Hermitage "La Chapelle" 2003 : couleur plus sombre que Beaucastel 2001, nez sur les fruits noirs et rouges, un peu cuits, épices, réglisse. Comme Beaucastel bonne fraîcheur en bouche, peut-être encore plus ici, mais les tanins sont encore assez raides. A attendre encore un peu peut-être. Comme Beaucastel c'est bon, mais pas plus.

 

 

Jaboulet - Crozes Hermitage rouge les jalets 2021 : léger, facile, sent la syrah, un peu maigre et dilué, simple, mais correct. B+.

 

Jaboulet - Hermitage blanc Sterinberg 2005 : robe dorée, nez puissant, un peu beurré, avec de l’ananas, du caramel. Bouche très puissante, solaire, massive, manque de fraîcheur et de finesse à mon goût, pas mal de longueur cependant. B.

 

 

Jaboulet - Hermitage blanc Chevalier de Stérinberg 2001 : Couleur dorée, nez très exotique ananas, beurré, gourmand, élevage bien mieux intégré que sur le 2009 ou 2005. Bouche plus austère que le laissait penser le nez, sur les agrumes, très sèche, bonne fraîcheur, quelques amers en finale à peine trop marqués pour chipoter. TB.

 

 

Jaboulet - Hermitage blanc chevalier Sterimberg 1997 : couleur or profond, nez très évolué champignon, truffe, fruits secs, fumée presque tourbée, viande fumée, très complexe, intrigant. La bouche fait un peu moins évoluée que le nez, épaisse, à la puissance fondue, où l’on retrouve l’aromatique du nez, pas forcément une grosse acidité mais de beaux amers qui maintiennent l’équilibre, même étonnamment digeste pour un Sterimberg, très long. Beau vin de gastronomie, pile à point. TB++.

 

 

Jaboulet, Crozes Hermitage Thalabert 2018 rouge : confituré et boisé, moyen.

 

20 février 2014

Terrasses d'Eole (Mazan) ***

Cissampo 2009, Ventoux, Terrasses d'Eole

CR de Julien : "La robe est sombre.
Alors là, le nez, ça envoie du paté, comme la bouche d'ailleurs...On est à fond sur les fruits noirs, le cassis, la cerise noire bien mûre avec une légère sucrosité, l'écorce, le zeste d'orange, le cacao mais aussi un très frais apporté par le menthol. Assez surprenant et très envoutant!
La bouche est superbe, c'est très ample, volumineux, c'est dense! Et pourtant le grain de tanin est élégant et ça reste super frais. C'est très long en bouche et il y a cette sensation de "mâche". Très beau vin!
(à noter que lorsque je suis revenu sur le nez après, il m'a paru un peu plus brouillon)"

Vin puissant, assez chaud, on sent le millésime 2009, confituré, avec une superbe texture et des tannins très fins. Très beau vin. 17,5/20.

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Goûtés lors du Vinidôme 2014 :

Terrasses d'Eole - Côtes du Ventoux "Mistrau" 2011 : (majorité syrah, grenache), fruits rouges et noirs très mûrs, mais reste frais, puissant, tanins très fins, belle texture, un peu d'épices. TB. (+- 17/20).

Auro Rosso 2009 : asssez boisé, moins de fruits que les autres. B-.

Cisampo 2011 : fruits très mûrs, très belle texture là aussi, tanins fins, mais un peu trop sucré par rapport à "Mistrau". TB-.

 

Soirée LPV Rhône 2 :

Terrasses d'Eole - "Vent di Damo" IGP Méditerrannée 2012 : (100% viognier), viognier classique, abricot, fleurs blanches, bouche assez grasse, l'élevage se sent un peu trop à mon goût. Légère amertume en finale. Manque de tension. Un peu moins bien que le précédent.

Terrasses d'Eole -"Auro Rousso" Côtes du Ventoux 2009 : très foncé, contours violets. Nez sur les fruits noirs, un peu de menthe et d'épices. Tanins bien présents en bouche mais assez fins. Reste frais. Je l'ai bien mieux goûté ce soir là qu'il y a quelques semaines au Vinidôme.

 

Terrasses d’Eole – Auro Rousso Ventoux 2010 : robe foncée, qui semble concentrée, beau nez très marqué confiture de cassis et de mûre, cacao, un peu vanillé dans le fond. Bouche très gourmande, avec de la matière, mais surtout des tannins parfaitement enrobés, c’est très soyeux, toujours sur le cassis, un peu vanillé, très bon servi assez frais, un peu chaud sur la fin de verre à température plus élevée. Très bon vin, comme le 2009 qu’on avait bu dans une précédente soirée. TB.

 

19 février 2014

Beaucastel (Courthézon) *****

Grand domaine d'une centaine d'hectares, en bio, le Château de Beaucastel appartient à la famille Perrin (qui possède aussi des vignes un peu partout dans le Rhône méridional). C'est aujourd'hui César et François qui sont à la tête du domaine avec Claude Gouan au chai. Les vignes sont principalement situés à Courthézon au Nord de l'appellation, en partie sur des sols de galets roulés, avec les 13 cépages. Les rouges sont plutôt travaillés sur la finesse même si les terroirs chauds leur apportent suffisamment de concentration. La cuvée Hommage à Perrin (mourvèdre majoritaire) est plus puissante et doit être attendue longtemps. Les blancs sont opulents, taillés pour la garde, ils retrouvent après quelques années une certaine fraîcheur et de beaux amers.

 

 

Chateauneuf du pape blanc VV 2008 (100% roussanne)

Très belle couleur or intense et brillante

Nez : sur l'abricot et surtout sur les zestes d'orange, on trouve aussi des amandes grillées et un côté floral.

Bouche : la texture est grasse mais moins que ce à quoi je m'attendais pour un CdP blanc. Le vin est très puissant sans que ce soit gênant. Avant de carafer la bouteille une bonne heure, il y avait un peu de poivre blanc qui a complètement disparu avec l'aération. Seul petit bémol : léger manque d'acidité (mais bon, on est dans le Rhône).

Finale : interminable, sur l'orange amère, une des plus longues que j'ai vues à ce jour sur des blancs secs.

Note : 18,5/20.

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Du même domaine, goûtés en salon les rouges (30% mourvèdre 30% grenache 10% syrah 10% counoise 5% cinsault et terret noir, vaccarèse, muscardin, picpoul, picardan, bourboulenc, roussanne :

- Châteauneuf du pape rouge 2009 : 17,5/20

- Châteauneuf du pape rouge 2003 : 17,5/20

 

Coudoulet de Beaucastel rouge 2010  (goûté lors de la soirée LPV sans thème)

CR de Julien : "Le robe change directement de ton, c'est très dense et profond.
Le nez est très fruits noirs avec beaucoup de mûre. Ca reste frais avec du menthol, de la réglisse et un coté poivré.
Pour la bouche, c'est puissant, épicé, assez tannique. Un légère amertume est présente en fin de bouche. A attendre un peu peut-être, mais c'est déjà très prometteur."

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Soirée LPV Rhône 2 :

Beaucastel - CdP rouge 2001 : robe plus claire, plus évoluée aussi. Fruits un peu moins noirs, mais plus cuits, confiture de fraise, bonne fraîcheur mais les tannins sont trop raides en bouche. L'ordre ne l'a pas aidé en plus. Finale asséchante. Sans être mauvais, c'est un peu décevant vu l'étiquette.

Beaucastel - CdP rouge 2001 : très poussiéreux, problème de bouteille a priori. 

Beaucastel – CdP blanc 2005 : couleur or pâle, nez plus mûr que Rayas, plus sur la pêche et l’abricot. Bouche plus grasse, moins en finesse, mais elle a elle aussi une bonne fraîcheur, finale a peine moins longue et moins tendue. Il souffre un peu de la comparaison mais c’est pourtant un beau vin. TB-.

 

Beaucastel - CdP blanc Roussanne VV 2005 : Robe dorée, nez de liquoreux avec beaucoup de miel, de l’ananas, des fruits exotiques, moins bien en bouche où le vin semble lourd, avec pas mal d’alcool et d’amertume là aussi. Regoûté sur les fromages servi plus frais, l’aromatique part sur la poire, les fruits blancs, la bouche semble plus fraîche, bien mieux. Au final quand même une petite déception à la vue de l’étiquette. TB-.

 

Beaucastel - CdP Roussanne VV 2003 : couleur or profond, nez sur le miel, l'ananas, les fruits exotiques, superbe. Bouche épaisse, fruits exotiues, miel, pas une grosse acidité mais quand même juste ce qu'il faut pour ne pas être lourd, très long. TB++.

 

Beaucastel - CdP Roussanne VV 2007 : couleur or profond, nez miel et pointe sous-bois, déjà évolué, bouche opulente, grasse, pas trop lourde, assez longue, mais manque un peu de peps à mon goût. TB.

 

Roussanne VV 2010 : bien miellé et fruits jaunes, élégant, pas trop lourd sur ce millésime, commence à bien se goûter. TB+. Une autre bouteille avait un nez magnifique, mais la bouche manquait un peu d'acidité. TB. Une troisième très fruitée, bouche assez fine. TB+.

 

Roussanne  VV 2012 : manque un peu d'acidité, même si pas trop alcooleux. B+.

 

Famille Perrin - Vieille Ferme Ventoux 2017 rouge : robe rubis, nez sur les fruits rouges confiturés, gourmand, idem en bouche, fruitée, légère, elle finit malheureusement sur une pointe d'alcool et un peu de gaz. B-.

 

Famille Perrin - Rasteau 2018 : assez clair en couleur, fait grenache légèrement confituré, simple, pas très épais, reste frais, facile. B.

 

Famille Perrin - côtes du rhône blanc nature 2018 : clair en couleur, nez réglisse, peche, abricot, bouche avec un peu de vivacité à l'attaque (élevage court en cuves) puis finales très courte un peu lourde sur la réglisse. B-.

 

Château de Beaucastel - Châteauneuf-du-Pape blanc 2016 : (80% roussanne, 15% grenache blanc, + picardan, clairette et bourboulenc) Couleur or pâle, nez légèrement beurré, sur le miel, les fruits jaunes. Bouche grasse, opulente, plus florale que le nez, avec juste ce qu'il faut d'acidité pour ne pas tomber dans la lourdeur. Un grand classique au niveau attendu. TB.

 

16 février 2014

Gourt de Mautens - Jérôme Bressy (Rasteau) ****

Goûtés au Bon Cellier :

Rasteau blanc 2010 (IGP Vaucluse depuis peu) : le nez fait de suite penser à un champagne ou à une liqueur de champagne, avec des notes de pain grillé, de brioche, des fruits confits. La bouche présente une bonne matière, et une belle longueur sur les fruits confits. TB et très original. (+- 17,5/20).

Rasteau rouge 2007 : bouteille ouverte 12h à l'avance, vin très fruité, sur des fruits à l'eau de vie (prune, cerise). Puissant mais on ne sent pas du tout l'alcool, belle finale. TB. (+- 18/20).

Rasteau rouge 2009 : très différent du précédent, beaucoup de tertiaire au nez, des notes animales, cuir, étable, très étonnant. Bouche puissante, fruits cuits, et toujours du tertiaire, vin très sauvage mais très bien fait. On se demande ce qu'il va donner dans quelques années. TB aussi. (+- 18/20).

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Soirée LPV Rhône 2 :  

8 - Gourt de Mautens - Rasteau 2006 : encore un vin bien noir, très marqué cassis lui aussi, un peu plus tannique que le précédent. La bouche est assez sucrée. Bonne longueur. Joli vin, mais difficile à accorder, et difficile aussi de passer derrière à cause du sucre. J'avais un peu mieux goûté 2007 et 2009.

 

Gourt de Mautens, IGP Vaucluse blanc 2012 : (picpoul, bourboulenc, picardan, roussanne, marsanne, viognier, clairette, grenaches blanc et gris) Robe dorée, nez réduit qui rappelle le vin du Mas del Périé, là aussi on reconnait plus le travail sur la réduction que la région. Bouche intéressante, plus tendue, moins opulente que par le passé avec ce domaine. Merci Olivier pour la bouteille.

 

Gourt de Mautens - Blanc 2014 : étonnamment très frais, 13,5% d'alcool sur ce millésime, marqué autolyse, voire un peu nature, me rappelle des styles comme Ganevat. Assez incompréhensible, mais très bon. TB+.

 

16 février 2014

Julien Pilon (Condrieu) ***

Julien Pilon - Crozes-Hermitage blanc "cuvée Nuit blanche" 2012 (100% marsanne) : très beau nez d’agrumes, un peu de miel, bouche assez fruitée, manque un peu tension et longueur, mais c'est bien fait. B+.

St Joseph blanc 2012 "Un Dimanche à Lima" (roussanne et marsanne) : l’élevage en barrique se sent ici, un peu de bois au nez, bouche grasse, manque tension, un peu d'amertume. B-.

VdP des Collines Rhodaniennes Viognier "Mn Gd Père était limonadier" 2012 : (seul vin élevé en cuves, en 2010 Julien Pilon vinifiait dans le garage de son grand-père, qui était limonadier) nez frais, fruité, abricot, floral, classique, bouche fruitée, assez fraîche, simple mais efficace. B+.

VdP Collines Rhodaniennes Viognier Seyssuel "Frontière" 2012 : un peu de bois, bouche peu fruitée, grasse, manque tension, le vigneron lui-même ne semble pas totalement satisfait de cette cuvée, il voudrait faire ses Viogniers dans le style du Condrieu Lône, plus frais avec plus de minéralité. B-.

Condrieu "Lône" 2012 : on a le gras, pas de bois, beau fruité, notes florales, plus de profondeur et de complexité, plus long, reste frais, déjà prêt. Un vigneron à suivre... TB- (+- 16,5/20).

Frontière 2011 : (bu en 2018) très doré, beaucoup de miel, tilleul, floral, encore un peu d'élevage, très gras, manque de fraîcheur, typé roussanne, à peine amer en finale. Un peu lourd à mon goût. B.

Saint-Péray 2013 : (bu en 2018) robe dorée, nez beurré, vanillé, à l'élevage très "bourguignon". Bouche grasse, lourde, manquant de tension et de pureté. B-.

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Bu lors de la soirée LPV Rhône 2 :

1 - Julien Pilon - "Mon Gd Père était limonadier" VdP Collines rhodaniennes 2012 : couleur assez claire, nez sur l'abricot, les fleurs blanches, un peu de litchi peut-être, violette. Bouche très florale, manque un peu de tension. Très légère amertume en finale. Longueur moyenne. Sympa là aussi.

 

Julien Pilon, Saint-Joseph blanc Dimanche à Lima 2022 : couleur bien dorée, nez de fruits mûrs, abricot, pêche, floral, joli mais fait craindre une certaine surmaturité en bouche. Pas du tout, la bouche a gardé une bonne fraîcheur pour 2022, moins exubérante que le nez, élégante. Déjà prêt à boire. Merci Denis ! TB.

 

8 février 2014

Vieux Télégraphe (Bédarrides) ***

Domaine de 147 hectares appartenant à la famille Brunier, sur Châteauneuf et Gigondas. Style sur la puissance et très mûr (surtout sur La Crau). Les vins se sont néanmoins affinés sur les derniers millésimes.

 

 

Vieux Telegraphe - Chateauneuf du Pape 2008 : (65% grenache, 15% mourvèdre, 15% syrah, ...) couleur entre rubis et grenat, nez très expressif, sur la cerise, un côté compoté, un peu de caramel, pruneau ?, très gourmand. Bouche très puissante, voire un peu alcooleuse en finale, très légèrement épicée, encore un fruit très compoté, presque trop, mais une bonne acidité l'empêche de tomber dans la lourdeur. Tanins présents mais assez fins, un peu fluet. Bonne longueur. Moins convaincant que Charvin 2008. Note : 16/20.

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Les Pallières Au petit bonheur 2022 rosé : plus blanc que rosé, gras, un peu lourd.

 

Clos roquète chateauneuf blanc 2021 : chateauneuf sur le gras avec de l'élevage mais finale pas trop lourde, reste bien équilibré.

 

Les Pallières Gigondas terrasse du diable 2019 : assez puissant, massif, tannique

 

Châteauneuf 2020 Vieux Télégraphe : (la crau) assez classique, puissant, épicé, du fond, finale qui reste fraîche, pas trop cuit pour vieux télégraphe, à attendre un peu mais très bien fait, beau potentiel. TB+.

 

Brunier Vieux telegraphe - L'Hippolyte Châteauneuf du Pape 1995 : (cuvée expérimentale 1/3 grenache 1/3 syrah 1/3 mourvèdre) Couleur sombre encore jeune, superbe nez fruits rouges et noirs un peu sucrés, épices, garrigue, floral, encor jeune, bouche suave, qui combine gourmandise, volume et fraîcheur, en pleine forme et fondu à la fois, très long, puissant mais parfaitement équilibré. TB++

 

Vieux Télégraphe - Châteauneuf blanc 2005 : couleur dorée, nez assez mûr, ananas, une touche végétale. Bouche pas très haute en alcool pour le domaine 13,5%, acidité assez élevée, encore jeune, belle surprise. TB.

 

24 janvier 2014

Domaine Pique-Basse (Roaix) ***

Pique-Basse - Côtes du Rhône villages Roaix "L'as de pique" 2012 : (80% grenache, 10% syrah, 10% mourvèdre), couleur grenat, contours violets. Nez sur les fruits noirs (cassis surtout), un peu de cerise, et notes épicées. Bouche puissante, très épaisse, matière énorme, tanins présents mais bien fondus, encore sur les fruits noirs avec un peu d'épices. Bonne longueur. Très léger manque de fraîcheur si on doit lui faire un reproche. Joli vin, bon rapport q/p. Note : 15,5/20.

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21 janvier 2014

Les Aphillanthes (Travaillan) ***

Les Aphillanthes - Côtes du Rhône blanc "Clementia" 2011 (roussanne, viognier, clairette)

Couleur : paille, reflets dorés.

Nez : expressif, sur les agrumes (surtout l'orange), avec un côté fleurs blanches et des notes de fenouil/anis. Après quelques heures d'ouverture c'est encore mieux, le côté fruité est encore plus présent, sur l'orange et la pêche.

Bouche : attaque vive, assez puissante, pas très grasse, on retrouve le côté floral, l'écorce d'orange avec une légère amertume. Bonne acidité qui soutient le vin pendant longtemps, belle fraîcheur. Il manque juste un peu de matière. La roussanne domine nettement.

Finale : bonne longueur sans être exceptionnelle, fraîche, sur l'orange amère.

Note : 16/20. Très joli vin, qui donne envie de voir les autres cuvées du domaine. Très bon rapport q/p (8,50€).

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19 janvier 2014

Domaine Jamet (Ampuis) *****

Domaine fondé par Jean-Paul et Corinne dans les années 1970, aujourd'hui épaulés par leur fils Loïc. Le domaine possède désormais un peu moins de 20 hectares avec une cuvée de Côte Brune, une cuvée de Landonne, et depuis peu un Condrieu. Il faut bien distinguer les cuvées egrappées des cuvées en grappes entières : Côtes du Rhône / Côtes du Rhône Equivoque, Côte Rôtie Fructus / Côtes Rôtie "classique"... Ce sont les cuvées non egrappées (pas forcément à 100% selon les millésimes) qui ont fait la réputation du domaine, donnant des vins sauvages, avec beaucoup de fraîcheur, très peu de bois neuf, beaucoup de pureté, bien sûr un grain de tannins parfois un peu ferme en jeunesse, de longues phases de fermeture. Mais une Côte-Rôtie de Jamet bue à son apogée est l'un des plus grands vins du monde, brillant par sa complexité, son équilibre et sa profondeur.

 

 

Domaine Jamet - Côte-Rôtie 2007 (Soirée LPV Rhône)

CR de Julien : "La robe est profonde. Le nez est d'une belle complexité sur la fraicheur, le poivron, le gazon une matinée de printemps quand c'est encore un peu humide...Avec l'ouverture une forte fumée se dégage du verre. Ouchh!!! Ca envoie du paté comme on dit. Très écoeurant de surcroit.
En bouche, idem, fumé, écoeurant, vert et acide. Bref, ce n'est pas terrible."


Que dire ? Après la déception du Charmes de Geantet-Pansiot, voici la revanche, on ne sent que du poivron du début à la fin. C'est vraiment désagréable. Et nous sommes tous d'accord là-dessus, je crois que personne n'a fini son verre, sauf peut-être Nicolas mais avec beaucoup de fromage ! Peut-être un problème de bouteille, ou de conservation ou trop jeune ou autre, je ne sais pas... en tout cas on est loin de ce qu'on peut attendre d'un Jamet.

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Domaine Jamet - Côte-Rôtie 2007 : la semaine dernière il n'y avait que du poivron, une grosse ouverture lui a fait du bien, le poivron a disparu. Autant dire que c'était bien mieux que lors de la soirée LPV Rhône, mais pas génial non plus. Assez léger, légèrement poivré, avec peu de matière (peut-être qu'il commençait à être un peu passé aussi depuis vendredi dernier), mais une finale assez longue cependant et bien fruitée. 15/20.

  

 

Côte-Rôtie Fructus Voluptas 2012 : (Ampuis 2014) plein de fruits, cerise croquante, moins complexe que Gangloff mais encore plus gourmand, très frais, un vin de soif haut de gamme, d'une buvabilité déconcertante. C'est pas très long mais c'est bon. TB (+- 17-17,5/20).

 

IGP Collines rhodaniennes "Syrah" 2012 : couleur grenat clair, nez expressif, fruité, sur la cerise, fraise des bois, fruits noirs, violette, légère réduction à l'ouverture seulement. Bouche très fruitée, poivrée également, gourmande, tanins très fins, pas une grosse matière, facile à boire. Longueur moyenne. Note : 15/20.

 

Jamet – Côtes du Rhône blanc 2013 : robe or pâle, très beau nez, floral, légèrement beurré, exotique, agrumes, pêche. Bouche fine, assez légère, fraîche, avec du gras, des fleurs blanches et du fruit. Finale un peu courte. Très gourmand. TB.

 

Côte Rôtie Fructus voluptas 2016 : vin plein de fruit, tannins très fins, belle fraîcheur, facile à boire, avec une finale légèrement poivrée de bonne longueur. TB.

 

Domaine Jamet, Côte-Rôtie 2011 : On passe à une couleur bien plus sombre, un nez "sauvage", lardé/fumé, sur l'olive, l'anchois, la violette, une vraie syrah ! La bouche est fine, fraîche, toujours très aromatique, encore toute jeune, très longue, une grande Côte-Rôtie, qui a surpris pas mal de monde par son style très pur. TB++.

 

Côte Rôtie 2012 : couleur claire, style très aérien, tendu, acidité élevée, tout en fraîcheur et en élégance. TB+.

 

Jamet, Côte-Rôtie 2012 : (assemblage 15 lieux-dits : Fongeant, Côte Blonde, Landonne, Côte Rozier, Plomb, Chavaroche, Moutonnes, Lésardes, Gerine, Truchet, Leyat, Bonnivières, Côte Bodin, Tartaras, Rochins. 22 mois fûts dont 15% neufs. 100% grappe entière) Couleur plus tuilée, déjà un peu évoluée, nez plus en nuances et subtilité que Gangloff, plus sauvage, plus animal, plus sur l'anchois, très salin. Bouche très fine sur ce millésime, avec beaucoup de fraîcheur, de la grappe entière, plus sauvage et épicée dans l'aromatique, tout est parfait, à la bonne place, longueur incroyable. Tout le monde est séduit là aussi, pourtant il fallait passer derrière le Gangloff. TB+

 

Jamet - Côte Rôtie 2010 : a eu besoin de temps pour s'ouvrir, puis très belle syrah, lardé, encore puissante et avec du volume, jeune, mais racée beaucoup de fond. TB++.

 

Côtes du Rhône rouge 2014 : plutôt léger, sur le fruit, juteux, frais, petite touche végétale. TB.

 

Cote Rotie Fructus voluptas 2019 : très noir en couleur, très garrigue, creme de mûre, confiture, manque de fraîcheur. Loin du 2018... B-.

 

IGP syrah 2022 : simple, un peu végétal. B.

 

Cotes du Rhône bl 2020 : nez assez mûr, bouche qui manque d'acidité. B-.

 

Viognier 2023 : joli viognier, qui fait Condrieu par le gras et la texture, sans lourdeur. TB.

 

Jamet, Côtes-du-Rhône blanc 2021 : couleur or pâle, nez avec un léger beurré, fruits jaunes, pas très marqué par le viognier. La bouche est fraîche, pas beaucoup d’alcool et une belle acidité sur ce millésime frais. Beaucoup voient ce vin très élégant sur un chardonnay bourguignon. B+.

 

 

Ampuis 2020

Cotes du Rhône blanc 2018 : beau Côtes-du-Rhône, du fruit, pêche notamment, léger floral, sans être tendu c’est quand même frais et très digeste pour 2018. B+.

Côte-Rôtie Fructus Voluptas 2018 : simple mais gourmand, plutôt assez « rond », peu d’acidité, peu de tannins, fruit noir un peu confituré, pas très long, mais c’est bon. TB.

 

Visite au domaine 2020

Côtes du Rhône blanc 2018 : (40% marsanne, 40% viognier, 10% roussanne, 10% grenache blanc) du gras, de la tension, du fruit. TB.

Condrieu Vermillon 2018 : (Vernon et Côte chatillon) tout en tension, pas du tout opulent, très frais. TB.

CdR rouge 2018 : (tout egrappé) beau Cöets du Rhône, sérieux, avec du frut, de la minéralité dans le fond. TB.

Côte Rôtie Fructus voluptas 2018 : (tout egrappé) tout en fruit, facile, gourmand. TB.

Côtes du Rhône Equivoque 2017 : (grappe entière) plus serré, à attendre un peu, fond de bouteille un peu fatigué...

Côte Rôtie 2017 : (grappe entière) très prometteur, fruits noirs, tendu, sérieux, beaucoup de minéralité dans le fond, graphite. TB+.

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19 janvier 2014

Domaine Stéphane Othéguy (Ampuis) ***

Stéphane Othéguy - Une quille de Marsanne 2010 (goûté lors de la soirée LPV sans thème, CR de Julien)

"Bon déjà, le vin est doré et il y a du gaz. On dirait un cidre...
Le nez est oxydatif, sur la pomme, la tarte tatin, les raisins confits. Je perçois une sucrosité également.
En bouche le gaz est pour moi trop présent avec une amertume.
Bref, pour ma part, un défaut de bouteille évident. A revoir."

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Une quille de Pinot 2010 (goûté lors de la soirée LPV Rhône, 1er CR de Julien)

"Le premier rouge est assez clair.
Le premier nez sur le vernis va rapidement s'estomper pour laisser apparaitre des aromes complexes et envoutants. En effet, de la cerise kirschée, du floral avec de la violette, de la réglisse se mélangent pour donner un nez puissant mais élégant. J'aime beaucoup!
En bouche, la matière est belle tout en restant sur une certaine finesse. Les tanins sont fondus et le vin est soyeux, j'aime beaucoup le "touché de bouche", la texture qu'il nous offre. La tension présente permet d'étirer le vin laissant la bouche fraiche. La finale est persistante. Un très beau vin."

Couleur rouge rubis, le nez est d'abord sur le vernis à ongle, mais cette odeur assez désagréable ne va pas rester trop longtemps, on a aussi beaucoup de griotte, de kirsch et peut-être un peu de violette. La bouche est puissante mais peu tannique, avec un peu de poivre et de réglisse qui font penser à une Syrah mais en même le temps le côté kirsché et l'acidité me font penser à un Bourgogne, lorsque j'entends en face de moi "Ca pinote" ! J'en aurais pas mis ma main à couper je ne savais pas qu'il existait des pinots noirs dans le Rhône, mais ce vin me rappelait le générique de Leroy bu lors de notre dernière soirée lpv. En tout cas, peu importe d'où il vient, l'important c'est que ce soit vraiment excellent. Une superbe découverte ! 16,5-17/20.

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Goûté lors du salon d'Ampuis 2014 :

Condrieu 2012 : nez très expressif, complètement différent de tous les vins précédents, un côté pomme et poire bien mûres, il me rappelle par certains aspects un vin de Richard Leroy (chenin donc) bu peu avant. La bouche est très vive, tendue, minérale, avec un fruité très pur, encore fruits verts, agrumes, très long. TB+ (+- 18/20).

 

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