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Mon carnet Vin
21 janvier 2023

Soirée clos

Chagnoleau - Mâcon clos st pancras 2020 : couleur claire, nez un peu grillé sur lies, bouche énergique, très fraîche pour 2020, tendue, citronnée, avec un petit gras en milieu de bouche donant du confort, finale salivante. Très belle entrée de gamme. TB.

Ponsot - Morey 1er cru Clos des monts luisants 2014 : couleur dorée, nez très beurré, crème, un peu inquiétant... Bouche sublime grosse densité, beaucoup d'énergie, sur l'ananas, le coing, un peu miel, floral, puis fin de bouche plus agrumes citron, extrêmement longue et salivante. TB++.

Ponsot - Morey 1er cru Clos des Monts Luisants 2013 : nez légèrement moins beurré, bouche un peu plus en tension, moins de volume, plus fringuante. TB++.

Germain - Saumur clos romans 2017 : couleur plus claire, nez assez classique de poire surtout, puis citron, floral, bouche toute en tension, énergique, salivante, presque saline en finale aux amers nobles. TB++.

Clos Nicrosi - Corse Coteaux du cap corse sec 2018 : couleur or profond, nez fruits mûrs, bouche avec une grosse amertume, déjà évoluée, cire, un peu alcooleuse. B.

Arlaud& - Morey Clos Solon 2017 : Couleur claire, nez facile de petits fruits rouges, pivoine. Bouche légère, pas très épaisse, fruit croquant et acidulé, pas très long, facile à boire, frais. TB.

clos joliette

Da Ros - Côtes du Marmandais Clos Bacquey 2016 : Couleur sombre, nez sur les fruits noirs, touche de poivron. Bouche plutôt et légère et fraîche, pas très tannique pour un Clos Bacquey sur ce millésime, tire sur le cabernet de Loire, avec une touche de rusticité. TB.

Gouges - NSG Clos des Porrets St Georges 2017 : Intensité colorante moyenne, nez classique de pinot légèrement épicé. Très belle bouche toute en allonge, fruité pur, belle acidité, impression calcaire, finale salivante portée loin par des petits tannins (un peu typé nebbiolo), pas beaucoup de largeur, mais pureté, minéralité, un vin de grande classe. TB++.

Combier - Crozes-Hermitage Clos des Grives 2019 : Couleur noire, nez sur le lardé fumé, anchois, coulis de mûre, cassis, élevage vanillé toasté bien présent. Bouche avec à la fois des notes de syrah, bonne acidité, élevage bien marqué, finale pas trop masquée par le bois même si clairement à attendre. B+.

Clos des Papes - Châteaueuf rouge 2013 : millésime aux tannins fins, encore beaucoup de fruit, jeune pour son âge, élégant. TB+.

Clos Joliette - Jurançon sec 1971 : Couleur qui tire sur l'ambrée, nez d'une grande complexité, encore beaucoup de fruit, mangue, coing, fruits secs, miel, encaustique, café, plantes médicinales, thé vert, pointe champignon. La bouche est encore d'une énergie incroyable pour un vin de cet âge-là, sèche, mais pas austère avec les arômes du nez, le côté fruits mûrs, le miel, avec une très belle acidité, qui ne faiblit pas jusqu'à la finale, longue, plus marquée café, caramel sec, thé vert. On le "sirote" tranquillement comme un spiritueux ou un vin de méditation. Quand Joliette est à ce niveau-là c'est un moment magique, qu'on ne rencontre que sur ces vieux vins mythiques. Exceptionnel.

Schoffit - Riesling Rangen Clos St Theobald VT 2015 : nez à peine pétrole, déjà un peu évolué, poire, tire sur le chenin demi-sec à la Foreau un peu. Peu de sucre en bouche (60gr environ), mais pas beaucoup de fond, manque de peps et de minéralité. B.

 

19 janvier 2023

Iliana Malihin (Grèce) ***

Jeune oenologue puis vigneronne, qui a décidé de s'installer en 2019 à 25ans en Crète, à Melampés (centre-sud de l'île) à côté du mont Psiloritis. Elle a récupéré quelque très vieilles vignes franches de pied en altitude de cépage vidiano puis elle a replanté un peu de liatiko et de thrapsthiri. Elle vinifie ses premiers vins avec l'aide d'Akra Chryssos. Le travail est bio et les vinif peu interventionnistes sans aller jusqu'au nature. Malheureusement près de 120ha de vignes ont brûlé dans ce secteur en 2022...

 

Iliana Malihin - Vidiano young vines 2019 IGP Réthymnon : (14% vol. SR 0,9gr. Acidité 5,9gr. Elevage 6 mois cuves sur lies fines. 650m altitude. 3510bts. Sols argile et schistes. Cépage Vidiano) Couleur foncée qui tire sur le orange. Nez un peu timide à l'ouverture mais subtil et très propre qu'il faut aller chercher, il s'ouvre ensuite sur des fruits mûrs, pêche, melon, à peine miellé, et notes minérales et fumées discrètes qui donnent de la complexité, un peu floral aussi, ne tombe pas dans le trop lourd malgré la maturité. Bouche plutôt sur la tension et la minéralité, pas de gras, l'alcool (14%) ne se sent que par la maturité du fruit, où on retrouve l'aromatique du nez. La finale est de longueur moyenne, plus citronnée, florale, reste fraîche, salivante grâce à une bonne acidité. Pour un premier millésime et la cuvée jeunes vignes c'est une réussite. TB.

iliana

iliana 2

 

13 janvier 2023

Château Yvonne (Parnay) ****

 

Domaine de 19ha aujourd'hui, repris par Mathieu Vallée en 2007. Si autrefois les vins étaient un peu trop marqués par l'élevage en barriques, en rouge comme en blanc, ce n'est plus le cas désormais. Le vigneron a trouvé un juste équilibre entre tension, fruit et gras/texture.

 

 

Yvonne (Greniers St Jean)

Saumur blanc 2018 belle tension saline, frais pour 2018. Top. Gory blanc 2017 plus brioché, belle tension aussi. Enfin du très bon chenin après pas mal de 2018 qui manquaient de fraîcheur. Très bien géré ici !

 

 

Saumur Champigny La Folie rouge 2022 : pas mal de couleur pour cette cuvée plutôt entrée de gamme, un saumur sérieux, petite réduction et végétal à l'ouverture, mieux après carafage, beau fruité, juteux, à la fois mûr et frais, belle allonge calcaire, encore un peu de tannins. B+.

 

Bay rouge 2022 pineau d'aunis : clair en couleur, nez groseille, airelles, floral, joli. Bouche acidulée, un poil maigre, les tannins resserrent un peu trop la finale. B+.

 

Château Yvonne, Saumur-Champigny Baumeray 2020 : couleur plus sombre que les précédents, nez assez classique de cabernet cassis, pointe poivron dans le fond. La bouche est magnifique, d’une finesse incroyable qu’on n’attendait pas forcément, tout en étant juteuse, fraîche, sans manquer de volume ni de longueur. TB++.

 

Château Yvonne, Saumur Le Gory 2021 : (parcellaire à Parnay) couleur encore plus dorée, nez avec un peu d’élevage ici, légèrement beurré, un peu plus marqué poire/pomme au four que le précédent. Bouche avec du gras mais aussi beaucoup de tension, de profondeur, des extraits secs. Un grand vin, dans un style un peu bourguignon en l’état, gastronomique, qui aurait besoin d’encore un peu plus de garde dans l’idéal. TB+.

 

Château Yvonne, Saumur blanc 2023 : couleur or, nez de fruits mûrs, coing. Bouche mûre aussi au niveau aromatique, plutôt légère en alcool par contre, élégante, avec une sensation minérale marquée en finale. TB-.

 

12 janvier 2023

Soirée club 4

Françoise Bedel - Champagne Entre ciel et Terre : (base 2017 ?) joli champagne, vineux, tire sur le blanc de noirs, taillé pour la table, semble faible dosage. TB.

Droin - Chablis 1er cru Montée de tonnerre 2016 : clair en couleur, nez de sauvignon, buis, végétal, pamplemousse, mieux en bouche, tendu, salin, agrumes, salivant, mais semble un peu trop végétal. B+.

Landron - Fief du Breuil : bouchon

Vincent Dancer - Chassagne-Montrachet blanc 2020 : un nez très typé nature sans aller trop loin, reste propre, pomme blette, fermentaire, aucun beurré/grillé ni boisé. Très jolie bouche surtout avec beaucoup d'énergie, tendue, salivante, fraîche, aromatique encore assez simple, pas du tout classique d'un chardo beaunois, mais très bon. TB.

club 4

Deiss - Mambourg 2006 : très dorée/ambrée, toujours ce nez d'une complexité incroyable, coing, thé vert, nougatine, pralin, cannelle, un peu plus champignon que dans mon souvenir, bouche magnifiquement équilibrée, sèche ou quasi, qui garde fraîcheur et gourmandise. TB++.

Rolly-Gassmann - Alsace pinot noir 2017 : couleur claire et rouillée, nez évolué, chaleureux, puissant, épicé, typé vieux grenache, bouche avec du fruit, de l'alcool, pas un gros volume, typé vieux domaine des tours, intéressante au nez et à l'attaque mais finle trop chaleureuse. B+.

Mickael Bourg - Cornas les ptits bouts 2018 : couleur très sombre, nez de syrah grappe entière, sauvage, tapenade, anchois, fruits noirs, violette, sanguin, un peu rustique dans le bon sens. Bouche avec à la fois de la puissance, de la matière et de la fraîcheur derrière, un peu d'élevage vanillé/café à l'ouverture, mieux le lendemain, mais fin de bouteille sur la souris par contre. Attention à la fenêtre de tir. TB-.

Cantalapiedra - El Parvon pie franco 2020 VT Castilla y Leon : (environ 85% tinta de toro + cépages blancs verdejo malvasia moscatel) Couleur assez claire, nez un poil réduit au départ puis fruits rouges, épices, floral. Bouche avec une certaine puissance alcoolique (14,5-15%) mais belle profondeur, fruité pur, beaucoup de longueur, encore un peu jeune, mais belle découverte. TB.

saké nature Kinoshita Shuzo Kumihama - Tamagawa Yamahai 19% : saké couleur paille, nez bien sur le côté nature un peu champignon, fruits fermentés, croute de fromage, fruits mûrs type poire, pas trop oxydatif en fait, bouche avec du gras, une pointe de sucre, quand même une bonne acidité pour un saké, beaucoup de puissance et de longueur, mais aromatique compliquée...

Deiss - Schoenenbourg 2004 : nez dément plein de fruits frais et de fruits tropicaux, de miel... Bouche qui attaque bien finale qui manque un peu de peps et du coup tombe vite par rapport aux meilleurs millésimes. TB+.

Dandelion (Bourgogne) - Brun Doré (50cl, 2018 ? capsule bière, 15%) : vin sucré, un côté soupe liebig, encore beaucoup de gaz, reparti en fermentation ? pas propre du tout... Moyen.

club 4 suite

rhum Hampden Great House 2020 : couleur assez sombre pour hampden, avec les marqueurs de la distillerie, fruits mûrs, solvant, mais aussi une certaine gourmandise ici, presque chocolaté, le fondu du vieillissement tropical, très long.

rhum Hampden 2001 HLCF 55% coffret Samaroli trilogie : un Hampden clair en couleur, pas trop haut en ester, plein de fruits exotiques, mais aussi de fraîcheur, salin, olive verte, très frais, très long.

 

3 janvier 2023

D'Oliveiras (Portugal) *****

 


D'Oliveiras est l'un des producteurs historiques de Madère. Fondée en 1820, ils conservent actuellement plus d’1 millions de litres de Madère dans leurs caves de 1619 situées à Funchal. Le style est de loin le plus salin et le plus tendu des producteurs de l'ile, avec beaucoup de fraîcheur.

 


 

Madère 10ans dry : construit sur la tension, très salin, long, très bon.

 

10ans doux : attaque un peu caramel, fruité, se retend sur la fin, un peu trop sucré à mon goût mais bien fait pour un "sweet".

 

10ans demi doux : très bel équilibre, attaque un peu sucrée, "enrobante", finale longue, saline, plus sèche.

 

Malvazia 2005 : assez sucré, manque un peu de tension, un peu trop caramel.

 

Boal 1992 : bien plus noble, plus oxydatif, sur la noix, très salin, umami, finale très longue, excellent.

 

(emb de 2022 pour la plupart ?) Malvoisie 2003 assez sombre et assez sec pour malvoisie, très café, chocolat noir, noisette, vieux meuble, excellent. Boal 2006 un peu plus faible encore jeune, Boal 1988 très tendu, salin, exceptionnel. Verdelho 2007 très punchy, assez sec, très salin aussi, déjà excellent. Sercial 1989 tout en tension, fruits secs, goudron, longueur interminable surtout, exceptionnel. Terrantez 1988 assez puissant, un côté vieux Speyside, goudron, fruits secs, toffee, ample, long, salin, exceptionnel de complexité.

 

Oliveira's Madère : Verdelho 2007-2022 toujours aussi punchy et salin, Terrantez 1988-2022 plus coloré plus complexe, très intense, interminable, toujours aussi exceptionnel.

 

Malvoisie 1996-2018 : sur le caramel, fruits secs, un peu plus chaleureux. TB+.

 

Oliveira's Terrantez 1899-2021 : plus sombre en couleur, nez très chocolat, café, un peu pruneau, très typé whisky sherry. Bouche assez sèche pour un madère annoncé demi-doux, chocolat, épices, le verre vide plus caramel, sirop pour la toux, sirop d'érable, encore très jeune, très punchy, long, umami. Exceptionel.

 

Terrantez 1977-2022, toujours au top, un style assez puissant sur cette cuvée, mais ultra long et salivant.

 

 Oliveiras - Madère Malvoisie 2002-2020 : grand Madère, puissant, intense, avec une attaque sucrée noisette chocolat mais surtout une finale très fraîche, saline, plus sèche, longueur énorme. Le vin de méditation par excellence. Exceptionnel.

 

Oliveiras - Boal 2001-2022 : nez encore plus complexe que le malvoisie 2002, bouche qui attaque avec un bel équilibre sucre et salinité déjà présente dès l'attaque, un côté caramel salé très gourmand, la finale me semble par contre un peu plus courte que le précédent. TB++.

 

Oliveiras - Boal 1987-2018 : nez un peu caramel, toffee, noisette. Bouche avec un bel équilibre, assez longue, manque un peu de complexité par rapport aux meilleurs. TB+.

 

Boal 2006-2023 : manque un poil de tension. TB.

 

Verdelho 2004-2022 : verdelho qui tire un peu sur le boal en sucrosité, qui combine gourmandise et tension finale. TB++.

 

Verdelho 2003-2023 : pas très sucré, grosse tension, finale un poil trop noisette peut-être. TB++.

 

Malvoisie 2002-2022 : semble avoir un peu plus d'acidité que la version embouteillée en 2020, style tendu, punchy pour une malvoisie pas si sucrée. TB++.

 

Malvoisie 1992-2022 : malvoisie punchy, avec un peu d'amertume, semble moins sucré que certains boal presque, très long, très frais. TB++.

 

Malvoisie 2005-2023 : très porté noisette, manque un peu de peps. TB-.

 

 D'Oliveiras, Madère verdelho 1986-2016 : (cépage verdelho donc demi-sec. Muté à 96°. Chauffage en canteiro puis élevage en "pipas" demi-muids avec une part des anges qui stagne autour des 10%) Couleur acajou, nez encore plus marqué café, noix, toffee, cannelle, sucre brun... La bouche est comme souvent incroyable de puissance, d'intensité, combiné à une acidité très élevée (bien plus que sur le porto blanc) et une finale d'une longueur stratosphérique, avec une impression de salinité. Le tour de force est de réussir à rester très digeste, faire saliver, avec la même buvabilité qu'un riesling. Exceptionnel.

 

D’Oliveiras, Madère Malvoisie 2009-2024 : toujours ce style D’Oliveiras d’une fraîcheur et d’une intensité exceptionnelles, le sucre est parfaitement contrebalancé, l’oxydatif est présent sans prendre trop le dessus, finale interminable. TB++.

 

Madère Verdelho 2007 emb. 2023 (demi-sec) :  couleur ambrée, nez très différent du précédent, beaucoup plus chocolat noir, café, noix, cannelle, date… Bouche très punchy, pas très riche en sucre, avec une très belle acidité, peut-être pas le plus complexe de la soirée mais l’équilibre est parfait, avec une sensation de fraîcheur et de vin digeste malgré les 20%, l’ampleur et la longueur des grands Madère.

 

Madère Sercial 1969 emb. 2018 (sec) : couleur acajou, nez plus marqué par le temps en fût, encore plus « noir », proche d’un vieux whisky du Speyside en fût de sherry, peu de fruit, mais très riche en café, encaustique, polish, cire, tabac, boîte à cigare, girofle. La bouche est légèrement plus sèche que le verdelho 2007, mais de peu, un peu plus en rondeur avec un peu moins d’acidité, plus complexe, mais un peu moins aérien, il demande plus de temps, longueur exceptionnelle là aussi.

 

Madère Boal 2006 emb. 2024 (demi-doux) : un boal qui semble encore un peu fermé, compact, puissant et riche, probablement encore un peu jeune pour un boal, en tout cas dans cette séquence-là.

 

Madère malvoisie 2002 emb. 2022 (doux) : couleur acajou, très beau nez sur le café, la noisette, la noix, un côté menthol/eucalyptus. Comme le Verdelho 2007 c’est surtout l’équilibre qui est parfait sur cette version. La bouche est assez riche en sucre, mais avec une acidité très élevée, beaucoup de fraîcheur, et presque un côté aérien sur ce Madère, sans perdre en intensité et en longueur. Une nouvelle grande bouteille. Signe que les Verdelho et les Malvoisie nécessitent moins de temps que les Boal ou les sercial réputés plus nobles.

 

Madère Tinta Negra 1998 emb. 2021 (doux) : robe acajou, quelques reflets rouges, nez de chocolat noir, café, un côté fruits rouges également. Bouche sucrée, avec un peu moins d’acidité que la malvoisie, un peu plus vineuse et en rondeur avec un peu moins d’allonge.

 

 

Madère Sercial 1990 emb. 2022 (sec) : très belle bouteille dans un style austère, qui a semblé plus sec et punchy que le 1969 de la précédente soirée.

 

Madère Verdelho 2007 emb. 2023 (demi-sec) : derrière le Sercial 1990, le vin a d'abord semblé un peu alcooleux. Mieux sur la fin de la dégustation. Mais un peu moins de plaisir pris que sur la bouteille de la semaine précédente.

 

Madère Boal 1988 emb. 2018 (demi-doux) : très belle bouteille, pas trop sucrée pour un Boal, équilibre parfait entre gourmandise sucrée et tension acidulée, longueur interminable.

 

Madère malvoisie 2003 emb. 2020 (doux) : une belle bouteille mais qui aura été surclassée par la suivante, un peu plus de fruit et de rondeur ici mais moins d'intensité.

 

Madère malvoisie 2002 emb. 2022 (doux) : comme lors de la soirée précédente, une très grande bouteille qui a fait l'unanimité.