Domaine des Homs - Minervois "Gravières de Sancastel" 2006 : (90% syrah, 10% grenache, élevage d'un an moitiè fûts moitié cuves, rendements 25hL/ha) robe grenat foncé, premier nez étrange sur un côté miel/tilleul, puis les fruits noirs prennent le dessus, cassis surtout. En bouche le vin fait encore jeune, pas de traces d'évolution particulière, bonne acidité, de la fraîcheur, pas une grosse matière mais des tanins fins, des fruits noirs, quelques épices. Bonne longueur. Note : 15,5/20.
Goûtés lors du salon des vins du Languedoc (Polydôme, oct 2013) :
Viognier 2012 : un viognier bien maîtrisé, aux arômes classiques de pêche et d'abricot, assez gras, petite touche d'anis, bonne longueur, assez frais. B+.
Tersande 2012 IGP Pays d'Oc : un grenche sur le fruit, de couleur claire, aux contours violets, nez moyennement expressif, bouche sur les fruits rouges, la cerise, peu tannique, très frais et très fruité, facile à boire. B+.
Paul 2012 Minervois : 80% syrah, 20% grenache, 100% cuve, plus foncé que le précédent, contours violets, plus acide, plus tannique mais très fin, beaucoup de fruits (rouges et noirs), très frais, minéralité salivante. TB.
Gravières de Sancastel 2011 Minervois : presque 100% syrah, élevage en grandes barriques non neuves, cuvée produite que les bonnes années de syrah au domaine (2006 et 2007 les dernières fois) beaucoup plus noir, épicé, fruits plus cuits, plus puissant avec beaucoup de matière, mais les tannins restent fins, très belle acidité là aussi. Lui aussi possède une fraîcheur et une minéralité qui semblent caractériser les vins du domaine. Belle découverte. TB.
2 - Domaine des Homs - IGP Oc Viognier 2012 : un peu plus coloré que le précédent, nez boisé, vanillé. La bouche est grasse, plus tendue que le précédent. Un peu plus de longueur. Mais il faudrait attendre un peu que l'élevage s'intègre (pourtant je l'avais goûté en salon il y a moins d'un an je ne l'avais pas trouvé particulièrement boisé). B-.
Château Fleur-Haut-Gaussens - Bordeaux Supérieur 2009 : (90% merlot, 5% Cabernet sauvignon 5% cabernet franc, 50% barriques neuves, sols argilo-calcaires) Couleur grenat, nez expressif, sur les fruits noirs légèrement confiturés, assez mûrs, boisé léger et très bien intégré. Bouche assez puissante, mais tanins fins avec une belle texture soyeuse, l'attaque est plutôt molle mais une légère acidité en fin de bouche lui permet de rester frais, beaucoup de fruits noirs bien mûrs, un peu d'épices. Longueur moyenne. Un bon rapport q/p (7-8€), prêt à boire. Lors d'une seconde dégustation quelques mois plus tard, le boisé ressortait un peu plus (15/20). Note : 15,5/20.
Lucien Crochet - Sancerre rouge "La croix du roy" 2010 : (100% égrappé, élevage 11mois 60% fûts 40% cuves, sols calcaires). Couleur framboise, très claire, nez expressif sur les petits fruits rouges, quelques notes florales, très léger toasté qui part un peu avec l'ouverture. Bouche légère, mais bonne matière, tanins très fins, beaucoup d'acidité et de fraîcheur, presque "tendue", toujours des petits fruits rouges, un côté fraise des bois, pas de toasté en bouche, finale de bonne longueur. Très bon pinot, tout en finesse. Note : 16/20.
Thomas Finot - "Verdesse" IGP Coteaux du Grésivaudan 2012 : (cépage 100% verdesse) couleur entre or et or pâle, nez expressif sur l'abricot, la pêche, les fleurs blanches, le menthol, l'anis, le miel, fin et complexe. Bouche dans un esprit demi-sec, assez épaisse, avec une bonne acidité et beaucoup de fraîcheur, aromatique proche du nez, avec peut-être encore plus de fleurs blanches. Longueur moyenne. Très beau vin, original, fait à partir d'un cépage qu'on aimerait croiser plus souvent. Note : 16,5/20.
Taylor a créé le LBV en 1965, et le Single Quinta en 1958 (Vargellas vintage). Le style de la maison est sur la puissance, des vins taillés pour la garde. Comme pour beaucoup, le chai de vieillissement est à Vila Nova de Gaia (Porto) pour les conditions climatiques moins chaudes et pour l'afflux touristique. Taylor possède :
- Quinta de Vargellas : acheté en 1893 dans le Douro Supérieur, 67ha et sa propre gare. Et depuis peu son "annexe" Quinta do Sao Xisto avec 46ha de plus. Tout à l'est du Douro Sup.
- Quinta de Terra Feita : 61ha vallée de Pinhao, Cima Corgo.
- Quinta do Junco : 46ha vallée de Pinhao également.
- Quinta da Eira Velha : 31ha achetés en 2007, Pinhao.
- Quinta da Casa Nova : 17ha achetés en 1998, à Gouvaes, exposé nord-est, un peu plus frais.
Taylor's - Late Bottled Vintage 2005 20% (emb. 2011) 20cl : couleur grenat foncé, contours rouges vifs. Nez un peu alcooleux à l'ouverture, puissant, sur le chocolat, la cerise, la prune, les fruits cuits. Bouche sucrée et épaisse, mais bien équilibrée par une légère acidité, un peu plus marquée par les fruits noirs que le nez, tanins très fins. Finale de bonne longueur, chocolatée. Un bon porto, facile d'accès, qui permet d'attendre les Vintages. Note : 14,5/20.
Informations complémentaires : Cépages touriga nacional, touriga francesa et tinta roriz. Le LBV (mise en bouteille tardive) est, comme le Vintage classique, issu des meilleurs vins d'une seule année. Mais alors que le Vintage ne séjourne qu'une vingtaine de mois en fût avant de poursuivre son vieillissement en bouteille, le LBV est mis en bouteille après 5à6ans d'élevage en foudres. Le bois affine le vin pour qu'il soit prêt à boire dès la mise en bouteille.
Taylor's Vintage 1985 : robe assez claire, rubis, peu d'évolution, nez encore jeune sur le fruits, fruits rouges, kirsch, chocolat. Bouche puissante, concentrée, encore jeune, sucre encore présent mais bonne acidité derrière, long, chaleureux, intense, très classique dans le style, les tannins sont plutôt fins, enrobés par le volume et la maturité, peut être attendu encore sans problème. TB+
Porto Taylor’s Quinta do Vargellas 1995 (btl 1997) : belle couleur ambre clair, beaucoup de finesse, bel équilibre, pas trop sucré, fruits secs, noix, long. Excellent. TB+.
Bonus :
Quinta do Vesuvio *** - Vintage Port 2008 : (propriété de Symington depuis 1989, 138ha. Quinta d'un seul tenant dans le Douro Supérieur, la partie la plus à l'est donc la plus sèche) robe noire, contours violets. Nez très marqué cassis, confiture de mûre, chocolat. Bouche gourmande, sucrée, puissante mais les 20% d’alcool sont bien intégrés, les tannins déjà fondus. Finale longue, encore un peu jeune. C’est bon en l’état et ça devrait être terrible dans 20ans. TB.
Ramos Pinto *** - Porto Tawny 19,5% : beau nez fruité, qui fait plus ruby que tawny, pas de notes oxydatives, fruité et sucré en bouche, alcool bien intégré, un peu court. Bon Tawny dans un style facile à boire. Un peu mieux que le Taylor's LBV. B+.
Ramos Pinto *** - Porto blanc "Lagrima" : manque un peu de fruit et tire sur l'oxydatif, nez sucré manquant de fraîcheur, un peu d'alcool. B-.
Andresen *** - Porto Colheita 1992 Tawny : (20% emb 2014) Couleur claire, reflets tuilés. Beau nez très marqué amandes, petits fruits rouges, café. Bouche gourmande, chocolatée, un peu de noix et d'amandes. Manque juste un peu de fraîcheur. TB-.
Andresen, Porto blanc 40ans (50cl, codega, rabigato, arinto, malvasia. Muté à 77°) Couleur ambre clair, nez assez proche du Madère qui suivra, sur le café, la noisette, l'amande, la datte, fruits secs, encaustique. La bouche est parfaitement équilibrée, avec une attaque sucrée et une finale plus sèche, puissant, intense, long. La preuve qu'il peut y avoir de grands portos blancs. Merci Michel ! TB+.
Quinta da Romaneira *** - Porto 10ans Tawny : (très grande propriété, mais propriétaire de toutes ses vignes, située à Cotas, entre Pinhao et Alijo, dans le Cima Corgo) robe assez claire, tuilée. Nez sur la prune, la cerise, la noix, les fruits secs. Bouche assez fine, avec du fruit, un léger rancio, pas trop lourde. Bonne longueur. TB.
Porto Tawny : TB-.
Romaneira Douro branco res. 2022 : (gouveio et rabigato, viosinho, boal) Vin très fruité, pêche, abricot, bouche avec du volume, léger boisé déjà bien intégré, bonne acidité, bien équilibré. TB.
Roquette (Quinta do crasto) & Cazes *** - Xisto 2005 DOC Douro : (touriga nacional, touriga franca, tinta roriz) Robe à peine évolué, bouche au boisé présent mais fondu, fruits rouges confiturés, tabac, cuir, cèdre. Bouche élégante, soyeuse, pas mal de fruit, pas trop lourde ni trop solaire, commence à peine à partir sur le tertiaire, peu tenir encore longtemps. Très bien fait dans un style un peu moderne. TB.
Luis Pato *** - Beiras Baga Touriga nacional 2014 : (environ 60% baga 40% touriga, anciennement DOC Bairrada) Couleur soutenue, nez un peu grillé, fruits noirs, prune, pas très élégant. Bien mieux en bouche, beaucoup de fraîcheur, plus fruits rouges, tannins fins, pas très long, mais gouleyant. B+.
Quinta do Vallado *** - Porto LBV 2014 : tout en finesse, très frais, alcool peu perceptible, plein de fruit. TB+. Tawny bien fait légèrement oxydatif TB-. Tawny 10ans un peu plus complexe.TB.
Kopke *** - Porto Tawny : entrée de gamme sur l'alcool et le sucre, B-.
Kopke White : sucré, peu acide, lourd. B-.
Kopke 10ans Tawny : un gros cran au-dessus tu tawny NAS, plus de finesse, plus de longueur, moins lourd. TB.
Kopke 2002 colheita : beaucoup d'alcool, attaque sur le sucre, plus sec en finale, mais pas un grand fond. B+.
Kopke 1978 colheita : le nez pourrait faire madère, café, noix, figue, épices, cannelle, joli. Bouche plus riche, puissante, dense, sucrée, sur les arômes du nez, la finale se fait plus sèche, noix, épices, longue, finalement pas trop lourde. TB+.
Quinta da Gaivosa ** - Porto blanc 10ans : couleur ambre clair, nez sur la pâte d'amande, l'abricot sec, le raisin confit, joli. Bouche un peu trop sur l'alcool, fruitée, pas spécialement oxydative. B+.
Taboadella ** - Dao Villae 2020 : (encruzado, bical, sercial) clair en couleur, nez aromatique, pêche, fruits blancs, floral. Mieux en bouche, vif, sec, fruité, belle acidité, 13,5% vol, à boire assez frais, l'alcool ressort sinon, bon petit blanc d'apéritif, pas un grand fond. B.
Casa da Passarella *** - O fugitivo Bastardo 2019 Garrafa 1156/2040 DOC Dao sub regiao Serra da Estrella, 13,5% : couleur rubis, nez de fruits rouges mûrs et un peu cuits, épices, réglisse, fumé. Bouche finalement assez légère, ronde, belle texture, élevage bien intégré, beaucoup de fruit, un peu d'épices, manque presque un peu d'acidité et de peps en finale mais gourmand, facile à boire, quelques notes épices, réglisse qui donnent un peu de charme. B+.
Burmester ** - Porto Vintage 1994 : clair en couleur, encore sur les fruits rouges, cerise à l''eau de vie, manque un peu de corps et de d'intensité pour un 1994. TB.
Villa Oeiras *** - Carcavelos 15ans superior : (15ans d’élevage en fûts portugais et français, cépages arinto, galego dourado, ratinho. VDN muté avec alcool à 77%. 19% vol.) Couleur ambrée, nez sur des notes de caramel, café, noix, fruits secs, abriocot, vanille, beaucoup de pain d'épices, touche végétale, assez complexe, pas si loin d'un rhum. Bouche qui attaque sur le sucre, caramel, l'impression de beaucoup d'alcool, puis se relance sur l'acidité jusqu'à finir étonamment très sec, à la façon d'un oloroso, sur la noix, salin/umami, d'une longeur exraordinaire, avec une touche un peu nature/volatile qui l'allonge encore plus. Une vraie curiosité. A boire comme un spiritueux ou un vin de méditation. TB++.
A. et P. de Villaine - Bouzeron 2011 : robe or pâle, assez colorée pour un jeune Bouzeron. Nez expressif, sur les agrumes, le citron, une pointe de noisette. Bouche vive, tendue, minérale, pas très grasse, toujours sur les agrumes, avec une bonne matière et une texture légèrement "peau de pêche" en fin de bouche. Bonne longueur. Un très bon Bouzeron, probablement ce qu'il se fait de mieux sur l'appellation. Note : 16/20.
A&P de Villaine Bouzeron 2009 : robe paille, nez un peu typé champagne avec brioche, fruits secs et noisette, citron et pomme aussi. Bouche assez vive pour 2009, sur les arômes du nez, longueur moyenne. Très sympa, il ne fait pas ses 7ans et peut encore tenir. TB-.
Bouzeron 2014 : moins brioché, plutôt agrumes, pointe de pomme blette, belle vivacité, bonne longueur. TB-.
Bouzeron 2020 : TB.
A&P De Villaine St Aubin 1er cru Les Perrières 2015 : élevage discret, style tendu avec un beau volume, une pointe d'alcool en finale, probablement encore un peu jeune. B+.
Saint-Aubin 1er cru Perrières 2017 : style assez tendu, peu d'élevage, finale qui chauffe un peu. B+.
De Villaine – Santenay 1er cru Passetemps rouge 2016 : vin très réduit à l’ouverture, bouche concentrée, encore quelques tannins, taillée pour la garde, beau jus, prometteur. B+.
De Villaine Grésigny 2018 : beurré, gras, mollasson. B-.
A et P De Villaine, Bouzeron 2022 : (100% aligoté) Couleur claire, nez assez « neutre » principalement sur le citron. La bouche est légère en alcool, avec une belle acidité salivante, presque maigre, mais fraîche et digeste. Tout le monde s’accorde sur un cépage du Nord qui n’a pas la densité du chardonnay. Merci pour le bonus Fred ! TB.
Bourgogne rouge côte chalonnaise La Fortune 15 : beaux fruits rouges, très croquant, gourmand, simple mais efficace. TB-.
Bouzeron 15 : grosse tension, nerveux, vif, citronné, brioché, un superbe aligoté, qui m'a semblé meilleur et plus tendu que sur d'autres millésimes. TB.
Bourgogne blanc côte chalonnaise les Clous aimé15 : très mou derrière le Bouzeron, très court. B-.
Rully 1er cru Grésigny 2014 : changement de millésime juste pour ce vin, boisé, gras, beurré, mais belle acidité derrière. TB-.
Bouzeron 2016 : belle vivacité, avec en plus de la matière et de la longueur sur ce millésime. TB+.
Bourgogne Côte chalonnaise Les Clous aimé Blanc 2016 : (fait sur Bouzeron, chardonnay) plus épais, assez tendu aussi. TB+.
Beerbliotek - Black IPA Cascade Colombus 6,9% : couleur noire, mousse beige, fine mais bien présente. Le nez est moins noir que le laissait présager la couleur, le café reste dans le fond, les notes de pin et d'agrumes dominent. La bouche est assez légère pour 6,9%, mais elle ne manque pas d'ampleur, beau mélange de café, d'agrumes (citron, pamplemousse), de fruits exotiques (passion, mangue), bonne amertume. La texture manque peut-être d'un peu d'épaisseur. Finale longue, amère, peu sucrée. Très belle Black IPA pour cette toute nouvelle brasserie à suivre. Note : 17,5/20.
Henry Pellé - Menetou-Salon blanc "Morogues" 2011 : (100% sauvignon, assemblage de 7 parcelles, sols de marnes, élevage inox (majoritaire) et bois), couleur paille, nez moyennement expressif, minéral, sur le citron, un peu alcooleux. C'est mieux en bouche avec une bonne tension, beaucoup de minéralité, du citron, du pamplemousse, un bon sauvignon assez austère qui appelle les fruits de mer. Finale de longueur moyenne, un peu trop amère. Note : 14,5/20.
Menetou-Salon Morogues le carroir 2020 : nez un peu mûr, fruits exotiques, mais pas trop variétal. Bouche, droite, tendue, avec une belle finale caillouteuse assez longue et salivante. TB.
Craig Allan - Agent Provocateur 6,5% : (brassée à De Proefbrouwerij) style entre une Belgian ale et une IPA, couleur or profond reflets orangés, nez sur la levure, l'orange, le pamplemousse et des notes épicées. C'est mieux en bouche, moins marqué par la levure des Belgian Ales, plus marqué par les agrumes (pamplemousse et orange surtout), légèrement acidulée et amère, les 60 IBU ne se sentent pas. Bonne puissance, facile et désaltérante. Longueur moyenne. Au final un peu plus proche de la belge que de l'lPA. Une bière qui est devenu en quelques années un classique français. Note : 16/20.
Domaine d'une quinzaine d'hectares, géré par Etienne Grivot depuis 1987, épaulé désormais par ses enfants Mathilde et Hubert. Le style a toujours été très épuré, frais, voire un peu froid et austère, demandant beaucoup de temps. Sur les derniers millésimes, les vins semblent un peu plus mûrs et moins austères que par le passé, avec des élevages plus justes.
Jean Grivot - Bourgogne rouge 2009 : couleur framboise, très claire. Nez moyennement expressif, avec un léger boisé toasté et vanillé et des notes de fruits rouges. C'est mieux en bouche avec beaucoup de fruits rouges, peu de bois, une bonne acidité, des tanins très fins et une bonne matière pour un générique. Beaucoup de fraîcheur pour un 2009. Longueur moyenne. Note : 16/20.
J. Grivot Vosne Bossières 2014 : le nez est pas net, très toasté, mais aussi une forme de réduction étrange. Probablement un problème de bouteille. Moyen.
Vosne Bossières 2015 : beau pinot, encore jeune en 2023, mûr mais sans excès, concentré, racé, peut encore être attendu. TB. Seconde bouteille déjà plus ouverte, joli fond, racé, mûr, épicé. TB+. troisième bouteille racée, mais style très aérien, plus infusé. TB+.
Vosne Bossières 2016 : robe assez sombre, encore jeune, bouche assez ronde, facile, un peu lisse. B+.
Vosne Bossières 2017 : pinot éclatant, en dentelle, parfait. TB++.
J. Grivot - Vosne-Romanée 2012 : s'il est assez frais, il semblait un peu maigre avec une amertume gênante en finale. B.
Jean Grivot, Vosne-Romanée 1er Cru Beaux Monts 2015 : (égrappé) Couleur grenat, un peu trouble, nez qui demande du temps, surtout derrière le Hudelot-Noëllat bien plus exubérant, plus sauvage ici, fruits noirs, épices, presque un côté olive, ronce. La bouche est fraîche, surtout pour 2015, pas un gros volume, mais noble avec de la fraîcheur et de l’allonge, un peu plus de tannins. Un joli style, mais une impression que le vin ne se livre pas encore totalement. TB+.
Jean Grivot, Vosne-Romanée 1er Cru Les Beaux Monts 2015 : (égrappé) Couleur grenat, un peu trouble, nez qui demande du temps, fruits noirs, épices, presque un côté olive, ronce. La bouche est fraîche, surtout pour 2015, pas un gros volume, mais noble avec de la fraîcheur et de l’allonge, des tannins fins. Surtout beaucoup de longueur et de profondeur. Impression que le vin se livre mieux que la semaine dernière, pourtant préparé de la même manière. TB++.
Jean Grivot, 1er cru Aux Boudots 2017 : couleur sombre, nez marqué par l'élevage, café, bouche mûre, confiturée, boisée, assez ronde mais sans beaucoup d'allonge. B+.
Jean Grivot, 1er cru Aux Boudots 2016 : un 2016 qui s'est bien mieux goûté que le 2017 de la semaine précédente, moins d'élevage, plus de fraîcheur dans le fond et beaucoup plus d'allonge. TB+.
domaines fam 2018
Vosne Bossières 2016 : nez toasté, compliqué en l'état. B-.
Vosne 1er cru Beaux Monts 2016 : un peu réduit, mais belle finesse en bouche assez long. TB-.
NsG 1er cru Aux Boudots 2016 : moins réduit, plus d'épaisseur, plus de puissance, tannins fins. TB+.
Clos de Vougeot 2016 : très serré, à attendre impérativement. TB-.
(domaines fam 2019)
Vosne-Romanée Bossières 2017 : des vins assez sombres, avec une certaine fraîcheur et de beaux jus tout de même, mais très réduits ce jour-là, compliqués à goûter, vraiment taillés pour la garde. B+.
NsG 1er cru Aux Boudots 2017 : un boisé un peu gênant sur cette cuvée uniquement. B-.
Vosne 1er cru Beaux Monts 2017 : beau jus mais très réduit, il faut se projeter. B+
Clos Vougeot 2017 : idem. B+.
Vosne 1er cru Beaux Monts 2012 : encore du gaz, de la réduction, compliqué. Moyen.
(domaines familiaux 2021)
Vosne Bossières 2019 : couleur très sombre, assez mûr, rond et facile. B+.
Vosne Beaux Monts 2019 : noir, réduit en l’état, semble frais dans le fond.
NSG Boudots 2019 : idem, sur la réduction, compliqué en l’état.
Clos Vougeot 2019 : Mois réduit, plus dense, noir, un peu de sucrosité, mais bien équilibré par l’acidité, belle longueur. Gros potentiel. TB+.
Domaines familiaux 2022
Vosne Bossières : (tout égrappé sur les rouges) fait assez léger, rond, sucré, simple. B.
NSG Boudots : pas très coloré, là aussi rond, confit, un peu plus de fond et de longueur quand même. B.
Vosne Beaux Monts : nez plus floral, plus noble, très rond et facile, mais un peu plus de charme, peut-être moins de sucrosité sur la finale. B+.
Clos Vougeot : plus noir, plus marqué cuir/animal, plus puissant, mais aussi plus énergique, plus long. TB+.
domaines familiaux 2023
Vosne Bossières 21 : (tout égrappé sur les rouges, comme d’habitude) Clair en couleur, un peu de gaz, léger et fruité, facile. B+.
NSG Boudots : très clair, joli nez fruité, petits fruits rouges, assez rond, mais très gourmand, très différent des autres années. TB+.
Vosne Beaux Monts : semble plus mûr, un peu plus noir, beaucoup plus de volume, belle allonge. TB++.
Clos Vougeot 21 : encore un petit élevage lacté, attaque plus large, mais finale quand même longue et épicée. TB+.
Grivot - Vosne Beaux Monts 2015 : il combine un fruit noir assez mûr mais sans impression de sucrosité avec une bonne acidité, des épices, de l’allonge, une texture soyeuse. TB++.
Jean Grivot (gds jours 2022)
ECHEZEAUXRouge2020 : très sombre, un peu de sucrosité, mais aussi de réduction café/végétale au nez. La finale est plus sérieuse, encore serrée. Comme souvent avec ce domaine en jeunesse c’est compliqué, il faut se projeter. TB-.
Domaine dune vingtaine d'hectares aujourd'hui, créé en 1981 par Jean Foillard, désormais épaulé par son fils Alex Foillard (qui a son propre domaine en parallèle). Suivant les préceptes de Marcel Lapierre le domaine s'est fait connaitre pour le bio, les vinifications sans soufre, le travail grappes entières en macération carbonique.
Jean Foillard - Morgon "Première" 2011 : robe claire et violacée, nez un peu réduit, assez vert, puis des fruits rouges classiques du gamay dans le fond. Bouche un peu fluette, tanins asséchants, beaucoup d'acidité, un peu de fruit dans le fon mais pas assez pour rattraper ces défauts. Un peu déçu par cette cuvée qui ne me permettra pas d'attendre mes Côtes du Py 2011. Note : 13,5/20.
Jean Foillard - Morgon Côte du Py 2011 : robe rubis claire, nez sur le fruit, qui pourrait faire penser à du pinot, petits fruits rouges et notes florales, pivoine. Bouche très légère, un peu nature avec une pointe de volatile, assez pure, quand même un peu de tannins cependant sur la finale, fluide et facile à boire mais manquant un peu d'intensité, surtout le lendemain. B+.
Foillard, Morgon 3.14 2018 : Couleur assez sombre, nez plein de cassis, de fraise sucré, un peu bonbon mais gourmand, notes de violette aussi. Bouche ronde, sans tannins, petite sucrosité, toute en rondeur, les 14,4% sont bien intégrés, avec un beau volume, mais on sent que c'est mûr, un peu de sucrosité, très bon au départ, servi pas trop chaud, à voir à la longue il peut lasser assez vite. Finale précise, pas du tout de déviance ici. TB.
Olivier Guyot - Clos Saint Denis 2010 : robe d'un beau rubis éclatant, assez claire, nez moyennement expressif, légèrement brioché, sur la groseille et la framboise. Beaucoup mieux en bouche, avec une belle acidité (peut-être un poil trop pour boire dès à présent), de la tension, des tanins très fins, beaucoup de fruits rouges (groseille, framboise), pas de bois ressenti. Finale longue, fraîche et acidulée. Manque peut-être un poil de matière. Un vin qui offre déjà du plaisir par son fruité mais qui devrait être excellent dans quelques années quand le nez se sera ouvert. Note : 17,5/20.
Chambolle VV 2016 : (Gds jours 2018) Frais, petits fruits rouges, peu tannique, un peu fluet. B.
MARSANNAY longeroiesRouge2018 : un peu maigre, un peu de gaz. B-.
Marquis d'Angerville - Volnay 1er cru 2011 : robe rubis, très claire là aussi, nez très boisé, vanillé et toasté, quelques fruits rouges derrière. Guère mieux en bouche où le bois domine. Dommage car les tanins sont très fins et la matière plutôt bien concentrée. Mais pour moi c'est quasiment imbuvable en l'état. Une première rencontre décevante avec le domaine. Note : 13,5/20.
Marquis d'Angerville - Pommard 1er cru Combes dessus 2011 : robe claire, vin très fin loin du stéréotype Pommard, sur le fruit, la fraîcheur, presque tendu, pas du tout sur le bois contrairement à une autre cuvée du domaine bue il y a quelques années. TB+.
D’angerville, Volnay 1er Cru Fremiet 2017 : pinot tout en finesse et en rondeur, beaucoup de gourmandise, toute petite évolution, encore beaucoup de fruit, peu de tannins, pas gros volume ni grosse acidité, mais gros plaisir. Il manque peut-être d’un poil de profondeur, mais on ne s’en rendra vraiment compte qu’en goûtant le Rousseau derrière. TB++.
Domaines familiaux
Volnay 1er cru Fremiet 2016 : beaux fruits rouges et noirs, tannins élégants, frais et long. TB+
Volnay 1er cru Champans 2016 : plus solaire, plus puissant, plus serré. TB+.
Volnay 1er cru Clos des ducs Monopole 2016 : encore plus serré, peut-être moins solaire. TB+.
Volnay 1er cru Fremiet 2017 : couleurs sombres, des vins serrés, un peu froids, parfois un peu poussiéreux. Fremiet manque un peu de volume. B+.
Volnay 1er cru Champans 2017 : plus de volume ici, mais tannins encore serré, à attendre. TB.
Volnay 1er cru Clos des ducs 2017 : encore plus de volume et plus serré, semble pas tout à fait en place, à attendre. TB.
Volnay 1er cru Champans 2018 : un petit trait oxydatif, serré, compliqué.
Volnay 1er cru Champans 2019 : peu de couleur, plus ouvert que 2018, frais, tendu, serré, minéral. TB.
Volnay 1er cru clos des ducs 2019 : très clair aussi, infusé, un peu étriqué, pas une grosse matière, tout en tension, très droit, minéral, encore serré, pointe de réduction. TB.
Bourgogne rouge 20 : (tout égrappé sur la gamme) vignes sur le bas de Volnay, très frais, croquant, acidulé, à peine serré en finale. Belle entrée de gamme. TB.
Volnay 1er cru Taillepieds 20 : assez coloré, attaque fruits noirs un peu confits mais la finale reste fraîche et digeste, tannins soyeux. TB.
Volnay 1er cru Champans 20 : plus de puissance, surtout plus de fond minéral, plus noble, plus long. TB+.
Volnay 1er cru clos des ducs 20 : encore plus puissant, rustique, serré, à attendre longtemps. TB.
Volnay 1er cru 21 : (tout égrappé comme tous les ans. Mitans et Pitures ici) très très clair, très léger, maire, pas de tannins, simple. B.
Volnay 1er cru Taillepieds 21 : très maigre voire un peu diluée, finale un peu plus longue et tendue que le précédent. B+.
Volnay 1er cru Champans 21 : ultra clair et infusé aussi, quand même un peu plus de volume que les précédents, acidité un peu plus élevée qui allonge la finale. TB.
Eloi Dürrbach, aujourd'hui épaulé par ses enfants Ostiane et Antoine, est à la tête de ce domaine de 17 hectares (dont 2 de blancs) depuis 1973. Il a lui-même dynamiter les roches calcaires pour y planter les vignes, il a été l'un des pionniers du bio en Provence, du vin qualitatif et détriment de la quantité, maître de nombreux grands vignerons (Dominique Hauvette, Laurent Vaillé...). Il a cru aux bienfaits du cabernet sauvignon, apportant au vin l'acidité nécessare pour rester frais. Ses rouges sont tendus, un peu austères et serrés en jeunesse, viellissant aussi bien que les grands bordeaux tout en gardant le soleil et les épices de Provence. Le blanc, vin de gastronomie, est un peu trop marqué par son élevage toasté pour atteindre le niveau du rouge.
Trévallon - rouge 2008 IGP Bouches du Rhône : grenat clair, nez sur les fruits rouges, la cerise, légèrement épicé. Bouche très fraîche, avec une belle acidité, presque tendue, tanins très fins, toujours sur du fruit rouge, de la cerise confite (qui me rappelle Vieux Télégraphe 2008). C'est très bon et facile à boire mais ça manque d'un peu de matière et de complexité en l'état. Bonne longueur, finale sur le fruit encore. Je ne m'attendais pas à ce que Trévallon soit déjà aussi buvable, même 2008, sur cette bouteille ça m'a semblé prêt à boire. Note : 17/20.
Joli reportage sur le domaine ici : http://www.wineterroirs.com/2004/08/domaine-de-trev.html
Trévallon 2005 : robe sombre là aussi, fruits noirs et fruits rouges assez mûrs, des épices, menthol. En bouche on a un vin assez puissant avec des tannins encore présents mais de belle qualité (qui me font penser à ceux du Mas Jullien), beaucoup de fraîcheur, c'est assez droit, une fois l'étiquette découverte je sens le côté végétal du cabernet sauvignon. Très long. Excellent, bien qu'encore tout jeune. TB.
Trévallon 1985 : bouchon, dommage, beau fruité et tannins fins derrière.
Trévallon, IGP Alpilles rouge 2009 : (50% syrah, 50% cabernet sauvignon) Robe très sombre, nez bien plus évolué, fruits noirs, cuir, truffe, tabac, la grande classe. Bouche pas très épaisse, plutôt sur la tension avec une belle acidité, des tannins encore un peu serrés, beaucoup de longueur. TB.
Trévallon rouge 2010 : fait un peu syrah lardé, animal, sauvage, bouche toute en tension et fraîcheur, noble, racée, partie pour durer, superbe profondeur. Grand vin TB++.
Trévallon rouge 2013 : à peine trop végétal/poivron, tannins encore un peu serrés à attendre. TB.
Trévallon rouge 2012 : à l'ouverture de la bouteille un peu chaleureux, tannins encore un peu serrés, à attendre encore. TB.
Trévallon Blanc 2020 : (qqs demi-muids désormais et fûts. Marsanne, roussanne, chardonnay, grenache blanc) Nez fruité, pêche, floral, fenouil, peu boisé. Bouche fruitée, pas trop haute en alcool, assez simple, pas beaucoup de gras ni d'élevage, mais peu d'acidité, longueur moyenne. B.
Domaine de 39ha, appartenant à LVMH. De nombreux investissements ont été faits depuis 2010 pour gagner encore en qualité. Possédant environ 50% de cabernet franc, Cheval Blanc fait toujours partie des Saint-Emilion les plus frais et distingués.
Château Cheval Blanc - Saint Emilion 2006 : robe entre rubis et grenat, on monte d'un cran au niveau de la couleur mais ça reste quand même assez clair. Le nez est très brioché, un peu vanillé, l'élevage domine encore, on sent du fruit rouge et des notes florales dans le fond. C'est bien mieux en bouche, elle est assez vive, avec une très bonne acidité, tanins très fins et texture de velours, très belle matière. Le côté brioché se sent moins, on a plus de fruits (rouges et noirs), légères notes florales. Finale longue mais pas exceptionnelle. Au final je suis déçu par le nez et plutôt convaincu par la bouche. Il faudra surement attendre quelques années pour que le bois se fonde bien, en l'état j'avais préféré Canon-la-Gaffelière 2006. Mais surtout je ne pensais pas que Cheval-Blanc faisait des vins dans un style aussi "moderne" avec un travail sur le bois et la texture. Encore une fois ce n'est qu'une impression sur une bouteille bue trop jeune. Note : 17,5/20.
1995 : marqué par le cabernet franc, pas trop en rondeur, pas spécialement boisé, mais pas un gros volume, une certaine noblesse, mais aussi un végétal à peine trop prononcé. TB-.
Henschke - Mount Edelstone (Shiraz Vineyard Keyneton) 1992 : (100% shiraz), robe tuilée, nez expressif, sur le tabac, le fumé, les fruits rouges un peu cuits, la prune, la figue, le chocolat, un peu "bordelais". La bouche est puissante, épicée, plus "syrah" désormais, aromatique assez complexe, proche du nez, tanins présents mais fins, ça semble un poil chaud en attaque, mais une légère acidité en fin de bouche l'empêche de tomber dans la lourdeur. Très bonne longueur. Superbe vin. Pour mon premier vin australien, je suis tombé sur du haut niveau, encore meilleur que Cheval Blanc 2006, mais évidemment il a l'avantage d'être bu à son apogée. Note : 18/20.
Henschke, Julius riesling 2017 - Eden Valley (Southern Australia) : (très ancien et très grand domaine plutôt spécialisé dans les syrahs, en biodynamie. Sols de sables, graviers et argiles. Elevage cuves) Robe translucide aussi, nez peut-être plus simple mais plus expressif, très porté sur le citron. Bouche vive, moins épaisse, légèrement perlante, plus légère en alcool (11,5% ici contre 12,7% sur le Grosset), plus facile à boire, avec un côté presque désaltérant. Un riesling plutôt dans l'esprit allemand, alors que le Grosset était plus proche de certains rieslings français. Merci Stan pour la bouteille ! TB.
Henshcke (Australie, Eden valley) – Mount edelstone 2010 : (shiraz) Assez clair en couleur pour shiraz, nez de fruits rouges confiturés et épices du souk. Bouche assez ronde, facile, pas trop d’élevage, mais pas beaucoup de fond non plus, finale sucrée et épicée. B+.
"Marie-Thérèse Chappaz, qui se destinait au métier de sage-femme, reçoit en héritage une parcelle de pinot noir. Quelques stages plus tard, on la retrouve à l’université d’oenologie de Changins puis, en 1987, elle reprend la cave et les vignes de son grand-oncle Maurice Troillet : Sept hectares et demi de terrasses. Elle cultive aujourd’hui 8 hectares situés sur six communes : Fully, Martigny, Charrat, Leytron, Saillon et Chamoson. Elle se tourne ensuite vers la biodynamie. Elle est aujourd’hui une fervente adepte de ces méthodes culturales douces, liant la vigne au cosmos, évoquant l’homéopathie tout en intégrant une notion spirituelle au travail de la terre." Valade. Elle élabore des vins de terroir, chaque cépage étant sur la parcelle la mieux adaptée, et travaillé de la manière qui lui conviendra le mieux. Ce sont des vins vivants et de caractère, aussi réussis en blanc, en rouge qu'en liquoreux.
MT Chappaz - Valais Grain d'or Mi flétri 2008 : (cépage "ermitage" ou marsanne), couleur paille, très clair derrière Climens 2002, nez expressif, très frais, sur des notes de fruits blancs, d'abricot et de fleurs blanches. La bouche ne semble pas très sucrée, j'ai l'impression qu'on est à la limite entre moelleux et liquoreux, elle manque d'acidité. Elle est assez légère, sur des notes de fruits blancs, pas très concentrée. Une petite pointe d'acidité en fin de bouche l'empêche de tomber dans la lourdeur. Longueur correcte. Un peu déçu par ce vin, j'en attendais plus d'après les commentaires que j'ai pu lire. Derrière Climens il paraissait ni assez concentré, ni assez acide mais l'ordre l'a peut-être desservi. Je retiens un vin sympa mais pas plus. Note : 15,5/20.
4 MT Chappaz - Grain Pinot Chamoson 2014 : (Valais Suisse, 100% pinot noir egrappé. 13%) Couleur très claire à peine évoluée/tuilée, nez très frais, qui pinote, avec un côté toasté, voire viandée. Bouche jus de fruit, très fraîche et facile à boire, à peine austère, pas trop longue, ni un gros volume, mais bien équilibrée, très facile à boire. TB+.
MT Chappaz (Greniers st jean)
Grain Arvine legerement doux 2018, beau nez mais peu d’acidité. Grain noble arvine 2017 (140gr) au superbe nez un peu typé Jurançon, très exotique, bouche qui reste digeste même si un poil plus d’acidité aurait encore aidé.
Fendant Liaudisaz 2022 : clair en couleur, nez aromatique, bouche légère en alcool, petit perlant, floral, acidité moyenne, digeste et facile par le côté léger mais manque un peu de fond et de sensation minérale. B+.
Chappaz - Grain blanc 2013 ? : (petite arvine) presque encore trop jeune, puissant, mais belle tension. TB.
Chappaz - Grain noble 2008 ? : joli liquoreux, coing, abricot, beaucoup de sucre mais bel équilibre. TB+.
Grain arvine 2020 pas exotique pour une arvine, léger sans être très acide non plus, en finesse. B. Grain cinq blanc 2020 gras, puissant épicé, large mais finale avec une bonne acidité, joli vin de gastronomie. Grain Ermitage 2020 sur son élevage toasté trop marqué en l’état. Les darrhes pinot noir 2021 sur fût, pinot très aérien, infusé, un peu poivré, très pur, prometteur. Charrat 2020 plus puissant, plus solaire, un peu sur l’élevage en l’état. Grain Syrah 2020 (jeunes vignes) racé, lardé, beaucoup de finesse et de fraîcheur en bouche, superbe.
Marie-Thérèse Chappaz, AOC Valais Grain Noble 2018 50cl : (Prononcez « Chappa ». Début en 1987, passage biodynamie vers 1997. 10ha environ. Assemblage en 2018 de 55% ermitage, 40% petite arvine, 5% malvoisie, passerillé sur souche (peu de botrytis cette année). 80gr de SR « seulement » contre environ 140 les années où ça botrytise. 2ans en fût de 228 et 500L. Parcelles sur Fully et Leytron, donc granit 450à650m altitude.) Couleur dorée, nez magnifique de mangue, ananas, passion, en fruits frais, miel, cire d’abeille, pêche, thé…d’une grande fraîcheur et complexité. La bouche n’est pas trop sucrée, elle attaque assez vive et toujours sur les fruits exotiques, mais la finale manque un petit peu de tension et finit un peu courte pour être un grand vin. TB+.
Chappaz chez Valade
Fendant coteaux de plaimont 2023 un peu lourd, Assemblage blanc 2023 floral, plus de peps à l’attaque mais finale un pu molle. Grain arvine de fully 2023 il y a le gras et le fruité attendus, le salin, finale un poil lourde. Grain cinq blanc 2022 idem un peu lourd. Grain pinot charrat 23 clair épicé, sérieux en bouche, il y a du fond, c’est bon. La petite grange 2023 (gamaret, diolinoir…) assez simple, facile. Grains Nobles Marsanne 22/23 (le seul sans malo, 290gr) le plus intéressant, bel équilibre. Petite déception sur les blancs secs, les autres producteurs du coin où la malo n’est pas faite s’en sortent mieux aujourd’hui.
Brasserie écossaise (de l'Aberdeenshire) créée en 2006 par James Watt et Martin Dickie.
Brewdog 5 a.m saint
IPA ambrée à 5% et 25 IBU. Houblons : nelson sauvin, amarillo, sicoe, cascade, centennial... Malt : Marris Otter...
Couleur : cuivrée.
Nez : très fruité, caramel, sève de pin, des fruits rouges qui la rendent assez originale, pêche et un côté exotique (ananas).
Bouche : très fruitée, une très belle amertume (qui fait plus que 25 ibu je trouve) la rend très désaltérante. On a toujours la sève de pin, beaucoup de litchi, des fruits rouges, du pamplemousse et de la mangue.
Finale : longue, sur une légère amertume, le caramel et le pamplemousse, elle n'est pas trop asséchante, et désaltère bien.
Note 18/20. Excellente bière avec des fruits rouges très originaux pour une IPA. Facilement disponible, elle s'est imposée comme un classique. Attention quand même certains brassins sont plus fruités que d'autres.
Brewdog Hardcore IPA
Imperial IPA, 9,2% houblons : centennial, colombus, simcoe, 150 IBU
Couleur : ambrée
Nez : très exotique : ananas, mangue, fruits de la passion, litchi... excellent.
Bouche : attaque franche et acide, l'amertume est bien là mais les 150 IBU passent tout seul. A nouveau sur les fruits exotiques, les agrumes, et un côté caramel également.
Finale : très longue.
Note : 18,5/20 Ma préférée chez Brewdog, pour sa puissance son amertume et son exotisme.
Brewdog Punk IPA
IPA à 5,6% (ou 6% suivant la version), houblons : chinook, nelson sauvin, simcoe, ahtanum. 45 IBU.
Couleur : vieil or
Nez : litchi, citron, pêche, raisin blanc. A peine moins exotique que la précédente.
Bouche : assez douce, très belle amertume bien maîtrisée là encore. Version soft de la Hardcore si on peut dire : mangue, ananas, litchi. Moins de caramel que dans les précédentes.
Finale : à peine moins longue que la Hardcore, manque un peu de punch.
Note : 17,5/20 Un peu en-dessous de la Hardcore à mon goût, à peine trop légère, excellente quand même.
Brewdog Hoppy Chrismas 7,2% : Même arômes que la Punk, (agrumes, pamplemousse, fruits exotiques), à peu près le même niveau d'amertume, mais plus forte en alcool (même si les 7% passent tout seul). Alors où est l'intérêt de cette série limitée, si ce n'est commercial ? Pas la moindre idée, mais en tout cas c'est excellent. Même niveau que la Punk. 17,5/20. (Dispo sur biere-revolution).
Brewdog Dead Pony Club 3,8% : (houblons Simcoe, Citra, HBC), très beau nez d'American IPA, très exotique, beaucoup de pamplemousse, fruits de la passion, mangue. La bouche est plus sur les agrumes, très légère, très désaltérante, mais on sent un peu trop la dilution. Finale très courte, légèrement amère. Le nez était vraiment au-dessus, mais ça reste une bière très désaltérante par temps chaud. 16/20.
Brewdog Libertine black ale 7,2% : Couleur noire, mousse assez fine. Nez très fruité, très IPA, fruits exotiques, avec des notes très légères de café, de genévrier et de girofle. Bouche un peu moins fruitée, plus fermière, un peu d'amertume, un peu plus de café maintenant, épices, réglisse. Bonne longueur, assez légère, finale sur les épices et le café. Un bon mélange entre une stout et une IPA. 17,5/20.
Goûtées lors des différents Witch :
Brewdog Oscar blues Shipwrecker 10,5% barley wine : un peu de caramel, plein de fruits secs, légère amertume qui équilibre bien le sucre, longue, très bien faite. 17,5/20.
Brewdog Clown King US Barley Wine 12% : assez sucrée, très caramel, m’a rappelé un peu la Samichlauss en moins bien, vite écoeurante. 15/20.
Brewdog Cocoa Psycho 10% : bon stout où on ne sent pas la coco en fait, c’est puissant et bien concentré en café. 17/20.
Brewdog Tokyo 18,2% : très sucrée, beaucoup de fruits secs, assez vite écoeurante. 14/20.
Brewdog Alice Porter 6,2% : je n'ai jamais été fan des porter, ça ne commencera pas avec celle-là. Beaucoup de café, de fruits cuits (prunes), un peu d'amertume mais pas assez, trop légère et pas assez concentrée en café. Pas mon style. 14/20.
Brewdog Trashy Blonde : 4,1% 40IBU blonde ale, on sent un peu des agrumes et des fruits exotiques de la Punk ou de la Hardcore mais c'est plus léger, beaucoup plus de céréales ici. Belle amertume cependant. Niveau correct. 14/20
Brewdog 77 lager : 4,9% 35IBU bière assez classique, maltée, caramélisée, citronnée, belle amertume. Moins bien que la précédente. 12/20
Brewdog Tactical Nuclear penguin : Imperial stout à 32% nez souffré, bouche sur le pain grillé et le moka, très écoeurant. 9/20
Brewdog Paradox Jura : Imperia stout 15% vieilli en fûts ayant contenus du Whisky de l'île de Jura. couleur noir, nez légèrement fumé, sur le moka, le toffee, le cake de noël... Bouche un peu boisé et vanillé, légère fumée et encore moka. Les 15% se sentent pas. Pas trop mon style mais très bien fait. Note 17/20
Brewdog Jack Hammer IPA 7,4% 100 IBU au fût : (houblon centennial) belle couleur dorée, nez très expressif, houblonné, exotique, sur la résine, le pamplemousse, les fruits de la passion. Bouche assez légère pour 7,4%, pas très sucrée ni caramélisée, mais bien fruitée, sèche, exotique encore, de la pêche, de la mangue, du pamplemousse, de l'ananas, avec une belle texture un peu épaisse. Très belle longueur avec une grosse amertume. A mi-chemin entre la Punk et la Hardcore. Note : 18/20. (Notée 3,7 sur Ratebeer).
Brewdog Old World Russian Imperial Stout 9,5% : (bu à la pression) couleur très noire, nez expressif, café, chocolat noir, vanille, une pointe de cendre et de fruits rouges. Bouche assez facile pour une IRS, bien équilibrée, pas trop puissante ni trop amère ni sucrée, épaisse, sur le café, le cacao, un peu de vanille. Il lui manque juste un peu de longueur et d'amertume en finale, un peu trop "sage" pour être une tuerie. Mais ça reste un très bon stout, assez facile à boire. Note : 17,5/20. (Noté 3.81 sur Ratebeer).