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Mon carnet Vin
6 avril 2018

Belluard / Domaine du Gringet (Ayse) ****

Les Alpes 2011 - Vin de Savoie (100% gringet)

CR de Julien "La robe présente un léger doré.
Au nez c'est assez exhubérant, sur la pomme, la poire, de la noisette, un côté très légèrement oxydatif pour ma part (que les autres n'ont pas décelé).
En bouche il y a un beau volume, c'est gras avec une bonne tension, la finale est salivante. Et là, paf, de l'alcool en final pour ma part"

P1030319

 

 

Ayze méthode traditionnelle brut Les perles du Mont Blanc : (2010, AOC Vin de Savoie, 100% gringet) couleur or pâle, nez proche d'un champagne, brioche, noisette, citron, bouche vive, fraîche, avec un petit côté pomme blette désormais. Seule la finale est un peu courte. Une bonne alternative au champagne. Note : 15/20.

 

Ayze (2018 ? ou 2019 ?) : un peu beurré gras, touche noisette/oxydative, pas une grosse acidité, peu sucré, finit un peu sur l'alcool. B.

 

Grandes Jorasses 2013 : (altesse)  Or pâle, nez fruits exotiques, coing, papaye, un côté surmûri/à peine beurré. Bouche qui garde ce fruité, sans être tendue, reste fraîche, peu évoluée, jamais lourde, facile à boire, pas très long mais bien équilibré. TB.

 

Belluard - Le Feu 2015 : (gringet) couleur or profond, nez très pomme blette, un côté fermentaire, avec l'ouverture un peu fruits jaunes et miel, mais le côté pomme blette reste très présent. Bouche plutôt légère en alcool, vive à l'attaque, sur les arômes du nez, mais la fin de bouche manque de tension, finale où l'alcool ressort (effet 2015 ?). Le lendemain beaucoup mieux, un peu pomme blette mais aussi agrumes, miel, fleurs, alcool mieux intégré, semble plus énergique sans être grandiose non plus. B+.

 

Belluard Le feu 2014 : moins doré que le précédent, fruits mûrs, pomme, nez assez simple. Très belle bouche, tendue, énergique. TB.

 

Belluard, Ayze Perles du Mont Blanc 2016 : nez oxydatif, souris en finale.

 

Belluard, Ayze brut nature 2019 : très bon mais dans un style assez crémeux et rond pour un gringet.

 

 

 

Domaine du Gringet (Vincent Ruiz)

 

Dne du Gringet Etraz 2022 : réduit, marqué par les lies, pas très énergique. Aubeterre Roussette 22 reste assez fin, plus précis que le précédent. B+.

M. Gringet 2020 Belluard/Ganevat : marqué autolyse noble, très tendu, énergique, salivant, umami, top.

Dne du Gringet, Le Feu 2022 : très herbacé, anisé, sensation chaleureuse, manque de tension.

 

5 janvier 2018

Les Vignes de Paradis (Ballaison) ****

Les Vignes de Paradis (Dominique Lucas) - Savagnin 2015 IGP Allobroges : (jeunes vignes, élevage 6mois en amphore ovoïde en ciment, rendements 30hL/ha, sols : moraines glaciaires, molasse, argile jaune) couleur paille, nez expressif, très original, peu de fruit mis à part quelques notes de citron et d'agrumes, des fleurs blanches, de l'anis, du sureau, de la gentiane et un peu de poivre blanc. Bouche vive, minérale, énergique grâce à une belle acidité, avec un peu plus d'agrumes qu'au nez, toujours des notes de fleurs et de plantes, bonne matière, peu de gras. Finale assez longue, salivante, où on retrouve une touche de poivre qui lui donne encore plus d'énergie. Beau vin, qui livre une expression très originale du savagnin. Je l'ai préféré à l'ouverture, là où il était le plus vif. Note : 16,5/20. Quelques années plus tard une autre bouteille manque de tension. B+.

vignes de paradis savagnin

 

 

Les Vignes de Paradis - Un matin face au lac 2014 : (100% chasselas) Robe légèrement dorée, nez avec de la poire, une pointe pomme blette, miel, brioche, fait un peu chenin, plus que chasselas en tout cas. Bouche minérale, plus sur les agrumes, à peine perlante, légère à 11,5%, un peu trop peut-être, mais belle énergie, peu de gras. Longueur moyenne. Note : 16/20.

 

Les Vignes de Paradis, IGP Allobroges Savagnin 2015 : (100% savagnin) Robe plus dorée, nez sur la brioche, le miel, les fruits secs, évoque un champagne un peu évolué, avec une pointe oxydative. Bouche concentrée, avec une belle fraîcheur derrière, de la puissance et de la longueur. Très intéressant. TB.

 

 

23 décembre 2017

Domaine des Ardoisières (Fréterive) ****

"Le domaine est né de la replantation, entreprise par Michel Grisard en 1998, du coteau de Cevins. Arrivé en 2003 pour le seconder, Brice Omont se retrouve désormais à la tête de domaine de 16 hectares, en biodynamie[...] Les rendements sont très faibles, les vins sont éclatants, originaux..." RVF. Si les blancs sont énergiques et très purs, les rouges vont parfois trop loin dans ce sens et peuvent finir sur certains millésimes un peu trop maigres.

 

 

Domaine des Ardoisières - Argile blanc 2015 : (40% chardonnay, 40% jacquère, 20% mondeuse blanche, élevage 1/3 fûts anciens, 2/3 cuves) Couleur paille, nez moyennement expressif, sur le citron, un léger beurré, des notes florales, plus marqué chardonnay que la bouche qui est vive, toute en tension avec une grosse acidité, très minérale, peu de gras, à l'aromatique peut-être fermée (quelques notes florales et du citron). Finale de belle longueur, toujours très minérale et citronnée. En l'état c'est un vin bien fait, pour amateur de tension, qui manque un peu d'épaisseur à mon goût mais surtout de gourmandise. Il sera peut-être mieux dans 2-3ans si le fruité devient moins discret. Note : 16/20

 

Argile blanc 2020 : nez un peu fermé, plutôt typé chardo frais, bouche avec une belle tension, sur la fraîcheur. TB.

 

Ardoisières - Argile rouge 2015 : (gamay et persan) robe rubis contours à peine tuilés, nez sur les fruits rouges, le poivre, une pointe de volatile. Bouche très légère, peu tannique, fruitée, poivrée, ressemble un peu à un poulsard du Jura, fraîche, acidulée, un peu maigre, manque de matière, facile à boire. Finale de longueur moyenne. TB-.

 

Ardoisières - Améthyste rouge 2015 : (persan et mondeuse) Couleur grenat clair, nez sur la cerise, pointe de volatile, poivre, ronce. Bouche fraîche et légère, pas une grosse matière, quelques petits tannins, clairement construite sur la longueur, la minéralité, pas de travail sur la texture. Finale sur le poivre et la cerise. Très digeste et facile, mais presque un peu maigre. TB.

 

Ardoisières - Schiste 2015 : (jacquère, roussanne, mondeuse blanche, malvoisie) Couleur or pâle, nez sur la poire, la pomme au four, le citron, à peine beurré, fait un peu chenin. Bouche vive, avec une belle tension, minérale, sur les arômes du nez, là aussi pas une grosse matière, mais fraîche et facile, un peu plus de longueur. TB.

 

Schiste 2017 : belle tension, minérale, mieux que Quartz en l'état. TB.

 

Domaine des Ardoisières - Quartz 2008 : (100% altesse) couleur dorée, nez très minéral, miel, floral, impossible de détecter l'altesse. Bouche tendue, miellée, minérale, presque austère, pas ultra fruitée, belle longueur, beaucoup de fraîcheur. TB+.

 

Quartz 2017 : assez clair, nez de poire, fruits mûrs, fait un peu chaud. Bouche grasse, fruits mûrs, manque un peu de tension en l'état. TB-.

 

Ardoisieres Quartz 2017 : superbe à l'ouverture, fruits exotiques et tension, mais s'oxyde très vite. A ne pas aérer longtemps du tout. TB.

 

Ardoisières - Argile rouge 2018 : (gamay, mondeuse, persan) couleur assez sombre pour cette cuvée, moins infusée que sur d’autres millésimes, fumé, fruits noirs, poivre, un peu austère, avec des tannins un peu serrés, pas un gros volume. Mais alcool bas et bonne acidité, ce qui le rend très digeste. B+.

 

Domaine des Ardoisières - Ambre Vin de table (2006) : (50% altesse, 50% pinot gris, passerillage sur fil, environ 70 gr SR) couleur or, nez très fruité, plus marquée par l'altesse que par le pinot gris avec des fruits jaunes très mûrs (abricot, pêche, coing) qui me rappellent la Roussette 2010 de Dupasquier, un peu de noisette et un côté mentholé, il fait encore assez jeune. La bouche est vive, puissante, bien équilibrée, avec une bonne acidité, pas trop de sucre et une belle texture épaisse. Toujours des fruits mûrs et une fraîcheur mentholée. Seule la finale manque un peu de longueur, sinon c'est un très bon liquoreux, très digeste et qui peut tenir encore longtemps. Note : 17/20.

ambre ardoisiere

 

14 juin 2017

Les Fils de Charles Trosset (Arbin) ****

Les Fils de Charles Trosset - Mondeuse "Prestige des arpents" 2008

Couleur : rubis foncé.

Nez : très expressif, plein de fruits (cerise, framboise, mûre), quelques notes florales (violette). Très frais, annonce un vin assez léger.

Bouche : là aussi ça pète le fruit (comme au nez, peut-être un peu plus fruits rouges que noirs), les tannins sont présents mais bien fondus, belle acidité, beaucoup de fraîcheur. Un peu de poivre. Plus puissante que le laissait envisager le nez mais on reste sur un vin fin et très frais.

Finale : toujours très fruitée, fraîche, bonne longueur, un peu plus de poivre.

Note : 17/20. Une grande mondeuse, dans un registre frais et fruité.

 

 

Les Fils de Charles Trosset - AOP Savoie Arbin Mondeuse "Harmonie" 2015 : robe rubis foncé, très beau nez sur la mûre, la cerise, le cassis, le poivre, il semble assez mûr. Pas du tout de bretts contrairement à ce qui est écrit dans la RVF 2018. La bouche est très fruitée, poivrée, avec des tannins encore serrés, un peu d'alcool, mais une très belle matière. Bonne longueur en finale, du fruit, de l'acidité mais des tannins un peu durs et une pointe d'alcool, encore trop jeune. A attendre mais le potentiel est là pour faire une très belle bouteille dans 4-5ans. B+.

 

Harmonie 2017 : tannins plus fins. TB.

 

 Fils de Charles Trosset, Savoie Arbin Mondeuse Prestige des arpents 2019 : (100% mondeuse) Une mondeuse colorée, sur les fruits noirs, la violette, un peu de poivre, légère en alcool (12,5%) mais qui semblait mûre, les tannins sont relativement fins pour une mondeuse. Difficile à placer. B+.

 

22 septembre 2016

Domaine de la Tournelle (Arbois) ***

Domaine de la Tournelle - Arbois "Les corvées sous curon" 2012 : (100% chardonnay, élevage fûts, pas de fûts neufs) Couleur or pâle, nez expressif dès l'ouverture, bien marqué par la pierre-à-fusil, le beurre, le citron, les agrumes, quelques notes florales dans le fond. Bouche vive, tendue, un peu moins marquée pierre-à-fusil, belle matière avec un côté beurré, de la noisette et des agrumes. Longueur moyenne. Très beau chardonnay qui combine gras et fraîcheur sans être marqué par le bois, il n'a rien à envier à bon nombre de Chassagne ou Puligny. Note : 17/20.

la tournelle corvées sous curon 2012

 

 

 Cul de Brey rouge 2018 pas mal d’acétate au nez, moins ressenti en bouche beau fruité. Trousseau corvées 2019 plus rustique, pas mal d’acétate aussi. Au lever du rouge pinot 2020 pointe de gaz mais sinon propre, juteux, du volume, assez bourguignon, prometteur. Terre de gryphées chardo 2019 sur la pomme un peu blette au nez mais bouche tendue, longue, propre, c’est bon. Fleur de savagnin 2018 tendu, énergique, du volume, du fruit, aussi large que long, excellent.

 

22 août 2016

Labet (Rotalier) *****

 

Julien Labet, épaulé par son frère et sa soeur, Romain et Charline, gère ce domaine de 14 hectares (dont 11 de blancs) en bio et quasiment en "nature". Ses blancs sont pour la plupart ouillés, très énergiques, tendus, marqués par l'autolyse. Ses rouges sont peu extraits tout en fruit et faciles à boire. La bulle, les sucres, les oranges et les jaunes, moins recherchés, sont pourtant dignes d'intérêt.

 

 

Labet - Côtes du Jura Fleur de marne La Bardette 2006 : (100% chardonnay ouillé, en vieux fûts) couleur or, nez exubérant avec le beurré caractéristique du chardonnay, des notes de fruits jaunes bien mûrs, un côté floral, de la pierre à fusil et de l'amande dans le fond. Bouche très vive avec une acidité mordante, puissante, légèrement grasse, d'abord beurré toujours avec des fruits jaunes et de la pierre à fusil puis de plus en plus sur les agrumes avec une légère amertume en fin de bouche. Bonne longueur, sur les agrumes, un peu de fruits secs et de noisette. Bon vin, mais le style manque un peu de finesse à mon goût. Note : 15,5/20.

domaine-labet-la-bardette

 

 

Labet (La cugnette, Bron)

Trousseau 2018 : très clair, à peine perlant, fruits rouges très juteux, gouleyant, bonne longueur, finale sur la fraise acidulée, très gourmand. TB+.

Poulsard En Billat 2018 : plus « rustique » que le trousseau, épice, pelure d’oignon. TB-.

Chardonnay chalasse 2016 : réduction bourguignonne (élevage sur lies) très marquée, on se croirait chez Lalou-Bize. La bouche est très énergique, très tendue, avec une longueur de dingue. J’aimerais le revoir dans quelques années avec un gros coup de carafe. TB+.

Fleur de savagnin 2017 : bien plus épais, plus gras, pas spécialement travaillé sur la réduction, très salin, avec une petite touche oxydative qui étire le vin, longueur immense là aussi. TB+.

Cuvée de garde 2016 : (chardo majoritaire + savagnin, sous voile) il me rappelle le Cotes du Jura 2015 de Macle bu récemment, oxydatif tout en tension et en longueur. (16€ !) TB+.

 

 

Labet, Côtes du Jura Trousseau "massale" 2018 : couleur claire et très trouble, le vin a besoin d'être carafé pour enlever le gaz. Très joli nez de groseille, framboise, pivoine. La bouche commence très bien aussi mais finit malheureusement sur un "goût de souris" de plus en plus présent à l'aération. B-.

 

 

Le Nez dans le Vert 2021

La Reyne chardo 2018 un peu fermé au nez belle tension en bouche avec une pointe oxydative en finale. B+. Bardette chardo 2018 tendu mais finit sur la souris. Macération chardo/savagnin 2019 superbe vin orange, plein de fruit melon, pêche, en finesse, peu de tannins, belle finale. Top. Metis 2020 rouge fait un peu gamay facile, juteux, bonbon, encore simple en l’état. Macvin du Jura blanc bien équilibré, fruité, pas trop lourd, très sympa.

 

Labet - Chardonnay En Chalasse 2015 : (mis en bouteille en 2020, 55 mois d'élevage, sélection massale, vignes de 1950, 14,5% vol, pH 3,18, Sucre résiduel 4 gr/L, SO2 total 10 mg/L, acidité total 5,17 gr/L, acidité volatile 0,96gr/L) Couleur dorée, nez expressif, fruits jaunes, fruits exotiques, miel, cire, un peu de volatile, assez mûr. Bouche "monstrueuse", puissante, concentrée, haute en alcool, en sucre, en acidité, en volatile, tous les voyants sont au maximum, l'élevage de 5ans a commencé à fondre tout ça mais il en manque encore un peu pour rendre le vin suffisamment digeste à mon goût. En l'état c'est impressionnant de longueur, d'ampleur, de concentration, de complexité, mais on a un peu de mal à finir la bouteille. TB.

 

Labet - Fleur de Savagnin 2003 : nez qui fait un peu oxydatif, il faut passer derrière, assez complexe tout de même, c'est la bouche qui fait la différence, quasiment rien d'oxydatif, encore une grosse énergie, une finale tendue, saline, le temps a apporté de l'élégance en même temps. TB++.

 

Labet - Pinot noir varrons 2018 : jus de fruit éclatant, évident, ultra buvable, très fleurie, nature maîtrisé. TB++.

 

Labet - Crémant chardonnay 2020 : bu juste après commercialisation, jeune bien sûr, plutôt mûr, miellé, assez patiné, plutôt en rondeur qu'en tension, gourmand, puis pointe de souris après quelques minutes. B. Quelques mois plus tard, bien meilleur, plus propre, mûr, miellé, petite touche oxy bien intégrée. TB.

Labet, Crémant du Jura 2020 : Couleur dorée, un peu trouble, semble déjà évoluée. Nez sur le miel, les fruits jaunes bien mûrs, brioche, petite touche oxydative bien intégrée. Belle matière en bouche, mûre, bulle fine, assez long, belle tenue à l’air. Très belle bulle pour commencer. TB+.

 

 

Labet - champs rouges chardonnay 2018 (mis en bt en aout 2022) : bien dans le style du domaine, mûr (14,5%) mais parfaitement équilibré, très énergique pour un 2018, finale tendue, saline, petite vol qui va bien, reste propre et précis. TB++. Autre bouteille très énergique aussi, autolyse, tendu, umami, top. TB++.

 

Labet, savagnin macéation sur charrière 2020 : un vin orange assez fin, pas très tannique, macération pas trop poussée, mais reste assez simple, manque un peu d'énergie pour un Labet. B+.

 

Labet Les Chercheurs d'or 2009 : (chardo, savagnin, poulsard, sur paille 4,5mois. Elevage 8ans. 275gr SR ph 3,34 AT 6,6g. 8%) Couleur acajou, nez très pruneau, figue, datte. Bouche sirupeuse, légère en alcool, pâte de fruits, l'acidité est bonne, petite volatile qui fait du bien, reste finalement assez frais vu le taux de sucre et le ph un peu haut. Très belle longueur. TB+.

 

Labet, chardonay 2003 fleur de marne la beaumette : haut en alcool (15%), pas beaucoup d'acidité, par contre ça semble encore tout jeune. Intéressant mais vite lourd. B.

 

Labet, Bardette chardonnay 2018 : (29mois fût) un peu marqué par l'élevage, étonnant pour un Labet, opulent, un peu de volatile, sensation de sucrosité vanillée, étonnant.

 

Labet, En Chalasse savagnin 2016 : (6ans d'élevage, ouillé, 14% . ph 3,02. volatile 0,73, acidité 5,6g/L) Couleur dorée, à l ouverture servi un poil chaud, un peu pataud, fermé, pas d'autolyse, puis c'est arrivé doucement avec un peu de volatile qui lui a fait du bien, gros umami en finale, sur la fin de bouteille ça commençait à être très bon et on commençait à sentir la patte Labet. TB+.

 

Labet savagnin Chalasse Elevage long 2018 : (savagnin ouillé 68 mois. 50% sav jaune 50% vert. 16%) couleur or profond, nez de jaune quasiment , un peu oxydatif donc. Bouche puissante, ultra intense, ultra longue et umami, mais presque gênant tant il y a de fougue, à attendre pour que ça se calme, très gros vin en l'état, avec le bon et le moins bon côté. TB.

 

Labet, Bajocien chardonnay 2022 : nez beurré, semble assez mûr, superbe bouche, avec un peu de beurré et d'opulence, pas de grillé des lies ici, mais belle acidité, avec une finale qui allonge loin, caillouteuse et salivante. TB+.

 

24 avril 2016

Renardat-Fâche (Mérignat) **

Renardat-Fâche - Cerdon du Bugey 2014 : (70% gamay, 30% poulsard) Couleur grenadine, nez sur les fruits rouges (groseille, grenadine, cerise, fraise). Bouche aux bulles moyennement fines, gourmande avec se cinquantine de grammes de sucres résiduels, très digeste même si un peu plus de tension lui aurait été bénéfique, légère à 7,5% d'alcool, sur les fruits du nez. Longueur moyenne, sur les fruits rouges. Un bon Cerdon, simple, très facile à boire, qui joue donc bien son rôle pour accompagner les desserts aux fruits rouges par exemple. Note : 14,5/20.

cerdon renardat fache

 

23 avril 2016

Ganevat (Rotalier) *****

"Fanfan" Ganevat est revenu dans le Jura en 1998, reprenant un domaine de 13 hectares + une structure de négoce depuis quelques années. Grâce à un gros travail en biodynamie, ses vins "natures" (même s'il ne le revendique pas particulièrement) issus de faibles rendements, élevés longuement sont parmi les plus complexes, les plus profonds et les plus énergiques du monde. Ils combinent largeur et longueur, minéralité, salinité, parfois une petite touche grillée. Les rouges sont légèrement en dessous des blancs, et les cuvées de négoce pas encore aussi abouties.

 

 

 

Jean-François Ganevat - Côtes du Jura Les Vignes de mon père 2003 : (100% savagnin ouillé, élevage 130 mois en demi-muids de 600L, sans ajout de sulfites, sols de marnes bleues) Couleur entre or pâle et or, nez très expressif avec beaucoup de pierre-à-fusil, trop à mon goût, dans le fond des notes d'orange confites, de confiture d'abricot, fleurs blanches. La bouche est bien mieux que le nez, éxubérante, impressionnante, elle manque peut-être d'un peu de finesse du coup, avec un volume énorme, des notes grillées plus discrètes, beaucoup d'agrumes et de fruits jaunes confiturés, on a même l'impression de quelques grammes de sucres résiduels, il y a une bonne acidité qui maintient l'équilibre, mais j'aurais aimé encore plus de tension pour face à cette matière, aucun signe d'évolution, c'est encore tout jeune. La finale est très longue, plus citronnée, un peu saline et mentholée. Un vin hors norme, à goûter, qui m'a mis une grande claque sur les premières gorgées, mais que j'ai trouvé un peu écoeurant dès le deuxième verre. TB-.

 

 

Ganevat - Sul Q 2008 : (assemblage d'anciens cépages jurassiens, vendangé début décembre 2008, 11% vol) couleur or profond, reflets oranges. Nez légèrement marqué par la colle et le vernis à l'ouverture mais ça s'améliore avec l'aération, puis un peu de café, de noix, des abricots secs, de la pâte de fruit (coing, rhubarbe, orange). Bouche légèrement sirupeuse, mais peut-être moins que d'autres millésimes d'après certains CR, sucrée (dans les 150-200gr ?) mais avec une aromatique qui fait penser à un oloroso, de la noix (de plus en plus avec l'aération), des fruits secs (abricot, figue...), toujours une petite pointe de colle, grosse acidité qui le rend dangereusement buvable surtout qu'il semble léger en alcool. Belle longueur, la finale est fraîche, sur la noix, les fruits secs, quelques épices. Très bon liquoreux, original, dont le point fort est la fraîcheur, mais je ne le mettrais pas dans mon top 10. Note : 17,5/20.

ganevat sul q 2008

 

 

Ganevat - Côtes du Jura "Chamois de Paradis" 2011 : (100% chardonnay, ouillé) couleur or pâle, nez moyennement expressif, minéral, citronné, fruits jaunes, quelques notes florales, léger beurré, pas de bois ressenti. En bouche l'attaque est vive, bonne acidité, beaucoup de fraîcheur, pas très grasse, on retrouve les arômes du nez, très fruitée. La finale n'est pas exceptionnellement longue mais elle est minérale, citronnée et saline, elle fait saliver et donne envie d'y retourner. La bouteille ne fait pas un pli. Excellent vin pourtant très jeune encore, qui peut faire penser à un Chablis par sa minéralité saline. Note : 17,5/20.

ganevat

 

Joli reportage ici : http://www.wineterroirs.com/2010/11/jf_ganevat_jura.html

 

 

 

Ganevat (Angers 2020)

Kopin blanc 2017 (chardo, riesling, savagnin) correct, Les cèdres chardonnay 2016 tendu avec une pointe oxydative. On montera d’un gros cran avec les cuvées domaines. Grandes teppes chardonnay 2016 à la fois beurré et tendu. Top. Chalasses VV chardonnay 2016 très tendu, du gras, petite touche oxydative très légère, longueur immense, très salin, grand blanc. Chalasses VV Savagnin 2016 à peine plus oxydatif, grand aussi, mais moins le coup de cœur que le précédent.  Rouge T’en veux encore 2018 (pinot noir et gris) réduit, compliqué. Jaja du fred 2018 idem. Pinot noir grandes teppes 2018 toasté, réduit.

 

Jaja du Fred rouge 2018 : en bouteille, nature mais propre, sur le fruit, juteux. B+.

 

Ganevat, Côtes du Jura Chardonnay-Savagnin Orégane 2016 : couleur dorée, nez citronné, floral, à peine grillé, fruits jaunes, tout en nuances mais très complexe. Bouche à la fois large et très longue, énergique, minérale, interminable. La bouteille de la soirée. TB++.

 

Ganevat, Vin de France Sul Q : (vin paillé, 2010, assemblage de vieux cépages jurassiens) Couleur entre ambrée et orange, trouble, très beau nez, sur le coing, la tarte tatin, le cidre de glace, la confiture d'abricot, bouche parfaitement équilibré avec à la fois beaucoup de sucre et beaucoup d'acidité, reste au final très digeste. Parfait pour finir. Merci Fred ! TB+.

 

 

Le Nez dans le Vert 2021

Poulsard Chalasses VV 2020, en cours d’élevage, volatile, souris… Pinot noir Julien 2020 perlant mais déjà mieux en place sinon. Trousseau plein sud 2020 plus puissant, plus solaire, concentré, acidité assez haute, encore quelques tannins, prometteur. On passe au cran supérieur sur les blancs : chardo En varron 2018 en cours d’élevage aussi, brioché, citronné, très énergique, salin, top. TB+. Marguerite melon queue rouge 2018 petit trait oxydatif, assez long et tendu, à peine moins emballé mais c’est bon. Savagnin en billat 2018, revient à moins oxydatif, large, amers nobles, presque tannique, finit très long. Top. Savagnin champ bernard 2016 assez beurré et gras, finit plus sur les agrumes, manque un peu d’énergie par rapport aux 2018, il finit de digérer son élevage. Bon aussi.

 

 

Ganevat - Chalasses chardonnay 2018 : bien dans le style domaine, nature propre, très énergique, long, déjà accessible. TB++.

 

Ganevat - Côtes du Jura chardonnay Les Grandes Teppes VV 2018 : couleur dorée et trouble, nez typique du domaine, fruits un peu bletts au départ, citron confit, volatile élevée. C’est surtout en bouche qu’il est intéressant, très énergique, explosif, toujours ce côté citron confit, volatile (acide acétique) qui donne encore plus de peps, fond minéral, beaucoup de longueur, finale umami, très salivante. Un Ovni, qui du coup a divisé les opinions. TB+.

 

Les cèdres 2020 chardonnay : très "ganevat", autolyse, citron confit, bouche très énergique, du peps, belle tension, umami, très bon.

 

25 janvier 2016

Jacques Maillet (Serrières-en-Chautagne) ***

Jacques Maillet - Autrement blanc Roussette de Savoie 2010 : (vieilles vignes de roussette ou altesse sur la parcelle "Le Cellier des Pauvres" à Motz, des sols constitués d'éboulis argilo-calcaires recouvrant des grès mollassiques. Ni levure, ni chaptalisation, ni filtration, léger sulfitage à la mise seulement si besoin) Couleur or profond, nez expressif, surtout marqué par le coing, un peu de miel et de pêche, assez classique de la roussette. Bouche vive, puissante, tendue, minérale, probablement peu/pas de sulfites, avec du coing, mais aussi un peu d'agrumes et de citron puis en se réchauffant un léger côté oxydatif et des notes de brioche et de noisette apparaissent. Finale longue, tendue, légèrement épicée, avec un côté salin. Très bonne Roussette, dans un style moins gourmand mais plus minéral que les Marestel de Dupasquier. Note : 17/20.

autrement blanc

 

13 avril 2015

Giachino (Chapareillan) ***

Persan 2011 (100% Persan)

Couleur : grenat, reflets violets.

Nez : assez expressif, notes de réduction qui ont du mal à partir (dues à l'élevage sur lies ?), beaucoup de fruits (mûres, cassis, cerises), un peu de réglisse, un léger côté toasté aussi.

Bouche : mieux que le nez, la réduction se sent moins, beaucoup de fruits (cerises, mûres, un peu de fraise aussi maintenant), le vin est assez léger, pas très tannique, pas une grosse matière mais très agréable. Toujours ce côté épices/réglisse.

Finale : longueur moyenne, beaucoup de fruits, assez fraîche, juste ce qu'il faut d'acidité.

Note : 15/20. Un vin original, très facile à boire, une belle découverte.

P1030378

 

Giachino - Primitif 2013 AOP Savoie : (100% jacquère, 9,5% vol.) Couleur légèrement dorée (évolution ?), nez réduit à l'ouverture avec un côté serpillère désagréable, puis lorsque la réduction disparaît le nez est très discret. Bouche avec une attaque vive et légèrement perlante, citronnée, florale, mais qui s'arrête très vite. Un peu décevant. Une bouteille fatiguée peut-être. B-.

 

Prieuré St christophe rouge 2018 : nez sur les fruits noirs, très poivré, violette, évoque un gamay ou une mondeuse, bouche asez légère en alcool (12%), fraîche, fruitée, pure, un peu maigre persque avec une finale encore un peu serrée en l'état. Le lendemain le nez est magnifique, fleur de cassis, violette, plein de pureté et de fraîcheur, la bouche reste un peu light et serrée. B+.

 

Prieuré st christophe blanc 2018 : couleur pâle, nez bien coing, floral, miel. Bouche avec du gras, sèche, belle tension derrière, amers nobles en finale, du fruit, assez long. TB+.

 

Giachino, Persan 2019 : très beau fruité qui rappelle gamay/mondeuse, puis du poivre, cassis, reste assez léger en alcool et frais, encore un peu de tannins mais nobles, joli. TB.

 

Giachino, Ma Douce Isere IGP Coteaux du Grésivaudan 2020 : (douce noire, mondeuse, persan, joubertin. 11%) Clair et violacé, nez fruits noirs, violette. Bouche légère en alcool, très fruitée, florale, pas un gros volume, petits tanins qui serrent en finale mais donnent un peu de caractère, un peu « canaille » dans le bon sens. TB.

 

13 janvier 2015

Prieuré St Christophe - Michel Grisard (Fréterive) ****

Prieuré St Christophe (Michel Grisard) – Mondeuse tradition 2006 : (soirée TLB) couleur grenat, très beau nez, frais, légèrement poivré, sur le cassis, la mûre, la cerise. Bouche fine, peu tannique pour une Mondeuse, léger côté végétal, manque un peu de tension peut-être par rapport à ce que j’ai pu goûter chez les Fils de Charles Trosset.TB-. (+- 16,5/20).

prieure st christophe 2006

 

Altesse 2010 : du volume, du gras, commence à partir sur des notes oxydatives, finale un peu sur l'alcool. B+.

 

Michel Grisard - Prieuré St Christophe rouge 2014 : (mondeuse, dernier millésime, pas de pressoir donc pressé directement dans la cuve) fait très pinot, très élégant, fruits rouges frais, juteux, finale longue en plus. TB++.

 

Prieuré St Christophe - Mondeuse prestige 2003 : couleur proche du Dugat, nez à peine animal à l'ouverture, puis de plus en plus fruits rouges et noirs, cuir, sous-bois, encore jeune pour 2003. Bouche avec du fruit, de l'olive, du cuir, du fumé, tendue, beaucoup de fraîcheur, végétal noble, ronce, finale très longue, petits tannins qui renforcent l'allonge. TB++.

 

25 octobre 2014

Dupasquier (Jongieux) ***

Dupasquier - Roussette de Savoie 2010 : (100% altesse), couleur or pâle, nez très expressif sur un fruit très mûr (abricot, pêche) et même un côté exotique (mangue, ananas). La bouche est aussi sur ce fruité très mûr, avec un peu de sucres résiduels, quelques notes florales, eucalyptus, miel et surtout une très belle acidité qui porte le vin. Longueur moyenne, très légère amertume. Un très bon vin, très gourmand, qui manque juste d'un peu de longueur. Excellent rapport q/p (9€ caviste). Note : 16/20.

roussette

 

Goûtés au SVI Lyon 2014 :  

Roussette 2011 : un peu plus chaud que 2010 de mémoire, plus marqué fruits secs ou fruits confits mais moins de matière. Un peu moins bien. B.

Roussette Marestel 2010 : fruité très mûr qui rappelle la Roussette 2010, du coing, du miel, grosse matière, notes florales, assez frais, un tout petit peu de SR. TB+. (+- 17,5-18/20).

Gamay 2012 : beaux fruits rouges croquants, un peu léger. B-.

Pinot noir 2011 : très acide derrière le gamay, manque de matière. B-.

 

Roussette de Savoie Marestel 2010 : (en bouteille, 2017) Les sucres résiduels sont encore là, encore jeune, très miel et coing, gras, épais,assez puissant, manque d'un peu d'acidité en finale. TB-.

 Marestel 2017 : TB.

 

19 mai 2014

Jacques Puffeney (Montigny-Les-Arsures) ****

Jacques Puffeney, Arbois Trousseau les Bérangères 2009 : couleur très claire, nez très fruits rouges, noyau de cerise et poivre. Bouche sur la même aromatique, bonne matière, tanins présents mais fins. On hésite entre pinot noir de bourgogne et trousseau. Finale de longueur moyenne, toujours marquée poivre et noyau de cerise. Un bon vin et un très bon trousseau, qui manque juste d'un brin de complexité. TB-. (+- 16/20).

 

Puffeney, Arbois Trousseau Bérangères 2008 : nez de vieux pinot très noble, bouche avec un peu plus de tannins qu’un pinot mais la grande classe aussi, pile à point. Top.

 

 

 

Puffeney - Vin jaune 2010 : bien marqué oxydatif, curry, morille, bonne intensité, finale saline, longue. TB+. Plus tard une autre bouteille encore meilleure, très umami en finale. TB++.

 

19 avril 2014

Thomas Finot (Bernin) ***

Thomas Finot - "Verdesse" IGP Coteaux du Grésivaudan 2012 : (cépage 100% verdesse) couleur entre or et or pâle, nez expressif sur l'abricot, la pêche, les fleurs blanches, le menthol, l'anis, le miel, fin et complexe. Bouche dans un esprit demi-sec, assez épaisse, avec une bonne acidité et beaucoup de fraîcheur, aromatique proche du nez, avec peut-être encore plus de fleurs blanches. Longueur moyenne. Très beau vin, original, fait à partir d'un cépage qu'on aimerait croiser plus souvent. Note : 16,5/20.

finot verdesse

 

3 mars 2014

Louis Magnin (Arbin) ***

Louis Magnin - Vin-de-Savoie Mondeuse d'Arbin "La Rouge" 2009 : couleur presque grenat, assez sombre pour une Mondeuse, nez expressif, sur les fruits rouges, la mûre et la violette. L'attaque en bouche est souple, elle manque un peu de vivacité, mais l'acidité arrive en milieu de bouche. Les tanins sont très fins, belle matière, toujours sur les fruits rouges et noirs assez mûrs. Finale de bonne longueur, fruitée et fraîche. Mis à part l'attaque un peu molle c'est un joli vin, même si je préfère le style plus tendu des Fils de Charles Trosset. Note : 15,5/20. 

magnin

 

Louis Magnin - Chignin-Bergeron Grand orgue 2013 : couleur or pâle, nez un peu fermé, pointe de réduction, bouche grasse, florale, finit un peu sur l'alcool. B.

 

20 août 2013

Nicolas Gonin (Saint-Chef) ***

Nicolas Gonin - Altesse 2011 (IGP Isère Balmes dauphinoises)

Couleur : or.

Nez : comme le laissait présager la couleur, on trouve un fruité très mûr, sur le coing, l'abricot et la pêche avec des notes florales. Il fait penser à un chenin demi-sec. Très engageant.

Bouche : assez différente du nez, pas du tout de sucre, mais surtout des notes florales (fleurs blanches) et un côté mentholé. On retrouve l'abricot également. Bonne matière, texture très légèrement grasse, mais manque un tout petit peu d'acidité en fin de bouche (même si celle-ci est correcte).

Finale : longueur moyenne, très florale, manque un peu d'acidité.

Note : 15,5/20. Un bon vin, original, avec un très beau nez, mais un léger manque de tension sur la fin.

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Informations complémentaires d'après le site du domaine : "cépage 100% altesse, 45 hl/ha, vendangé le 26 septembre avec 15 jours de surmaturité. Fermentation intégrale avec les levures indigènes, sans sucres résiduels, élevage sur lies totales pendant 11 mois en cuve avec fermentation malo-lactique. Faibles doses de SO2"

 

 

 

Nicolas Gonin - Altesse 2010 IGP Balmes dauphinoises : couleur dorée, beau nez d'ananas, de coing, de miel, pointe grillée. Bouche peu opulente pour une altesse, avec une très belle fraîcheur, de la longueur. TB+.

 

6 avril 2013

Gilles Berlioz (Chignin) ***

Chignin-Bergeron Les Fripons 2010 (100% Roussanne)

CR de Julien : "Le deuxième vin est très aromatique, fruité et floral.
C'est rond, gras, trop gras. Une sensation de grossièreté, ça manque de pep's et de finesse. Pour vous étonnez, encore de l'alcool en finale de mon côté. Pas fan du tout (mais je crois que ce verdict a été partagé par l'assemblée)."

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Berlioz - "Mon Ami" Vin de Savoie Chignin-Bergeron 2014 : (100% roussanne) Couleur dorée, nez sur la poire, quelques notes pâtissières, du miel, du citron vert, un peu typé chenin. Bouche vive, pas très épaisse, minérale avec du miel, des amers nobles, très sympa. Finale un peu courte. Belle bouteille. TB.

 

Friponnes 2015 : beaucoup d'alcool, lourd, pas d'acidité.

 

Berlioz - Les filles chignin-Bergeron 2019 : nez très bourgeaon de cassis, qui sauvignonne, bouche avec de l’alcool, pas d’acidité, pas grand-chose pour lui. Moyen.

 

12 novembre 2012

Berthet-Bondet (Château-Chalon) ***

- Côtes du Jura tradition 2008 : belles notes de noix, assez fruité, belle entrée de gamme assez facile. 14,5/20.

- Vin de paille 2006 : fruits confits, noix, un peu d'acidité, belle longueur. 16/20.

- Macvin jaune : un peu alcooleux et lourd, même si ça reste correct. 15/20.

 

Berthet-Bondet Chateau-Chalon 1990 : or profond, nez un peu poussiéreux à l'ouverture, mieux ensuite, bien noix, fruits secs, pas vraiment de champignon, bouche facile, un peu diluée peut-être par rapport aux tout meilleurs même si ca reste très bon. TB-.

 

Berthet-Bondet, Château-Chalon 1995 : couleur évoluée, orange foncé, nez un peu plus oxydatif que le précédent, plus marqué par les fruits secs, encore assez jeune. Bouche plus épaisse et légèrement plus longue, mais le style reste fin pour un vin jaune, pas si éloigné que ça du style de Macle. Merci Michel ! TB.

 

- Côtes du Jura tradition 2002 :

CR de Julien : "
70% Chardonnay/30% Savagnin
Le nez est sur la noix, les épices, le curry. Egalement une certaine évolution, un peu fougère, champignoneux.
En bouche on a un vin au volume très correct, avec une bonne balance gras/acidité et une tension finale qui laisse le palais frais avec un fort côté iodé. L'aromatique est très portée sur la noix fraiche de mon côté, et je dois avouer que j'ai un peu de mal, mais pure question de goût car la bouche est belle. Bon accord sur une tarte au comté."

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Le nez dans le Vert 2021

Trio rouge 2019 très clair, simple, léger. B. Chardonnay poirière 2019 un peu sur l’élevage, beurré vanillé, joli fond derrière, à voir dans quelques années.

 

5 novembre 2012

Cellier Lingot-Martin (Poncin - Bugey) **

Lingot-Martin Cerdon : 14/20. framboise, fruits rouges, très doux et très facile, peu de longueur.

Lingot-Martin Cerdon La dentelle15/20. A peu près le même fruité, mais bulles plus fines, plus de longueur.

Cuvée Réservée : 14/20. plus sombre, plus fruit noir que les autres, bulles un peu moins fines, mais plus de puissance et de longueur.

lingot martin

 

23 septembre 2012

Jura et Savoie - Salons

Domaine Grisard * - Roussette 2009 : 13,5/20.

Domaine Grisard * - Mondeuse VV 2009 : très beau nez, fruité, cerise sucrée, la bouche est trop tannique à mon goût, moins gourmande. 14,5/20.

Grisard - Etraire de l'aduy 2018 : nez de pinot, bouche juteuse, fruité croquant, belle acidité, un peu plus de tannins qu'un pinot, jolie sensation de fond minéral, très frais, élégant. TB+.

 

 

Charles Gonnet * - Chignin-Bergeron 2012 : très frais, pomme, agrumes, citron, notes florales, assez simple mais très bien fait. 15/20.

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Domaine de Savagny * - Vin jaune 2005 : le côté noix et morille du vin jaune sont bien là, mais manque de longueur et d'expressivité au nez. 14/20.

 

 

France, Côtes du Jura 1999, Domaine Grand frères **, 100% savagnin non ouillé : Couleur or pâle, nez sur la noix, il fait encore assez jeune. Très bonne acidité en bouche, c'est frais, mais un peu simple, principalement sur la noix. Pas mon style, j'ai du mal avec le savagnin, mais c'est plutôt bien fait.

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Sylvie et Luc Boilley ** - Côtes du Jura 2009 "Les Goulesses" Trousseau : bouchonné, dommage il y avait une belle fraîcheur derrière.

 

Rolet *** - Vin jaune 1997 : couleur or profond, nez classique de vin jaune avec beaucoup de noix. Bouche très fruitée, avec une belle fraîcheur, très fin, me rappelle le style de Macle, très bien fait. TB.

 

 

Cave du prieuré (Raymond Barlet & Fils) *** - AOP Savoie Jacquère 2015 : couleur paille, nez expressif, floral, fruité (abricot, peche), bouche vive, légèrement perlante, minérale, beaucoup de fruit pour de la jacquère, belle longueur. Le millésime a été bien géré avec un beau fruité assez mûr tout en gardant la fraîcheur presque désaltérante de la jacquère. TB.

 

 

Domaine de la Brune, Pierre Alain Vionnet ** - Roussette La Rouquine 2022 : jolie roussette, pas trop lourde, qui a gardé de la fraîcheur. B+.

 

 

Fruitière vinicole d'Arbois * - Arbois vin jaune 2010 : un jaune pas trop  marqué par la noix, pas mal de fruit, manque par contre d'un peu de matière, fait un peu dilué par rapport aux meilleurs, mais une bonne surprise dans l'ensemble. B+.

 

Fruitière Vinicole des Producteurs de Château-Chalon, Château-Chalon 1964 : (ancien nom de la Fruitière de Voiteur) un jaune classique, qui manque un peu d'intensité par rapport aux meilleurs. Par contre il semble bien meilleur sur le comté. La salinité du comté fait ressortir la salinité du Château-Chalon. Est-ce l'effet "multiplicateur" de l'umami ?

 

 

Domaine Foret ** - Vin jaune d'Arbois 1988 : (bt 63cl) Couleur foncée, nez bien marqué noix, quelques fruits secs, bouche un peu diluée, manque un peu de longueur. B.

 

 

Château de Mérande (Genoux) *** - Vin de Savoie St Jean de la Porte "Le St Jean" 2014 : (mondeuse, sans sulfites) Couleur claire pour une mondeuse, nez un peu nature, fruits rouges, griotte, pas de réduction. Bouche légère, fruitée, acidulée, peu épaisse, très buvable, seule la finale s'arrête très vite. Bonne mondeuse de soif. TB.

La belle romaine 2021 : mondeuse très fraîche, poivre, violette, presque lardé, typé syrah un peu. TB+.

son altesse 2022 : très floral, manque un peu de tension

chignin-bergeron Grand blanc 2022 : très joli, combine volume et fraîcheur. TB+.

Grand blanc 2020 : mollasson... B-.

 

 

Jean Vullien ** - Roussette de Savoie 2018 : couleur or pâle, nez pomme blette, miel, poire. Bouche pas trop grasse, manque un peu de peps, sur les arômes du nez, longueur moyenne. B+.

 

 

Montbourgeau *** - L'Etoile Chardonnay la chaux 2017 : (ouillé) couleur dorée, nez bien beurré, encore un peu d'élevage vanillé, caramel, fruits jaunes, bouche ronde, grasse, un peu chaleureuse avec ses notes de caramel, manquant de minéral dans le fond. B.

Montbourgeau - L'étoile Banode 2019 : un peu de voile, oxydatif, fin, très salin, long. TB+. Deuxième bouteille plus tard, très salin, umami plutôt. TB+.

Montbourgeau - 5 étoiles 2021 chardonnay ouillé : léger perlant à l'ouverture, citronné, tendu, un peu austère, simple. B+.

 

 

Mathieu Apffel ** - Rozan Blanc 2020 Vin de Savoie : (jacquère) Couleur or pâle très trouble, nez sur la pomme blette uniquement très simple, bouche légère, vive, l'équilibre est bon mais l'aromatique est uniquement sur la pomme blette on se lasse très vite. Moyen.

 

Alexandra et François Mossu **, Sang de Gaillardon (19) : trousseau et hybrides, goûte un peu pineau d'aunis, poivré, léger, fruité, acidité moyenne, en rondeur, gourmand, propre. TB.

 

 

Orchis ** - Quintessence d'altesse 2019 : peu de couleur, nez très typé altesse, fleurs blanches et abricot/coing, plus floral que fruité quand même. Bouche très florale, grasse, manque un peu d'énergie, trop aromatique, on s'ennuie un peu en l'état. B.

Quintesence mondeuse 2017 : joli nez, belle fraîcheur, peu d'alcool, pur, sur le fruit, mais tanins serrés, plaisir limité. B+.

 

 

Aigle à deux têtes *** - Griffez chardonnay 2018 (négoce) mou, trop mûr, Côtes du Jura Naturé 2019 (négoce, savagnin ouillé) un peu mûr, sur l'amande, la brioche, bouche avec une bonne acidité, assez droite ici, bien mieux. Côtes du Jura Naturé Les clous 2019 (domaine, savagnin ouillé) là aussi, noisette, brioche, fruits à coque, pomme presque blette, un côté oxydatif étonnant pour un vin ouillé, bouche avec du volume, une bonne fraîcheur derrière, belle finale légèrement saline. Poulsard Les clous 2019 très clair en couleur, petits fruits rouges, orange sanguine, bouche avec du volume, un peu d'élevage, tannins fins, bonne longueur, reste assez frais, même s'il manque un peu d'éclat ce jour-là. TB.

 

 

Henri Maire - Chateau Chalon 2009 : moyen.

 

 

Ratte **, Grand Curoulet chardo 2022 : chardo avec une petite touche noix verte, fruits mûrs. Belle attaque mûre et énergique, fin de bouche un peu trop riche. B.

 

Morgane Turlier ***, Blanc de chamoz 23 joli assemblage chardo savagnin, énergique, avec du corps, pas très autolyse, plutôt oxy ménagée, long. La Miotée 23 blouge d'hybrides très propre, léger, juteux. La Miotée bulle 22 fond de bouteille bulle assez vineuse, moins bien que le précédent.

 

 

Francis Rousset Coteaux des Girondales ** – Ceux d’après 2021 Vin de France : goût de souris… 1e rencontre manquée. A réessayer (sur ses hybrides notamment).

Francis Rousset Coteaux des Girondales - Jonona 2020 : (jacquère) léger en alcool, 11%, mais quand même un peu de corps, floral, abricot, a gardé une bonne acidité, très propre et précis, très frais et élégant. TB.

Francis Rousset - Sans autre 2022 : (12%. Divico et cabernets résistants, achat de raisins à Genève) intéressant à gouter, des hybrides, nez coloré, qui semble donner un vin rustique et un peu confituré, la bouche a un peu de gaz à l'ouverture, une petite sucrosité, peu de tannins et peu d'alcool en fait, du corps, du poivre, reste assez simple, longueur moyenne. B.

 

 

Eric et Berangere Thill ** - Jura Cuvée S 2015 : (chardonnay 30gr SR) Robe claire, nez simple, pomme, noisette. Bouche légère, simple, facile, assez courte mais fraîche, facile à boire. B+.

 

Tailleurs Cueilleurs ** : quatre vins goûtés, un peu de Bugey et un peu de négoce d’Alsace, des volatiles très hautes, une souris, une seule cuvée goûtait bien.

 

 

David Croix et Damien Courbet *** - Arbois En Chemenot 2019 : (100% savagnin ouillé) Couleur assez proche, nez plus original de fruits blancs, de frangipane, à peine beurré. Bouche plus puissante, plus de volume et en même temps une acidité plus importante, plus de gras, plus de longueur, aucune note oxydative de noix ou autre dans ce savagnin ouillé. Belle découverte pour tout le monde, loin du stéréotype Jura. TB+.

Croix et Courbet - Côtes du Jura 2019 : un peu plus mûr que le précédent, fruits exotiques presque, garde une bonne fraîcheur dans le fond. TB.

 

 

Sebastien Benard ** - Sur les pas de Maurice : (100% gewurz, IGP Isere) aromatique de gewurz, bouche lourde, pataude. B-.

 

Gahier ** - Arbois trousseau le clousot 2022 : nez réduit, gaz, très animal, en plus pas une grosse acidité, tannins un peu rustiques, avec ouverture souris qui apparait...

 

Domaine des Albatros *** - Jacquere 2024 : (Itinérances polaires, Chignin, 11%) Nez assez neutre, floral, rien de très intéressant à ce stade. Très jolie bouche par contre, vive, énergique, léger perlant à l'ouverture, salivant et frais, assez simple mais on a ce qu'on attend d'une bonne jacquère. B+.

 

Julien Crinquand, Les Canons du Jean *** - cuvée du ptit prince 2020 Trousseau : Couleur claire et trouble, superbe nez à l'ouverture, très floral, mais aussi fraise écrasée, noyau, avec l'ouverture pointe volatile. Bouche avec énormément de gaz à l'ouverture, gros secouage, puis beaucoup de gourmandise, fraise un peu sucrée, pas une grosse acidité, 13 d'alcool, entre pinot et grenache fruits rouges et noyau, avec ouverture un peu de vol mais ça reste ultra gourmand et peu tannique. Par contre à boire assez vite avant qu'il ne tombe de l'autre côté. TB.

 

Arnaud et Malou Greiner **, La Cart’ouche 2023 Vin de France : (pinot noir + poulsard, trousseau) Très clair et trouble, pas mal de gaz à l’ouverture, au départ jus de fruit léger et facile, sans grand fond, puis après une bonne demi-heure le vin part en souris…Moyen.

 

Domaine des Notes bleues Cédric Mottet *** - Savagnin ouillé version 24mois d'élevage Arbois 2020 : couleur dorée, très beau nez expressif dès l'ouverture, fruits jaunes mûrs, frangipane, floral, tilleul, miel, petite touche volatile, un peu de noisette. Bouche avec de l'épaisseur, du gras, qui enrobe une bonne acidité à l'attaque, alcool bas (12,5% sur l'étiquette) qui semble un peu plus haut avec cette maturité de fruit. Ca reste bien équilibré et digeste, toujours cette petite touche volatile, tire sur le nature à la Labet/Ganevat sans défauts particuliers, même le lendemain le vin n'a pas bougé. Finale assez longue, pour chipoter à peine trop sur la rondeur à mon goût. Très belle découverte. A comparer avec la version 12mois... TB+

 

Domaine des Notes bleues (Cédric Mottet), Arbois savagnin ouillé 2020 : (version 12 mois d’élevage) Couleur dorée et trouble, nez très finement oxydatif malgré l’ouillage, citron confit, agrumes mûrs. Bouche énergique, un peu moins oxydative que le nez, qui combine expression jurassienne assez classique et finesse. TB.

Les Sarres 2022 savagnin ouillé : finement oxyadtif aussi, petite touche beurrée, du peps, finale sur des amers nobles. TB.

 

 

 

Kevin Bouillet ** - Arbois Pupillin savagnin ouillé 24mois 2020 : Couleur or pâle, nez légèrement oxydatif, un peu surprenant pour un vin ouillé, avec aussi des notes de poire, pomme un peu blette, fruits un peu plus mûrs à l’aération. C’est mieux en bouche, avec une belle tension, acidité haute, pas beaucoup de rondeur pour un 24mois d’élevage, mais un beau volume, assez long, plus sur les agrumes, citron, petite touche noisette aussi. Joli vin, mais pas très consensuel. J’avais trouvé la version du domaine des Noets bleues un cran au-dessus quand même. B+.

 

 

Fabien Trosset ** - Crémant de Savoie : bon Crémant, avec bulle fine, tension, un peu de vinosité, peu dosée, mais bien patinée avec un peu de temps sur lattes. TB.

 

 

Maison Bonnard (Bugey) *** - Chardonnay 2022 léger, élevage cuve, un peu fenouil et floral, fruité, manque un peu de tension, Grosse cuvée de chardonnay 2020 élevée en 500L élevage noble, gras à l'attaque, tension claquante et salivante en finale, très joli. Roussette Montagnieu 2021 nez exotique joli, bouche facile pas trop lourde.  Gamay 2022 fruité, poivré, fumé, aérien, top. Pinot noir 2022 léger, plus d'acidité, à peine moins charmant. Mondeuse 2021 un peu serrée, la bouteille semble un peu fatiguée peut-être. Des vins très propres en tout cas.

Même gamme quelques semaines plus tard, les blancs manquent un peu de peps en 2022, de jolis rouges infusés très fleuris, le gamay excellent, le pinot gravelles limite de la sous-maturité en finale, jolie mondeuse 2022 (petite cuvée) toute en finesse. Roussette montagnieu 23 florale, anisée, manque de tension.

Maison Bonnard, Bugey gamay Les Arcs 2023 : (à Crept, carbo, élevage cuve) On commence les rouges avec un gamay très clair en couleur, floral, plein de fruit, un peu bonbon sans aller trop loin, petite touche poivrée, bouche légère, aérienne, éclatante, pas beaucoup de volume ni une grande longueur mais très efficace. TB+.

Racine de Mondeuse 2023 en grappes entières floral, très infusé, éclatant, aérien, la bouche a quand même du fond et de la longueur. Top.  Romanche chardonnay 2023 chardo boisé brioché bien fait dans son style.

 

 

 Chevassu-Fassenet *** - Chardonnay 2020 : clair en couleur, profil jurassien ouillé, poire, agrumes, à peine brioche, noisette. Bouche plutôt sur la tension, pas de boisé ressenti, pas de beurré, assez simple mais fraîche, élégante, prend un peu de volume avec l'aération. B+.

Chevassu-Fassenet - Pinot noir 2020 : beaucoup de gaz à l'ouverture, il faut secouer, carafer, puis ensuite très bien, pas particulièrement nature, tient bien l'aération, jus de fruit, assez élégant, beaucoup de cerise surtout, peu tannique, simple, bien équilibré, facile à boire. B+.

Chevassu-Fassenet - Poulsard 2020 : beaucoup de gaz, couleur très claire, rouillée, nez framboise, groseille, épices, classique. Bouche toute simple, légère, fruitée, finale courte, un peu alcooleuse. B.

 

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