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Mon carnet Vin
30 avril 2017

Bière

 

***** 3 Floyds, 8 Wired, AleSmith, Ballas Point, Bell's, Brewdog, Cigar city, De Molen, Evil Twin, Firestone, Founders, Hill Farmstead, Hoppin Frog, Mikkeller, MosaïqueNogne, Port Brewing/Lost Abbaye, Russian River, Stone, The Alchemist, Toppling Goliath.

 

**** 3 Fonteinen, Alpine, Antidote, AmmoniteAmager Bryghus, Anchor, Anchorage, Avery, Beerbliotek, Birra del borgo, Brasserie des VoironsBrew Wharf, Brodies, Buxton, Cantillon, Cloud waterDark Horse, Darkstar, De Garde, De Ranke, De Struise, Deschutes, Dogfish, Fano, Fierce, Flying dog, Funky Buddha, Garage Beer, Girardin, Goose Island, Grassroots, Great Divide, Green Flash, GrizzlyHaandbrygerriet, Hair of the dog, High Water, Hornbeer, Jolly Pumpkin, Kuhnhenn, Lagunitas, Maine Beer, Meantime, Mont saleveNew Glarus, Oakham, Omnipollo, Orval, Piggy Brewing, PopihnPrairie, Rochefort, Rogue, Sante Adairius, Sardelles, Side project, Siren, Southern Tier, SurlyThe Bruery, The Kernel, Thornbridge, Toccalmato, To ol, Tree House, Trillium, Verdant, Westvleteren, Weyerbacher

 

*** 90BPM, Abbaye des rocs, Achouffe, Alefarm, Anderson Valley, BFM, Birra Baladin, BlaugiesBoon, Brasserie corrézienne, Brasseurs du grand Paris, Brewfist, Brouwerij’t IJ, Brussels beer projectChimay, Cierzo, Clown shoes, Craig Allan, Crooked Stave, De Dolle, De la Senne, Del DucatoDieu du ciel, Dot Brew, DrakesDubuisson, Dupont, Emelisse, Flying Monkeys, Grado Plato, Harviestoun, Het Anker/Carolus, Hoppy RoadHet Uiltje, Hopalaa, La Trappe, La DébaucheLe paradis, Liefmans, Midnight BrewingMont Dore, MogwaïNew Belgium, Oud Beersel, Parisis, PohjalaPretty Things, PrizmPühasteRodenbach, Sainte CrucienneShorts, Sierra Nevada, St Bernardus, Soma, Stevens Point, Stillwater, Top Out, Two Roads, Viven, Weird BeardWestbrook, Westmalle

 

** 1989, AerofabAchel, Adnams, Bosteels, Brasserie des fagnes, Brauerei Heller, Brasserie des garrigues, Brasserie d'Olt, Brasserie stéphanoise, Brooklyn, Corsendonk, Crabbies, De Halve Man, Dylewins, Ellezeloise, Fleurac, Franziskaner, Fullers, Gadd’s, Greene King, Hog’s, Hopdaemon, Innis & Gunn, Klasterni, Independent house, Jukebox, L’agrivoise, Lindemans, La Calavera, Little creatures, Naparbier, North Brewing, Northern Monk, Oskar blues, Robinsons, Rudgate, Saint Rieul, Sambrook’s, San Gabriel, Schlauss Eggenberg, St James Gate, The Musketeers, Thiriez, Traquair, Verhaeghe, Weihenstephaner, William brothers

 

* Bavik De Bravandere, Bourganel, Bracine, Brasserie de Gayant, Brasserie de Vézelay, Britt, Desprat, Dremwell, Du Bocq, Duvel Moortgat, Hoegaarden, Huyghe, John Martin, La caracole, La choulette, La GermanoiseLe plan B, Lefebvre, Les râteliers, Molta Birra, Mont des cats, Morland, Ninkasi, Page 24, Volcelest

 

29 avril 2017

Soirée vins d'Anne Gros

Alexandre Bain - Pouilly-Fumé Pierre Précieuse 2012 : Couleur dorée et trouble, très beau nez plein de fruits exotiques et d'agrumes bien mûrs, des épices, une pointe de pierre-à-fusil et de cire. Beau volume en bouche, très fruitée et vive à la fois, trame minérale, il lui manque un peu de fraîcheur pour être parfait, je l'aurais mis plus au sud à l'aveugle. Bonne longueur. TB.

 

Anne Gros - Vosne-Romanée Les Barreaux 2009 : Robe assez foncée pour un pinot, premier nez très poivré, un peu moins ensuite, très belle corbeille de fruits bien juteux (fraise, cerise, mûre...). Bouche ultra gourmande, très fine, d'une fraîcheur incroyable pour 2009, tannins soyeux, très facile à boire, avec un petit côté poivré en finale. Un délice. TB+.

 

Anne Gros - Clos Vougeot Grand Maupertui 2011 : Robe assez foncée, encore jeune, premier nez légèrement boisé, de beaux fruits noirs derrière. Regoûté plus tard dans la soirée, il semble moins fruité et très marqué tabac. Bouche avec une matière impressionante, pas du tout boisée, avec des tannins de belle qualité plus présents que sur le Vosne mais qui doivent se fondre encore un peu, les fruits sont un peu sur la réserve. Finale très longue, un peu de tabac, de poivre, très fraîche. Un futur grand vin, un peu sur la retenue en ce moment. TB.

 

Anne Gros - Echezeaux Loachausses 2007 : robe plus tuilée que les précédents, évoluée. Nez avec un peu de tertiaire, légèrement fumée et végétale, moins mûre que le Vosne et le Clos Vougeot. Bouche supérieure au nez, plus fruitée, plus jeune, aux tannins fins, belle matière là aussi, mais il lui manque la fraîcheur, voire la tension, des deux précédents. Bonne longueur. Un vin à son apogée, mais on sent le millésime un peu faible. TB-.

 

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Gentile - Patrimonio blanc 2011 : (100% malvoisie) Couleur or, nez sur la poire, la brioche, assez sympa. Bouche avec un beau volume, poire et brioche aussi, légèrement citronnée, mais manque de tension. B.

 

Mas de la Séranne - Antonin et Louis 2012 : nez très réduit, bouche aussi avec un côté végétal. Probablement un problème de bouteille pour cette cuvée qui se goûte très bien d'habitude.

 

Pierre Gaillard - Côte-Rôtie Rose Pourpre 2005 : Couleur sombre, pas de traces d'évolution. Nez sur les fruits noirs, cassis surtout, un peu de mûre, avec de la fraîcheur grâce à des notes de menthol, d'eucalyptus. Bouche encore très jeune, puissante, peut-être un peu trop, très fruits noirs, belle acidité, très frais, tannins soyeux. Très long. TB.

 

Schoffit - Pinot Gris SGN Rangen de Thann Clos St Théobald "Larme de Lave" 2005 : (1/2bt, proche des 500gr de SR selon les millésimes) Couleur or, nez très marqué confiture de mirabelle, miel, un peu d'abricot, de fruits exotiques, de thé vert. Bouche épaisse, sirupeuse, très douce, peu d'alcool, très facile à boire, les sucres passent facilement grâce à une légère acidité, aromatique proche du nez, sur la mirabelle, le miel, encore jeune. Seule la finale manque un peu de longueur et de tension pour en faire un très grand liquoreux. TB+.

 

Toro Albala - PX 1983 : très noir, une pointe d'alcool au nez, puissant, très café, fruits noirs, moins marqué pruneau que d'autres millésimes (1985, 1986) et plus sucré. Très bien en bouche, ultra concentré, sirupeux, sur le café, il ferait presque passer la SGN à 500gr de SR pour un sec ! Il faut bien sûr aimer ce style très lourd, avec peu d'acidité, tout en concentration d'arômes. TB.

 

25 avril 2017

Economou (Grèce) ****

Economou - Crète Liatiko 2006 : (100% liatiko) Couleur claire qui vire sur le tuilé, le nez fait penser à un vieux pinot d'un millésime chaud, sur les fruits rouges cuits (prunes surtout, un peu de cerise, confiture de fraise), la terre, le sous-bois, quelques notes florales. Bouche assez fine, bien équilibrée entre une belle tension très fraîche et une aromatique plus chaude sur les fruits rouges cuits, beaucoup de terre et d'humus encore, pas très concentrée, toute en longueur, avec des tannins présents mais pas asséchants. Seule la texture manque un peu de soyeux et d'épaisseur pour égaler un grand Bourgogne. Finale longue, sur la terre, le kirsch, la prune. Très belle rencontre avec mon premier Liatiko de Crète. Note : 17/20.

economou liatiko 2006

7 - PDO Sitia « Antigone » 2004, domaine Economou (80% liatiko, 20% mandilari. Domaine créé en 1995 bio depuis 1997, 9ha en franc de pied. 26 parcelles à l'est de l'île. Composition des cuvées et temps d'élevage différents selon les années "au feeling". Peu interventionniste, juste 20-50mg soufre à la mise. Aime l'oxydation plus que la réduction. Antigone 2004 provient de 2 parcelles des plus vieilles vignes : Vassilikes et Pentalofos, village de Ziros. 600m d'altitude, sols de phyllites et flysch. Egrappé. Elevage d'une quinzine d'année en fûts)     Couleur grenat légèrement tuilé avec un fond de bouteille très trouble et plus clair, nez envoûtant, cerise, fraise, figue, viande fumée, noisette, garrigue, herbes séchées... Bouche en dentelle, belle acidité, fraîche, seulement 13,5 d'alcool mais du volume, de la tension, très noble, un peu cuir et balsamique aussi, fruité encore frais mêlé à du tertiaire, finale très longue, presque saline. Grand vin. Exceptionnel.

 

9 - PDO Sitia blanc « Heliades » 2014, domaine Economou (50% vilana, 50% thrapsathiri.  Heliades est la cuvée haut de gamme de Sitia blanc, vignes moins en altitude que les rouges, sols sables, arigles, graviers et calcaire. Non egrappé. Elevage légèrement oxydatif 4 mois fûts et trois ans en cuves)   Couleur or profond, nez très légèrement oxydatif, complexe, miel, cire, cédrat confit, orange, coing... Autant le nez semblait gourmand, autant la bouche est sèche, que très légèrement oxydative, tendue, beau volume, avec un peu de tannins, des amers, semble clairement avoir connu une macération, c'est long, salin, austère, mais noble. Un OVNI qui a beaucoup divisé. Très joli sur des fromages brebis ou chèvre secs. TB+.

 

 

 

Union des coopératives de Samos ** - Nectar de Samos 2003 : (muscat à petits grains) couleur ambre foncé, nez avec beaucoup d'alcool, du rancio, noix, fruits rouges cuits, fait vraiment vin muté type porto bas de gamme. Bouche avec beaucoup d'alcool, beaucoup de sucre, peu d'acidité. Très décevant. Une bouteille mal conservé ? Millésime trop chaud ? Moyen.

 

19 avril 2017

Michel Lafarge (Volnay) ***

Michel Lafarge - Bourgogne Aligoté Raisins dorés 2013 : couleur or pâle, nez très discret, même le lendemain, seulement quelques notes de pomme granny. Bouche vive, fraîche, avec une bonne acidité, mais pas grand chose au niveau aromatique, un peu de pommes bien mûres et de citron confit. Finale assez courte. Un peu décevant. L'aligoté 2013 de JM Bouley bu récemment était meilleur. Note : 13/20.

lafarge aligoté

 

Fête des Grands Vins Nov. 2015 : 

Michel Lafarge Volnay 1er cru Clos des chênes 2015 : du gaz, tannins raides, difficile à juger…

Michel Lafarge Volnay 1er cru Clos des chênes 2011 : très beau fruité au nez (fruits exotiques ?), très grosse matière, tannins encore trop présents mais de qualité, beau potentiel mais à attendre encore. TB-.

 

Meursault "vendanges selectionnées" 15 : bien marqué noisette, pas très gras, sur la tension, un peu court. TB-.

Bourgogne pinot noir 15 : belle matière, du fruit, on reconnait le style Lafarge dans la finale tendue aux tannins un peu rustiques. TB-.

Volnay 1er cru Clos des chênes 15 : très belle matière, du fruit, de la tension, les tannins sont encore marqués sur la finale mais je les trouve plus fins qu'il y a deux ans (sur fût). Comme toujours des vins à attendre longtemps, mais un beau potentiel. TB.

 

Lafarge Meursault 2002 : couleur or profond, nez sur le caramel, le beurre, la noisette. Bouche molle, sur le caramel, fatiguée. B-.

 

Lafarge – Volnay 1er cru Clos des Chenes 2005 : couleur très noire, nez plein de truffe, très différent de tous les autres vins du salon, fait plutôt Barolo, bouche avec du cuir, de la truffe, des fruits noirs, assez longue. TB+.

 

Clos des Chênes 1999 : coloré, toujours ce style à l'ancienne, tabac froid, sous-bois, tannins présents qui donnent de l'allonge, très racé, noble. La grande classe du pinot à maturité. TB++.

 

16 avril 2017

Jos. Christoffel Jr. (Allemagne - Moselle) ***

Jos. Christoffel Jr. - Erdener Treppchen Riesling Auslese ** 1994 : (AP 11 95) Couleur or, nez bien typé vieux riesling, très minéral avec un côté hydrocarbures, du miel, un peu de citron confit et de mirabelle. Bouche très minérale aussi (cailloux mais pas vraiment pierre-à-fusil), très légère, un peu trop même, facile à boire, on sent que le vin a perdu pas mal de sucres, elle manque d'acidité, aromatique avec beaucoup de miel, quelques fruits jaunes et mirabelles. Finale assez courte, sur le miel, quelques épices. Un vin très intéressant, surtout pour le nez où la minéralité du terroir ressort bien, mis la bouche est trop légère et pas assez tendue. Note : 14,5/20.

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Willi Haag (Moselle) *** - Goldtröpfchen Piesport Riesling Kabinett 2016 : (VdP Grosse Lage, AP n°12, 60gr SR 8,5% alcool) Couleur clair, nez à peine pétrole et résine, citron vert. Bouche vive, fruitée, pétrole, gourmande et facile à boire, pas très longue, mais on se ressert facilement. Excellent rapport q/p (10€). Note : 15/20.

 

 

Dreissigacker (Rheinhessen) **** - Riesling GG Kirschpiel 2011 : superbe nez à peine pétrole et résine, surtout plein de fruits mûrs, fruits exotiques. Bouche opulente, belle tension derrière, juste une petite touche beurrée un peu gênante (malo faite ?) pour chipoter. TB+.

Dreissigacker - Riesling Kirchspiel trocken Rheinhessen 2011 : Couleur dorée, superbe nez de riesling légèrement évolué, miellé, pétrole, fruits jaunes, probablement 4-5gr de SR. Bouche avec du volume, beau fruité, assez mûre et solaire, sans être lourde, la finale manque un poil de tension pour en faire un grand vin cependant. TB+. Quelques années après, très proche. TB+.

Dreissigacker - Bechtheimer geyersberg 2010 Auslese : grand liquoreux, mandarine, abricot, un peu résine, concentré et grosse acidité, long, salivant, digeste. TB++.

Dreissigacker (Allemagne, rheinhessen) – riesling organic dry 2020 : nez exotique, tire sur le muscat. Bouche avec un peu de sucre, fruit exotique, simple, facile. B.

Dreissigacker : toujours une jolie gamme, riesling Vintages un peu trop aromatique, riesling organic 2023 lui aussi un peu trop aromatique. Geyersberg 2013 riesling joli tendu, noble. Beau rosé de pinot noir, fin, élégant. Chardonnay plus compliqué manquant un peu de peps. Riesling Wundewerk 2017 excellent, fruité et tendu, bel équilibre.

Dreissigacker  Riesling Wunderwerk 2019, Riesling organic 2024, Bechtheim 2020 ?  Einzi 2014,  Legend 2015 Mag ,  Pinot blanc 2022 : excellent Wunderwerk 2019 riesling sec, très tendu, salivant, mais avec une matière mûre, gros potentiel encore. Joli Legend 2015 en magnum également. Globalement de beaux rieslings, le pinot blanc un peu lourd et boisé par contre.

 

 

Sankt Antony (Rheinhessen) *** - Riesling Niersteiner Hipping GG 2016 : Couleur or pâle, nez sur la pierre-à-fusil, la noisette, le citron, notes florales un peu de rose à l'ouverture puis plutôt fleurs blanches ensuite. Bouche très sèche, austère, léger perlant, minérale, un peu de pierre-à-fusil, peu de fruit à part un peu de citron, fleurs blanches, attaque plutôt vive mais finale qui s'arrête un peu vite avec de l'alcool. Peu de plaisir en l'état, à voir au vieillissement. B+.

 

 

Knebel (Reinhard & Beate) ** - Riesling 2020 : (AP 06. 12%) Riesling an nez fruité, assez mûr, un peu trop, bouche avec des amers un peu marqués, simple. B.

 

 

Bastian Beny ** - Riesling 2022 : nez fruité, mûr, bouche énergique, grosse acidité au départ, mais souris en finale qui apparait quelques minutes après ouverture.

 

 

Pauly (Moselle) ** - Riesling Generations 2018 : riesling facile, léger, fruits exotiques, un peu de sucre, simple, efficace. B+.

Pauly - Helden riesling 2022 : (sec, parcelle grand cru mais le domaine n'est pas vdp) peu de volume, tendu, minéral, perlant, bien sec, citronné, reste assez simple. B+.

 

 

Bertram-Baltes ** - Dernauer Spätburgunder Ahr 2021 : réduit, végétal. B-.

 

16 avril 2017

François Carillon (Puligny-Montrachet) ****

François Carillon - Bourgogne blanc 2014 : couleur or pâle, nez sur l'ananas, les fruits jaunes mûrs. Bouche pas particulièrement grasse ni beurrée, sur les arômes du nez, semble ramassé assez mûr, manque un poil de tension en finale pour un 2014. B+.

 

F. Carillon - Puligny 2016 : assez clair, nez citronné, floral, élégant, peu d'élevage, peu beurré. Bouche tendue, citronnée, fruitée, minérale, assez longue, peu de gras et peu de boisé, assez classe, sans être d'une complexité folle en l'état. TB.

 

F. Carillon - Puligny 1er cru champ gain 2016 : assez fin, du gras, pas très boisé ni très tendu, pas de notes toastées ou souffrées, floral, élégant, mais manque un peu de peps, facile à boire. TB.

 

F. Carillon - Puligny-Montrachet 1er cru Champ gain 2016 : Couleur beaucoup plus claire, nez citronné, floral, très peu d'élevage ici. Bouche toute en tension, minérale, peu d'épaisseur, semble d'abord simple, puis s'étire doucement jusqu'à une finale très longue, acidulée avec des amer nobles. Un style opposé au précédent mais tout aussi bon. TB+.

F. Carillon - Puligny-Montrachet 1er cru Les Combettes 2016 : Couleur plus dorée que champ gain, nez un peu plus mûr, fruit jaunes, léger beurré, moins vanillé/sucré que Boillot. Bouche avec un gros volume, élevage bien intégré, plus grasse que Champ gain, plus puissante et plus solaire aussi, aussi large que longue, avec une finale où on retrouve les petits amers du précédent. Un gros potentiel mais semble un peu jeune et moins accessible en l'état que Champ gain. TB+.

F. Carillon - Puligny-Montrachet 1er cru Folatières 2016 : à mi-chemin entre les deux précédents. TB+.

 

 

 

FDGV 2015

François Carillon Puligny 1er cru Les champs Gain 2015 : encore marqué pomme bien mûre, brioche, amande, pas très long. TB-.

 

 

Chardonnay du Sud un peu mou et trop aromatique, BOURGOGNE CÔTE D’ORChardonnayBlanc2021 bof, PULIGNY-MONTRACHETBlanc2021 et PULIGNY-MONTRACHET 1ER CRUChamp-GainBlanc2021 ça devient sérieux à partir des Puligny, sur un style assez droit et élégant, très léger élevage qui apporte un peu de gourmandise, le Champ gain très long.

 

14 avril 2017

Claude Dugat (Gevrey-Chambertin) *****

Le domaine Claude Dugat est désormais géré par les 3 enfants, Bertrand, Laetitia et Jeanne. La transiton s'est faite doucement entre 2010 et 2015 : le domaine est passé de vins très durs, austères, très extraits, à des vins plus ronds et plus "sexys", un peu plus immédiats, avec des vendanges un peu plus précoces notamment. Il faudra voir ce qu'ils donnent au vieillissement. La structure de négoce de qualité, La Gibryotte, permet de faire un peu plus de volume, dans l'esprit du domaine.

 

 

Claude Dugat, Gevrey-Chambertin La Marie 2019 : couleur assez sombre, nez fruits noirs, cassis, cuir, bouche avec un beau volume, du fond, tannins encore un peu présents, jeune, style taillé pour la garde, bon potentiel. TB.

Claude Dugat, Gevrey-Chambertin 2019 : nez assez cassis, mûre et vanillé, bouche ronde, facile. TB-.

 

Claude Dugat - Bourgogne 2010 : robe rubis, nez expressif dès l'ouverture, sur la griotte principalement, quelques petits fruits rouges et de légères notes de sous-bois. Bouche acidulée, très marquée griotte, peu tannique, belle matière mais assez simple. Finale un peu courte, facile, toujours sur la griotte. Un générique correct, mais le domaine nous a habitué à mieux, loin du niveau du 2012 par exemple. B.

 

Claude Dugat - Gevrey 2007 : couleur claire, très trouble, nez réduit, il a besoin d'un gros coup de carafe. Puis il se développe sur la cerise aigre, pas mal de volatile, des notes végétales, je pense à un cabernet franc nature au départ, puis de plus en plus sur la fraise avec l'aération. Bouche tendue, encore quelques tannins, jeune, cerise aigre, fraise, pointe de rafle ? Finale très longue, avec de la matière, des tannins encore un peu serrés et à peine trop verts. Des qualités et des défauts. On a beaucoup réfléchi, trouvé plein de choses, mais pas un gros plaisir... Un vrai Gevrey de la période Claude Dugat, loin du côté sexy des derniers millésimes (des enfants) du domaine. TB-.

 

Claude Dugat - Gevrey-Chambertin 2008 : robe sombre, nez de cerise aigre, fruits noirs, à peine fumé. Bouche sur la même aromatique, pas spécialement acide pour 2008, mais manque un peu de longueur et de profondeur. TB-.

 

Claude Dugat - Gevrey-Chambertin 2009 : couleur sombre pour un pinot, aromatique cuir, fruits noirs, épices, sous-bois. Bouche sur cette même aromatique avec encore pas mal de tannins, une fraîcheur végétale, ronce, et une finale tendue, longue pour un village, noble. TB++.

 

Bourgogne 2021 : générique de beau niveau, rond, gourmand, encore un peu d'élevage, belle matière pour un régional, bien dans le style domaine. TB.

 

 

(07/2013) Visite au domaine Claude Dugat à Gevrey, place de la Cure. Visite rapide du cellier, puis descente à la cave pour une dégustation des 2012 sur fûts. Les vins en sont à peu près à 10 mois d'élevage, plus que 2-3 mois pour le générique, environ 6 mois pour les autres cuvées. Les malo sont terminées, ou presque terminées, Claude Dugat ne le sait pas lui-même, les analyses n'ayant pas encore été faites.

 

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Bourgogne 2012 : couleur relativement sombre, comme tous les vins goûtés du domaine (mais il faudrait vérifier cela en plein jour), nez assez ouvert et très fruité, bouche très douce, sur les fruits rouges surtout, pas beaucoup de longueur, mais d'une buvabilité déconcertante, ça commence très bien ! Je demande à M. Dugat d'où vient le côté un peu sombre de ses vins, s'il y a un lien avec l'extraction. Réponse : "Je n'aime pas le terme d'extraction, ça consiste à aller chercher quelque chose, il vaut mieux laisser les raisins donner ce qu'ils ont à donner". C'est vrai que tous les vins goûtés ensuite étaient peu extraits.

Gevrey-Chambertin Village 2012 : je trouve le nez particulièrement épicé ici, mais M. Dugat me dit que c'est probablement lié au gaz carbonique. Beaucoup plus de matière et de longueur que le précédent, mais je le trouve un peu chaud par rapport à tous les autres vins. C'est peut-être celui qui m'a le moins convaincu.

Gevrey-Chambertin 1er Cru 2012 : assemblage des 1ers Crus Perrière et Craipillot, celui-ci a l'acidité et la minéralité qui manquaient au précédent, toujours beaucoup de finesse (de "l'élégance" pardon, M. Dugat n'aime pas le mot "finesse", mais nous sommes d'accord sur le sens) et de fruit. Très long. Vraiment un excellent vin.

Gevrey-Chambertin 1er Cru Lavaux St-Jacques 2012 : encore plus minéral que le précédent, l'acidité en attaque est mordante, ensuite on retrouve le style des premiers vins, une couleur un peu sombre mais un vin peu extrait, de l'élégance, des tannins très soyeux, beaucoup de fruits (rouges surtout mais aussi un peu noirs), une belle matière, un vin déjà très accessible et très facile à boire, beaucoup de longueur.

 

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Si la dégustation s'était arrêtée là, le moment aurait déjà été magique, mais non, nous passons désormais aux grands crus. Elevage 100% bois neuf désormais (et non plus 50% bois neuf 50% fûts d'un an). C'est un vrai privilège quand on sait que Claude Dugat a perdu environ 30% de sa récolte sur 2012.

Charmes-chambertin 2012 : on pourrait le situer entre la finesse de Griotte et la puissance de Chapelle. Il m'est cependant apparu moins complexe que les deux suivants (mais on s'est est rendu compte plus tard, car sur le coup c'était magnifique, on ne pensait pas qu'il existait encore mieux). Aucune trace de bois, grosse matière, beaucoup de fruits et longueur phénoménale.

Griotte-Chambertin 2012 : le vin le plus fin et le plus élégant du domaine, avec un superbe nez aux notes de pétales de rose, une bouche soyeuse, on ne sent pas les tannins ici, des notes de griotte, de fruits rouges, et beaucoup de longueur. Probablement le meilleur Bourgogne que j'ai goûté.

Chapelle-Chambertin 2012 : changement de registre, on passe sur le vin le plus puissant du domaine. Seulement 1 pièce et 1/4 de pièce ont été produit en 2012 (comme pour Griotte) soit un peu plus de 300 bouteilles. La parcelle de C. Dugat est situé sur la partie des "Gémeaux", et non pas sur "Chapelle sous chapelle" qui donne elle des vins très fins. Ce serait une découverte assez récente que M. Dugat avait faite lors d'une dégustation avec Rossignol-Trapet qui possède des vignes sur les deux terroirs. Le nez du Chapelle-Chambertin est très ouvert, on trouve des cerises noires pour la première fois, la bouche est puissante, avec une matière énorme, plus de tannins que dans les autres cuvées, mais ça reste soyeux et très facile à boire. Finale interminable. Entre Griotte et Chapelle, mon coeur balance.

 

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En bouteille (eh oui chez M. Dugat quand il n'y en a plus...) :

Gevrey-Chambertin Village 2011 : en bouteille depuis janvier, le nez est plus ouvert que le village 2012, mais je trouve qu'ils se ressemblent par un côté épicé (le gaz carbonique d'après C. Dugat), belle matière, beaucoup de fruit, mais comme le 2012 il lui manque la minéralité et la fraîcheur des autres cuvées pour être parfait.

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Un petit mot sur les 2013 : la vigne a un peu de retard, mais pas de problèmes particuliers pour le moment, Claude Dugat redoute les coulures, mais le millésime s'annonce plutôt bien si le beau temps persiste.

 

Cette fois c'est vraiment terminé, ah non, pour la route :

Marc de Bourgogne (2002) sur fût : élevage de 12ans, le nez est très intéressant, fruité, sur le raisin de Corinthe et l'abricot, en bouche l'alcool se sent un peu trop à mon goût, je ne lui trouve pas une grande longueur. Je préfère le style de ses vins.

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Cette fois c'est vraiment terminé. Un grand merci à Claude Dugat pour son accueil chaleureux, sa générosité, ses explications, son humilité, et la dégustation de ses vins magnifiques. Que c'est beau la Bourgogne quand on a la chance de la voir de comme ça !

 

14 avril 2017

Fondrèche (Mazan) ****

Fondrèche - Côtes du Ventoux "Fayard" 2012 : (9 mois en cuves, sols argilo-calcaires, cépages 50% grenache 30% syrah, 20% mourvèdre) couleur grenat, contours violets. Nez fruité, sur la fraise des bois, la cerise et la mûre. Bouche assez puissante, peu tannique, très fruitée (comme au nez), très légèrement épicée, fraîche, très gourmande et facile surtout après 2-3h de carafe. Finale de bonne longueur, fraîche, pleine de fruits. Très belle entrée de gamme qui donne envie de découvrir les autres vins du domaine. Note : 15,5/20.

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Fondrèche - Ventoux blanc 2016 :  (30% grenache blanc, 30% roussanne, 30% clairette, 10% rolle) aromatique très florale, légèrement anisée, un peu de gras, bonne tension. TB-.

 

Fondreche – Ventoux blanc 2018 : simple, fruité, pêche, fruits du verger, vif à l’attaque, finit avec un peu d’alcool. B+.

 

Fondrèche - Ventoux rouge 2015 : (50% grenache, 30% syrah, 20% mourvèdre. 18mois en cuves et foudres. Refonte des anciennes cuvées Nadal et Fayard) Beau nez marqué grenache, sur les fruits rouges confiturés, la garrigue, les fruits des bois. Bouche fruitée, épicée, fraîche, aux tannins qui doivent finir de se fondre pour gagner en soyeux. TB.

 

Ventoux rouge 2017 : beau fruité et assez frais, un peu moins sauvage que d'autres millésimes. TB.

 

Fondrèche - Ventoux Rosé 2018 : couleur claire, nez de bonbon anglais, facile. Bouche avec une belle matière, concentrée, fruitée, assez longue, beau rosé, qui peut passer à table. TB-.

 

14 avril 2017

André, Mireille et Stéphane Tissot (Arbois) *****

André et Mireille Tissot ont monté ce domaine en 1962, avant de le laisser à Stéphane et Bénédicte. Il s'étend aujourd'hui sur environ 50 hectares, en biodynamie. Si le domaine a acquis sa notoriété grâce à ses exceptionnels chardonnays très "bourguignons", tendus, finement grillés, les savagnins, les vins jaunes, les rouges, les macvins, les cuvées en amphore sans soufre... ont atteint désormais la même qualité.

 

 

Tissot - Arbois Chardonnay Patchwork 2015 : (assemblage de 5 parcelles, 60% sols argileux, 40% sols calcaires, élevage 1an en fûts dont 10% neufs) Couleur or pâle, nez expressif dès l'ouverture, citronné, beurré, à peine vanillé mais l'élevage est déjà très bien intégré, de belles notes de fleurs blanches, un côté miel un peu sucré, pierre-à-fusil. Bouche vive, bien équilibrée entre une belle tension et le côté chaud de 2015 avec des fruits mûrs, du citron confit, des fleurs, du miel. Texture agréable avec un léger gras. Finale de longueur moyenne, sur les agrumes, le miel, puissante, à peine chaleureuse pour chipoter. Ca reste néanmoins excellent et même impressionnant pour une cuvée plutôt d'entrée de gamme. Note : 17/20.

 

Tissot - Arbois Trousseau singulier 2016 : très clair, petits fruits rouges avec des épices, poivre et une finale bien typée trousseau avec de l'oignon ? Elégant et frais. TB.

 

Tissot - Trousseau en Amphore 2015 : couleur très claire, nez magistral très pure, fraise, floral, fumé. Bouche infusée, pas de tannins, ultra fruitée, de la matière, plein de fruit, fumé, très long, nature mais sans aucun défaut. Grand vin. TB++.

 

Tissot, Arbois Trousseau en Amphore 2015 : couleur plus foncée, superbe nez sur la rose, la fraise écrasée, légèrement fumé. Bouche puissante, avec un peu d'alcool peut-être, beaucoup de fruit, des tannins très ronds, beaucoup de longueur. TB+.

 

Tissot - PMG 2005 : (dernières presses de la cuvée Spirale, poulsard et savagnin séchés sur paille 4 à 6 mois, environ 400gr de SR, bt de 37,5cl. PMG = pour ma gueule, mais la moitié des bouteilles est en fait destinée à la vente) Couleur marron un peu trouble, nez peu expressif à l'ouverture mais superbe le lendemain avec beaucoup de fraise écrasée, de la confiture de figue, de la pâte de coing, marmelade de prune, d'abricot... et un petit côté pâtisserie orientale (datte ? loukoum?). Magnifique ! La bouche est bien sûr ultra concentrée, sirupeuse, elle s'ouvre sur les fruits confiturés du nez, ça semble très léger en alcool, 5-6% (pas mentionné sur l'étiquette) puis une belle acidité arrive en fin de bouche qui lui permet de ne jamais être lourd. La finale est longue (mais pour chipoter un peu moins que les grands chenins 1996-1997) avec un peu plus de fruits secs et une pointe de noix qui nous laisse apercevoir ce qu'il pourrait devenir dans une vingtaine d'années. Grand liquoreux! Note : 19/20.

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Visite au caveau de dégustation du domaine à Arbois :
- Poulsard VV 2011 : petits fruits rouges, très doux, très frais mais manque de longueur Moyen
- Trousseau 2011 : les mêmes fruits rouges, mais un peu plus de puissance, plus de matière, plus tannique et épicé. Bien
- Macvin Pinot Noir : plus rien à voir avec les précédents, les fruits sont plus mûrs ici, beaucoup de cerise, longueur incroyable. Regoûté plus tard, c'est une bouteille qui doit prendre l'air. L'alcool était trop présent la première semaine puis petit à petit les fruits cuits ont pris le dessus. C'est un régal sur un fondant au chocolat ou des desserts aux fruits rouges. TB+

 

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Macvin du Jura Pinot Noir : Le vin m'avait semblé moins alcooleux lorsque je l'avais goûté au domaine, il devait être ouvert depuis plus longtemps. Celui-là était ouvert de la veille seulement. Mais ça restait très bon, à condition d'aimer le Macvin bien sûr.

 

 

A et M Tissot - Côtes du Jura "Sursis" 2011 (chardonnay ouillé) : couleur paille, nez très fermé (bouteille ouverte le matin pourtant), un léger côté médicinal, camphré dans le fond qui me rappelle Un Poco Agitato 2010 de Zélige-Caravent. Pas grand chose en attaque non plus, seule la finale est agréable, acide et citronnée, le vin me semble peu soufré. Personne n'apprécié vraiment autour de la table. Peut-être trop jeune, notre hôte nous dit avoir très bien goûté le 2010 récemment. B-.

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Tissot - Poulsard Les Bruyères 1999 : couleur rubis, un peu évoluée. Nez sur le poivre et les fruits rouges, assez frais, très légèrement tertiaire. Idem en bouche, tanins un peu secs en finale. Un bon Poulsard qui ne fait pas son âge. B+.

 

Tissot - Les Bruyères 2017 : très bourguignon en autolyse, grillé des lies, citronné, tendu, long, énergique. TB++.

 

Tissot Chardonnay Mailloche 2016 : joli nez et attaque en autolyse, energique, petit à petit le fruit assez mûr arrive aux côtés de l'autolyse, mais souris en finale... A deux doigts d'être un très grand vin mais la fin de bouteille part à l'évier...

 

Tissot - Macvin de pinot noir : (2018) Couleur très claire, un peu rouillée, nez qui fait un peu oxydé au départ, puis marc, kirsch. Bouche par contre pleine de fruit, on croque dans une cerise noire, sucre présent mais bien équilibré, très gourmand, reste digeste pour un macvin. TB.

 

Tissot Trousseau singulier 2018 : un peu réduit au départ, puis avec l'ouverture superbe nez très rose, pivoine, fruits rouges un peu confiturés. La bouche est très ronde, mûre, ultra fruitée, éclatante, presque petite sucrosité, on hésiterait presque avec un grenache façon grillons/anglore. Ca finit un peu court et très arrondi, mais le côté éclatant du fruit donne envie d'y retourner. TB.

 

Tissot, Côtes du Jura Sursis 2011 : (chardonnay à l’époque) le nez me fait d'abord penser à un chenin, avec de la pomme au four, poire, un peu d'élevage, léger beurré. La bouche reprend ses arômes, avec un peu de gras et de beurré, ponte grillée aussi, très belle acidité, ça semble à son apogée, combinant largeur et longueur, volume, complexité, ça reste frais et salivant. Superbe. TB++.

 

 

 

Domaine Tissot

Magnifique Chardonnay Graviers 2018, au nez très bourguignon grillé (autolyse) avec de l’ampleur sur ce millésime mais toujours une grosse tension derrière, déjà buvable et gros potentiel de garde. Une de meilleures bouteilles de la journée. Trousseau Singulier 2019 assez fin beau fruité, mais plus simple, Macvin Pinot noir plein de cerise, très gourmand, bel équilibre sucre/acide, toujours aussi bon.

 

 

Mailloche 2019 top bien dans le style du domaine un peu grillé sur lies mais très énergique. Bruyères 2019 un peu trop de réduction sur lies. Sursis 2019 moins d’élevage, grosse tension, top. Bruyères 2014 super vin jaune très élégant. Château Chalon 2014 plus d’intensité, d’une profondeur et longueur salivante inégalables. Enormissime.

 

11 avril 2017

Mas del Périé - Fabien Jouves (Trespoux-Rassiels) **

Mas del Périé - Cahors Les Escures 2015 : (100% malbec, parcellaire sur calcaire kimméridgien, élevage 6 mois en cuves et barriques) Robe violette, nez moyennement expressif sur la mûre, les fruits des bois, légèrement floral. La bouche présente beaucoup de gaz à l'ouverture, c'est un peu mieux le lendemain après avoir bien secoué la bouteille mais il reste un côté perlant qui empêche de prendre du plaisir. Dommage car on trouve un beau fruité, pas une grosse matière mais un vin construit sur la tension avec une belle longueur et une finale légèrement épicée. Beau potentiel mais pas en place ou une bouteille avec un défaut peut-être. Note : 14/20.

 

"Tu vin plus aux soirées" Vin de France NM : (cabernet franc, malbec) couleur assez claire, nez de fruits rouges, on sent la rafle, bouche assez légère, fruitée, peu de matière, tanins un peu raides pour un vin de soif. B.

Cahors "La Roque" 2013 : (100% malbec, échantillon), couleur plus sombre, contours violets, nez fermé, un peu vert. Belle matière en bouche, bonne acidité, tanins encore un peu trop raides, finale sur le pruneau et le caramel. A revoir quand il sera en bouteille. B.

Tannat passerillé NM : vin dissocié, légèrement perlant en attaque, vague acide ensuite, tanins très secs en finale. Moyen.

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 Mas del Périé, Vin de France Les Pièces longues 2017 : (100% chenin sur Cahors) Robe similaire, nez très réduit, même après long carafage, sur l'allumette et l'oeuf pourri, compliqué. La bouche est très différente, énergique, tendue, citronnée, avec beaucoup moins d'arômes réducteurs.

 

10 avril 2017

Château Plaisance (Vacquiers) ***

Château Plaisance - Fronton 2011 1/2 bt : (majorité négrette + syrah, cabernet franc, gamay) Robe rubis foncé, nez assez epressif dès l'ouverture sur la cerise, la mûre, les prunes cuites, avec des notes poivrées et un peu de violette. Bouche fruitée, puissante, mais très peu tannique, avec une belle matière, beaucoup d'épices, un peu plus fraîche que le nez mais elle manque quand même d'un peu de tension. Finale de longueur moyenne, très poivrée. Belle entrée de gamme, qui semble à son apogée en ce moment. Note: 15/20.

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 Château Plaisance - Vin de France rosé Lakaat-e-barzh : (vignes sur Fronton, muscat de Hambourg, 42gr SR) Robe rosée, nez bien typé muscat sur la rose, le raisin frais, bouche sucrée, molle, sans acidité, peu de longueur. B-.

 

Plaisance blanc cruchinet 2018 : (chenin) pomme blette, manque un peu de tension. B.

Plaisance rouge Serr da beg 2018 : (negrette, sans soufre) aucun défaut, bcp de fruits, des épices, belle pureté. TB.

 

10 avril 2017

Château Pech-Céleyran (Salles d'Aude) **

Pech-Céleyran - BIB rouge : (2016 ?, même base que la cuvée Ombline, 30% cabernet, 40% merlot, 30% malbec) Robe sombre, nez très fruité, bien mûr, sur le cassis, les fruits rouges confiturés. Bouche fruitée, avec une belle matière, peu de tannins, finale courte, avec quelques notes d'épices. Très bien fait pour un BIB, même pour une bouteille à 5-6€. B+.

 

Bib blanc : (2016 ?, chardonnay, viognier, muscat) Couleur très claire, nez très aromatique, pêche, abricot, floral, raisin blanc. Bouche vive, fruitée, avec un côté pamplemousse en finale très rafraîchissant. Là aussi c'est très bon. TB-.

 

Bib rosé : nez bien fruité, framboise surtout, bouche fraîche, avec une pointe d'alcool quand même. Moins bien que les deux autres. B-.

 

Languedoc La Clape "5e génération" 2014 : (40% grenache, 50% syrah, 10% mourvèdre) Robe grenat, nez sur les fruits rouges avec un peu de cassis, des épices, de la réglisse. Bouche puissante, bonne acidité derrière, sur les arômes du nez avec une pointe de vanille, tannins bien fondus. Finale d'assez bonne longueur, sur les épices. Un peu trop sur la puissance, il devrait être mieux dans 2-3ans. B.

 

La Clape Champs des pierres 2016 : (syrah grenache, mourvèdre) Couleur sombre, nez un peu lardé, fumé, cassis, fruits noirs. Bouche puissante, confiturée, fruits noirs, tannins fins, quelques épices, longueur moyenne. B+.

 

5 avril 2017

Domaine du Coulet - Matthieu Barret (Cornas) ***

Goûtés sur EcoVino Montpeyroux 2017

Domaine du Coulet (Matthieu Barret) Petit ours 2015 : un peu de réduction, beaux fruits rouges, cerise, un peu trop serré en finale. B.

Visan Zinzin 2015 : (négoce aussi, majorité mourvèdre) proche du précédent, pas de réduction, un peu plus tannique. B.

Cornas Brise Cailloux 2014 : très beau nez anchois, olive, bouche un peu moins marquée, fruitée, fraîcheur végétale, tendue, pas une grosse matière. TB.

Cornas Billes Noires 2013 : très peu extrait aussi, plus fruité que le précédent, plus poivré, moins marqué olive/anchois, tendu et frais, pas très concentré non plus. TB.

 

 

Goûtés sur In Vin Bio Veritas

CdR rouge Petit ours 2012 : cuvée sur le fruit, un peu vert et un peu court. B-

Cornas brise cailloux 2011 : Cornas tout en finesse, beaucoup de fruit. TB-

Cornas Biles noires 2010 : plus puissant, plus de matière que le précédent, reste assez fin et frais. TB.

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Domaine du Coulet Matthieu Barret - Cornas Brise Cailloux 2010 : (Soirée LPV) beaucoup de réduction, et même après un tour en carafe il y en a toujours trop pour que ce soit agréable. La bouche semblait très fraîche, assez fine et intéressante mais difficile de prendre du plaisir sur cette bouteille. Dommage car j'avais bien goûté le 2011 sur un salon, et Nico avait mieux goûté ses autres bouteilles de 2010. Moyen.

 

5 avril 2017

Domaine des Maels (Argens-Minervois) **

Goûtés à EcoVino salon des vins Bio Montpeyroux (avril 2017)

Domaine des Maels Colombard IGP Pays d’Oc 2016? : beaucoup de fruits, un tout petit peu de sucre, très facile comme souvent avec le Colombard, celui-ci n'est jamais lourd. B+.

Domaine des Maels Les Matelles Roussanne 2015 : (10% fûts) très floral, un peu de miel et de cire, bien plus grans que le précédent, mais trop amer et pas assez acide. B.

Domaine des Maels Le M 2015 blanc : (roussanne en barriques, sans soufre) léger boisé bien intégré, beaucoup de fruits secs et d'épices, abricot sec, raisin sec, belle vivacité, impression d'une légère macération pelliculaire, rien de déviant, un sans soufre parfaitement maîtrisé. TB.

Domaine des Maels Minervois 2015 : (syrah, grenache, carignan) beaucoup de fruits, marqué grenache bien mûr, assez puissant pour l'entrée de gamme cette année, on sent l'effet 2015. B+.

Montesclat 2015 : (carignan VV) bien plus marqué fruits noirs que le précédent, épices, chocolat, pas ultra concentré, mais long, avec une belle acidité et des tannins soyeux. TB.

Clos du Pech Laurié 2015 : (grenache, syrah) très boisé, on ne sent que de la vanille. Moyen.

Le M rouge 2015 : (mourvèdre, sans soufre) beaucoup de fruits, moins mûr que les autres, un peu d'olive verte, pas une grosse matière, plus de fraîcheur, tannins encore un peu serrés en finale. B+.

 

 

Goûtés au salon des vins du Languedoc (Polydôme, octobre 2013)

Les Matelles 2011 IGP Pays d'Oc : 100% roussanne, nez sur les agrumes, floral, la bouche manque de tension, on retrouve l'amertume de la roussanne en finale, manque de fraîcheur. Moyen.

Colombard 2012 : 100% colombard, nez très expressif, de raisins blancs, de pêche et d'abricot, bouche très fruitée, un peu sucrée (10gr SR), fraîche, finale un peu courte. B+.

Minervois 2012 : syrah, grenache, carignan, mourvèdre, cuvée sur le fruit, très expressive, cerise croquante, léger, frais, acidulé, manque un peu de matière et de longueur. B.

Montesclat 2011 Minervois : 100% carignan, couleur sombre, très expressif, épices, chocolat, fruits noirs, assez tannique, bonne matière et bonne longueur, reste assez frais, mais un peu trop puissant et épicé à mon goût. B+.

Clos du Pech Laurié 2010 Minervois : 80% grenache, 20% syrah, 1an barrique, très beau nez, mûre, cassis, frais, à peine vanillé. Bouche bien équilibrée, légèrement épicée, très fruitée, finale très longue. TB.

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2 avril 2017

EcoVino - Salon des vins Bio Montpeyroux (63)

Château Le Tap - Bergerac blanc sec 2016 : (majorité sauvignon + sémillon, muscadelle, en cuves) Beaucoup de fruits blancs, bonne matière, manque un peu de tension en finale. B+.

Château Le Tap - Bergerac blanc sec Cuvée 3G 2014 : (en fûts) Nez discret, très vanillé, plus tendu que le précédent, mais trop boisé. Moyen.

 

Luc & Lise Pavelot Pernand-Vergelesses blanc 1er cru En Caradeux 2015 : (jeunes vignes) assez vif, beaucoup de fruit (citron, pomme), bien mûr, bonne matière, un peu trop boisé en l’état. B+.

Luc & Lise Pavelot Pernand-Vergelesses blanc 1er cru Sous Frétille 2015 : nez marqué par la pierre-à-fusil, grillé, plus sur les agrumes, un peu moins mûr, belle tension et bonne matière, là aussi un peu trop boisé en l’état. B+.

 

Domaine du Séminaire Côtes du Rhône Viognier 2016 : viognier en cuves, vif, frais, marqué violette, un peu d’anis, abricot, simple, un peu court. B.

 

Domaine des Roy Touraine Sauvignon 2015 : beaucoup de fruit, pêche et pamplemousse surtout, vif, tendu. TB-.

Domaine des Roy Touraine L’esquisse 2015 : (cépage menu pineau) très boisé, on ne sent rien d'autre. Moyen.

Domaine des Roy Val de Loire Fines bulles blanc : (2015) bulle gourmande, fruitée, qui semble assez généreusement dosée (ou effet 2015 ?), mais vive. TB-.

 

Domaine des Maels Colombard IGP Pays d’Oc 2016? : beaucoup de fruits, un tout petit peu de sucre, très facile comme souvent avec le Colombard, celui-ci n'est jamais lourd. B+.

Domaine des Maels Les Matelles Roussanne 2015 : (10% fûts) très floral, un peu de miel et de cire, bien plus grans que le précédent, mais trop amer et pas assez acide. B.

Domaine des Maels Le M 2015 blanc : (roussanne en barriques, sans soufre) léger boisé bien intégré, beaucoup de fruits secs et d'épices, abricot sec, raisin sec, belle vivacité, impression d'une légère macération pelliculaire, rien de déviant, un sans soufre parfaitement maîtrisé. TB.

Domaine des Maels Minervois 2015 : (syrah, grenache, carignan) beaucoup de fruits, marqué grenache bien mûr, assez puissant pour l'entrée de gamme cette année, on sent l'effet 2015. B+.

Montesclat 2015 : (carignan VV) bien plus marqué fruits noirs que le précédent, épices, chocolat, pas ultra concentré, mais long, avec une belle acidité et des tannins soyeux. TB.

Clos du Pech Laurié 2015 : (grenache, syrah) très boisé, on ne sent que de la vanille. Moyen.

Le M rouge 2015 : (mourvèdre, sans soufre) beaucoup de fruits, moins mûr que les autres, un peu d'olive verte, pas une grosse matière, plus de fraîcheur, tannins encore un peu serrés en finale. B+.

 

Domaine de Bel-Air Pierre Hervé IGP Coteaux de Tannay Bel Air 2015 : (chardonnay) très frais, citronné, fluet, assez court. B-.

Domaine de Bel-Air Aux Ravassons 2015 : un peu plus épais, citronné, anisé, floral, un peu court aussi. B+.

Domaine de Bel-Air La colée douce 2015 : très boisé. Moyen.

Domaine de Bel-Air Entre mes mains 2015 : (pinot noir) léger, beaux petits fruits rouges mais très fluet, tannins un peu secs du coup. B-.

Domaine de Bel-Air Au Balcon 2015 : léger, un peu plus de matière, mais des tannins secs. Pas très gourmand pour 2015. B-.

 

Château Simian - Jeu de Rolle Vin de France 2016 : léger, fruité, exotique, floral. très facile. B+.

Château Simian - Jocundaz Côtes du Rhône blanc 2016 : viognier très floral, un peu trop chaud en finale, légèrement poivré. B.

CdP Le traversier blanc 2014 : (grenache, bourboulenc, roussanne) Nez brioché, agrumes, bouche un peu amère, fraîche, grasse, bonne longueur. TB-.

CdP La font d’Hippolyte blanc 2014 : (clairette, roussanne VV) Trop boisé en l'état, gras, belle acidité derrière. B.

Combe des Avaux Côtes du Rhône 2015 : (grenache, syrah, cinsault, mourvèdre) robe claire, peu extrait, léger, beaucoup de fruits rouges, réglisse. B.

Jocundaz rouge Massif d’uchaux 2014 : (grenache, syrah) fruité aussi, plus marqué fruits noirs, plus puissant, réglisse aussi, tannins soyeux. TB-.

Le Traversier CdP 2013 : (élevage cuves béton comme les suivants) fruits rouges confiturés, gourmand, assez fin, frais, long, déjà prêt. TB.

Le Traversier CdP 2014 : (grenache, syrah, cinsault, mourvèdre) un peu plus de matière, plus puissant, plus tannique, moins frais, à attendre. TB-.

Les grandes grenachières 2010 : (VV de grenache) très confit, prunes, pruneaux, cerise, puissant, reste quand même assez frais. TB.

 

Domaine des Palais IGP Urfé Le Jardin des mômes 2016 : (viognier) Beau nez fruité, abricot et pêche, bouche vive, manque un peu de gras et de longueur par rapport à celui de Sérol par exemple. B.

Du soleil dans ta vie 2015 : (gewurz et roussanne) nez brioché et épicé, bouche gourmande avec beaucoup de fruits jaunes. Original et très bien fait. TB.

 

Chaume-Arnaud Côtes du Rhône villages La Cadène blanc 2014 : (viognier, roussanne, marsanne) belle matière, mais toasté, vanillé, et manque de fraîcheur. B-.

Vinsobres 2014 : (60% grenache, 20% syrah, mourvèdre, en cuves) fruits noirs, épices, assez puissant, tannins encore un peu trop présents en l'état mais bon potentiel. J'ai souvenir d'un 2011 plus fin et plus frais. TB-.

Marselan IGP Méditerrannée 2015 : beaucoup de fruits, myrtille, fruits rouges, réglisse, assez puissant pour l'entrée de gamme sur le fruit. B+.

 

Domaine du Coulet (Matthieu Barret) Petit ours 2015 : un peu de réduction, beaux fruits rouges, cerise, un peu trop serré en finale. B.

Visan Zinzin 2015 : (négoce aussi, majorité mourvèdre) proche du précédent, pas de réduction, un peu plus tannique. B.

Cornas Brise Cailloux 2014 : très beau nez anchois, olive, bouche un peu moins marquée, fruitée, fraîcheur végétale, tendue, pas une grosse matière. TB.

Cornas Billes Noires 2013 : très peu extrait aussi, plus fruité que le précédent, plus poivré, moins marqué olive/anchois, tendu et frais, pas très concentré non plus. TB.

 

Rousset Peyraguey Sauternes Aither 2010 : (150gr SR) robe très claire, léger, semble peu concentré par rapport aux suivants, fruits blancs, simple, un peu court. B.

Rousset Peyraguey Vin de Voile 2007 : (9 ans sous voile) il n'est que légèrement oxydatif, beaucoup de fruits secs, bouche très concentrée, belle acidité, amers nobles, finale longue et saline. TB+.

Rousset Peyraguey Atropos 2008 : (250gr SR, élevage 8ans? barriques) proche du précédent, il tire sur l'oxydatif lui aussi, avec un peu de noix, des fruits secs, encore plus concentré, un peu plus de sucre, frais, aucun boisé ressenti, un peu moins salin. TB+.

Rousset Peyraguey Crème de Tête 2010 : (presque 300gr SR) Plus classique, miel et fruits jaunes, encore jeune, très frais et concentré, s'annonce grand. TB+.

Rousset Peyraguey Crème de Tête 2003 : (330gr SR) un peu plus évolué que le précédent, mais encore jeune, un peu d'alcool en finale, on sent l'année chaude. TB.