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Mon carnet Vin

19 mai 2014

Jacques Puffeney (Montigny-Les-Arsures) ****

Jacques Puffeney, Arbois Trousseau les Bérangères 2009 : couleur très claire, nez très fruits rouges, noyau de cerise et poivre. Bouche sur la même aromatique, bonne matière, tanins présents mais fins. On hésite entre pinot noir de bourgogne et trousseau. Finale de longueur moyenne, toujours marquée poivre et noyau de cerise. Un bon vin et un très bon trousseau, qui manque juste d'un brin de complexité. TB-. (+- 16/20).

 

Puffeney, Arbois Trousseau Bérangères 2008 : nez de vieux pinot très noble, bouche avec un peu plus de tannins qu’un pinot mais la grande classe aussi, pile à point. Top.

 

 

 

Puffeney - Vin jaune 2010 : bien marqué oxydatif, curry, morille, bonne intensité, finale saline, longue. TB+. Plus tard une autre bouteille encore meilleure, très umami en finale. TB++.

 

19 mai 2014

Ponsot (Morey-Saint-Denis) *****

Laurent Ponsot a quitté le domaine Ponsot début 2017 pour créer avec son fils une nouvelle structure (vignes en propriété + négoce) simplement appelée Laurent Ponsot. C'est donc désormais sa soeur Marie-Rose Ponsot et l'oenologue Alexandre Abel qui gèrent le domaine d'environ 8 hectares aujourd'hui. Le style n'a pas changé : on récolte des raisins mûrs, l'élevage se fait en vieux foudres, avec peu de sulfites. Les vins sont mûrs mais peu extraits, avec parfois une pointe de volatile, respectant parfaitement les terroirs, surtout après une longue garde.

 

 

6 - Ponsot, Bourgogne rouge Cuvée du pinson 2010 : couleur assez sombre (pour du pinot), le nez pinote, fruits rouges et noirs, bouche fruitée, élégante, tanins fondus. La table est sur un petit Côtes de Nuits en 2007. Ca manque d'un peu de longueur, mais c'est gourmand et facile, un générique très bien fait. Il fait quand même assez évolué pour 2010, à boire maintenant je pense. TB-.(+- 16/20).

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Ponsot (Gds jours 2018)

Morey 1er cru Monts Luisants blanc 15 : (aligoté !) léger beurré, bouche très fruitée, gourmande, à peine sucrée, pas ultra tendue, mais épaisse avec une belle longueur. Incroyable pour de l’aligoté. TB+.

Morey cuvée des grives 15 : fin, fruité, gourmand, soyeux, dans l’esprit d’un Chambolle, très gouleyant. TB+.

Morey 1er Cru cuvée des alouettes 15 : plus tendu, plus serré, encore un peu boisé en l’état. TB.

Clos de la Roche 15 : couleur sombre, très frais pour 2015, tannins présents mais de qualité, finale très longue, poivrée. Grand potentiel. TB++.

 

 

Ponsot (Gds jours 2022)

MOREY-SAINT-DENIS 1ER Monts LuisantsBlanc2018 : (aligoté) très frais pour 2018, nerveux, minéral, tendu, peu de gras, peu d’élevage, agrumes et amers nobles en finale, très long. TB++.

MOREY-SAINT-DENIS 1ER CRUCuvée des Alouettes2019 : (sur Monts luisants) couleur assez claire, beaux fruits rouges, pur, peu d’élevage, frais, tendu, racé, long. TB+

CLOS DE LA ROCHECuvée Vieilles VignesRouge2019 : un peu plus de couleur, plus de volume, même style, à peine plus serré, gros potentiel, mais déjà excellent en l’état. TB++.

 

 

 

Ponsot Gevrey-Chambertin Cuvée de l’abeille 2012 : très clair, nez de fraise et de rose, bouche toute en dentelle, légère, pleine de fruit, d'une grande buvabilité, ne fait pas du tout Gevrey ni 2012 sur le papier, grande élégance. Petit coup de coeur. TB+.

 

Ponsot, Chambolle-Musigny cuvée des cigales 2012 les herbues : (dernier mill. en 2015. élevage de 17mois en fûts de 15ans minimum, 100% égrappé) Couleur très claire, nez encore jeune, sur des fruits rouges frais, cerise rouge et notes florales, très délicat. Bouche pure, peu de volume, toute en tension, avec des tannins un peu serrés en finale mais qui donne de l'allonge, beaucoup de jeunesse et de fraîcheur pour 2012, dans un style trop austère pour certains. L'anti-rondeur d'un mortet par exemple. TB+.

 

Gevrey cuvée de l'abeille 2007 : couleur très claire, à peine tuilée, nez fruits rouges et fumé/lardé, bouche en tension, pas de rondeur, pas très épaisse, longue, pure, fumée, fruitée, beaucoup de longueur sur des petits tannins, tout en allonge, la classe. TB++.

Ponsot, Gevrey-Chambertin Cuvée de l’abeille 2007 : (les epointures) Couleur presque marron clair, nez giboyeux, cuir, kirsch. Bouche toute en tension, pas gros volume, mais surtout marquée viande fumée, salée, plus jeune que le nez, énergique, très longue, acidulée et salée en finale, fait claquer le palais. TB++.

 

Ponsot Bourgogne rouge cuvée du Pinson 2017 : couleur très claire, nez sur la cerise, petits fruits rouges, bouche en dentele, peu épaisse, pleine de fruit, très pur, acidité élevée, plutôt tendue et assez longue, très classe. TB+.

 

Ponsot St Romain Cuvée de la mésange 2015 : couleur dorée, nez fruits exotiques bien mûrs, à peine beurrés, pas de bois ressenti, mais impression d'une légère surmaturité. Ca se confirme en bouche, fruits mûrs, manque de tension, peu de gras, pas de bois, assez simple, longueur moyenne. B.

 

Ponsot - Morey-St-Denis 1er cru « Clos des Monts Luisants » 2015 : (100% aligoté !) Couleur plus dorée, nez sur l’ananas, fruits tropicaux et fruits jaunes bien mûrs. La bouche garde ce fruité avec une belle épaisseur et beaucoup d’acidité dans le fond qui permet d’allonger et d’équilibrer ce vin qui a fait l’unanimité. Superbe. TB++.

 

Ponsot - Morey 1er cru Clos des monts luisants 2014 : couleur dorée, nez très beurré, crème, un peu inquiétant... Bouche sublime grosse densité, beaucoup d'énergie, sur l'ananas, le coing, un peu miel, floral, puis fin de bouche plus agrumes citron, extrêmement longue et salivante. TB++.

 

Ponsot - Morey 1er cru Clos des Monts Luisants 2013 : nez légèrement moins beurré, bouche un peu plus en tension, moins de volume, plus fringuante. TB++.

 

Ponsot, Bourgogne pinot noir cuvée du Pinson 2012 : Couleur plus sombre que le Fourrier, nez encore jeune pour 2012, fruité plus « noir », poivre, thé fumé, pot-pourri. Bouche qui combine volume, fraîcheur, maturité, un style très différent du précédent qui fait partir les dégustateurs plus au Sud. Finale très longue, digeste. Une entrée de gamme de très haute volée là aussi. TB++.

 

 

Monts Luisants 2021 un peu mou. Monts Luisants 1998 très salin, voire salé, truffe, encore jeune, tendu, énorme. Gevrey Abeille 2021 (premier millésime depuis 2012 - vignes arrachées entre temps) très fin juteux, top. Chapelle-Chambertin 2021 tout en tension, finale salivante très longue sur des tannins qui allongent, minéral, top. Alouettes 21 plus coloré, plus puissant, très mûr pour un 2021, à attendre mais prometteur. Clos de la Roche 2021 entre les deux précédents, encore un peu fermé. Clos de la Roche 2016 début d'évolution, dans une belle phase, encore jeune dans l'idéal, très bon.

 

 

Monts Luisants 2022 très grand, pas de malo cette année, grosse tension, sans prendre en volume, très énergique, salivant, long. Gevrey 22 un peu serré. Morey 1er cru 2022 à la fois finesse, grosse allonge minérale, très long, superbe. Chapelle Chambertin 2022 plus chaud, un peu trop solaire. Clos de la Roche 2022 à aller chercher mais fraîcheur et finesse beaucoup de fond, très bien né.  Clos de la Roche 2015 semble très évolué derrière, kirsché, encore serré.

 

19 mai 2014

E. Reynaud - Rayas, Fonsalette, Château des tours (Châteauneuf-du-pape & Sarrians) *****

Les vins d'Emmanuel Raynaud, que ce soit à Rayas ou au Château des Tours, c'est avant tout un style particulier : vendanges très tardives, parfois en novembre, un mois après les voisins, avec les risques que cela peut engendrer, très peu d'extraction de couleur ou de tannins, de la grappe entière, des vinifications en très très vieux fûts. Le résultat - avec quelques nuances discrètes en fonction des terroirs - est des vins peu colorés, sans tannins, très gourmands et digestes, marqués par la confiture de fraise, la rose et l'orange sanguine, excellents jeunes, capables de bien vieillir, avec des réussites exceptionnelles sur les millésimes frais. Des OVNIS à Châteauneuf. Ce style, intemporel ici, semble pourtant être revenu à la pointe de la mode actuelle. Combien de vignerons (surtout en "nature") cherchent à faire ce genre de "jus de fruits" épurés et digestes mais aussi complexes, vivants et bons à tout âge ? Voilà sans doute pourquoi Rayas est devenu le vin le plus recherché du monde. Les blancs sont eux un peu plus classiques, moins réguliers, parfois excellents mais parfois un peu chaleureux.

 

 

 

Les vins des 3 domaines (Château Rayas, Château de Fonsalette, Château des tours) sont vinifiés sur 2 lieux :

- Château Rayas : Château Rayas CdP rouge (100% grenache) et CdP blanc (50% grenache, 50% clairette), Pignan CdP rouge (100% grenache), Fonsalette CdR rouge (50% grenache 35% cinsault 15% syrah) et CdR blanc (80% grenache blanc, 10% clairette, 10% marsanne), Pialade CdR rouge (80% grenache, 15% cinsault, 5% syrah)

- Château des Tours : Château des Tours Vacqueyras (80% grenache, 20% syrah) CdR rouge (65% grenache, 15% cinsault, 20% syrah) et CdR blanc (100% grenache blanc). Domaine des tours Vdp du Vaucluse rouge (grenache, counoise, syrah, cinsault, merlot, dious) et blanc (100% clairette), Parisy Vin de table rosé (grenache, cinsault).

 

 

Rayas, CdP rouge 2004 : robe très claire (ressemble à un pinot), nez de grenache, très fraise écrasée, beaucoup d'épices, rose. Bouche très fine, pas très tannique, pas une grosse matière mais très fruitée, surtout de la fraise écrasée, très fraîche, encore très jeune pour 2004. La bouche fait vin de soif pour moi, mais la finale a quand même une très bonne longueur. Très bon vin, mais pas exceptionnel pour moi. TB. (+- 17,5/20).

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Rayas rouge 2004 : quelques années après une autre bouteille est apparue en meilleure forme, plus de volume, plein de fraise là aussi, plus longue et plus ample. TB++

 

Rayas rouge 2006 : robe légèrement tuilée, claire. Nez de petits fruits rouges, un peu sous-bois, terre, chaud. Bouche fruitée mais un peu chaude avec quelques amers qui me gênent un peu, toujours un côté chaud et évolué, assez long. Pas une grande bouteille. B+. Robe claire avec des contours tuilés. Nez un peu chaud à l'ouverture mais parfait après 24h, très marqué fraise écrasée comme toujours, pas trop floral sur ce millésime. Bouche aux tannins ultra fins, mais avec la concentration suffisante pour passer derrière Boisrenard et le surclasser par son élégance et sa gourmandise. Très longue finale, sur la fraise, l'orange sanguine, finement épicée. TB++. Une autre bouteille toute aussi belle. TB++.

 

Rayas Rouge 2007 : couleur très claire, pas évoluée, nez de plein de fruits rouges confiturés, un peu d'anchois, très "Reynaud", attaque en bouche très élégante, fruitée, soyeuse, une pointe d'alcool en finale, mais la bouteille aurait pu être ouverte un peu plus en avance. TB+. Une autre bouteille 1 ou 2 ans plus tard n'avait pas cette pointe d'alcool. TB++. Une troisième bouteille idem. TB++. Une autre plus fermée derrière un Fonsalette plus ouvert mais carafé. TB+.

 

Rayas Rouge 2008 : Couleur très claire, nez fraise, olive, anchois, fumé. Bouche très élégante, fraîche, soyeuse, pas un gros volume, fraise, orange sanguine anchois, très belle longueur, tout est évident, parfait, d'une finesse extrême, éclatant. Exceptionnel.

 

Rayas - rouge 2009 : la dernière bouteille était très alcooleuse, belle surprise ici. Un nez très Rayas même à l'ouverture de fraise écrasée et de rose, pas trop d'alcool. Toujours cette bouche avec beaucoup de rondeur, très peu de tannins, fruité très mûr, confituré, la finale manque un peu d'acidité pour que ce soit parfaitement équilibré, mais une belle bouteille, même sans une grande ouverture, à servir assez frais par contre. TB+.

 

Rayas rouge 2010 : couleur assez sombre et pas trop tuilée pour reynaud. Nez ouvert, élégant, anchois, fruits rouges, pas très confiturée. Bouche élégante, encore simple d'expression, mais tannins fins et pas marquée par l'alcool, assez long, millésime très prometteur. TB++. Deuxième bouteille encore un peu plus ouverte, encore plus élégante. TB++.

 

Rayas rouge 2011 : très fin, beaucoup de fruit, plus complexe que 2012 à ce stade, petite touche olive, reste frais, très gourmand. TB++.

 

Rayas rouge 2012 : jus de fruit ben équilibré, facile à boire, juste encore un peu simple aromatiquement. TB+.

 

Rayas – CdP blanc 2003 : couleur jaune citron, un peu de pierre à fusil, citron, agrumes, quelques fruits exotiques dans le fond. Bouche assez fine, tendue, bonne matière, un peu de gras quand même, finale assez longue, un peu saline. TB+.

 

Rayas, Châteauneuf-du-Pape blanc 2008 : (50% grenache blanc, 50% clairette sur sables) Couleur plus claire que les précédents, or pâle, nez avec un côté résine/pétrole au départ, citron vert, cédrat, fleurs blanches, abricot, envoûtant. Bouche grasse, épaisse, puissante, avec ce qu’il faut d’acidité et de fraîcheur dans le fond pour l’équilibrer. Beaucoup de longueur. Clairement le blanc de la soirée pour tout le monde. TB++. Une autre bouteille semblait un peu plus lourde. TB+.

 

Rayas - CdP Blanc 2009 : joli nez miellé, fruits jaunes, encore tout jeune, bouche qui manque un peu de tension et de fraîcheur, comme souvent, même si elle ne semble pas trop haute en alcool. TB.

 

Rayas blanc 2001 : encore jeune, fruits secs, miellé, pas une grosse acidité mais jolis petits amers. TB.

 

Château Rayas - Châteauneuf-du-Pape blanc 2007 : (50% grenache blanc, 50% clairette) Couleur or avec une intensité qui vire presque au fluo, le nez s’ouvre sur des notes étonnantes de carambar, avec une impression de sucrosité gourmande, puis de la pêche, abricot, miel, fleurs blanches, complexe. La bouche est puissante, probablement élevée en alcool, gros volume, complexe, sur les arômes du nez, pas beaucoup d’acidité, avec du gras, à peine beurrée, finale très longue dans un style plus rond et réchauffant que la série de chardonnay, il appelle la table. B+.

 

Rayas, Châteauneuf du Pape blanc 2012 : (50% grenache blanc, 50% clairette) Couleur or, nez évolué de cire, de miel, d'abricot, de pêche. La bouche est élégante, fruitée, miellée, du volume, peu d'élevage, avec une acidité plutôt basse, l'alcool se sent un peu en finale. B+.

 

Rayas blanc 2011 : manque de peps, bouteille qui fait un peu fatiguée. B.

 

Rayas Blanc 2010 : un peu lourd, chaleureux. B+.

 

 

Fonsalette - Rouge 2008 : robe claire et tuilée, nez de fraise écrasée mais aussi de l'olive, du sous-bois, un peu poussiéreux. Idem en bouche où la bouteille semble un peu fatiguée. B+.

Fonsalette Rouge 2007 : nez bien kirsché, évolué, fruits cuits, plus frais en bouche, plus marquée fraise, déjà évolué, peut-être un peu trop chaleureux par rapport aux meilleurs vins du domaine. TB. Une autre bouteille semblait plus fraîche. TB+. Une autre bouteille était chaleureuse, puissante, a eu besoin d'une bonne ouverture. TB. Une autre plus éclatante et plus fraîche. TB++.

Fonsalette rouge 2006 : couleur foncée, mais aromatique bien typé Reynaud sur la fraise, texture soyeuse, presque une impression d'élevage, assez rond, gourmand, encore tout jeune. TB+.

Fonsalette rouge 2009 : jeune, déjà très typé reynaud, pas trop alcooleux pour 2009, par contre un peu de sucrosité à intégrer. TB+.

Fonsalette rouge 2011 : couleur très claire, très Reynaud, un peu animal, fraise écrasée, bouche très fine, aérienne, gourmande un peu sucrée, puis finale sur l'anchois, salée, portée très loin. TB++.

 

Fonsalette - Côtes du Rhône rouge 2010 : sans suprise, très Reynaud, fraise, soyeux, gourmand, excellent. TB++.

 

Fonsalette syrah 2001 : couleur sombre, encore jeune et tannique, beau fond avec un peu de confiture, d'anchois, mûr, tout en restant équilibré, plus sérieux que les grenaches. TB.

 

Fonsalette 1999 : plus clair en couleur, plus typé Reynaud, encore jeune, fruité, anchois aussi, très frais derrière. TB++. Une autre bouteille semblait avoir mois de caractère plus fatiguée peut-être. TB+.

 

Fonsalette syrah 2006 : aromatique un peu typée grenache, anchois, tannins plus serrés par contre, belle longueur, du fond. TB+.

 

Fonsalette - CdR Blanc 2008 : (80% grenache blanc, 10% clairette, 10% marsanne) Couleur or pâle, nez étrange avec un côté un peu métallique, réduit peut-être, de la pêche, de la poire, du poivre, un peu grillé, pierre à fusil. En bouche l’acidité est assez bonne pour un vin du sud, mais ça manque un peu de matière, pas très fruité. Personne n’apprécie vraiment. Peut-être une mauvaise bouteille. Moyen.

Fonsalette - Blanc 2008 : Robe encore assez claire, nez agréable sur l'abricot, la poire, mais bouche un peu chaude avec de l'alcool en finale. Toujours pas convaincu par ce Fonsalette 2008... B.

Fonsalette blanc 2010 : un peu fatigué, peu d'acidité. B-.

 

Fonsalette – CdR blanc 2000 : nez légèrement bouchonné, dommage la bouche était tendue, grasse et exotique, assez longue, mais le léger goût de bouchon empêche de prendre du plaisir.

 

Pialade 2008 : tout le monde reconnait du Reynaud dès le nez, c’est du classique, confiture de fraise, orange sanguine, fleurs séchées, un peu d’épices. Bouche fruitée, semble légèrement sucrée, gourmande, peu tannique, bonne acidité. Très bon. Sans surprises. TB.

Reynaud - Pialade Côtes du Rhône 2008 : comme d'habitude très "confiture de fraise", mais avec plus de poivre et d'orange sanguine que la bouteille goûtée il y a un an, très frais, un peu plus évolué, finale très poivrée. TB.

 

Pialade 2012 : bien typé Reynaud, pas encore très complexe, belle matière, avec plus de puissance et de tannins que 2008 et une très belle longueur. Déjà bon et très prometteur pour l'avenir. TB+.

Pialade 2013 : très élégant, très fin, fraise et orange sanguine, semble prêt à boire. TB+.

 

Reynaud - La Pialade 2011 : encore un régal, pas de couleur ni de tannin, confiture, gourmand. TB++.

 

Reynaud - Fonsalette blanc 2007 : chaleureux, un peu lourd. B-. Quelques années après ouvert longtemps à l'avance, plus frais, miellé, cire, fruits jaunes. TB.

Reynaud - Pialade 2013 : encore une belle pialade, infusée, gourmande, facilement identifiable. TB++.

Pialade 2019 : couleur claire, très typé Reynaud, très fin, belle acidité pour 2019, frais, croquant, juteux, parfait. TB++.

Pialade 2020 : un peu léger, serré, pas encore en place, mais pas de lourdeur.

 

Pignan CdP rouge 2001 : robe sombre pour du Rayas, contours tuilés, beaucoup d’orange sanguine au nez, cuir, un côté poussiéreux, notes florales, bouche fraîche, presque un peu verte, tannins bien fondus. Longueur moyenne. Pas grand-chose à voir avec ce que j’ai déjà bu chez Reynaud. B+.

Pignan 2001 : sur une autre bouteille quelques années après, beau fruité, bouche pas très épaisse mais tendue, qui pinote un peu. Quelques notes de sous-bois et de terre me font partir sur un Bourgogne évolué, belle longueur, beaucoup de fraîcheur, sans le côté rose/confiture d'autres cuvées du domaine. TB.

 

Pignan 2006 : très Reynaud, robe claire, plein de fraises, un peu de rose, peu tannique, encore tout jeune, une pointe d'alcool en finale pour chipoter, on peut l'attendre encore. TB.

Pignan 2005 : TB+

Pignan 2007 : plus d'épaisseur et de longueur que 2005. TB++

 

Pignan 2008 : robe très claire, nez exubérant, envoûtant, très marqué par la rose, fruits rouges, poivre.  Bouche pleine de fruits, de rose, gourmande, très fraîche, tannins insensibles, belle matière et belle longueur, probablement mon meilleur Reynaud avec Rayas 2008. TB++. Une autre bouteille presque encore meilleure. Exceptionnel.

 

tours domaine

tours vignes

 

 

Château des Tours - Côtes du Rhône blanc 2008

Couleur : paille.

Nez : très expressif, sur la pêche blanche, l'abricot, et beaucoup de notes florales (fleurs blanches, anis). Annonce une belle fraîcheur.

Bouche : très perlante, c'est bien sûr un peu mieux le lendemain mais le gaz est toujours légèrement présent. Un peu moins de fruit qu'au nez mais surtout beaucoup plus de fleurs, c'en est presque écoeurant. Par contre bonne fraîcheur et bonne acidité. Texture assez grasse.

Finale : bonne longueur, légère amertume, très florale, un peu trop même.

Note : 14,5/20. Le nez et la fraîcheur sont convaincants, mais un vin trop perlant et trop floral à mon goût.

 

 

Château des Tours rouge 2014 : sans surprise, top. TB+.

 

Château des Tours 2012 : très clair et rouillé, nez fruits rouges et anchois, très fin et gourmand, sans lourdeur. TB++.

 

Château des tours Rouge 2001 : classique du domaine, pile à point. TB+.

 

Château des Tours Côtes du Rhône grande réserve 2014 : (vacqueyras non reçu à l'aoc car trop clair) Couleur très claire en effet, nez très Reynaud fraise écrasée et rose, bouche en dentelle, pleine de fruits frais, de fleurs, élégante, petite sucrosité, gourmand, excellent, même à l'ouverture de la bouteille, à servir assez frais. D'habitude je reproche au Vacqueyras d'être un peu trop massif dans la gamme Reynaud, là ce n'est pas le cas du tout sur ce millésime. Du grand art. TB++.

 

Château des tours rouge 2015 : un peu trop alcooleux, on sent la chaleur du millésime. B+.

 

Domaine des Tours 2009 VdP du Vaucluse : c’est très marqué confiture de fraise, un peu d’épices derrière. Bouche un peu sucrée, toujours à fond sur la confiture de fraise, ça me plaît beaucoup les deux premières gorgées mais ça devient vite écœurant. A boire très frais, et encore… B.

 

Domine des Tours - IGP Vaucluse rouge 2010 : toujours la fraise écrasée des vins de Reynaud, épices, réglisse, beaucoup plus de fraîcheur que le 2009, excellent. TB-. 16,5/20. Regoûté quelques années après, plus marqué orange sanguine, un peu moins de fruits rouges, très bon, mais un peu moins sympa qu'en jeunesse peut-être. Note : 16/20.

 

Domaine des Tours - IGP Vaucluse rouge 2013 : robe un peu évoluée, nez fraise, orange sanguine, olive, anchois, rose. Bouche évoluée mais avec un beau fruité, bien typé Reynaud. Très bon, à boire sans trop tarder peut-être. Note : 16/20.

 

Domaine des Tours 2014 : robe claire et très tuilée, nez fraise écrasée et une pointe d'anchois, orange sanguine aussi. Bouche légère, peu tannique, déjà prête à boire. Note : 16/20.

 

Domaine des Tours Merlot 2004 : fruits cuits, prunes rouges, voire pruneau, vieille cave. Difficile à boire... B-.

 

Domaine des tours 2010 merlot : bien marqué fraise écrasée, mais aussi pruneau, semble plus confit que les grenaches, manque un peu de fraîcheur. B.

 

Château des Tours - Vacqueyras 2010 : fait très Châteauneuf "classique" plus puissant que les autres vins du domaine, a besoin d'aération, alcool élevé, moins gourmand. B+.

 

Vacqueyras 2001 : un peu fatigué, touche d'oxy. B-.

 

Domaine des Tours - IGP Vaucluse rouge 2011 : robe très claire avec des contours un peu tuilés, nez expressif, très marqué orange sanguine, puis derrière fruits rouges et épices, il pinote légèrement. En bouche les tannins sont quasiment imperceptibles, c'est très légèrement sucré, pas une grosse matière mais une texture un peu sirupeuse (surtout à l'ouverture). On retrouve l'orange sanguine, les épices, des fruits rouges acidulés. Finale de longueur moyenne, fraîche. Encore une fois c'est très facile à boire, mais il y a un peu moins de profondeur que le 2010. Etrangement je l'ai préféré à l'ouverture, l'alcool se sentait un peu quelques heures après (à même température). Note : 16/20.

 

Domaine des Tours blanc clairette 2020 : très alcooleux. Moyen.

 

Parisy rosé 2013 : couleur foncée pour un rosé, claire pour un rouge, à la fois acajou et rose. Nez de fraise, praliné, épices orientales, rose. Bouche avec une légère sucrosité, fraise, rose, loukoum, facile à boire, un côté dessert, longueur moyenne. TB. Une autre bouteille faisait plus jeune, nez très framboise, sucré, TB.

 

Parisy 2017 : rosé très fraise écrasée, très typé domaine des tours, orange sanguine, manque juste un peu d'acidité. TB.

 

Parisy rosé 2019 : très coloré, très "campari", avec une amertume marquée, presque quinine, du caractère, beau volume, reste frais, un OVNI, intéressant. TB-.

 

19 mai 2014

Clos Joliette (Jurançon) *****

Histoire très compliquée que celle du mythique Clos Joliette : les descendants de Mme Migné, la famille Renaud, avaient confié la gestion du clos Joliette à Jean-Marc Grussaute, Matthieu Cosse et d'autres grands vignerons (le groupe A Bisto de Nas). Mais tout récemment les descendants de Michel Renaud ont décidé de vendre Joliette et une partie des stocks au négociant Lionel Osmin. Ils sont en procès pour déterminer qui aura quels fûts. Il y a donc à l'heure actuelle des bouteilles "A Bisto" en 2010 et 2013 notamment, de grande qualité, et des bouteilles "Lionel Osmin" de qualité très hétérogène qui sont commercialisés par caisses de 6 avec à chaque fois un ou deux très bons millésimes et d'autres très moyens... sans que l'on sache bien lesquels sont les moyens bien sûr. Les vieux Clos Joliette de Mme Migné ce sont d'abord des vins de garde, qui ont très bien vieilli (quelques irrégularités de bouteille tout de même) que ce soit en sec, demi-sec ou moelleux, puissants, avec de belles acidités, plein de truffe et d'ananas...

 

 

Clos Joliette, Jurançon demi-sec 1979 : couleur ambre clair, nez très marqué par la trufe et l'ananas. Bouche  assez sucrée, plus moelleuse que demi-sec, encore assez jeune pour 1979. Je m'attendais à un vin très complexe mais manquant de fraîcheur et en fait c'est plutôt l'inverse, la truffe et l'ananas dominent. Bonne longueur, avec un peu d'acidité qui lui donne de la fraîcheur même si ce n'est pas tendu non plus. Une expérience intéressante mais pas de coup de coeur pour moi. TB. (+- 17,5/20).

Une autre bouteille quelques années plus tard faisait moins truffe/ananas, moins sucrée, plus d'acidité, plus sur le thé vert, les fruits secs, comme un vieux clos jebsal. TB++.

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 Clos Joliette - Jurançon sec 1971 : Couleur qui tire sur l'ambrée, nez d'une grande complexité, encore beaucoup de fruit, mangue, coing, fruits secs, miel, encaustique, café, plantes médicinales, thé vert, pointe champignon. La bouche est encore d'une énergie incroyable pour un vin de cet âge-là, sèche, mais pas austère avec les arômes du nez, le côté fruits mûrs, le miel, avec une très belle acidité, qui ne faiblit pas jusqu'à la finale, longue, plus marquée café, caramel sec, thé vert. On le "sirote" tranquillement comme un spiritueux ou un vin de méditation. Quand Joliette est à ce niveau-là c'est un moment magique, qu'on ne rencontre que sur ces vieux vins mythiques. Exceptionnel.

 

Joliette - Vin de France 2013 : (11 gr SR/L) Couleur ambrée, nez de caramel, cannelle, noisette, petite touche oxydative, fruits secs, pas vraiment d’ananas ou ce genre de fruits frais pour Jurançon. La bouche est sur la tension, puissante, intense, avec une très belle acidité, mais c’est un Ovni, pas beaucoup de fruits, plutôt dans le style d’un oxydatif, tendu, quasi sec, avec beaucoup de longueur. Il s’ouvre dans le verre, sur du miel, de l’encaustique, très complexe. Lui aussi, un style très particulier qui a divisé. TB+.

 

19 mai 2014

René Muré (Rouffach) ****

11 - René Muré, Pinot Gris SGN Vorbourg clos St-Landelin 1990 : couleur ambrée, nez évolué, abricot sec, pralin, nougat, agrumes... Très beau. Un peu moins bien en bouche, ça manque d'un peu de concentration, d'épaisseur et de tension à mon goût pour être parfait. Ca reste très bon quand même, avec un peu d'acidité, du sucre mais pas trop (impression de 80-100gr) de la fraîcheur, on retrouve les arômes du nez, bonne longueur. Un style assez fin au final. C'est juste que j'en attendais un peu plus d'une SGN 1990. TB. (+- 17,5/20).

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René Muré - Pinot Noir "V" 2012 : (grand cru Vorbourg, sols calcaro-gréseux) Robe très claire, nez de petits fruits rouges et de cerise, qui pinote clairement et pourrait faire penser à un beau bourgogne. Bouche très légère, fruitée, quasiment pas de tannins, très fraîche et facile à boire. On peut lui reprocher un manque d'ampleur et de longueur, mais la bouteille se vide toute seule. TB.

 

René Muré - Pinot noir Clos St Landelin 2013 : nez de fruits rouges, cuir, à peine animal et sous-bois, déjà évolué et plutôt solaire pour 2013. Bouche gourmande, pleine de fruit, fraîche, complexe, boisé parfaitement intégré, texture soyeuse. Grand pinot. TB++.

 

René Muré, Clos St Landelain pinot noir 2013 : très clair en couleur, nez marqué par des notes de viande fumée, de l'anchois, de la confiture de fraise, il sent la grappe entière, assez sauvage et solaire. Bouche à la fois pas trop haute en alcool et bonne acidité donc très digeste combiné à une aromatique solaire, épicée, anchois, fruits rouges sucrés, salée, pas un très gros volume mais une finale longue, salivante, sur la tapenade. Rappelle les pinots de Franz Keller par exemple. TB++.

 

René Muré - Alsace pinot noir clos st landelain 1999 : Couleur sombre et contours marrons, nez évolué, tertiaire, kirsch, cuir, puis viande fumé, thé noir, poivre, menthol, complexe, même si manque de "fruits frais" bien sûr, un peu rustique. Bouche puissante, arômes évolués, mais encore beaucoup d'énergie, de volume, structure encore jeune, très viande fumée, cuir, tabac, old style Chambertin, long. Merci Olivier. TB+.

 

Salon Biodyvin

Crémant 2013 : (chardonnay et Riesling sur Vorbourg) TB.

Riesling Clos St Landelin 2016 : légèrement pétrolé, assez fin, finale très longue et tendue. TB+.

Pinot Noir V 2016 : pas mal de réduction, compliqué en l’état.

 

René Muré - Crémant d'Alsace Grand Millésime 2010 : très belle bulle, beaucoup de finesse, de la tension, de la rondeur malgré le peu de dosage. TB+.

René Muré, Crémant d'Alsace Grand millésime 2010 : (dég 2014, chardonnay et riesling) plus évolué dans la série, plus brioché, noisette, quand même un beau volume, moins crayeux en finale bien sûr, plutôt bon. Mais si son rouge a largement surclassé bon nombre de Chambolle la dernière fois, ici ce n'est pas le cas. TB.

 

Muré - Côte de Rouffach pinot noir 2015 : couleur très très claire, nez jus de fruit, petits fruits rouges, fraise confiturée, bouche ronde, soyeuse, évidente et éclatante, simple mais tout est à la bonne place, la bouteille tombe vite. TB+.

 

René Muré, Clos St Landelain Muscat VT 2011 : couleur très claire, nez rose litchi, on hésite entre gewurz et muscat. Bouche très aérienne, digeste, manque presque de volume, mais bonne acidité et bonne longueur. Pour du muscat c’est très bien fait. TB.

 

Muré, Clos St Landelain pinot gris SGN 1996 : très beau nez botrytis, champignon, pâte de fruit. Bouche qui a mangé un peu de sucre, belle acidité, frais, équilibre parfait, pile à point. TB++.

 

Muré, St Landelain Gewurz VT 1985 : couleur dorée, nez très joli truffe, rose, safran, épices orientales. Très elle aromatique en bouche, comme au nez, pas trop d'évolution, beaucoup d'épices, a mangé ses sucres, sinon ne fait pas forcément son âge, manque un peu d'acidité et d'allonge, mais super aromatique. TB+.

 

 

 

Muré (25ha, biodynamie)

Pinot noir lutzeltal 2018 : (derrière St Landelain, marno calcaire. 20% VE. Elevage demi-muids) couleur claire, texture soyeuse sans élevage marqué, finale qui semble un peu fatiguée sur cet échantillon…

Zinnkoepflé riesling 2019 : (colline plein sud, calcaire et grès ; Raisins foulés + pressoir vertical désormais pour extraire un peu plus. Inox sur celui-ci. Malo faite) Fruits exotiques, belle tension derrière, accessible en l’état. TB.

Vorbourg clos st landelin riesling 2019 : (vieux foudres, marno calcaires) attaque un peu large et gras, et finit tendu, beau fruité, assez exotique, sensation presque tannique zestée, qui donne de l’allonge. TB+.

Vorbourg clos st landelin riesling VT 2017 : (botrytis, 110gr SR, 10,5% vol) equilibre à l’allemande, très disgeste, fruits exotiques, pointe miel, cire, peu d’alcool. TB+.

 

18 mai 2014

Jean-Baptiste Sénat (Trausse) ***

JB Sénat - Minervois "La Nine" 2012 : couleur grenat clair, à l'ouverture le nez est légèrement réduit, le fruit discret et les tanins asséchants. C'est un peu mieux après 1h de carafe mais pas encore parfaitement en place. Après 3h de carafe toute la réduction est partie, très beau nez, plein de fruits, fraise des bois et mûre principalement (qui me rappellent Fayard 2012 de Fondrèche), en bouche les tanins sont fins, pas une grosse matière, on retrouve le fruit du nez, croquant et juteux, avec peut-être un peu de poivre et de violette. Le vin semble très peu soufré. Longueur moyenne, mais la finale reste fraîche. Un excellent vin de soif au fruité très pur. Note : 15,5/20.

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40% grenache, 30% carignan, 10% mourvèdre, 10% cinsault, 10% syrah. Sols argilo-calcaires. Elevage cuves et barriques. Mise en bouteille sans filtration jour fruit.

 

17 mai 2014

Clos Maïa (La Vacquerie) ***

Clos Maïa - IGP Hérault blanc 2011 : (50% terret bouret, 50% roussanne, 12 mois en demi-muids) Couleur paille, nez légèrement beurré et brioché à l'ouverture mais ces notes disparaissent assez vite pour laisser place à des fleurs blanches, du fenouil, des agrumes et fruits blancs. Bouche vive, minérale, florale, toujours un côté fenouil, et le fruité de la roussanne (abricot, fruits blancs). Finale de bonne longueur, malheureusement un peu trop amère pour qu'on puisse se régaler. Un bon vin blanc de gastronomie, avec beaucoup de fraîcheur pour la région. Un domaine qui monte, à suivre... Note : 15,5/20.

clos maia

 

Un article intéressant sur le domaine ici : http://www.blog-vin.fr/clos-maia-vin-de-pays-de-l%E2%80%99heraut-terrasses-du-larzac-languedoc/

 

11 mai 2014

Brouwerij't IJ (Pays-Bas) ***

Brouwerij't IJ - Struis 9% Barley Wine : couleur ambre foncé, légèrement trouble. Le nez fait un peu dilué, très caramel, sucre brun, chocolat, fruits secs. Mieux en bouche, bonne puissance et bonne ampleur, légèrement acidulée, pas trop sucrée, texture un peu épaisse, caramel, chocolat, fruits cuits (prunes, fruits noirs), raisins secs, réglisse. Bonne longueur. Une bonne bière, qui fait un peu plus Double ou Quadruple belge que Barley Wine. Note : 16,5/20. (Notée 3,6 sur Ratebeer).

brouw tij

 

8 mai 2014

Comte Armand (Pommard) ***

Comte Armand - Auxey-Duresses 1er cru 2010 : couleur rubis foncé, nez expressif, sur les fruits rouges légèrement confiturés (plutôt fraise), mais aussi des fruits rouges plus acides (groseille), une pointe de fruits noirs (mûre ?) et un côté végétal/ronce qui lui donne de la fraîcheur. Aucune trace de bois, peu extrait, beaucoup de classe. La bouche est très fruitée aussi, avec des tanins bien présents mais fins, une bonne acidité, de la fraîcheur, elle manque juste d'un peu de matière. Bonne longueur sans être exceptionnelle. Un très bon pinot, avec beaucoup de classe. Je l'aurais bien placé sur un Morey ou un Gevrey villages. Déjà beaucoup de plaisir maintenant, mais il peut être attendu sereinement. Note : 16,5/20.

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Informations complémentaires d'après le site du domaine : 100% égrapppé, Assemblage des lieux-dits "Breterins" exposé plein sud sur des terres blanches et légères conférant une maturité avancée pour l’appellation et des vins tout en fruit, et "Duresses", exposé Sud Est sur des terres à argiles bruns conférant des vins plutôt denses et tanniques. Elevage 18mois avec 25% fûts neufs.

 

 

 

Comte Armand

Volnay 2021 et VOLNAY 1ER CRUFrémietsRouge2021 excellents dans un style peu coloré, très fins, fleuris, pas du tout en sous-maturité. POMMARD 1ER CRUClos des EpeneauxRouge2020 semble très noir et très confit derrière…

 

 

Comte Armand Epeneaux 2017 : un style un peu trop arrondi par l'élevage, sinon fruité, rond, peu tannique, belle texture, pas trop de confit, la gourmandise des 2017. TB.

 

3 mai 2014

Domaine Mélaric (Doué-la-Fontaine) ***

Mélaric - Saumur blanc "Clos de la Cerisaie" 2010 : (100% chenin, 24mois en fûts neuf et de 4 vins, sols peu profonds d'argiles lourdes et de craie tuffeau). Couleur paille, nez expressif sur la tarte aux pommes, la poire, le citron, et quelques notes exotiques dans le fond (plus présentes le lendemain). Bouche vive, énergique, tendue, avec une très belle acidité, élevage léger et bien intégré, toujours ce côté tarte aux pommes et des agrumes (citron surtout), bonne matière. Finale de bonne longueur, tendue, un peu de noisette. Très bon vin, mais qui aura besoin de quelques années de plus pour atteindre son apogée. Note : 16/20.

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Un article intéressant sur le domaine ici : http://www.vin-terre-net.com/visites-de-domaines/loire/domaine-melaric-saumur-puy-notre-dame-hillaire-cunin-cerisaie

 

 

Liquoreux de la Cerisaie Vin de France 2011 : (50cl, 8%) Couleur ambrée, nez de pâte de coing, confiture d'abricot, figue. Bouche sirupeuse, probablement très riche en sucre vue la texture, mais parfaitement équilibée par une haute acidité, aromatique sur la pâte de fruits. Finale de très bonne longueur avec une touche de café. Un vin qui me rappelle les "monstres" du liquoreux ligérien, comme l'Anthologie, l'Après Minuit... pas encore ultra complexe mais parfaitement équilibré, taillé pour durer longtemps. TB++.

 

1 mai 2014

Clos Lapeyre (Jurançon) ****

Clos Lapeyre - Jurançon sec "Mantoulan" 2006 : (70% petit manseng + courbu et camaralet, élevage 1an en foudres + 6 mois en cuves, sols argilo-sableux), couleur or pâle, pas encore très évoluée, nez sur la noisette, les fruits exotiques (ananas, goyave ?), les agrumes bien mûrs, il ressemble presque à un nez de liquoreux. Mais la bouche est bien sèche, plus sur le citron, moins exotique et moins mûre, avec une bonne acidité et beaucoup de fraîcheur, toujours un peu de noisette, pas très grasse mais une bonne matière. Finale de bonne longueur, tendue et citronnée, un peu d'amertume. Un bon Jurançon, qui fait encore très jeune. Note : 15,5/20.

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Clos Lapeyre - Jurançon La Magendia 2001 : (en magnum, 2 jours après ouverture) belle robe dorée, superbe nez expressif, sur les fruits exotiques, l'ananas, un peu d'abricot sec et de miel. En bouche l'équilibre sucre/acidité est parfait, il semblerait que sur ce millésime on soit plus proche du liquoreux que du moelleux. Finale très longue avec beaucoup de fraîcheur. Grand vin. Note : 18,5/20.

 

Clos Lapeyre - La Magendia 2004 : (en magnum) encore jeune, sur l'ananas, moins concentré que le 2001 mais très belle acidité là aussi, finale salivante. Note : 17,5/20.

 

Clos Lapeyre - Jurançon La Magendia 2005 en magnum : J'avais adoré 2001, 2004 et 2013 sur cette cuvée, le 2005 est lui aussi exceptionnel, plein d'ananas, de miel, une pointe de caramel, fruits exotiques, très frais et très long. TB+.

 

Goûtés sur IVBV 4 :

Jurançon sec 2015 : beaucoup de fruits, agrumes et fruits exotiques, vif, frais, un peu simple mais efficace. TB-.

Jurançon vintage vieilh 2012 : plus de gras et de rondeur que le précédent, fruité moins immédiat, boisé bien intégré, un peu brioché et noisette, plus de tension et de longueur. TB-.

Jurançon mantoulan 2010 : encore un peu d'élevage mais ça commence à bien s'intégrer, beaucoup de matière, gras mais aussi très tendu, sur les agrumes,un peu brioche et noisette, épices, à attendre encore un peu. TB.

Jurançon moelleux 2015 : aromatique classique du manseng sur l'ananas surtout, avec une belle tension, finale salivante qui donne enviie d'y retourner. Proche du Costat Darrer 2012 de Camin Larredya bu récemment. TB.

Jurançon La Magendia 2013 : (88gr SR) un peu plus concentré que le précédent, beaucoup d'acidité et de fraîcheur là aussi, petit côté brioché. Très bon, mais je le vois pas aller aussi loin que 2001 et même 2004 de la même cuvée. TB+.

Jurançon Vent Balaguer 2009 : (160gr SR, raisins vendangés fin novembre-début décembre puis mis sur clayettes environ 3 semaines) belle couleur ambrée, très beau nez sur l'abricot sec, la figue, le miel, fruits exotiques, texture sirupeuse, long et frais. Grand liquoreux. TB++. Coup de chapeau au domaine dont toutes les cuvées sont très réussies.

 

1 mai 2014

Elodie Balme (Rasteau) ***

Elodie Balme - Côtes du Rhône 2012 : (80% grenache + carignan et syrah, sols de grès caillouteux, exposition nord-est, élevage en cuves béton) Couleur rubis foncé, contours violets, nez sur la cerise, la mûre, la fraise, très fruité et très agréable. Bouche légèrement perlante à l'ouverture, assez légère, fluette, sur le fruit, proche d'un Beaujolais, violette, mûre, fruits rouges, un peu de poivre. Finale assez courte. Un bon petit vin de soif mais qui manque d'un peu de matière. Note : 14,5/20.

elodie balme

Un article sur le domaine ici : http://cote-du-rhone-news.over-blog.com/article-portrait-d-une-jeune-vigneronne-elodie-b-102312536.html

 

Côtes du Rhône 2017 : un peu de gaz à l'ouverture (mise en bouteille récente ? une autre bouteille se présentait mieux), ça part vite après remuage. Couleur grenat, nez sur la violette, les fruits des bois, la mûre. Bouche gourmande, très fruitée, un peu sauvage, belle texture, bien plus de matière que 2012, finale sur la garrigue, peut-être un peu trop confiturée. TB-.

 

Elodie Balme – Rasteau 2017 : couleur sombre, contours tuilés, nez de fruits noirs confiturés, un peu garrigue. Bouche ronde, moins confiturée que le nez, gourmande, quand même de la puissance alcoolique, bonne longueur, à attendre un peu pour qu’il s’affine peut-être. B+.

 

Elodie Balme - Côtes du Rhône 2018 : (75% grenache, 15% carignan, 10% syrah) Couleur rubis foncé, nez tout en fruit, cerise rouge et cassis. Bouche qui semble légère, fraîche et pleine de fruit. Pas très complexe mais très facile à boire.TB-.

 

Cotes du rhône 2020 : semble léger, plein de fruit, un peu bonbon cerise, simple, efficace. Une autre bouteille quelques mois plus tard larde un peu, moins bonbon. TB-.

 

25 avril 2014

Domaine des Homs (Rieux-Minervois) ***

Domaine des Homs - Minervois "Gravières de Sancastel" 2006 : (90% syrah, 10% grenache, élevage d'un an moitiè fûts moitié cuves, rendements 25hL/ha) robe grenat foncé, premier nez étrange sur un côté miel/tilleul, puis les fruits noirs prennent le dessus, cassis surtout. En bouche le vin fait encore jeune, pas de traces d'évolution particulière, bonne acidité, de la fraîcheur, pas une grosse matière mais des tanins fins, des fruits noirs, quelques épices. Bonne longueur. Note : 15,5/20.

gravieres de sancastel

 

Goûtés lors du salon des vins du Languedoc (Polydôme, oct 2013) :

Viognier 2012 : un viognier bien maîtrisé, aux arômes classiques de pêche et d'abricot, assez gras, petite touche d'anis, bonne longueur, assez frais. B+.

Tersande 2012 IGP Pays d'Oc : un grenche sur le fruit, de couleur claire, aux contours violets, nez moyennement expressif, bouche sur les fruits rouges, la cerise, peu tannique, très frais et très fruité, facile à boire. B+.

Paul 2012 Minervois : 80% syrah, 20% grenache, 100% cuve, plus foncé que le précédent, contours violets, plus acide, plus tannique mais très fin, beaucoup de fruits (rouges et noirs), très frais, minéralité salivante. TB.

Gravières de Sancastel 2011 Minervois : presque 100% syrah, élevage en grandes barriques non neuves, cuvée produite que les bonnes années de syrah au domaine (2006 et 2007 les dernières fois) beaucoup plus noir, épicé, fruits plus cuits, plus puissant avec beaucoup de matière, mais les tannins restent fins, très belle acidité là aussi. Lui aussi possède une fraîcheur et une minéralité qui semblent caractériser les vins du domaine. Belle découverte. TB.

 

2 - Domaine des Homs - IGP Oc Viognier 2012 : un peu plus coloré que le précédent, nez boisé, vanillé. La bouche est grasse, plus tendue que le précédent. Un peu plus de longueur. Mais il faudrait attendre un peu que l'élevage s'intègre (pourtant je l'avais goûté en salon il y a moins d'un an je ne l'avais pas trouvé particulièrement boisé). B-.

 

25 avril 2014

Château Fleur-Haut-Gaussens (Vérac) ***

Château Fleur-Haut-Gaussens - Bordeaux Supérieur 2009 : (90% merlot, 5% Cabernet sauvignon 5% cabernet franc, 50% barriques neuves, sols argilo-calcaires) Couleur grenat, nez expressif, sur les fruits noirs légèrement confiturés, assez mûrs, boisé léger et très bien intégré. Bouche assez puissante, mais tanins fins avec une belle texture soyeuse, l'attaque est plutôt molle mais une légère acidité en fin de bouche lui permet de rester frais, beaucoup de fruits noirs bien mûrs, un peu d'épices. Longueur moyenne. Un bon rapport q/p (7-8€), prêt à boire. Lors d'une seconde dégustation quelques mois plus tard, le boisé ressortait un peu plus (15/20). Note : 15,5/20.

fleur hg

 

25 avril 2014

Lucien Crochet (Bué) ***

Lucien Crochet - Sancerre rouge "La croix du roy" 2010 : (100% égrappé, élevage 11mois 60% fûts 40% cuves, sols calcaires). Couleur framboise, très claire, nez expressif sur les petits fruits rouges, quelques notes florales, très léger toasté qui part un peu avec l'ouverture. Bouche légère, mais bonne matière, tanins très fins, beaucoup d'acidité et de fraîcheur, presque "tendue", toujours des petits fruits rouges, un côté fraise des bois, pas de toasté en bouche, finale de bonne longueur. Très bon pinot, tout en finesse. Note : 16/20.

lucien crochet

 

19 avril 2014

Thomas Finot (Bernin) ***

Thomas Finot - "Verdesse" IGP Coteaux du Grésivaudan 2012 : (cépage 100% verdesse) couleur entre or et or pâle, nez expressif sur l'abricot, la pêche, les fleurs blanches, le menthol, l'anis, le miel, fin et complexe. Bouche dans un esprit demi-sec, assez épaisse, avec une bonne acidité et beaucoup de fraîcheur, aromatique proche du nez, avec peut-être encore plus de fleurs blanches. Longueur moyenne. Très beau vin, original, fait à partir d'un cépage qu'on aimerait croiser plus souvent. Note : 16,5/20.

finot verdesse

 

19 avril 2014

Taylor's (Portugal) ****

 

Taylor a créé le LBV en 1965, et le Single Quinta en 1958 (Vargellas vintage). Le style de la maison est sur la puissance, des vins taillés pour la garde. Comme pour beaucoup, le chai de vieillissement est à Vila Nova de Gaia (Porto) pour les conditions climatiques moins chaudes et pour l'afflux touristique. Taylor possède :

 

- Quinta de Vargellas : acheté en 1893 dans le Douro Supérieur, 67ha et sa propre gare. Et depuis peu son "annexe" Quinta do Sao Xisto avec 46ha de plus. Tout à l'est du Douro Sup.

- Quinta de Terra Feita : 61ha vallée de Pinhao, Cima Corgo.

- Quinta do Junco : 46ha vallée de Pinhao également.

- Quinta da Eira Velha : 31ha achetés en 2007, Pinhao.

- Quinta da Casa Nova : 17ha achetés en 1998, à Gouvaes, exposé nord-est, un peu plus frais.

 

 

 

Taylor's - Late Bottled Vintage 2005 20% (emb. 2011) 20cl : couleur grenat foncé, contours rouges vifs. Nez un peu alcooleux à l'ouverture, puissant, sur le chocolat, la cerise, la prune, les fruits cuits. Bouche sucrée et épaisse, mais bien équilibrée par une légère acidité, un peu plus marquée par les fruits noirs que le nez, tanins très fins. Finale de bonne longueur, chocolatée. Un bon porto, facile d'accès, qui permet d'attendre les Vintages. Note : 14,5/20.

taylors 2005

 

Informations complémentaires : Cépages touriga nacional, touriga francesa et tinta roriz. Le LBV (mise en bouteille tardive) est, comme le Vintage classique, issu des meilleurs vins d'une seule année. Mais alors que le Vintage ne séjourne qu'une vingtaine de mois en fût avant de poursuivre son vieillissement en bouteille, le LBV est mis en bouteille après 5à6ans d'élevage en foudres. Le bois affine le vin pour qu'il soit prêt à boire dès la mise en bouteille.

 

 

Taylor's Vintage 1985 : robe assez claire, rubis, peu d'évolution, nez encore jeune sur le fruits, fruits rouges, kirsch, chocolat. Bouche puissante, concentrée, encore jeune, sucre encore présent mais bonne acidité derrière, long, chaleureux, intense, très classique dans le style, les tannins sont plutôt fins, enrobés par le volume et la maturité, peut être attendu encore sans problème. TB+

 

Porto Taylor’s Quinta do Vargellas 1995 (btl 1997) : belle couleur ambre clair, beaucoup de finesse, bel équilibre, pas trop sucré, fruits secs, noix, long. Excellent. TB+.

 

 

 

Bonus :

Quinta do Vesuvio *** - Vintage Port 2008 : (propriété de Symington depuis 1989, 138ha. Quinta d'un seul tenant dans le Douro Supérieur, la partie la plus à l'est donc la plus sèche) robe noire, contours violets. Nez très marqué cassis, confiture de mûre, chocolat. Bouche gourmande, sucrée, puissante mais les 20% d’alcool sont bien intégrés, les tannins déjà fondus. Finale longue, encore un peu jeune. C’est bon en l’état et ça devrait être terrible dans 20ans. TB.

vesuvio

 

 

Ramos Pinto *** - Porto Tawny 19,5% : beau nez fruité, qui fait plus ruby que tawny, pas de notes oxydatives, fruité et sucré en bouche, alcool bien intégré, un peu court. Bon Tawny dans un style facile à boire. Un peu mieux que le Taylor's LBV. B+.

Ramos Pinto *** - Porto blanc "Lagrima" : manque un peu de fruit et tire sur l'oxydatif, nez sucré manquant de fraîcheur, un peu d'alcool. B-.

 

 

Andresen *** - Porto Colheita 1992 Tawny : (20% emb 2014) Couleur claire, reflets tuilés. Beau nez très marqué amandes, petits fruits rouges, café. Bouche gourmande, chocolatée, un peu de noix et d'amandes. Manque juste un peu de fraîcheur. TB-.

 Andresen, Porto blanc 40ans (50cl, codega, rabigato, arinto, malvasia. Muté à 77°) Couleur ambre clair, nez assez proche du Madère qui suivra, sur le café, la noisette, l'amande, la datte, fruits secs, encaustique. La bouche est parfaitement équilibrée, avec une attaque sucrée et une finale plus sèche, puissant, intense, long. La preuve qu'il peut y avoir de grands portos blancs. Merci Michel ! TB+.

 

 

Quinta da Romaneira *** - Porto 10ans Tawny : (très grande propriété, mais propriétaire de toutes ses vignes, située à Cotas, entre Pinhao et Alijo, dans le Cima Corgo) robe assez claire, tuilée. Nez sur la prune, la cerise, la noix, les fruits secs. Bouche assez fine, avec du fruit, un léger rancio, pas trop lourde. Bonne longueur. TB.

Porto Tawny : TB-.

Romaneira Douro branco res. 2022 : (gouveio et rabigato, viosinho, boal) Vin très fruité, pêche, abricot, bouche avec du volume, léger boisé déjà bien intégré, bonne acidité, bien équilibré. TB.

 

 

Roquette (Quinta do crasto) & Cazes *** - Xisto 2005 DOC Douro : (touriga nacional, touriga franca, tinta roriz) Robe à peine évolué, bouche au boisé présent mais fondu, fruits rouges confiturés, tabac, cuir, cèdre. Bouche élégante, soyeuse, pas mal de fruit, pas trop lourde ni trop solaire, commence à peine à partir sur le tertiaire, peu tenir encore longtemps. Très bien fait dans un style un peu moderne. TB.

 

 

Luis Pato *** - Beiras Baga Touriga nacional 2014 : (environ 60% baga 40% touriga, anciennement DOC Bairrada) Couleur soutenue, nez un peu grillé, fruits noirs, prune, pas très élégant. Bien mieux en bouche, beaucoup de fraîcheur, plus fruits rouges, tannins fins, pas très long, mais gouleyant. B+.

 

 

Quinta do Vallado *** - Porto LBV 2014 : tout en finesse, très frais, alcool peu perceptible, plein de fruit. TB+. Tawny bien fait légèrement oxydatif TB-. Tawny 10ans un peu plus complexe.TB.

 

 

Kopke *** - Porto Tawny : entrée de gamme sur l'alcool et le sucre, B-.

Kopke White : sucré, peu acide, lourd. B-.

Kopke 10ans Tawny : un gros cran au-dessus tu tawny NAS, plus de finesse, plus de longueur, moins lourd. TB.

Kopke 2002 colheita : beaucoup d'alcool, attaque sur le sucre, plus sec en finale, mais pas un grand fond. B+.

Kopke 1978 colheita : le nez pourrait faire madère, café, noix, figue, épices, cannelle, joli. Bouche plus riche, puissante, dense, sucrée, sur les arômes du nez, la finale se fait plus sèche, noix, épices, longue, finalement pas trop lourde. TB+.

 

 

Quinta da Gaivosa ** - Porto blanc 10ans : couleur ambre clair, nez sur la pâte d'amande, l'abricot sec, le raisin confit, joli. Bouche un peu trop sur l'alcool, fruitée, pas spécialement oxydative. B+.

 

 

Taboadella ** - Dao Villae 2020 : (encruzado, bical, sercial) clair en couleur, nez aromatique, pêche, fruits blancs, floral. Mieux en bouche, vif, sec, fruité, belle acidité, 13,5% vol, à boire assez frais, l'alcool ressort sinon, bon petit blanc d'apéritif, pas un grand fond. B.

Villae 2023 blanc (encruzado) trop aromatique, Encruzado 2023 boisé, manque d’acidité.

 

 

Casa da Passarella *** - O fugitivo Bastardo 2019  Garrafa 1156/2040 DOC Dao sub regiao Serra da Estrella, 13,5% : couleur rubis, nez de fruits rouges mûrs et un peu cuits, épices, réglisse, fumé. Bouche finalement assez légère, ronde, belle texture, élevage bien intégré, beaucoup de fruit, un peu d'épices, manque presque un peu d'acidité et de peps en finale mais gourmand, facile à boire, quelques notes épices, réglisse qui donnent un peu de charme. B+.

 

 

Villa Oeiras *** - Carcavelos 15ans superior : (15ans d’élevage en fûts portugais et français, cépages arinto, galego dourado, ratinho. VDN muté avec alcool à 77%. 19% vol.) Couleur ambrée, nez sur des notes de caramel, café, noix, fruits secs, abriocot, vanille, beaucoup de pain d'épices, touche végétale, assez complexe, pas si loin d'un rhum. Bouche qui attaque sur le sucre, caramel, l'impression de beaucoup d'alcool, puis se relance sur l'acidité jusqu'à finir étonamment très sec, à la façon d'un oloroso, sur la noix, salin/umami, d'une longeur exraordinaire, avec une touche un peu nature/volatile qui l'allonge encore plus. Une vraie curiosité. A boire comme un spiritueux ou un vin de méditation. TB++.

 

19 avril 2014

A. et P. de Villaine (Bouzeron) ****

A. et P. de Villaine - Bouzeron 2011 : robe or pâle, assez colorée pour un jeune Bouzeron. Nez expressif, sur les agrumes, le citron, une pointe de noisette. Bouche vive, tendue, minérale, pas très grasse, toujours sur les agrumes, avec une bonne matière et une texture légèrement "peau de pêche" en fin de bouche. Bonne longueur. Un très bon Bouzeron, probablement ce qu'il se fait de mieux sur l'appellation. Note : 16/20.

de villaine

 

A&P de Villaine Bouzeron 2009 : robe paille, nez un peu typé champagne avec brioche, fruits secs et noisette, citron et pomme aussi. Bouche assez vive pour 2009, sur les arômes du nez, longueur moyenne. Très sympa, il ne fait pas ses 7ans et peut encore tenir. TB-.

 

Bouzeron 2014 : moins brioché, plutôt agrumes, pointe de pomme blette, belle vivacité, bonne longueur. TB-.

 

Bouzeron 2020 : TB.

 

A&P De Villaine St Aubin 1er cru Les Perrières 2015 : élevage discret, style tendu avec un beau volume, une pointe d'alcool en finale, probablement encore un peu jeune. B+.

 

Saint-Aubin 1er cru Perrières 2017 : style assez tendu, peu d'élevage, finale qui chauffe un peu. B+.

 

De Villaine – Santenay 1er cru Passetemps rouge 2016 : vin très réduit à l’ouverture, bouche concentrée, encore quelques tannins, taillée pour la garde, beau jus, prometteur. B+.

 

De Villaine Grésigny 2018 : beurré, gras, mollasson. B-.

 

A et P De Villaine, Bouzeron 2022 : (100% aligoté) Couleur claire, nez assez « neutre » principalement sur le citron. La bouche est légère en alcool, avec une belle acidité salivante, presque maigre, mais fraîche et digeste. Tout le monde s’accorde sur un cépage du Nord qui n’a pas la densité du chardonnay. Merci pour le bonus Fred ! TB.

 

 

Bourgogne rouge côte chalonnaise La Fortune 15 : beaux fruits rouges, très croquant, gourmand, simple mais efficace. TB-.

Bouzeron 15 : grosse tension, nerveux, vif, citronné, brioché, un superbe aligoté, qui m'a semblé meilleur et plus tendu que sur d'autres millésimes. TB.

Bourgogne blanc côte chalonnaise les Clous aimé 15 : très mou derrière le Bouzeron, très court. B-.

Rully 1er cru Grésigny 2014  : changement de millésime juste pour ce vin, boisé, gras, beurré, mais belle acidité derrière. TB-.

 

Bouzeron 2016 : belle vivacité, avec en plus de la matière et de la longueur sur ce millésime. TB+.

Bourgogne Côte chalonnaise Les Clous aimé Blanc 2016 : (fait sur Bouzeron, chardonnay) plus épais, assez tendu aussi. TB+.

Rully 1er cru Les Margotés Bl 2016 : (1er millésime) TB-.

Rully 1er cu Champs cloux Rouge 2016 : (1er millésime) très réduit, rustique, compliqué en l'état. TB-.

 

17 avril 2014

Beerbliotek (Suède) ****

Beerbliotek - Black IPA Cascade Colombus 6,9% : couleur noire, mousse beige, fine mais bien présente. Le nez est moins noir que le laissait présager la couleur, le café reste dans le fond, les notes de pin et d'agrumes dominent. La bouche est assez légère pour 6,9%, mais elle ne manque pas d'ampleur, beau mélange de café, d'agrumes (citron, pamplemousse), de fruits exotiques (passion, mangue), bonne amertume. La texture manque peut-être d'un peu d'épaisseur. Finale longue, amère, peu sucrée. Très belle Black IPA pour cette toute nouvelle brasserie à suivre. Note : 17,5/20.

beerbiblio

 

15 avril 2014

Henry Pellé (Morogues) ***

Henry Pellé - Menetou-Salon blanc "Morogues" 2011 : (100% sauvignon, assemblage de 7 parcelles, sols de marnes, élevage inox (majoritaire) et bois), couleur paille, nez moyennement expressif, minéral, sur le citron, un peu alcooleux. C'est mieux en bouche avec une bonne tension, beaucoup de minéralité, du citron, du pamplemousse, un bon sauvignon assez austère qui appelle les fruits de mer. Finale de longueur moyenne, un peu trop amère. Note : 14,5/20. 

pellé

 

Menetou-Salon Morogues le carroir 2020 :  nez un peu mûr, fruits exotiques, mais pas trop variétal. Bouche, droite, tendue, avec une belle finale caillouteuse assez longue et salivante. TB.