Canalblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Mon carnet Vin
22 juillet 2020

Domaine de l'Anglore (Tavel) ****

Ancien apiculteur, Eric Pfifferling est devenu pleinement vigneron en 2002. Il travaille en bio et en "nature", produisant des vins parmi les plus recherchés du monde depuis quelques années. Les Tavel rosés sont colorés, plein de fruits, intenses. Les rouges du domaine sont eux très clairs, peu extraits, peu tanniques, des "jus de fruit", dans un style très épuré et facile à boire par leur légère sucrosité et la quasi absence de tannins. Ils peuvent présenter un peu de gaz mais rarement de plus gros défauts tant le travail à la cave est maîtrisé. 

 

Domaine de l'Anglore - Prima 2019 Vin de France : Couleur surprenante, qui n'est pas celle d'un Tavel rosé, mais plutôt d'un rouge clair avec des reflets violets. Nez réduit à l'ouverture, puis sur la cerise rouge, un peu pivoine et fleur, fruits rouges sucrés, pointe d'orange sanguine. Bouche ronde, sucrée, peu de tannins, léger perlant à l'ouverture, acidité plutôt faible, facile et gourmand, longueur moyenne, finale sucrée, qui doit encore se mettre en place, le manque de peps rend le vin vite écoeurant. Un style très particulier, il faut aimer. 2019 s'annonce compliqué dans le secteur. B.

 

L'Anglore - Les Traverses 2018 : nature parfaitement maîtrisé, juteux, fruit très pur. TB++.

 

L'Anglore - Les Traverses 2019 : couleur sombre pour Anglore, nez crème de cassis, menthol, sucre. Bouche puissante, sucrée, mûre, confiturée, lourde, décevant pour Anglore. B-.

 

L'Anglore - Véjade 2019 : dans une bonne phase, superbe nez, éclatant, bouche en finesse, jus de fruit là aussi très propre et gros plaisir immédiat. Manque un poil d'acidité en finale pour le relancer. TB+.

 

Jardin d'Orfeuil 2020 Tavel : plutôt un rouge clair, jus de fraise, floral, tannins fins, pile à point, merci PN. TB+.

 

21 juillet 2020

François & Fils (Ampuis) ****

Passage au domaine où Yohann nous a fait goûter :

Condrieu Veauvignere 2018 : un Condrieu sur lequel Yohann recherche la fraîcheur, c'est en bonne voie, même si pas aussi tendu que celui de Jamet. B+.

Côte Rôtie 2018 : (assemblage Bourrier, Fongeant, Janet, une partie de Rozier. Une petite proportion de grappe entière comme toutes les cuvées)  bel équilibre, fruité, concentré, frais. TB.

Côte Rôtie Rozier 2018 : (sera embouteillé en septembre 2020) encore une pointe d'élevage, assez mûr, plus puissant que Rochins. B+.

Côte Rôtie Rochins 2018 : (idem, vinifié en parcellaire depuis 2017) très prometteur, légèrement lardé, surtout minéral, tannins fins, très long, bien dans le style de Jamet par exemple. TB++.

Côte Rôtie Rozier 2017 : élevae mieux intégré que dans le 2018, on sent le côté solaire et concentré de la parcelle. TB-.

Côte Rôtie 2019 (sur fût 400L) : très prometteur, millésime qui s'annonce mûr, pour l'instant très équilibré, tannins fins. TB+.

 

IMG_20200720_114734

 

Côte-Rôtie 2018 : coleur noire et violine, nez de syrah très violette, lardé, fumé, fruits noirs, bouche ronde, peu tannique, quelques épices et les arômes du nez, très élégant et facile mais garde quand même un peu de race avec son lardé/fumé dans le fond, finale de longueur moyenne mais qui reste fraîche, on y retourne facilement. TB.

 

François & Fils, Côte-Rôtie Rochins 2018 : (parcellaire. 3% viognier, en partie egrappé. Elevage 22 mois fûts 228 et 400L) On passe à une couleur bien plus noire, un nez plus mûr, plus solaire en 2018, confiture de fruits noirs, un peu moins sauvage. La bouche reste cependant parfaitement équilibrée, avec de la fraîcheur, beaucoup de fruits noirs, du poivre, une matière épaisse mais des tannins fins, élevage bien intégré. Déjà excellent en l’état et tout l’avenir devant lui. TB.

 

Côte-Rôtie 2021 : phase un peu lisse, sur l'élevage vanillé. B.

 

François & Fils, Côte-Rôtie 2022 : (parcelles le Bourrier, Fongeant, Janet et Rozier, en Côte Brune. 15% fûts neufs 228 et 400L. 2% viognier) Couleur sombre, nez classique de fruits noirs, violette, lardé, encore un peu d’élevage. Bouche en finesse, avec des tannins souples, déjà très accessible en l’état, sans aucune lourdeur, ni chaleur pour le millésime. TB-.

 

IGP Collines Rhodaniennes 2023 : (une parcelle à cheval Côte Rôtie/IGP haut de coteau + une parcelle de jeunes vignes de Côte Rôtie) très syrah, lardé, violette, tannins très fins, juteux, frais, ultra digeste. TB+.

 

21 juillet 2020

Jean-Claude Marsanne (Mauves) ***

Visite au domaine :

IGP Viognier les ruisseaux 2016 : un viognier plutôt frais, pas trop aromatique, bien fait. B+.

Saint-Joseph blanc 2018 : (100% marsanne) très floral, manque un peu de tension, pointe oxydative ?. B.

crozes rouge 2018 : (100% egrappé) un Crozes très frais, sur le secteur de Crozes-Hermitage, un peu maigre peut-être. B.

crozes rouge 2017 : là aussi, un Crozes très frais, qui manque un peu de rondeur et de volume. B.

saint-joseph rouge 2018 : (100% egrappé) on monte d'un cran avec plus de volume, plus de maturité, aromatique un peu lardée, tannins encore serrés en finale, prometteur. TB.

saint-joseph rouge 2017 : là aussi on garde beaucoup de fraîcheur et de minéralité, moins lardé que le précédent, plus fruits rouges, graphite, toujours ce style un peu "rustique", des vins peu marqués par le bois, avec des tannins serrés sur la finale, tout en longueur, beaucoup d'allonge. TB+.

IGP syrah 2019 (sur cuve) : cuvée pleine de fruits, gourmande, juteuse. TB.

Saint-Joseph rouge 2019 (sur fûts) : millésime prometteur, assez mûr encore, 3 fûts différents montraient une patine des tannins différentes, à voir après assemblage, mais s'annonce bien, dans l'esprit de 2018. TB.

 

IMG_20200720_144146

 

 Regoutés en bouteille, l'IGP 2019 rouge est juteux, belle fraîcheur dans le fond. Le Saint-Joseph 2017 un peu dur, à attendre.

 

16 juillet 2020

Clos des Grillons (Rochefort-du-Gard) **** et Clos Bellane (Valréas) ***

 

Ancien professeur d'histoire, Nicolas Renaud quitte l'éducation nationale en 2006 pour vivre de sa passion. Le domaine grandit petit à petit et atteint aujourd'hui 14ha. Eleve d'Eric Pfifferling (domaine de l'Anglore), il travaille en biodynamie et vinifie avec des doses très faibles de SO2.

 

 

Clos des Grillons (Nicolas Renaud) **** - Calcaires 2019 Vin de France : (95% grenache, 5% cinsault) Couleur rosée, nez sur l'orange sanguine, la fraise, la pâte d'amande, la rose, fait penser à un rosé légèrement sucré. La bouche est plus décevante, assez sucrée, manque de peps et de fraîcheur, vite écoeurante, avec une amertume élevée en finale. B-.

 

 

Oeillets rouge 2018 : (grenache) Beaucoup de gaz à l'ouverture, couleur rubis un peu trouble, nez plein de fruits rouges, petite volatile, floral/végétal (grappe entière ?). Bouche légère en alcool, bonne acidité, pas trop de sucrosité, propre, assez simple, mais digeste facile à boire. TB.

 

Pointue 2023 : (grenache + 8 autres) tout juste mis en bouteille, encore un peu de gaz, a besoin de quelques mois pour se mettre en place, très beau fruité, assez coloré pour Grillons, moins infusé que d'autres millésimes mais reste frais et équilibré. TB.

 

Esprit Libre 2023 : rosé clair muscat-cinsault, équilibre d'un blanc avec une belle acidité, joli volume en même temps et de la longueur, fruité sans être trop aromatique. Besoin de dégazer à peine à l'ouverture, à boire assez vite (souris qui peut arriver si très longue aération). TB.

 

Calcaires blanc 2023 : blanc aromatique, floral, arlequin, anisé, bouche vive, bonne acidité, reste assez frais sans trop d'alcool, juste un peu trop aromatique en l'état sur le côté exubérant de la jeunesse. B+. Quelques mois plus tard, aromatique, pas d'acidité, très amande, pomme blette. B.

 

Tavel 2023 : rosé foncé, qui sent la grenadine, la fraise, un peu de gaz à l'ouverture mais part vite, très propre ensuite. La bouche est haute en alcool (14%), pas une haute acidité, à boire assez frais, le fuité exubérant le rattrape bien. B+.

 

Une île 2025 : (mourvèdre) entre rosé foncé et rouge très clair, avec une robe un peu orangée aussi. Joli nez dès l'ouverture, une touche bonbon arlequin, rose, beaucoup d'orange sanguine, marmelade. Bouche plutôt esprit rosé, peu tannique, mais quand même du corps, de la puissance, à servir assez frais, un peu d'épices, un vin un peu OVNI mais très bien maîtrisé, bon équilibre entre fraîcheur et caractère. A boire vite après ouverture par contre. TB.

 

 

 

 

Clos Bellane

 

Côtes du Rhône Valréas Pureté 400 2018 : (100% grenache, en altitude, autour des 400m, réalisée uniquement lorsque le millésime le permet) Couleur grenat, nez bien typé grenache, garrigue, fruits rouges, épices. Bouche avec de la puissance, une acidité élevée, pas très dense pour un grenache mais plutôt demi-corps, avec des tannins qui serrent un peu et allongent la finale. Beaucoup de fraîcheur, même un peu d'austérité, le fruité manque un poil d'éclat en bouche. C'est mieux après une bonne ouverture. Ca reste une belle interprétation de Valréas, bien plus en fraîcheur que le reste de l'appellation. Il peut encore vieillir. TB.

 

20 janvier 2020

Marché aux vins d'Ampuis 2020

Marché aux vins d’Ampuis

 

Julien Barge

Très belle découverte, des vins avec beaucoup de finesse, quelques millésimes un peu « évolués » qui aident probablement, un vigneron passionnant. Au final c’est sur le premier stand qu’on se sera le plus fait plaisir.

St Joseph blanc Ribaudy 2017 : très floral, style épuré, peu boisé, bonne fraîcheur, de la matière. TB.

Condrieu Solarie 2017 : un peu lourd et chaleureux, notes anisées, bien en-dessous du 2016 bu récemment. B.

Crozes-Hermitage blanc coteaux de legende 2017 : pas dans le bon ordre, il était normalement servi en premier, plutôt léger, simple, mais reste frais. B+.

Saint-Joseph rouge Ribaudy 2017 : très beau St Joseph, lardé, fruits noirs, juste ce qu’il faut de fraîcheur dans le fond. TB.

Côte-Rôtie Combard 2016 : on sent le passage sur 2016, vin très fin, plein de fruit, un côté sauvage, anchois, olive, presque de la rose, j’adore. TB+.

Côte-Rôtie Côte Brune 2014 : plus puissant que le précédent, mais on reste globalement sur des vins fins, avec de belles textures, très peu boisés, notes sauvages, olive et lard fumé, assez long. TB+.

Côte Rôtie Cœur de Combard 2017 : celui-ci est moins sauvage, pas de notes lardées, plus civilisé en l’état, sur la violette, les fruits noirs, superbe texture, garde de la fraîcheur dans le fond. TB+.

Cœur de Combard 2015 : beaucoup de matière, grain de tannins très fin, plus chocolaté que le précédent, léger poivré, très long, taillé pour la garde, même si on sent une vinif en finesse sur un 2015. TB+.

Cœur de Combard 2013 : plus d’acidité, plus tendu et salin, moins de maturité, début de notes tertiaires, là aussi une texture agréable. Trois vins très réussis. Julien Barge nous dit faire cette cuvée pour s’amuser, avec les vignes de son grand-père, il en vend très peu, garde des vieux millésimes et fait beaucoup goûter. TB+.

 

Jamet

Cotes du Rhône blanc 2018 : beau Côtes-du-Rhône, du fruit, pêche notamment, léger floral, sans être tendu c’est quand même frais et très digeste pour 2018. B+.

Côte-Rôtie Fructus Voluptas 2018 : simple mais gourmand, plutôt assez « rond », peu d’acidité, peu de tannins, fruit noir un peu confituré, pas très long, mais c’est bon. TB.

 

Gangloff

Saint-Joseph Rg 2017 : un peu fou-fou, style opulent et très démonstratif de Gangloff, mais il a ce qu’il faut d’acidité dans le fond pour garder l’équilibre et au final on se régale bien. TB+.

Côte-Rôtie Barbarine 2017 : couleur bien noire, plus puissant que le St-Joseph, assez mûr, tannins encore très présents, un peu brutal, à attendre pas mal d’années mais ça sera sûrement excellent dans 10ans. TB.

 

Mouton

Côte Rôtie Maison Rouge 2017 : encore une pointe d’élevage mais beau fruité, notes lardées bien présentes, pas très épais mais bonne longueur. TB.

 

Levet

Côte-Rôtie Améthyste 2017 : vin très sombre, très chaleureux et confit. B-.

Côte-Rôtie Maestria 2017 : idem. Dommage, je m’étais régalé avec les 2016 de ce domaine. B-.

 

Duclaux

Côte-Rôtie Chana 2017 : un poil réduit, très léger, pas grand-chose dans le verre, mais il soufre peut-être de l’ordre de dégust. B-.

Côte-Rôtie Germine 2017 : fait très léger, impression de sentir le viognier avec des notes de pêche, très facile, même un peu trop. B.

Côte-Rôtie Maison rouge 2017 : comme souvent chez Duclaux je trouve, on franchit un vrai cap en passant sur Maison rouge, c’est fin, plutôt long et minéral, avec de la rose, des fruits rouges. Je l’avais encore mieux goûté sur 2015, mais ça reste très bon. TB+.

 

Faurie

Hermitage Greffieux Bessards 2018 : (mis en bt en novembre) Vin tout juste embouteillé, encore sur le côté fermentaire, lactique, difficile à juger en l’état. Les notes de crème de cassis que je n’avais encore jamais croisées chez Faurie semble caractériser un millésime bien solaire, les tannins sont très ronds, presque une pointe de sucrosité. A regoûter dans quelques mois.

Hermitage Bessards Méal 2018 : idem.

 

6 novembre 2019

Soirée Rhône sud

Château de Beaucastel - Châteauneuf-du-Pape blanc 2016 : (80% roussanne, 15% grenache blanc, + picardan, clairette et bourboulenc) Couleur or pâle, nez légèrement beurré, sur le miel, les fruits jaunes. Bouche grasse, opulente, plus florale que le nez, avec juste ce qu'il faut d'acidité pour ne pas tomber dans la lourdeur. Un grand classique au niveau attendu. TB.

Laurent Charvin - Châteauneuf-du-Pape Blanc 2017 : (95% clairette rose, 5% bourboulenc) Parcelle exposée nord, récupérée tout récemment par Laurent Charvin. Couleur presque translucide, nez floral, notes minérales et anisées, pas du tout d'élevage ici. Bouche sans aucun gras, tout en fraîcheur et en minéralité, finale saline avec de l'anis et des amers qui finissent d'étirer le vin. Style opposé du précédent, mais tout aussi bon. TB.

Elodie Balme - Côtes du Rhône 2018 : (75% grenache, 15% carignan, 10% syrah) Couleur rubis foncé, nez tout en fruit, cerise rouge et cassis. Bouche qui semble légère, fraîche et pleine de fruit. Pas très complexe mais très facile à boire.TB-.

Domaine Saladin - Côtes du Rhône villages « Fan dé Lune » 2016 : (majorité mourvèdre + grenache, syrah) Couleur assez claire pour lui aussi, nez sur les fruits rouges confiturés, pointe végétale, laurier, à peine animal. Bouche très fine et fruitée pour un mourvèdre, peu d'alcool et peu de tannins, très frais et assez long. Un régal, comme souvent avec ce domaine. A noter qu'il a eu besoin d'un long carafage pour enlever toute réduction. TB-.

soiree rhone sud

 

Oratoire St Martin - Cairanne « Réserve des Seigneurs » 2017 : (60% grenache, 30% syrah, 10% mourvèdre) Couleur grenat, nez sur le cassis, la mûre, avec des notes de violette. Bouche très élégante, pleine de fruit, tannins fins, fraîcheur minérale dans le fond, on sent clairement la différence avec les vins sur galets roulés, plus d'acidité, moins confituré. La découverte de la soirée à l'unanimité. TB.

Domaine de l’Espigouette - Vacqueyras 2017 : (80% grenache, 15% syrah, 5% mourvèdre) Couleur sombre, nez de fruits noirs, d'épices sud, de réglisse. Bouche puissante, un peu trop chaleureuse avec des tannins qui demandent encore à se fondre. A attendre quelques années, il souffre aussi de la comparaison avec le précédent. B.

Château de St Cosme - Gigondas 2016 : (70% grenache, 14% syrah, 15% mourvèdre, 1% cinsault) Couleur un peu plus claire, nez très différent, lardé, fumé, cuir, notes animales, fruits rouges, très complexe. Bouche puissante, alcool bien intégré, elle garde juste ce qu'il faut de fraîcheur pour l'équilibrer, finale très longue avec encore quelques tannins. Un grand Gigogndas, à l'aube de sa vie. TB+

Château d’Or et de Gueules - Costières de Nîmes « La Bolida » 2013 : (90% mourvèdre, 10% grenache) Couleur très sombre, nez fruits noirs et boisé, tabac, cèdre. Bouche puissante, bodybuildée, boisée, épaisse, avec une finale astringente et sèche. Toujours pas prêt à boire, mais le sera-t-il un jour.... Moyen.

Clos Mont Olivet - Châteauneuf-du-Pape 2011 : (80% grenache, 10% syrah, 6% mourvèdre, 4% cinsault, counoise, vaccarèse, muscardin, terret noir, picpoul noir) Couleur rubis foncé, nez sur le kirsch, un peu de sous-bois à l'ouverture, puis finalement bien plus "jeune" après aération, sur la confiture de fraise. Bouche avec beaucoup de fruit, puissante mais alcool bien intégré, finale avec des tannins soyeux, sur les fruits rouges compotés et des arômes de garrigue. On termine sur une bonne note. TB+.

 

7 septembre 2019

Franck Balthazar (Cornas) ****

Franck Balthazar - Cornas cuvée casimir balthazar 2015 : (grappes entières, jeunes vignes sur grant au sud de Cornas et vieilles vignes sur les Mazards) Couleur encore violine, nez de belle syrah en grappe entière, violette, olive, lardé/fumé, graphite, très classe. Bouche avec beaucoup de fraîcheur pour 2015, presque tendue, pas forcément très épaisse, les tannins sont encore un peu serrés, surtout sur la finale qui est longue mais encore un peu dure en l'état. Un vin prometteur, d'un jeune vigneron à suivre. Note : 16/20.

 

22 avril 2019

La Bouïssière (Gigondas) ****

La Bouïssière **** - Vacqueyras 2014 (50% grenache, 32% syrah, 18% mourvèdre) Robe grenat, on sent la présence de syrah et de mourvèdre au nez avec des fruits noirs et du poivre. Bouche puissante, aux tannins encore un peu serrés, mais une très belle fraîcheur et une grande longueur me font présager un grand vin dans quelques années, qui a déjà bien plu en l'état. Une journée de carafe l'a bien aidé. B+.

La Bouïssière - Gigondas 2012 : (3/4 grenache, ¼ syrah, cuves et foudres, un peu de vendange entière) Robe rubis foncé, très beau nez, de fruits rouges, d’épices, un  peu de graphite, bouche très bien équilibrée, fraîche, fruitée, tension minérale derrière, assez longue, tannins qui commencent à être bien fondus. Il a tenu tête à la GdP 2012 ce soir là. TB.

La Bouïsière - Gigondas 2015 : un peu plus chaud et confituré que le 2012, bien marqué confiture de fruits rouges et réglisse, mais tannins déjà fondus, belle fraîcheur derrière, assez long. TB.

La Bouïssière - Gigondas 2016 : (65% grenache 35% syrah) Couleur rubis, nez sur les fruis rouges confiturés, le cacao. Bouche puissante, fruitée, peu tanniqque, très longue, belle acidité dans le fond. TB.

La Bouïssière - Amis de la bouïssière 2015 : (syrah, merlot, caladoc, en cuves béton) Rubis foncé, nez fruité, sur la fraise, le poivre, bouche très fruitée, juteuse, un peu confiturée, peu épaisse, fraîche, épicée, finale sur de petits tannins. Belle entrée de gamme. B+.

Amis de la Bouissière 2016 : plus sombre que 2015, un peu plus épais, plus fruits noirs mais aussi plus de fraîcheur dans le fond. TB-.

Vacqueyras et Gigondas 2017 assez proches en l’état, beaux vins encore un peu serrés, moins gourmands que 2016 à sa sortie, restent frais. Beaumes de Venise 2017 plus solaire et chaleureux.

 Amis 2020 : B+

Gigondas 19 : garde une belle fraîcheur dans le fond pour 2019. TB.

Gignodas 20 : un peu trop de sucrosité, puissant, à attendre. B+.

 

11 mars 2019

Soirée Crozes-Hermitage et St-Joseph

Combier, Crozes-Hermitage blanc 2016 : couleur or pâle, nez sur le miel, les fruits jaunes bien mûrs. Bouche fruitée, facile, finale un peu courte. B-.

Louis Chèze, Saint-Joseph « Ro-Rée » Blanc 2016 : Couleur dorée, nez sur le miel, encore un peu vanillé et beurré. En bouche l'élevage est bien intégré, plus d'épaisseur que le précédent, mais surtout plus d'acidité et de longueur. B+.

 

Combier, Crozes-Hermitage cuvée L 2017 : Couleur sombre, nez de fruits noirs, olives. Bouche fruitée, légère, facile, peu tannique, un peu lisse. B+.

Combier, Crozes-Hermitage 2016 : Couleur claire pour une syrah, nez sur l'olive, le lardé/fumé, voire l'anchois. Bouche légère, sur les arômes du nez avec du fruit, peu de tannins, élégante, beaucoup de classe, à défaut d'une grande longueur. TB.

Monier-Perreol, Saint-Joseph 2016 : Couleur encore plus claire, nez sur les fruits rouges, la cerise, plus floral. Bouche en finesse, pas une grosse épaisseur mais une très belle minéralité, toute en longueur. Un vin très élégant. TB+.

 

IMG_20190309_142545

 

Louis Chèze, Saint-Joseph "Ro-Rée" 2016 : couleur sombre, nez fruits noirs, pointe d'élevage vanillé, café, cassis, mûre. Bouche à l'élevage bien intégré, belle matière soyeuse, plutôt légère et fruité finalement avec fraîcheur et longueur. TB-.

Georges Vernay, Saint-Joseph « Terre d’encre » 2016 : robe légèrement plus foncée que les précédents, nez sur les fruits rouges et noirs, beaucoup de poivre, graphite/mine de crayon (sols granitiques). Bouche plus puissante, aux tannins très fins, belle fraîcheur, beaucoup de longueur, pas encore une grande complexité mais le temps devrait y remédier. Beau potentiel d'évolution. TB.

Emmanuel Darnaud, Crozes-Hermitage "Mise en Bouche" 2017 : couleur presque noire, solaire, fruits noirs, puissant pour une entrée de gamme, tannins fins, presque à attendre. B+.

Emmanuel Darnaud, Crozes-Hermitage « Trois chênes » 2016 : couleur presque noire, nez plus solaire (sols de galets roulés), plus chaud, mûre, cassis. Bouche puissante, mais les tannins restent fins là aussi, une petite acidité dans le fond l'empêche d'être lourd. Bonne longueur. TB-.

 

Alain Voge, Saint-Joseph « Les Côtes » 2016 : on renvient à une robe plus claire, nez de fruits rouges, floral, pointe d'olive et de graphite, très élégant. Bouche superbe, à la texture soyeuse, fruitée, minérale, large et longue à la fois, toute en élégance et en fraîcheur. Déjà excellent en l'état. TB+.

Alain Graillot, Crozes-Hermitage 2016 : robe plus sombre, nez plus sauvage et expressif, mûre, olive, anchois, herbes aromatiques, presque garrigue, plus sudiste. La bouche est de loin la plus tannique, même si on pouvait s'attendre à bien pire avec un jeune Graillot. Le millésime a donné beaucoup de fraîcheur et une certaine élégance. Finale très longue. Déjà beaucoup de plaisir, avec un potentiel de garde énorme. TB+.

 

IMG_20190309_142558

 

Saint-Cosme, Hermitage 2014 : on finit sur un Hermitage, puisque le coeur historique a droit à sa propre AOC contrairement à Saint-Joseph. Robe claire aux contours tuilés, nez parfaitement équilibré entre des notes de fruits rouges, un côté animal, du floral, de l'olive, du lardé, tout est là. La bouche est très élégante, épaisse et soyeuse mais pas très puissante. On sent le "petit" millésime mais à point, qui offre un gros plaisir et qui a été parfaitement géré. On est encore monté d'un cran. TB++.

 

27 février 2019

Pierre André (Courthézon) ****

Pierre André - Châteauneuf du Pape 2011 : Couleur grenat, nez expressif dès l'ouverture, sur la mûre, les fruits des bois, un peu de chocolat et de confiture de fraise. Bouche élégante, beaucoup de fruit, pas très épaisse, mais fraîche et digeste, avec une belle acidité dans le fond. Aromatique un peu plus chocolatée et épicée sur la fin de bouche. Finale de longueur moyenne. Le lendemain le vin semblait plus puissant et plus solaire avec une pointe d'alcool qu'il n'y avait pas à l'ouverture. Note : 16,5/20.

 

3 octobre 2018

Clos Mont Olivet (Châteauneuf-du-Pape) ****

Clos du Mont-Olivet (RVF 2012)

- CdP 2010 : beaucoup de fraîcheur et de fruit. TB-

- CdP La cuvée du papet 2010 : Grosse matière, à attendre un peu, TB

 

- CdP cuvée du papet 2000 (soirée TLB) : bouchon.

 

Côtes-du-Rhône 2016 : robe sombre, beau nez plutôt sur les fruits noirs, bouche ronde, fruitée, peu tannique, pleine de fruits, pas ultra longue mais très facile. TB-.

 

Clos du Mont Olivet - Châteauneuf-du-Pape 2015 : Robe à peine plus foncée que le précédent, nez sur la fraise écrasée, la figue, la cerise, proche du Pas de l'Escalette mais en plus élégant. La bouche est à la fois gourmande, puissante, concentrée, fraîche, et très fruitée. Les tannins sont encore bien présents. Finale très longue. Une grande bouteille en perspective. TB.

 

Mont Olivet - Bohème Vin de France 2017 : (viognier du Côtes du Rhône + secondes presses des CdP clairette, bourboulenc, picardan, picpoul, robe à peine dorée, nez abricot, touche oxydative. Bouche florale, fruitée, une touche de gras, pas une grosse acidité, bonne longueur. B.

 

Côtes du Rhône VV 2017 : très fruits rouges confiturés et garrigue, tannins encore un peu serrés en finale, sérieux, proche d'un châteauneuf, avec une grosse matière, à attendre encore un peu. TB-.

 

Cotes du Rhône VV 2020 : bien typé grenache avec puissance et légère sucrosité, tannins plutôt fins, déjà approchable. TB.

 

Cuvée du Papet 2006 : couleur rubis foncé, nez très grenache, fruits rouges écrasés, confiture de fraise, de prunes, encore jeune, tannins fins, assez frais, manque un poil de longueur pour chipoter. TB+.

 

Papet 2018 : très riche, chocolaté, un bon 16% d'alcool, c'est intense, long, mais manque de fraîcheur et de finesse du coup, tannins bien enrobés par l'alcool par contre, belle texture, clairement pour des plats en sauce l'hiver, mais surtout pour une longue garde. TB-.

 

Clos Mont Olivet - Châteauneuf-du-Pape 2011 : (80% grenache, 10% syrah, 6% mourvèdre, 4% cinsault, counoise, vaccarèse, muscardin, terret noir, picpoul noir) Couleur rubis foncé, nez sur le kirsch, un peu de sous-bois à l'ouverture, puis finalement bien plus "jeune" après aération, sur la confiture de fraise. Bouche avec beaucoup de fruit, puissante mais alcool bien intégré, finale avec des tannins soyeux, sur les fruits rouges compotés et des arômes de garrigue. On termine sur une bonne note. TB+.

 

Chateauneuf Rouge 2012 : fin, encore jeune et sur le fruit. TB+.

 

Chateauneuf blanc 2021 : floral et fruité, peu de gras et peu d'élevage, reste frais pour chateauneuf. TB.

 

Rive Droite 2019 : beau fruité typé grenache, sur le fruit, du soleil, un peu de puissance, tannins qui restent fins. B+.

 

Rive droite 2021 : grenache, clair, très fruité, gourmand, assez léger sur ce millésime. TB.

 

Châteauneuf du Pape 2014 : élégant, déjà pêt à boire, beaux fruits rouges, proche du 2011. TB+.

 

6 septembre 2018

Domaine Les Lys (Blauzac) ***

Domaine Les Lys - "Duché" AOP Duché d'Uzès 2016 : (60% grenache en cuves, 40% syrah en cuves et demi-muids) Couleur rubis foncé, nez sur la cerise, la garrigue, fruits rouges confiturés. Bouche épicée, fruitée, aux tannins fins, finale de longueur moyenne, épicée, mais qui reste fraîche. Très bon rapport q/p. TB-.

Duché d'Uzès 2017 : plus solaire, plus puissant, manque un peu de fraîcheur. B+.

 

Domaine Les Lys - Petite Syrah 2015 : sombre, plus puissant et solaire que le Duché, un peu lardé/fumé, olives, puissant, finit à peine serré. B+.

 

Les Lys - Aillargues IGP Cévennes 2016 : (90% chardonnay, 10% sauvignon) couleur clair, nez fruité et anisé. Bouche avec du gras, puissante, florale et anisée, bonne acidité derrière, pas trop lourd, longueur moyenne. B+.

 

22 juin 2018

Domaine Saladin (Saint-Marcel d'Ardèche) ****

Goûtés lors du 1er salon In Vin Bio Veritas :

Côtes du Rhône Per El blanc 2011 : (assemblage roussanne, marsanne, viognier, clairette...) Belle fraîcheur, un peu d'amertume en finale. B+.

Côtes du Rhône rouge Loï 2010 : (80% grenache). Un peu de réduction au nez, un peu asséchant. B-.

CdR rouge Fan de Lune 2007 : (mourvèdre majoritaire) élevage 3ans en foudre, grosse matière, beaux tannins, manque juste un peu de fruit. TB-.

CdR Chaveyron 1422 2007 : (95%syrah, 5% viognier) très puissant, un peu trop tannique. B+.

 

 

 

Vin de france Chaveyron 1422 2015 : une pointe de réduction, bien syrah fruits noirs, lard, très belle matière épaisse, tannins présents mais plus fins qu'en 2007, beau potentiel, à attendre quand même 2-3ans de plus. Sûrement la cuvée la plus austère du domaine. TB-.

Vin de France Chaveyron 1422 2007 : encore tout jeune, peu évolué, robe sombre, nez de fruits noirs, un peu plus sur l'olive, à peine lardé. Bouche aux tannins bien fondus, une pointe d'alcool, beaucoup de fraîcheur, acidité un peu dérangeante, finale assez longue. TB-.

CdR Paul 2016 : (grenache + clairette en cuves). Robe assez claire, très beau nez plein de fruits rouges et de cerise, semble assez frais pour 2016. Bouche fruitée, avec une belle matière, épicée, peu tannique, très gouleyante, avec une belle finale épicée. On sent bien avec cette cuvée que le style du domaine a évolué vers plus de finesse. TB.

Saladin - CdR Loï 2015 : robe claire, nez de fruits rouges à peine confiturés, bien marqué grenache. Bouche légère, très fruitée, gouleyante, peu tannique, facile, mais finale très courte par rapport à Paul. TB-.

CdR villages Fan dé Lune 2015 : robe assez claire pour un mourvèdre, nez sur les fruits rouges et les épices, proche de celui de Paul. Bouche peu extraite, avec un peu plus de puissance que Paul, des tannins très fins, bonne fraîcheur. Une pointe d'alcool en finale, on peut l'attendre encore un peu. TB. Regoûté quelques mois après il s'est affiné, avec de beaux fruits rouges, beaucoup de fraîcheur et d'élégance. TB+.

Loï 16 : plus noir et plus concentré que 2015, moins confituré. TB.

Paul 16 : toujours aussi facile et gourmand. TB.

Paul 17 prélevé sur fût : plus solaire, plus cocnentré, plus épicé. TB.

Fan dé Lune 16 sur fût : beaucoup de finesse et de fraîcheur, belle matière, très prometteur. TB+.

Chaveyron 16 : plus austère, un peu réduit, à attendre, mais belle matière. TB.

Per El Blanc 17 : malo faite pour une fois, fruits blancs, floral, anis, finit un peu chaud. B+.

 

 

 

Per El 2017 : (malo faite en 2017) sur la poire, floral, un peu de gras, reste digeste. B+.

 Loï 2017 : un peu plus chaud et puissant que 16, moins élégant. B.

Paul 2017 : tout en fruit et en fraîcheur grâce à la clairette. TB.

Fan de Lune 17 : pointe de réduction, semble plus en fraîcheur que 2016. TB-.

Haut Brissan 2017 : très intrigant en 2017, très léger, rose, épices orientales, nez de vin blanc (ajout de clairette ?), d’abord déstabilisant puis on y retourne finalement grâce à une belle complexité. TB+.

Chaveyron 2016 : syrah lardé, fumé, sauvage, classe, bouche qui reste fraîche, élégante, bien moins serrée que les années passées. TB+.

 

Domaine Saladin - Côtes du Rhône villages « Fan dé Lune » 2016 : (majorité mourvèdre + grenache, syrah) Couleur assez claire pour lui aussi, nez sur les fruits rouges confiturés, pointe végétale, laurier, à peine animal. Bouche très fine et fruitée pour un mourvèdre, peu d'alcool et peu de tannins, très frais et assez long. Un régal, comme souvent avec ce domaine. A noter qu'il a eu besoin d'un long carafage pour enlever toute réduction. TB-.

 

Chaveyron 2017 s’annonce très bien, Rosé sympa, Per El 2018 sans malo, plus vif que l’an passé.

 

Chaveyron 2019 sucrailleux, compliqué cette année.

 

Chaveyron 2021 : très fin, superbe. 

 

Haut Brissan 2019 infusé, beau grenache très digeste. Deux ans plus tard, un peu chaud, moins digeste qu'au départ, ce jour-là en tout cas.

 

Paul 2020 : toujours ce style infusé, tout en finesse, plein de fruit, aérien, évident. TB+.

 

Paul 2023 : à peine mis en bouteille, comme toujours délicieux, grenache aux tannins très fins. TB+.

 

Une goutte 22 : grenache jus de fruit aux tannins très fins, mais surtout 12,5% d'alcool, un faux air bourguignon, ultra digeste et facile à boire, superbe entrée de gamme. TB+.

 

Goutte 2024 encore plus léger et aérien que 2022, glisse tout seul. Loï 2023 très joli, fin sur le fruit, infusé, plus sudiste que la goutte quand même. Paul 23 excellent, plus marqué grenache, léger, infusé, garrigue, aérien, sans manquer de fond. Fan dé Lune 21 très fin sur ce millésime, pur, belle allonge. Chaveyron 2021 très beau en ce moment, syrah lardée, belle texture, tannins fins, frais. Haut Brissan 2023 un grenache ultra clair, infusé, sans manquer de concentration, peu tannique, façon Rayas. Per El blanc 24 un peu plus léger sur ce millésime, floral, quelques amers, aurait mérité un poil plus d'acidité. Superbe gamme.

.

Saladin, Haut-Brissan Côtes du Rhône 2023 : (100% grenache, à St Marcel d'Ardèche) Couleur très claire sur ce millésime, nez très marqué par la rose, presque trop pour certains. Bouche en dentelle, aérienne, sans manquer de corps. Le grenache n'a pas forcément été décelé.

 

Saladin, Paul Côtes du Rhône 2023 : (90% grenache, 10% clairette) couleur très claire, nez de fraise écrasée, petite sucrosité, bouche très gourmande, ronde, soyeuse, clairement le côté solaire du grenache, sans lourdeur. ite identifié. Coup de cœur unanime.

 

30 mai 2018

Domaine Maby (Tavel) ***

Maby - Lirac La Fermade 2016 : (60% grenache, 20% mourvèdre, 20% syrah, en cuves, sols de galets roulés) Robe sombre contours violets, nez sur le cassis, la mûre, la garrigue, le poivre. Bouche puissante, fruitée, aux tannins fins, belle matière, juste ce qu'il faut de fraîcheur derrière. FInale assez longue. TB.

 

Maby - Côtes du Rhône rouge Variations 2016 : (35% grenache, 31% syrah, 23% carignan, 11% mourvèdre, en cuves) Robe assez proche du précédent, nez de fruits noirs et d'épices pour lui aussi. Bouche un peu moins épaisse, puissante, impression d'un peu plus d'alcool, très épicée, moins longue, moins de finesse au final, un peu plus "brut de décoffrage". B.

 

Maby - Tavel rosé 2015 : (9 cépages) goûté dans un verre noir, à la fois sur les agrumes et les fruits rouges, la tension d’un blanc, la texture d’un rouge, pas de tannins, très piège, bon vin avec une belle longueur et de la gourmandise. B+.

 

5 février 2018

Durieu (Châteauneuf-du-Pape) ***

CdP parcelle Bois Lauzon 2016 : (1er millésime) beaucoup de fraîcheur et de finesse par rapport aux autres CdP, un peu moins épais mais plus digeste, une cuvée très prometteuse. TB.

Ventoux rouge 2016 : (70% grenache, 30% syrah, cuves) belle fraîcheur par rapport aux 2015, un peu plus typé syrah, fruits noirs, poivre, plus léger que les suivants. B+.

Plan de Dieu cuvée Henri Durieu 2015 : (90% grenache, 50% cuves 50% fûts) Assez puissant, typé CdP, fruits rouges et épices, assez long, un poil chaud. B.

CdP L'éperdu 2015 : (100% grenache en fûts de 400L) un peu sucré, avec  un côté vanillé encore marqué, belle texture, tannins soyeux, long mais manque un peu de fraîcheur. B+.

CdP L'éperdu 2016 : plus de fraîcheur que le 2015, moins sucré, belle matière soyeuse, encore un peu de bois à digérer, s'annonce très bien. TB.

CdP Lucile Avril 2015 : (85% grenache, cuves, fûts pour les syrahs) très grosse matière, épaisse, concentrée, très longue, encore tannique, pas trop chaleureuse, à attendre assez longtemps, mais très prometteur. TB.

Côtes du Rhône 2017 : (majorité carignan) sombre, moins puissant et moins solaire que le Plan de Dieu, confituré, belle fraîcheur derrière, très on rapport q/p (9€). TB.

Plan de Dieu Domaine 2017 : sombre, puissant, épicé, chaud. B.

 

Lucile Avril 2014 : déjà un peu évolué, assez facile, tannins fins, petite sucrosité, pas trop lourd ni trop chaleureux. TB.

Henri durieu Plan de Dieu 2018 : tannins très ronds, belle texture, mais sucrosité très élevée, qui écoeure un peu vite. B-.

Plan de Dieu 2020 chaud, confit, tannins ronds. Chateauneuf Lucile avril 2020 idem, très confit. Bois Lauzon 2020 à peine plus frais.

 

 

Durieu, Châteauneuf-du-Pape Lucile Avril 2018 : (sur le plateau de Farguerol) un Châteauneuf très élégant sur ce millésime, beaux fruits rouges à l’eau-de-vie, garrigue, les tannins sont fins, l’alcool bien intégré. Servi assez frais en début de série, il trouve parfaitement sa place. TB.

 

Vinidôme 2012

Domaine Paul Durieu * - CdP 2009 : très tannique, épicé, puissant. B

Domaine Paul Durieu * - CdP Lucille Avril 2009 : dans le style du précédent, plus de longueur. B+

 

30 janvier 2018

Combier (Pont-de-l'Isère) ***

Combier - Crozes-Hermitage cuvée Laurent 2015 : robe sombre, nez assez mûr, sur les fruits noirs, l'olive, la tapenade, les anchois, me rappelle les vins de Gonon ou la GdP 2012. La bouche est très gourmande, toujours ce côté olive/anchois bien marqué, belle fraîcheur, pas une très grosse matière. Assez bonne longueur, les tannins sans être très nombreux pourraient gagner en soyeux pour être parfait. Mais pour la cuvée d'entrée de gamme du domaine c'est assez exceptionnel, presque au niveau des plus grandes syrah pour moi. TB.

 

Combier, Crozes-Hermitage cuvée L 2017 : Couleur sombre, nez de fruits noirs, olives. Bouche fruitée, légère, facile, peu tannique, un peu lisse. B+.

 

Combier - Crozes blanc 2016 : robe or pâle, nez sur la poire à peine sucrée, floral. Bouche épaisse mais manquant d'acidité, vite lourde, peu de longueur. B-.

 

Combier - Crozes-Hermitage 2015 : Robe encore jeune, un peu violine, le vin a eu besoin d'une demi-journée d'ouverture pour bien s'exprimer, très fruits noirs, violette, un peu olive/anchois. Bouche avec une belle rondeur, texture soyeuse, fruité juteux, pas très long, mais très gourmand. TB+.

 

Combier - Crozes 2016 : couleur assez claire, nez lardé, violette, à peine animal. Bouche avec beaucoup de fraîcheur, peu tannique, fruitée, un peu d'anchois. Belle syrah, déjà prête. TB.

 

Combier Crozes Clos des grives rouge 2015 : robe rubis foncé, nez bien marqué par l'olive, à peine végétal, poivré, boisé/vanillé encore à peine présent mais déjà bien digéré pour cette cuvée. Idem en bouche avec des tannins fins, pas ultra concentrée, bien marquée olive et poivre, fraîche et longue. Plus frais mais moins mûr et moins marqué tapenade que le Crozes domaine. S'annonce très prometteur dès que le peu d'élevage qu'il reste sera parfaitement digéré. TB.

 

Combier - Crozes-Hermitage Clos des Grives 2019 : Couleur noire, nez sur le lardé fumé, anchois, coulis de mûre, cassis, élevage vanillé toasté bien présent. Bouche avec à la fois des notes de syrah, bonne acidité, élevage bien marqué, finale pas trop masquée par le bois même si clairement à attendre. B+.

 

Goûtés à Vinisud : 

Combier - Crozes 2012 : beaux fruits rouges, fin, très frais, belle acidité, déjà un régal, manque juste un peu de longueur. TB.

Crozes "Cap Nord" 2012 : un peu de réduction, il se goûtait assez mal ce jour-là, plus puissant et épicé que le précédent mais aussi plus tendu. A  revoir dans quelques temps. B.

"Clos des Grives" 2012 : un peu plus de rondeur et moins de tension que dans 2009 ou 2010 d'après le producteur, nez un peu toasté, bouche superbe, très belle matière, tanins fins, très long. A attendre un peu mais le potentiel est énorme. TB.

Crozes blanc 2012 : (roussanne maj, marsanne), puissant, gras, anis, fruits blancs, manque un peu de tension en finale. B+.

"Clos des grives" blanc 2012 : élevage encore trop présent, mais plus tendu et long que le précédent. B+.

combier

 

Combier (en off) Ampuis 2018

Crozes cuvée L 2016 : un peu de réduction, pas en place, un peu vert. Moyen.

Crozes 2016 : style plus tendu et frais que 2015, un peu moins marqué tapenade, boisé encore un peu présent, belle matière. TB-.

Crozes Cap Nord 2016 : moins marqué tapenade que le précédent, plus fruits noirs, plus tendu, un peu plus boisé aussi. TB-.

Clos des Grives 2016 : (en bt mais pas encore commercialisé) belle fraîcheur, superbe matière, tannins déjà soyeux, élevage déjà bien absorbé, très prometteur. TB+.

 

Crozes Blanc 2018 floral, fruité, plus d’acidité que les 2016, millésime bien géré. Crozes Rouge Laurent 2018 léger, facile. Crozes 2018 superbe, lardé, fumé, fin et digeste. Cap Nord 2017 sur l’élevage. Clos des Grives Rg 2017 très boisé en l’état.

 

Combier cuvée L rouge 2021 sent bon la syrah, poivre, olive, violette, lardé, bouche très légère peu tannique, presque vin de soif en 2021. TB-

IGP syrah 2021 aussi très léger en alcool, très marqué syrah, noble mais bouche un peu légère, pas de tannins, peu de volume, glisse tout seul aussi. Drôle de millésime... TB-.

 

Cuvée L 2022 : toujours ce style très souple, mais bien typé syrah, un peu violette et lardé. TB.

 

Combier, Crozes-Hermitage clos des grives blanc 2021 : (95% roussanne, 5% marsanne) un vin bien plus coloré, au nez marqué par l’élevage en barrique, vanillé, toasté, beurré, avec de l’abricot, des notes florales. Une bouche grasse, opulente, pas très haute en alcool sur ce millésime mais qui manque clairement d’acidité à l’unanimité être un chardonnay. B.

 

23 janvier 2018

Marché aux vins d'Ampuis 2014 2018 et 2020

Dégustation difficile, peu de coups de coeur. Même le lundi, beaucoup trop de monde pour goûter dans de bonnes conditions et de nombreuses cuvées épuisées. J'ai trouvé pas mal de Condrieu plus mous que d'habitude mais j'attribue en grande partie cela à des températures de service trop élevées. En rouge certains 2015 se sont refermés et paraissent un peu durs, les 2016 sont plus frais mais certains ne sont pas tout à fait remis de la mise en bouteille récente. Les commentaires seront à prendre avec des pincettes, comme toujours sur salon, mais peut-être encore plus ici. Il faut ajouter à cela que de nombreux producteurs ont modernisé leur style dans le Nord de la Vallée à mon grand regret...

 

  

Gérin (en off)

Champine blanc 2016 : petit viognier en cuves, vif, fruité, assez simple, fait le job. B+.

Condrieu La Loye 2016 : viognier bien plus gras, boisé, vanillé, fenouil, manque de tension. B.

Condrieu Les Eguets 2016 : encore un peu plus gras que le précédent, boisé aussi, mais un peu plus tendu derrière. B+.

Champine rouge 2016 : syrah fraîche, plus fine que sur 2015, beau fruité, quelques tannins en finale,simple mais bien fait, comme le blanc. B+.

St Joseph 2016 : fruits noirs un peu sucrés, gourmand, assez frais, finit sur des tannins encore un peu serrés. Bon potentiel. B+.

Côte Rôtie Champin 2016 : très boisé, vanillé, sur le caramel, pas de fruit. Moyen.

Viallière 2016 : boisé très marqué aussi, mais plus de tension, un peu de fruit quand même, tannins un peu durs sur la finale en l’état. B.

Landonne 2016 : boisé présent mais différent, plus brioché et moins vanillé, bouche fine, belle matière, tannins déjà soyeux, bien fait, dans un style très moderne. TB-.

Grandes places 2016 : même type d’élevage, plus tannique et serré en l’état que Landonne, mais plus de frâicheur, plus droit, et plus long. TB.

 

Combier (en off)

Crozes cuvée L 2016 : un peu de réduction, pas en place, un peu vert. Moyen.

Crozes 2016 : style plus tendu et frais que 2015, un peu moins marqué tapenade, boisé encore un peu présent, belle matière. TB-.

Crozes Cap Nord 2016 : moins marqué tapenade que le précédent, plus fruits noirs, plus tendu, un peu plus boisé aussi. TB-.

Clos des Grives 2016 : (en bt mais pas encore commercialisé) belle fraîcheur, superbe matière, tannins déjà soyeux, élevage déjà bien absorbé, très prometteur. TB+.

 

Château Revelette (en off)

Grand blanc 2015 : (70% chardonnay, ugni, rolle, sauvignon) nez légèrement brioché, fruité, agrumes, poire, fenouil, bouche très tendue, avec un beau volume, très longue. S’annonce grand. TB+.

Cuvée classique rouge 2016 : (syrah, CS, grenache, carignan) très fruité, marqué syrah au départ, finit sur un côté un peu plus sec, plus typé cabernet. B+.

PUR Carignan 2016 : belle pureté de fruits noirs, cacao, plein de fraîcheur, tout en tension et en fruit. TB.

PUR Grenache 2016 : on retrouve la fraîcheur, mais l’aromatique est brouillonne, un peu verte, sur l’amande. B-.

Grand rouge 2015 : (syrah, CS, grenache, pinot noir) robe sombre, plein de fruits noirs, fraîcheur et tension, élevage déjà bien intégré, finale encore tannique en l’état mais s’annonce très grand aussi. TB+.

 

Vins de Vienne (au bistrot Serine)

Taburnum 2016 : (100% viognier) Gras, vanillé, élevage un peu trop marqué en l’état, un peu de vivacité en attaque mais finit un peu trop court. B+.

 

François Villard

IGP Contours de Deponcins 2016 : viognier assez gras, dans l’esprit d’un Condrieu, fruité, anisé, manque un poil de tension. B+.

Condrieu Terrasses du Palat 2016 : très beau Condrieu, comme souvent un des plus tendus, le viognier fait le reste avec son fruité naturel et sa texture. TB+.

Condrieu Grand vallon 2016 : boisé plus marqué, le vin est plus lourd, un peu mou par rapport au précédent même si ça reste bon. B+.

 

PJ Villa

IGP Primavera 2016 (viognier) : simple, fruité, vif, assez frais, un peu court. B+.

St Joseph blanc Saut de l’ange 2016 : très floral, mais un peu mou. B-.

Condrieu Jardins suspendus 2016 : fruité, exotique, très floral, manque de tension, pas une grosse différence avec l’IGP. B+.

St Joseph rouge préface 2016 : simple, très fruité, facile, bien fait. B+.

St Joseph Tildé 2016 : (prélevé sur fût) difficile à goûter, très toasté en l’état. B-.

Côte Rôtie Carmina 2016 : très beau jus avec de la fraîcheur, de l’olive, de la violette, du poivre, assez fin. TB+.

Côte Rôtie Fongeant 2016 : plus de matière, boisé plus marqué, tannins plus durs, moins frais, à attendre longtemps. TB-.

 

Alain Voge

Cornas Les Chailles 2015 : très beau fruité, toujours ce style frais et tendu du domaine, avec une belle longueur, tannins de qualité mais peut-être encore trop présents sur la finale pour être bu de suite. TB.

 

Semaska

Condrieu Lys d’Or 2016 : beau viognier, plein de fruit, exotique, pas trop lourd, belle tension derrière. TB.

 

Duclaux

Condrieu Les caillets 2016 : légèrement toasté, bouche fruitée, pas très longue. B.

Côte Rôtie La Chana 2015 : un peu toasté, fruité, manque de fraîcheur par rapport aux deux suivants. B.

La Germine 2015 : plus de fruit, élevage très bien intégré, tannins encore un peu serrés. Bon potentiel. TB.

Maison rouge 2015 : plus épicé, plus floral, très belle matière, tannins soyeux, frais et très long. Peut-être la meilleure Côte-Rôtie du salon. TB+.

Côte-Rôtie Chana 2017 : un poil réduit, très léger, pas grand-chose dans le verre, mais il soufre peut-être de l’ordre de dégust. B-.

Côte-Rôtie Germine 2017 : fait très léger, impression de sentir le viognier avec des notes de pêche, très facile, même un peu trop. B.

Côte-Rôtie Maison rouge 2017 : comme souvent chez Duclaux je trouve, on franchit un vrai cap en passant sur Maison rouge, c’est fin, plutôt long et minéral, avec de la rose, des fruits rouges. Je l’avais encore mieux goûté sur 2015, mais ça reste très bon. TB+.

 

 

Pichat

Condrieu La caille 2017 (sur fût) : fruité, ample, un peu mou. B.

 

Bonnefond P. et C.

Condrieu Côte chatillon 2017 (sur fût) : encore sur le côté fermentaire, fruits verts, à peine sucré, mais grosse tension derrière qui l’annonce prometteur. TB.

cote ch

 

Chambeyron

Condrieu Vernon 2016 : semble très dilué, très court. Moyen.

Côtes du Rhône syrah 2016 : beaucoup de fruits rouges, un côté sanguin, léger, facile, bien fait. B+.

Côte Rôtie Chavarine 2016 : léger, frais, fruité, pas une grosse différence avec le précédent. B+.

 

JM Stephan

Cote Rôtie 2016 : (sans sulfites) beau fruité, pur, frais, pas de bretts cette année, mais un peu trop végétale. B.

Tupin 2015 : (sans sulfites) nez légèrement vernis, bouche fraîche, tendue, mais tannins durs en finale. B.

 

Jamet

Côte Rôtie Fructus voluptas 2016 : vin plein de fruit, tannins très fins, belle fraîcheur, facile à boire, avec une finale légèrement poivrée de bonne longueur. TB.

 

Gangloff

Condrieu 2016 : nez encore un peu marqué par un élevage grillé, très belle bouche grasse, fruitée, minérale dans le fond, belle longueur. TB.

Côte Rôtie Barbarine 2015 : nez encore plus toasté que le Condrieu, belle matière en bouche, fruits noirs, un côté à peine animal/sanguin, finale serrée en l’état. Un peu jeune mais bon potentiel si le bois s’intègre. Je ne connais que le 2011 qui était plus fin, moins solaire bien sûr. TB-.

 

Saint-Joseph Rg 2017 : un peu fou-fou, style opulent et très démonstratif de Gangloff, mais il a ce qu’il faut d’acidité dans le fond pour garder l’équilibre et au final on se régale bien. TB+.

Côte-Rôtie Barbarine 2017 : couleur bien noire, plus puissant que le St-Joseph, assez mûr, tannins encore très présents, un peu brutal, à attendre pas mal d’années mais ça sera sûrement excellent dans 10ans. TB.

(Condrieu 2009 : très fatigué, lourd, pas d'acidité, notes oxydées en finale. Moyen.

ganglof

 

Domaine du Tunnel (S. Robert)

St Joseph 2016 : fin, léger, plein de fruits, un peu sucré, gourmand, manque un peu de minéralité. B+.

Cornas 2016 : comme le précédent, très gourmand, facile, tannins lissés par le bois, bien maîtrisé dans un style plus moderne, plus flatteur mais moins en longueur que les Cornas de Voge. TB-.

 

Levet

Côte Rôtie Améthyste 2016 : belle matière, tannins fins, frais, fruité, légèrement poivré, un côté lardé/fumé. Belle découverte. TB.

Côte-Rôtie Améthyste 2017 : vin très sombre, très chaleureux et confit. B-.

 

Côte-Rôtie Maestria 2017 : idem. Dommage, je m’étais régalé avec les 2016 de ce domaine. B-.

 

 

C. Billon

Condrieu Les Matisses 2016 : nez exotique, exubérant, sur le sureau, finit très court. B-.

 

A. François

Condrieu Maladière 2016 : nez exubérant, très anisé, vite écœurant, un peu dilué en plus. Moyen.

 

S. Ogier

Condrieu Combe de Malleval 2016 : fruité, gourmand, un peu sucré, mais finit court. B+.

St Joseph Le Passage 2015 : un côté fruits rouges confiturés, facile, gourmand. B+.

Côte-Rôtie Mon village 2015 : même côté un peu sucré, facile, plus de puissance. B+.

Côte-Rôtie Réserve 2013 : enfin prêt après une période de fermeture soi-disant, c’est en effet plus fin et frais que les 2015, plus tendu, élevage discret, plus de longueur. TB.

(Condrieu les VV de Jacques Vernay 2014 : couleur dorée, nez un peu fermé, sans surprise abricot, pêche. Bouche avec beaucoup de gras, très belle texture huileuse, beaucoup de fruit, encore jeune, pas trop lourd, même s'il n'a pas l'acidité des meilleures cuvée de Vernon/Chaillées de l'enfer. TB.)

(Saint Joseph blanc Passage 2020 : assez rond, léger boisé, classique, standard, manque de tension en finale. B.)

 

L. Chèze

Condrieu Pagus Luminis 2016 : superbe Condrieu, très fruité, exotique, ample, mais il a ce qu’il faut d’acidité derrière pour équilibrer le tout. TB+.

Condrieu Brèze 2016 : comme toujours plus gras, plus ample que Pagus, à peine vanillé, lui aussi a cette belle acidité derrière. TB+.

St Joseph Ro-Rée 2016 : le bois est plus marqué que sur les blancs, vanillé, assez court. B-.

St Joseph Caroline 2016 : à peine moins de bois et plus de fruit, style quand même trop moderne pour moi. B.

Côte-Rôtie Bellissima 2015 : boisé, assez chaud et puissant, finit court, manque de fraîcheur évident. B-.

cheze

 

Cuilleron

Condrieu Les Eyguets 2016 : (environ 110gr SR) Nez très papaye, goyave, bouche aussi avec du miel en plus, très gourmande, manque un peu d’acidité pour équilibrer tout ça. B+.

 

 

 

Ampuis 2014

Quelques impressions générales : 2012 semble être un très bon millésime sur Condrieu, nettement supérieur à 2011 bien plus léger donnant des vins souvent moins complexes et moins longs ou alors trop lours pour les producteurs qui ont forcé sur l'élevage. 2013 s'annonce difficile d'après les premiers échos, petites récoltes et probablement pas une qualité exceptionnelle. En rouge 2011 est assez frais, fruité, mais manque de matière et de longueur par rapport à 2010, les vins seront vite prêts à boire et permettront de patienter en attendant les 2010.

Les vins dégustés (notes à prendre avec précaution comme sur tous les salons, des fonds de verre, beaucoup de vins dans la journée, des bouteilles ouvertes depuis plus ou moins longtemps, des écarts de température, des notes prises rapidement....) :

ampuis

 

P. et C. Bonnefond ***

Condrieu Côte Chatillon 2012 : nez expressif, classique, plus fruité que le précédent, très gras, assez fin, moins puissant que La Chambée, bonne acidité et bonne longueur. TB (+- 17-17,5/20).

 

Faury **

Condrieu Tradition 2012 : nez fermé, bouche correcte, mais manque de longueur et d'acidité. B-.

Condrieu La Berne 2012 : nez fermé, un peu plus puissant que le précédent, très gras, un peu plus long. Un peu mieux. B+.

(Faury – Condrieu 2018 : très aromatique, classique, peu d’acidité. B-.)

(Faury Saint-Joseph Les ribaudes 2022 : couleur sombre contours violets, encore jeune. Nez de fruits noirs confiturés, léger lardé, olive. Bouche avec beaucoup de volume, des tannins encore présents même s’ils sont de qualité, épicé, pas forcément très haut en alcool mais une sensation de richesse, de maturité très élevée, avec un fruité confituré. Bu à l’aveugle derrière les deux syrahs sud-africaines, personne ne pense à la France et évoque un climat bien plus solaire que celui de l’Afrique du Sud… Comme quoi le style « old world vs new world » est bel et bien démodé. B+.

faury

 

 

Niero ***

Condrieu "Ravines" 2012 : nez très fruité (pêche, abricot), bouche assez vive, pas très grasse par rapport à tous les précédents, fraîche, très sympa, très fruité, mais un peu court, plus ce qu'on attend d'un bon Côtes du Rhône que d'un Condrieu. TB- (+- 16,5/20).

Condrieu Chéry 2012 : beaucoup plus gras, vif là aussi, un peu plus minéral, plus long et plus complexe, assez frais. TB. (+- 17-17,5/20).

Condrieu Héritage 2011 : bonne acidité mais très boisé. B-.

 

 

Gangloff ****

Condrieu 2012 : nez moyennement expressif, bouche très fruitée, abricot, pêche, légères notes exotiques, très grasse, grosse matière, avec une belle acidité qui l'empêche de tomber dans la lourdeur. Très long. Excellent si l'on aime ce style de Condrieu bien épais. TB+ (+-18/20).

Cote Rôtie Barbarine 2011 : très fruité, un côté un peu confit, voire fruits cuits, cerise, un peu épicé, très fin, belle acidité, frais et fruité. TB (+- 17-17,5/20).

 

 

Pichon **

Condrieu 2012 : très floral, gras, un peu court, manque de fruit, acidité correcte. B+.

Condrieu Caresse 2012 : très gras, très floral, un peu de bois, manque d'acidité. B-.

(St Joseph 2019 : très confituré. B-)

Christophe Pichon - Côte Rôtie La comtesse en côte blonde ? : style un peu lisse, avec une finale encore un peu vanillée. B.)

C. Pichon, Hermitage blanc Opale 2022 : exubérant, plutôt typé Condrieu, fruité, peu d’acidité. B.

pichon bis

 

 

Bonserine **

Condrieu 2012 : nez assez bizarre, toasté ?, très désagréable, mieux en bouche, assez vif et frais. B.

Bonserine – Côte-Rôtie 2009 (en off) : vin standardisé, fruits noirs, léger boisé/vanillé, tannins bien arrondis, mais manque de finesse, de longueur et de fraîcheur pour une Côte Rôtie. B-.

bonserine

 

 

 M. & S. Ogier ***

Condrieu Combe de Malleval 2012 : couleur pâle pour lui aussi, très fruité, beaucoup de violette, très expressif, gras, opulent, avec de la pêche et un léger côté exotique. Un style proche de Gangloff, peut-être encore plus démonstratif. Mais alors que Gangloff arrivait à ne pas tomber dans la lourdeur, ici ce n'est pas le cas (mais je commence peut-être à fatiguer). La première gorgée est superbe, mais j'ai peur qu'il devienne vite écoeurant. Très bien dans son style en tout cas. TB-/TB (+- 17/20).

condrieu ogier

 

 

S. Montez - Domaine du Monteillet ***

Condrieu Les grandes chailles 2012 : vif, aromatique classique fruitée et florale, belle acidité, un peu minéral, long, pas très complxe peut-être. TB (+- 17-17,5/20).

Condrieu Chanson 2011 : bonne acidité, un côté brioché, fruits secs en bouche, me fait plus penser à un CdP blanc qu'à un Condrieu, un peu de bois. Pas mal mais pas mon style. TB-.

St Jo rouge "Cuvée du Papy" 2011 : beaucoup de fruits, pas mal de fruits rouges, tanins bien présents mais fins, frais et fruité, bonne longueur. TB-.

(St Joseph blanc 2018 : très gras, vanillé, fruits mûrs, abricot qui pourrait faire penser à un Condrieu, style opulent, manque de tension. B+).

 

 

B. Burgaud **

Côte Rôtie 2012 : couleur plus noire que Jamet, Montez voire Gangloff, nez assez fermé, bouche pas très expressive non plus, pas encore prêt. B.

 

 

Jasmin ****

Côte Rôtie 2011 : couleur assez sombre, très fruité, croquant, pas une grosse matière, un style tout en finesse, très bien dans son style. TB (+- 17-17,5/20).

Jasmin (bus en 2019)   L’IGP rouge La Chevalière 2017 est fruitée, croquante, la Côte-Rotie Giroflarie 2016 une petite bombe toute en fraîcheur et en élégance, Oléa 2016 (prélevé sur fût) encore très marqué par l’élevage en l’état.

 

 

Jean-Michel Stephan **

Côte Rôtie 2012 : nez plein de bretts, bouche un peu perlante. Vraiment pas terrible, je m'arrête là pour Stéphan. Moyen.

 

20 janvier 2018

Charvin (Orange) ****

Charvin - Châteauneuf du Pape 2008

CR de Julien : "Le vin a été ouvert dans l'après-midi, juste épaulé. Il était alors hyper fermé, confit et alcooleux. Puis il a été carafé 2/3h avant le service.
Belle robe encore jeune.
Le nez est un véritable voyage avec l'orient avec une multitude d'épices douces, de poivre de Sichuan mais aussi de violette et de confitures de fruits rouges. Très joli !
La bouche est massive, on a un vin charpenté, très jeune qui en met plein la bouche. Les tanins, polis sont encore un peu présents et la finale chauffe avec un petit retour d'alcool.
Pour mon palais nordiste, ce vin est encore à attendre quelques années pour que tout se fonde harmonieusement."

Robe assez claire pour un CdP, le nez est très expressif, sur la fraise écrasée, un peu sucrée, un léger côté caramel peut-être. La bouche est puissante mais les tannins sont très fins, un peu de poivre désormais, beaucoup de fruits rouges. Très belle longueur. Peut-être un tout petit peu écoeurant si on doit vraiment lui trouver un défaut à cause de ce côté fraise sucrée écrasée très expressif. Mais déjà beaucoup de plaisir en l'état pour moi, je trouve ça assez fondu. Pour mon premier Charvin je suis convaincu. 17/20.

charvin

 

 

Goûtés au SVI Lyon 2014 :

CdR rouge 2012 : nez expressif sur la fraise écrasée et la cerise confite, un peu de caramel, épices, beaucoup de réglisse en finale. TB-.

CdR rouge 2011 : fruits un peu plus cuits, à peine moins de fraîcheur et de matière même si la différence avec 2012 n’est pas énormissime non plus. B+.

CdP 2012 : un très beau millésime d’après le producteur, on retrouve la cerise confite, la fraise, la réglisse, le caramel, beaucoup plus de longueur que le CdR. Belle fraîcheur. TB. Regoûté en 2017, superbe nez sur la prune, la fraise, la cerise confite, bouche avec une grosse acidité, tannins de qualité, encore un peu trop jeune, très prometteur TB+. En 2020 semble encore trop jeune, serré. TB-.

CdR blanc 2013 : très beau fruité, agrumes, abricot, fenouil, frais et facile à boire. TB-.

 

 

CdR rouge 2012 1/2 bt : robe rubis assez claire, nez bien marqué par la fraise sucrée du grenache, le côté caramel de la jeunesse s'est bien dissipé, bouche fruitée, gourmande, peu tannique, longueur moyenne avec des épices en finale mais moins de réglisse qu'il y a un an. Ca commence à être prêt à boire. TB-.

 

Châteauneuf 2014 : léger, petits fruits rouges, tout en tension, avec une acidité élevée et encore un peu de tannins, très classe, un peu Nebbiolo tradi dans l'esprit. Belle longueur. TB+.

 

Charvin, Châteauneuf du Pape rouge 2014 : millésime sur la finesse, beau fruité, fraise écrasée, tannins fins, pas de lourdeur, très joli. TB+.

 

CdR rouge 2015 : robe rubis, nez sur la confiture de fraise et de cerise, réglisse, épices, bouche avec un beau volume, encore quelques petits tannins mais de qualité, moins caramel que le 2012, plus de réglisse, beaucoup de fruits, très gourmand, reste frais. Très bon maintenant, avec un bon potentiel de garde en plus. TB.

 

CdR rouge 2016 : plus sombre que 2015, moins confituré, plus marqué fruits noirs, plus de fraîcheur, côté épicé présent aussi, un peu plus de longueur, des tannins un peu plus serrés mais de qualité. Très belle bouteille, un peu moins gourmande en jeunesse mais qui devrait mieux vieillir. TB.

 

CdR blanc 2016 : (grenache, roussanne, clairette, bourboulenc)  robe pâle, nez sur le fenouil, l'anis, la poire. Bouche assez vive, florale et fruitée comme au nez, pas de gras, un petit côté sucré type "arlequin", longueur moyenne, beau vin, digeste, facile à boire. TB-.

 

VdP d'Orange A côté 2016 : (moitié grenache, moitié merlot) Robe claire, nez sur les fruits rouges confiturés, très élégant. Bouche fruitée, peu épaisse, tannins encore un peu serrés du coup même s'ils ne sont pas très nombreux, reste assez frais. B+.

VdP Orange 2017 : très garrigue, épais, sucré, très diffèrent de l'an dernier, un peu lourd en l'état. B-.

 

Laurent Charvin, Châteauneuf-du-Pape 2018 : (80% grenache + syrah, mourvèdre, vaccarèse, counoise) : couleur rubis très claire, nez expressif plein de fruits rouges sucrés, de fraise écrasée, rose, pivoine. Bouche aérienne pour un Châteauneuf sur ce millésime, peu tannique, beaucoup de fruit et de pureté, florale (grappe entière). Déjà prêt à boire, tout en élégance. L’effet millésime a perdu certains connaisseurs du domaine. TB++.

 

Châteauneuf du Pape 2015 : très puissant, sucrosité, alcool élevé, massif, clairement à attendre encore 10-20ans. B+.

 

Damon 2022 : (nouvelle cuvée 80% grenache 20%syrah) assez coloré, nez fruits rouges et garrigue, tire sur le grenache. Bouche avec de la puissance, un peu de sucrosité et d'alcool, des tannins encore un peu serrés, c'est jeune, mais un gros volume, esprit chateauneuf, pas forcément syrah donc. à attendre. B+.

 

Charvin, Damon 2023 : fraise confituré, haut en alcool mais bien intégré, tannins fins, gourmand avec sa petite sucrosité. TB.

 

 

Charvin (vin de mes amis 2019)

CdR 2017 : gourmand, confiture de fruits rouges, épices, pas trop tannique ni trop chaud pour 2016. TB.

Ch9 2017 : beaucoup de gourmandise, plein de fruit, déjà facile à boire, très frais et assez léger pour 2017. TB+.

Ch9 2016 : plus puissant, plus complexe, plus épicé, chocolaté, réglissé, un futur grand, à attendre. TB++.

 

Laurent Charvin - Châteauneuf-du-Pape Blanc 2017 : (95% clairette rose, 5% bourboulenc) Parcelle exposée nord, récupérée tout récemment par Laurent Charvin. Couleur presque translucide, nez floral, notes minérales et anisées, pas du tout d'élevage ici. Bouche sans aucun gras, tout en fraîcheur et en minéralité, finale saline avec de l'anis et des amers qui finissent d'étirer le vin. Style opposé du précédent, mais tout aussi bon. TB.

 

 

Charvin (cugnette 2020)

Côtes du Rhône blanc 2019 : (prélevé sur cuves comme les 4 suivants) très belle fraîcheur, plus que les années précédentes je trouve, mais je le goûte généralement après la mise. B+.

Châteauneuf blanc 2019 : (clairette rose majoritaire) profil frais et tendu, en l’état quand même un peu de gras, plus que le 2017 bu récemment qui était plus salin. D’après Laurent, 2017 était comme ça aussi au départ. TB.

Rosé 2019 : fruité, croquant, pas dilué du tout, avec une finale légèrement poivrée intéressante. B+.

Côtes du Rhône Rg 2018 : plein de fruits rouges, quelques épices, plutôt fin, comme le 2017 on devrait pouvoir se faire plaisir dès le départ. Le style de la cuvée s’est affiné je trouve. TB.

Châteauneuf Rg 2018 : beaucoup de fruit, plutôt en finesse, notes de garrigue bien présentes. Prometteur. TB.

2017 : il a retrouvé du volume depuis ma dégustation de l’an dernier, plus sérieux, plus épicé, avec de la fraîcheur et de la longueur, il ira loin je pense. TB+.

2014 : vin aérien, qui pinote presque, sur la cerise, la framboise et la rose, irrésistible en l’état. TB++.

2013 : plus puissant, plus évolué et animal au nez, bouche encore jeune, fruitée, un peu plus solaire que 2014. TB+.

 

19 janvier 2018

Les Terriens (Chavanay) **

Domaine créé en 2010, consulté par Pierre-Jean Villa

 

IGP Collines Rhodaniennes Viognier Au-delà 2016 : (fûts et demi-muids) aromatique classique, abricot, pêche, florale, un peu de miel aussi, bouche très grasse, épaisse, il a l'ambition d'un Condrieu. Manque un peu de tension derrière. Bon rapport q/p (environ 16€). B+

Condrieu 2016 : (fûts et demi-muids) Aromatique proche du précédent, encore plus gras, plus épais, un peu plus vanillé, miel. Là aussi manque un peu de tension pour soutenir tout ça. B+.

Côtes du Rhône Syrah Ainsi soit-il 2015 : style facile, fruits rouges et noirs, peu de tannins, très gouleyant, un côté soyeux, léger boisé, mais une finale très courte, un peu trop lisse (manque de minéralité, d'épices, d'olive, de tannins... par exemple) B.

Côte-Rôtie 2014 : aromatique proche du précédent, un peu plus de tension ici, style très fin et facile à boire mais là aussi un peu trop lissé par le bois, un peu trop moderne, standardisé. B+.

 

Crozes-Hermitage 2017 : tannins fins, belle syrah lardée fumée, violette, finale un peu arrondie et vanillée tout de même. B+.

 

26 décembre 2017

Auguste Clape (Cornas) ****

Petit domaine familial d'environ 9 hectares (dont 8 de rouges), dirigé par Pierre Clape et son fils Olivier. Les vins sont très "traditionnels", tendus, racés, en grappes entières, élevés en foudres. Ils présentent généralement une grosse charge tannique en jeunesse, il faut savoir être patient, mais la récompense en vaut le coup.

 

 

Auguste Clape - Cornas "Renaissance" 2011 : Robe très sombre, nez bien marqué par l'olive, la tapenade voire les anchois, les fruits noirs. Bouche fruitée, toujours très olive, un peu salée, belle fraîcheur, tannins fins, manque juste d'un peu d'épaisseur pour être un grand vin, finale assez longue, presque tendue. C'est très bon, surtout pour la cuvée et le millésime. Note : 17/20.

 

Clape - Cornas 2007 : Couleur sombre, nez à peine animal, graphite, olive, fruits noirs, cuir, des traits communs avec le Prieuré St Christophe. Bouche avec du volume, beaucoup de fraîcheur pour 2007, végétal noble, tannins pas si mal fondus pour Clape 2007, beaucoup de longueur, avec là aussi une tension sur la finale. TB++.

 

Cornas 2006 : couleur évoluée mais assez claire pour une syrah, nez un peu bordelais, sous-bois, cuir, touche vieux bois poussiéreux à l'ouverture, quelques notes viandées, touche végétale. Bouche en tension, très tradi, encore un peu de tannins et un peu de fruits, finale très salivante, graphite, caillou, en allonge, très noble. TB++.

 

<< < 1 2 3 4 5 > >>