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Mon carnet Vin
20 décembre 2015

Montirius (Sarrians) ***

Montirius - Côtes du Rhône "Jardin secret" 2005 : (100% grenache, en cuves) robe grenat, nez expressif, marqué grenache, fruits noirs, confiture de fraise, cacao, épices. Bouche puissante sans être alcooleuse, beaucoup de fraîcheur, encore jeune, très fruitée, légèrment chocolatée, tannins fins, manque juste d'un peu de matière. Finale d'assez bonne longueur, fraîche, sur la mûre, le cassis, les épices. Très beau vin, surtout pour une entrée de gamme. Note : 16/20.

montirius

 

 Côtes du Rhône Muse Papilles 2017 léger, facile. Jardin secret 2015 plus riche, Sérine 2015 un peu trop solaire. Vaqcqueyras Garrigues 2015 solaire aussi, Le Clos 2013 plus évolué, plus fondu, plus frais. Top. Gigondas Terre des aînés 2015 fait un peu pruneau, Confidentiel 2015 très tannique à attendre absolument. Pas facile en fin de salon…

 

19 décembre 2015

Lucien Le Moine (Beaune) ****

Lucien Le Moine (Rotem & Mounir Saouma) - Bourgogne rouge 2011 : robe rubis foncé, nez boisé, beaucoup de vanille, légèrement toasté, des noes florales, des fruits noirs et de la griotte derrière. En bouche l'élevage se sent un peu moins, très belle matière, tannins soyeux, beaucoup de fruits noirs, cerise, une bonne acidité pour soutenir le tout. Finale fraîche, toujours un peu trop de bois, du fruit, quelques épices, assez bonne longueur. Un vin très bien travaillé, mais un peu trop boisé en l'état. Note : 15,5/20

le moine bourgogne 2011

 

 Inopia cotes du rhône rouge 2019 boisé, tannique. Chateauneuf Omnia 2019 clair, confituré, tannique, moderne. Arioso 2016 châteauneuf rouge très confiture, sucré. Inopia blanc sur le fruit peu acide. Magis Pierredent 2019 chateauneuf blanc, très réduction sur lies, très bourguignon, avec du peps de l’énergie, très bon.  Hospices de Beaune St Romain 2019 boisé beurré, vanillé, mou. Grandes ruchottes chassagne blanc 2019 boisé, moderne, joli fond quand même. Arioso chateauneuf blanc 2016 que du bois.  Gevrey Cazetiers 2019 un peu moderne serré boisé, finale ok.  Vosne Au dessus de malconsorts 2019 plus vendange entière, plus frais, plus salin, moins boisé, très joli.

 

13 décembre 2015

Dominio de Pingus - Peter Sisseck (Espagne) ****

Pingus - PSI de Peter Sisseck Ribera del Duero 2011 : robe rouge foncé, brillante. Nez expressif, boisé et vanillé, avec des arômes de fruits noirs, des épices. Bouche puissante, avec une bonne acidité, peu de matière, des tannins présents mais de qualité, un peu moins boisée que le nez, on retrouve les fruits noirs, un peu de fraise, beaucoup de poivre. Finale de longueur moyenne, poivrée, puissante mais qui a le mérite de rester assez fraîche. Un peu décevant en l'état. Note : 15/20.

psi sisseck

 

PSI 2010 : (bu en 2019) Couleur rouge foncé, nez fruits rouges, prunes, épices, tabac, pointe fumée, peu d'élevage ressenti. Bouche longue, fruits rouges légèrment confiturés, épices, tabac, belle acidité, plutôt en tension, avec une belle longueur, des tannins encore présents mais de qualité. TB+.

 

22 décembre 2015

Wine blog Trophy 2016

"Depuis 2007, le Salon des Vins de Loire anime le Wine Blog Trophy, LE rendez-vous incontournable de la communauté virtuelle, qui récompense les meilleurs blogs dédiés aux  vins. Pour la 2ème année consécutive, le concours aura une portée internationale et sera ainsi ouvert aux blogueurs anglophones et francophones... Les participants blogueurs reçoivent 2 bouteilles mystères, complètement anonymes pour lesquelles ils doivent deviner l'appellation de Loire et le millésime de chaque cuvée. Cette année, ils devront également noter leurs commentaires de dégustation pour chaque cuvée."

wine blog trophy 2016

 

Vin n°1 : couleur or pâle, nez très expressif, très marqué par le bourgeon de cassis, le pamplemousse et les agrumes, un nez de sauvignon très variétal. La bouche est vive, tendue, avec beaucoup de matière, sur le cassis, le pamplemousse, une amertume assez élevée. Assez bonne longueur, finale sur le pamplemousse. Un vin avec une belle matière, mais encore un peu trop variétal. A priori un Sauvignon (Sancerre, Menetou, Pouilly, Reuilly, Quincy, Touraine ?). La concentration me fait partir sur une bonne année, une bonne appellation et un vin encore un peu trop jeune. Un Sancerre 2012 ?

 

Vin n°2 : couleur rubis, contours un peu violets, nez expressif, très fruits rouges, un peu de mûre et des notes florales, il fait très gamay. Bouche juteuse, très fruitée, peu tannique, pas une grosse concentration mais une belle fraîcheur, sur les arômes du nez. Très facile à boire. Il me semble assez peu soufré contrairement au premier (biodynamie ?). Finale de longueur moyenne, avec un peu de poivre. Très bon canon. Pour moi c'est un gamay (Côte roannaise, Forez, Auvergne, St Pourçain, Touraine ?) sur une année assez fraîche et récente. Il me fait un peu penser aux blondins de Sérol par son fruité et sa finale très légèrement poivrée. Côte roannaise 2013 ?

 

Résultats :

Vin n°1 : Coteaux du Giennois 2014, Vignobles Berthier, "terre de silex" (100% sauvignon).

Vin n°2 : Côte Roannaise 2014, Domaine Sérol, "Eclat de granit" (100% gamay saint romain).

 

28 novembre 2015

Domaine de Cristia (Courthézon) ***

Cristia - Grenache 2012 VdP de Méditerrannée : robe assez sombre, nez expressif, fruits noirs, cacao, un peu de fraise et d'épices dans le fond. Bouche plus légère que le laissait présager le nez, peu tannique, gouleyante, beaucoup de fruits, du chocolat, pas une grosse concentration. Finale de longueur moyenne. Un bon petit grenache, proche du Nino Loco de G. Gros. Note : 15/20.

cristia grenache

 

Cristia – CdP blanc 2003 : (soirée LPV) robe or pâle, nez assez discret, un peu de poire et d’abricot, bouche grasse, un peu d’alcool, peu de fruit, assez bonne longueur. B-.

 

28 novembre 2015

Dveri Pax (Slovénie) ***

Dveri Pax - Sipon (Furmint) 2012 : (100% furmint, élevage cuve) couleur paille, nez expressif, beaucoup d'agrumes, orange, pamplemousse, citron, quelques notes végétales (écorce ?) qui apportent encore plus de fraîcheur, un peu de poire. Bouche vive, perlante, très fraîche, minérale, sur les agrumes, avec une fin de bouche plus marquée par l'amertume du pamplemousse. Elle rappelle l'Harslevelu de Meinklang. Finale de longueur moyenne, légèrement saline, sur le pamplemousse. Belle découverte. Note : 15,5/20.

dveri pax

 

 

Puklavec *** - Single Vineyard Furmint 7 Numbers 2016 :  (100% furmint, vineyard name : mali kog) Couleur or, nez très floral, citron confit, agrumes, pointe d'élevage grillé. Bouche perlante à l'ouverture de la bouteille, tendue, minérale, saline, avec une amertume de plus en plus présente dès qu'on arrive sur la finale, on retrouve les zestes d'agrumes, belle matière sans que l'élevage ne se sente vraiment, finale saline, citronnée. Belle découverte, excellent rapport q/p (9€). Note : 15,5/20.

 

Marjan Simcic ** - Ribolla classic Brda 2017 : couleur or pâle, nez simple, citron et poire. Bouche assez chaude, florale, citron, poire, rhodanienne dans l'esprit, assez courte. Un vin plutôt quelconque. B.

 

Clos Velicane ** - Renski riesling 2020 : (Jeruzalem) couleur paille, grisée. Nez expressif de poire, bonbon arlequin, floral, à peine résineux. Bouche vive, du peps, bon volume, légère en alcool (12,5%) mais jamais maigre, plus citronnée, agrumes/zestes, végétale que le nez, un peu austère, finale assez longue mais sur des amers de zestes de pamplemousse un peu trop marqué. Très joli vin nénanmoins. TB.

 

21 novembre 2015

Soirée Bordeaux

Crêt de Bine Beaujolais Nouveau 2015 : nez assez discret, annonce un vin puissant, sur les fruits rouges. Bouche assez puissante, belle matière, fruité différent des beaujolais nouveau, plus sur les fruits rouges, fruité moins immédiat et peut-être moins gourmand mais plus de profondeur et de complexité. Finale assez longue pour du Beaujolais nouveau. Bon vin, qui mériterait d'être attendu quelques mois de plus. B+.

 

Château Caillou Sauternes cuvée spéciale 1992 : robe presque ambre clair, nez sur le safran, le miel, l'abricot, quelques fruits exotiques, ananas. Bouhe vive, tendue, très fine, pleine de fruits exotiques et d'agrumes. Finale longue, tendue, saline, toute en fraîcheur. Très grand Sauternes. TB++.

caillou

 

Closerie des Moussis Haut-Médoc 2010 : couleur sombre encore jeune, nez un peu réduit, bouche sur les fruits noirs, encore un peu trop tannique, qui sèche un peu, notes de cacao et d'épices. Finale un peu amère. B-.

moussis

 

Sociando Mallet Haut Médoc 1995 : robe légèreemnt tuilé, beau nez animal, un peu de café, de grillé, la bouche manque un peu de matière mais elle est assez tendue et fraîche avec des tannins de qualité. Finale fraîche et de bonne longueur. TB.

sociando

 

Sociando-Mallet Haut-Médoc 1990 : Vin qui fait encore assez jeune, sombre, sur les fruits noirs, mais la bouche est très tannique et sèche, le vin semble surextrait. Peu de plaisir. B-.

 

Château Haut-Bailly Pessac 1993 : robe légèrement tuilé, nez sur le bois précieux, un peu tertiaire. Bouche fraîche, avec des tannins présens mais de très bonne qualité. Bonne longueur. Très beau vin. TB+.

haut bailly

 

Château Haut-Brion Pessac 1992 : nez très tartiaire, comme la bouche, tannins secs, le vin est dissocié même si la matière est plutôt bonne. C'est frais mais l'acidité est trop présente. Une déception à la vue de l'étiquette. B.

haut brion

 

Cos d’Estournel St Estephe 1990 : robe tilé, nez très marqu sous-bois et feuilles mortes, trop à mon goût. C'est mieux en bouche, avec pas mal d'épices, de poivre, de la puissance, des tannins présents mais pas secs, assez long. TB.

cos

 

Montrose St Estephe 1995  : robe sombre légèrement tuilée, nez sur le bois précieux, la boîte à cigare, de la rose, des fruits noirs, assez mûr. Bouche très fraîche avec beaucoup de matière, des tannins soyeux, très long. Très grand vin. TB++.

montrose

 

Château Palmer Margaux 1991 : très tuilé, nez un peu trop tertiaire à mon goût, un peu vert, puis un côté pot-pourri et floal intéressant. Belle bouche, tendue avec des fruits rouges et du café, des tannins fins et de la matière, de la longueur. Comme pour le Cos, j'aime beaucoup la bouche mais le nez est trop tertiaire pour moi. TB.

palmer

 

Château Margaux Margaux 1991 : nez de fruits noirs, assez mûr, avec du bois précieux, des épices. Bouche tendue, encore assez jeune, matière, tannins et longueur excellents. A peine en-dessous du Montrose 1995, mais grand vin aussi. TB+.

margaux91

 

Sigalas Rabaud Sauternes 1989 : robe ambrée, nez très marqué orange confite qui me rappelle Yquem 1996, un peu de caramel et de safran en bouche aussi. Ble fraîcheur, mais une petite pointe d'alcool en fin de bouche. Beau Sauternes, mais il souffre de la comparaison avec Caillou 1992. TB.

sigalas

 

Château d’Arche Sauternes 1983 : bouchon.

 

30 octobre 2015

Gerovassiliou (Grèce) ***

Gerovassiliou - Avaton 2006 (regional wine of Epanomi) : (cépages mavrotragano, limnio et mavroudi) robe rubis foncé, nez très expressif, fruits rouges, cerises noires, quelques épices, un léger côté animal, boisé bien intégré. Attaque en bouche puissante et vive, on retrouve le fruité du nez, quelques épices, tannins présents mais de qualité et très bien intégrés, moyennement concentré. Pas encore de traces d'évolution. Fin de bouche plus légère, longueur moyenne. Bon vin, original, qui semble pouvoir durer encore pas mal d'années. Note : 15,5/20.

gerovassiliou

 

 

Gerovassiliou (Grèce)

Malagousia 2015 PGI Epanomi : (malagousia passerillée sur souches) Le nez muscate un peu. Bouche vive, qui muscate aussi, pas très épaisse, notes intéressantes de pin et de garrigues qui apporte un certain charme et un peu de fraîcheur au côté muscaté qui doit vite devenir lassant sinon. B+.

 

25 octobre 2015

Soirée vins d'exception

Ramonet - Puligny-Montrachet "Les Enseignères" 2002 : couleur or pâle, très beau nez, avec de l’ananas, un peu de mangue, un léger côté beurré bien fondu. La bouche fait encore jeune pour 2002, elle est toute en finesse, d’une grande élégance, ananas, citron, beurre, fruits jaunes, juste ce qu’il faut d’acidité derrière. Très facile à boire. Seule la finale un peu courte m’empêche de partir sur un grand cru. Superbe vin. TB+.

ramonet

Comtes Lafon - Volnay 2002 : robe assez foncée pour du pinot, légèrement évolué. Nez épicé, avec de la fraise écrasée, de la cerise noire que je place plutôt en Rhône sud. Avec l’ouverture il pinote un peu plus. Bouche fine, légère, tannins parfaitement fondus, beaucoup de fruits, très frais et très facile, encore jeune pour 2002. Longueur moyenne, même si là aussi c’est du Village de haut niveau. TB.

volnay lafon

Grange des Pères - Blanc 2004 : robe or profond, nez puissant, très beurré et boisé, avec du miel, de l’abricot, de la pêche qui m’évoque un chardonnay de Bourgogne sur une année chaude avec un élevage trop appuyé. Bouche puissante, très grasse et beurrée, fruits très mûrs, miel. Finale très longue, quelques épices, un peu alcooleuse. Peu de plaisir pour moi (encore une fois avec GdP blanc) même si ce n’est pas un mauvais vin, loin de là. Il va souffrir de la comparaison avec les autres vins de la soirée. B.

gdp blanc

Leflaive - Chevalier-Montrachet 2006 : couleur or, nez sur les agrumes, la noisette, légèrement beurré et brioché, quelques fruits exotiques dans le fond. La bouche est puissante, grasse, on pense au Rhône, citronnée, briochée, un peu de noisette et de noix dans le fond, bonne acidité, il fait plus évolué que le Ramonet. Finale très longue. On a ici la longueur qu’il manquait au Puligny. Grand vin. TB++.

chevalier montrachet

Clos Rougeard - Saumur-Champigny "Le Bourg" 2001 : robe grenat, contours tuilés. Nez sur le café, le poivron, la terre, un peu de fruit mais en retrait. C’est un peu trop vert à mon goût. Mieux en bouche, très bonne matière et des tannins de superbe qualité, moins de poivron, un peu de fraise et de fruits noirs. Bonne longueur. Bon vin mais pas trop à mon goût. TB-.

rougeard

Château Margaux – Margaux 1998 : couleur sombre, encore très jeune. Nez sur les fruits noirs, bois précieux, boîte à cigare et toutes les épices qui vont avec, très noble. Bouche toute en finesse, à la fois complexe et très facile à boire, tannins de velours, bonne matière, du cassis un peu confituré et gourmand, de la fraîcheur. Très élégant, ça n’en met pas plein la vue mais tout est là à la bonne place. Pour chipoter la finale est longue mais pas autant que celle du Chevalier ou du Richebourg. Grand vin. TB++.

margaux

Domaine de la Romanée-Conti - Richebourg 2005 : couleur rubis foncé, nez très marqué par la rose fanée, pivoine, fruits rouges et noirs, dans le fond menthol, épices… Bouche très fine, élégante, aux tannins parfaitement fondus, de la matière, de l’acidité, de la gourmandise avec des fruits légèrement confiturés, de la fraîcheur avec la rose, la pivoine. Là aussi comme pour le Margaux, c’est un vin très facile à boire et évident, pour lequel il est difficile de se retenir pour en apprécier la complexité. Tout est là, à la bonne place. La longueur est remarquable, le vin garde son élégance jusqu’au bout. Exceptionnel.

richebourg

Jean-Louis Chave - Hermitage Blanc 2008 : difficile de passer derrière le Richebourg DRC, mais on change évidemment de style. Robe dorée, nez miellé, beurré, me fait penser à un chardonnay, beaucoup de fruits jaunes. Bouche puissante, tendue, citronnée, miel, fruits jaunes, grosse matière. Finale de très bonne longueur. Superbe vin. TB+.

chave

 

Huet - Le Mont Moelleux 1973 : robe or, nez avec beaucoup de coing, de l’ananas beurré. Bouche sur le coing aussi, mais un côté champignon gênant. Quasiment plus de sucre en bouche. Manque de gourmandise. Ca me semble un peu trop tard pour le boire. Moyen.

 

Quinta do Vesuvio - Vintage Port 2008 : robe noire, contours violets. Nez très marqué cassis, confiture de mûre, chocolat. Bouche gourmande, sucrée, puissante mais les 20% d’alcool sont bien intégrés, les tannins déjà fondus. Finale longue, encore un peu jeune. C’est bon en l’état et ça devrait être terrible dans 20ans. TB.

vesuvio

 

Hydromel sec Miellerie des clauses Pays d’Oc 14% : très marqué par le miel et la cire d’abeille. Bouche sèche, qui mériterait un peu de sucre. Un peu astringent. Pas terrible.

 

Chartreuse jaune Tarragone 43% (1973) : très bonne texture épaisse et huileuse, plus puissante que la Verte VEP, moins sucrée et moins poivrée, plus complexe et plus longue. TB.

chartreuse

 

20 octobre 2015

Guillaume Gros (Maubec) ***

Guillaume Gros – El Nino Loco VdP de Méditerranée 2011 (syrah, grenache, carignan) : couleur grenat, nez expressif sur les fruits noirs confiturés, la fraise des bois, le cacao, les herbes sauvages. Bouche assez puissante, bonne matière, marquée par le côté fruits des bois un peu sucrés du grenache, chocolat, quelques épices, garrigue, tannins bien fondus. Longueur moyenne, une pointe d’alcool en fin de bouche. Bon rapport q/p (7€ caviste). Note : 15/20.

el_nino_loco

 

10 octobre 2015

Castagnier (Morey-Saint-Denis) ***

Domaine Castagnier (Guy, et Jérôme depuis 2008) - Latricières-Chambertin 1999 : couleur rubis foncé, peu évoluée. Nez expressif après quelques heures d'ouverture, fruits rouges et noirs, orange sanguine, un peu fumé, épices. Bouche puissante, grosse matière, encore jeune, des tannins présents mais de bonne qualité, fruits rouges, cuir, viande fumée, épices. Finale de très bonne longueur. Manque d'un peu d'élégance pour être parfait. Note : 17,5/20.

latricieres 1999 castagnier

 

Castagnier - Clos de Bèze 1991 : couleur tuilée, mais pas si évoluée que ça. Nez avec du sous-bois, encore du fruit, fumé, bouche assez fine, encore fraîche et fringante, plutôt tendue et assez longue, en pleine forme. TB+.

Castagnier – Chambertin Clos de Bèze 1991 : Couleur très évoluée, tuilée, claire, nez un peu pruneau sous-bois, fruits rouges cuits. Bouche plus intéressante, un peu maigre, mais fraîche, fruitée, tendue, petits fruits rouges, kirsch, sous-bois, quand même assez longue. plus évoluée que la précédente. TB.

 

Jérôme Castagnier, Chambertin Clos de Bèze Grand Cru 2012 : nez classique de pinot évolué, sous-bois, noyau de cerise, bouche avec un beau volume mais peu de fond, une finale de longueur moyenne. B+.

 

 

Jérôme Castagnier

Chambolle 16 : assez sombre, beaux fruits noirs, style plus tannique et puissant qu’Arlaud par exemple. B+.

Morey 1er cru Cheseaux 16 : belle fraîcheur, tendu, tannins encore serrés. TB-.

Clos st Denis 16 : plus fin, plus gourmand, moins tendu, moins tannique mais un peu moins long. TB-.

Clos de la Roche 16 : plus concentré, plus sombre, élevage encore un peu présent, tannins de qualité. A attendre mais prometteur. TB.

 

Jérôme Castagnier (gds jours 2021)

Les 2019 ont été embouteillés il y a 4-5 jours environ. Comme nous étions en retard, nous n’avons pu faire qu’une partie de la gamme. Les vins nous ont semblé fins, gourmands, pas trop confits, prometteurs, moins durs que ce que j’avais goûté sur salon par le passé et plus convaincants. Il faudra regoûter d’autres millésimes pour mieux m’imprégner du style du domaine.

Bourgogne aligoté blanc 2019 : (vignes sur Morey) simple, vif, rafraîchissant. Bien fait. B+.

Coteaux bourguignons pinot noir 2019 : léger, plein de fruits rouges, juteux, pas très long mais glisse tout seul. TB-.

Chambolle-Musigny Aux Echanges rouge 2019 : plein de fruits rouges, à peine sucré, facile, très rond, manque un peu de profondeur, à peine vanillé. TB-.

Clos Saint-Denis Grand Cru rouge 2019 : (100% egrappé, 40% fûts neufs) couleur assez sombre, c’est mûr et un peu confituré à l’attaque avec des tannins déjà fondus et un beau volume, la finale est par contre longue et saline, nous laissant sur une impression de bonne fraîcheur. TB+.

 

4 octobre 2015

Vigneau-Chevreau (Chançay) **

Domaine Vigneau-Chevreau - Vouvray cuvée silex 2013 : robe translucide, nez moyennement expressif, sur la pierre-à-fusil, le pamplemousse, les fleurs blanches. Bouche vive, tendue, un peu de gras, minérale, sur le pamplemousse et le citron, moins fruitée et moins mûre que le Vouvray de Perrault-Jadaud bu juste avant, un peu typée Sancerre. Longueur moyenne, finale sur le pamplemousse, un peu amère. Plutôt bien fait, mais il souffre de la comparaison. Note : 14,5/20.

vigneau chevreau silex

 

30 septembre 2015

Perrault-Jadaud (Chançay) ***

Domaine Perrault-Jadaud - Vouvray Les Grives soules 2013 : couleur or pâle, nez expressif sur la pomme bien mûre, un peu de poire et de frangipane, bouche vive, tendue, avec une belle matière, un peu moins de pomme et de frangipane et plus de citron et de pamplemousse. Finale d'assez bonne longueur, avec une légère amertume. Bon vin, pas très loin du niveau des Vouvray d'Huet et de Foreau sur ce millésime. Note : 15,5/20.

perrault jadaud

 

Perrault Jadaud - Vouvray "Haut les coeurs" : (2012, 100% chenin, pétillant naturel) robe dorée qui fait un peu évoluée, beau nez plein de fruits mûrs (poire, coing, fruits jaunes), très légères notes oxydatives de noisette, brioche. Bouche vive et tendue, minérale, avec des bulles très fines, toujours plein de fruits mûrs, quelques grammes de résiduels ?, une pointe oxydative qui me rappelle le style de certains champagnes (Chartogne-Taillet...), bonne longueur avec une légère amertume. Superbe vin, encore meilleur que le Foreau brut 2010 selon moi mais dans un style plus gourmand, et qui pour 11€ éclate bien des champagnes. Note : 17/20.

 

26 septembre 2015

Agrapart (Avize) *****

Pascal Agrapart a repris le domaine familial de 12 hectares au début des années 1980, épaulé désormais par son fils Ambroise. Proche de la biodynamie à certains égards mais sans rechercher de certification, il a imposé à partir de 1995 le parcellaire, sur les grands crus Avize, Cramant, Oiry et Oger en Côte des blancs. Les vins fermentent en vieux fûts et font leur malo. Ce sont principalement des chardonnays peu ou pas dosés, travaillés sur la tension, avec une finesse de bulle exceptionnelle avec parfois des notes d'oxydation ménagées et salines. Le travail énorme à la vigne se perçoit dans le caractère crayeux des champagnes.

 

Agrapart – Champagne « Terroirs » Extra brut : (100% chardonnay, 5g SR/L, lot mai 2011 dégorgement juin 2014, 25% fûts, parcelles sur les grands crus Avize, Oger, Cramant et Oiry) Couleur pâle, nez assez fin, fruits secs, un peu de pomme, noisette. Bouche vineuse, briochée, crémeuse, belle rondeur, bulles très fines. Légers amers en finale, bonne longueur. TB.

agrapart

 

Agrapart Terroirs (lot 2015, dégorgement 2018) :  s'il ne fait pas très blanc de blancs par son côté vineux (effet 2015?), ça reste un excellent champagne, brioché, à la bulle très fine, belle longueur. TB.

 

Agrapart - Champagne Grand cru Minéral 2015 : (100% chardonnay, parcelles sur Avize et Cramant. Elevage pour partie en fûts malo faite. Dégorgé en Mai 2021. Dosage 3gr) Style opposé du précédent. Couleur un peu plus claire, nez plus floral, plus brioché, plus citronné. La bouche est toute en tension et en minéralité, avec moins de largeur mais plus de longueur où l'on sent vraiment l'impact crayeux. Très joli aussi. TB+.

 

Agrapart minéral 14 : nez léger beurré très chardo, bouche attaque droite, minérale, tendue, manque un poil de complexité. TB.

 

17 septembre 2015

Didier Chaffardon (Saint-Jean-des-Mauvrets) **

Didier Chaffardon - L'indolent 2010 Vin de France : (sans souffre) robe dorée, nez expressif, un peu de pommes blettes, miel, noisette et agrumes dans le fond, prometteur. La bouche est vive, probablement une dizaine de grammes de sucres résiduels, on retrouve les arômes du nez mais malheureusement beaucoup d'alcool aussi. Finale assez longue avec de la matière mais même après 24h d'ouverture, l'alcool reste trop présent. A revoir dans quelques années peut-être. Note : 14/20.

chaffardon l'indolent

  

13 septembre 2015

Lacroix (Montigny-sous-châtillon) ***

Lacroix - Champagne 2008 : couleur paille, nez expressif, très fruité, un peu exotique, ananas, coing, pomme, un peu de noisette dans le fond. La bouche est dans le même registre, beaucoup de fruits, un peu plus confits en se réchauffant, bulle assez fine. Finale de longueur moyenne, manquant peut-être d'un peu de tension. Bon champagne, excellent rapport q/p à un peu moins de 20€. Note : 16,5/20.

lacroix champagne 2008

 

12 septembre 2015

Les Cailloux - André Brunel (Châteauneuf-du-pape) ***

Les Cailloux, André Brunel - Châteauneuf du Pape Les Cailloux 2006 : (grenache + mourvèdre, syrah, cinsault) robe assez claire pour la région, beau nez encore jeune, sur le fruit, fraise écrasée, cassis, prune, épices et pas mal de chocolat. La bouche est sur le fruit aussi, pas très tannique mais malheureusement alcooleuse, même servi frais. C'est un peu mieux avec quelques heures d'ouverture mais ça reste toujours trop alcooleux pour prendre du plaisir. Le style paraissait pourtant assez fin et peu extrait. Assez bonne longueur. Déception sur cette bouteille au final, à revoir dans quelques années peut-être. Note : 14/20.

les cailloux 2006

 

Brunel (Les Cailloux) - Chateauneuf-du-pape rouge 2001 : nez assez chaud, évolué, quelques notes en commun avec le vin précédent. La bouche est quand même plus fraîche, c'est un peu mieux mais ça manque de tension pour moi. B-.

 

12 septembre 2015

Pascal Cotat (Sancerre) ****

Pascal Cotat - Sancerre La grande côte 2007 : (sols de "terres blanches" argilo-calcaires, bouteille ouverte 24h à l'avance) Couleur très pâle, le nez est très expressif, la pierre-à-fusil est omniprésente, difficile de sentir autre chose derrière. La bouche est puissante, massive, tendue, très minérale, austère, un peu moins marquée par la pierre-à-fusil que le nez, très léger côté herbacé, un peu de citron. Finale très longue, avec un peu plus de citron et de miel en se réchauffant. Très bon vin, qui mériterait d'être attendu encore quelques années. Note : 17,5/20. Regoûté quelques années après, moins de pierre-à-fusil, un peu plus gras, à point, toujours aussi bon.

cotat 2007

 

Pascal Cotat - Vin de France rosé Chavignol 2018 : Couleur rose bonbon, nez agréable de fraise et framboise légèrement sucrées, semble un peu vineux. Bouche gourmande, fruitée, pointe de sucrosité, acidité plutôt basse, à boire bien frais pour compenser, finale courte. B.

 

9 octobre 2015

Vincent Gaudry (Sury-en-Vaux) ****

Vincent Gaudry – Sancerre L'Esprit de Rudolf 2006 : (ouvert 10h à l’avance sans carafage, mais 24h lui aurait sûrement mieux convenu) robe or pâle, peu évoluée, nez un peu réduit à l’ouverture, sur le silex, puis après 10h plus aucune trace de réduction, pierre-à-fusil et de plus en plus de fruits en se réchauffant, citron vert, pamplemousse, un peu de pomme, cire. Bouche puissante, grosse matière, encore jeune, minérale, sur la pierre-à-fusil, les agrumes, une pointe d’alcool en fin de bouche peut-être. Finale très longue. Un bon Sancerre, qui peut encore être attendu sans problèmes. Note : 17/20.

 

esprit de rudolf 2006

 

 

Visite au domaine Vincent Gaudry

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Le Tournebride Sancerre blanc 2014 : (assemblage de 3 parcelles, sols argilo-calcaires, caillottes et silex, cuve inox et cuve bois) couleur paille, nez expressif, très fruité, beaucoup de pomme, petite pointe de cassis et de pierre à fusil. Bouche tendue, fruitée, plus citronnée que le nez, toujours de la pomme granny, légers amers. Bonne matière. Finale longue. Superbe entrée de gamme. TB.

 

Mélodie de VV 2014 : (parcelle argilo-calcaire, 50% cuve 50% fût) robe très claire, nez plus minéral, plus discret, un peu vanillé. Bouche très grasse, beaucoup de matière, sur la vanille, le citron, l’élevage doit être digéré. Finale longue. Bon potentiel mais à attendre. B.

 

Constellation du scorpion 2013 : (nouveau nom de la cuvée Esprit de Rudolf (Steiner bien sûr), parcelle de silex) Nez moyennement expressif mais assez fin, sur la pomme, le citron, les agrumes, le pamplemousse, la pierre à fusil, bouche tendue, minérale, citronnée, moins grasse que le précédent, élevage parfaitement intégré. Finale impressionnante, très longue et salivante. Très beau vin. TB+.

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A mi-chemin ? 2014 sur fût : (Vincent Gaudry n’a pas encore décidé si ce seul fût deviendra la cuvée A mi-chemin ou s’il ne fera pas cette cuvée sur 2014) un peu plus foncé et trouble, nez légèrement vanillé, beaucoup de citron, un peu confit, de la pomme, bouche très tendue avec un beau fruité. Là aussi une super longueur. Ca s’annonce très bien. TB.

 

Les Garennes Sancerre rouge 2014 sur fût : (vignes de plus de 50ans, parcelle de caillottes, vendanges entières) assez sombre pour un pinot, nez très marqué par l’élevage à ce stade, cerise griotte, un peu kirsché. Très bonne matière en bouche, tannins très lisses, bonne longueur. A revoir quand il aura digéré le bois. B.

 

Vercingétorix 2014 rouge en bouteille : (sera commercialisé dans 2 mois environ, vendanges entières, cuve bois) assez sombre aussi, pas le bois du précédent bien sûr, nez sur les fruits rouges, la griotte, assez bonne matière en bouche avec un peu de gras, des tannins présents mais de bonne qualité. Longueur moyenne. Il commence à bien se goûter mais Vincent nous dit qu’il sera encore mieux dans 2 mois. B+.

 

 

Bonus :

Serge Laloue ** - Sancerre blanc 2013 : (bu au très bon restaurant Le Chat à Villechaud) Sancerre très classique, sur le pamplemousse, un peu de cassis, attaque très vive, beaucoup d’agrumes. Longueur moyenne. Plutôt bien fait, sans surprises. B.

 

5 septembre 2015

Dugat-Py (Gevrey-Chambertin) *****

Bernard Dugat-Py, aidé de son fils Loïc, produit les vins les plus colorés, les plus puissants et les plus tanniques de Bourgogne, avec ceux de Confuron-Cotetidot probablement. Il faut les attendre longtemps pour en profiter. Mais après quelques années, voire quelques décennies, l'énorme travail à la vigne se sent dans la concentration. Les vins sont majoritairement en grappes entières, sur le cuir, la ronce, les épices... Amateurs de petits fruits rouges acidulés, passez votre chemin...

 

 

Dugat-Py - Bourgogne 2009 : couleur assez sombre, à l'ouverture comme prévu le vin est très discret, le lendemain le nez est intéressant, sur les fruits noirs, un peu de ronces, de graphite et un côté mentholé. La bouche est vive en attaque, fraîche, mais encore assez austère, peu de fruits, ça manque de gourmandise, on ne reconnaît pas le millésime. Le vin a quand même une bonne matière et des tannins de bonne qualité. Finale de longueur moyenne, légèrement alcooleuse. Cette bouteille confirme que les vins de Dugat-Py doivent être attendus, même le simple bourgogne. Note : 14,5/20.

rbourgogne 2009

 

Dugat-Py - Bourgogne rouge "Halinard" 2013 : Robe rubis, nez très fruité, plein de fraise, de cerise, une pointe végétale noble, un trait fumé aussi. Bouche tendue, pleine de fruits, avec une grosse matière, peu de tannins, à la fois complexe et gourmand, même la longueur est au rendez-vous avec une finale salivante, toujours fruitée. Impressionnant pour un générique. Note : 17/20.

 

Dugat-Py - Gevrey-Chambertin coeur de roy 2005 : couleur noir, nez truffe, cacao, cuir, bouche avec pas mal de tannins encore, serrée, tendue sur les arômes du nez. A attendre encore pour la structure tannique même si l'aromatique est déjà évoluée. Un style à part. TB-.

 

Pommard La Levrière 2005 : pas de surprise, bien dans le style du domaine très noir, très cuir, encore serré, jeune. Noble mais à attendre. TB-.

 

Dugat-Py, Gevrey Coeur de Roy 2002 : couleur sombre, trouble, un peu évoluée, nez fruits noirs, cuir, sous-bois, noble, racé. Bouche encore jeune, avec de l'énergie, des tannins encore présents, jeune, tendue, racée. TB+.

 

30 août 2015

Mathieu Coste (Saint-Père) **

Visite au domaine Mathieu Coste à Saint-Père sur les Coteaux du Giennois

 

Mathieu a d’abord été professeur au CFA de Beaune avant de travailler pour la Coopérative de Pouilly-sur-Loire puis d’acheter les vignes (5,5ha) d’Alain Paulat en 2008 qui travaillait aussi en bio mais de manière un peu différente de Mathieu. Il est donc très pointu en technique de vinification, surtout en ce qui concerne le bio, la biodynamie et tout particulièrement les tisanes homéopathiques. Il s’occupe aussi bien du travail à la vigne, que des vinifications ou de la commercialisation. Ses méthodes sont originales pour le secteur : rendements limités, vendanges à haute maturité, vinification en grappes entières, peu ou pas de soufre, pas de levurage, pas de collage ni de filtration, des élevages longs (plus de 3ans pour certaines cuvées) dans des cuves ou plus rarement des fûts qui ne marquent pas les vins, le but étant d’obtenir des vins qui pourront vieillir longtemps, et d’où ressort la minéralité du terroir… Du coup, qu’on aime ou qu’on n’aime pas, ses vins ne laissent pas indifférents.

Plus d'infos sur le site du domaine : http://domainebiocoste.fr/

Très beau reportage ici : http://www.wineterroirs.com/2010/05/mathieu_coste.html

coste giennois

MC2 2013 Coteaux du Giennois : (50% pinot noir, 50% gamay, sans soufre) robe assez sombre, nez réduit, fruits rouges et noirs derrière, un peu de gaz en bouche, du poivre, fruits rouges et noirs, frais et acidulé, un petit côté vert. Pas une grosse matière. Longueur moyenne. Pas convaincu par ce premier vin. B-.

Biau 2010 : (80% gamay, 20% pinot, embouteillé en novembre 2014) plus sombre que le précédent, légère réduction au nez, fruits noirs, cerise, très légèrement évolué, donne l’impression de pinoter un peu. Très bien en bouche, belle matière, gourmand, fruits noirs, tannins présents mais très bien intégrés, frais, minéral et long. TB-.

Tête de chat 2011 : (80% pinot 20% gamay) plus clair que les précédents, beau nez floral avec de beaux fruits rouges, bouche plus acidulée, minérale, poivrée, tannins encore un peu serrés, donne l’impression d’avoir un peu moins de matière que le précédent mais plus tendu. Bonne longueur. B+.

MC2 2011 : comme le 2013 un peu de réduction et de gaz, moins floral que le précédent, moins de matière, tannins un peu serrés en finale, mais une bonne fraîcheur et une bouche fruitée. J’ai un peu de mal avec cette cuvée personnellement. B-.

Sauvignon 2013 en magnum cuvée Rebel : (sans soufre) robe dorée, nez expressif sur le miel, le caramel, la frangipane. Bouche très gourmande aussi, semble un peu sucrée pourtant il n’y a pas de résiduel, avec une impression de gâteau, miel, frangipane, caramel, orgeat, notes florales, mine de crayon, bonne acidité qui laisse le tout très frais. Bonne longueur. Très original. Comme tous les vins de Mathieu Coste il ne laisse pas indifférent. Cette fois-ci, j’aime beaucoup. TB.

 

 

Bonus :

François Bergeret ** - Hautes Côtes de Beaune 2013 Louis, L’enfant terrible : bouteille ouverte par M. Coste pour nous faire découvrir le vin d’un ami. Robe claire, nez sur de petits fruits rouges, de la fraise. Bouche assez légère, moins de matière que les Coteaux du Giennois, moins de gras surtout, bonne fraîcheur, tannins encore un poil serrés en finale. B+.

 

25 août 2015

Casa Valduga (Brésil) ***

Casa Valduga - Sauvignon blanc Raizes 2013 : Couleur paille, nez expressif sur le pamplemousse, les fruits exotiques, la pierre à fusil. Attaque en bouche mordante, minérale, avec une grosse acidité, sur le citron, le pamplemousse, les fruits exotiques. Finale d'assez bonne longueur, tendue malheuresement un peu trop amère et alcooleuse mais c'est plutôt une bonne surprise dans l'ensemble. Note : 15/20.

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20 août 2015

Domaine des Amphores (Chavanay) **

Passage au domaine des Amphores, sur les hauteurs de Chavanay, un domaine d'environ 9 hectares créé par Philippe et Véronique Grenier en 1992, en bio depuis le début des années 2002. Etant arrivés un peu à l'improviste on ne s'attendait pas forcément à un tel accueil, et pourtant nous avons eu le droit à toute la gamme, plus un vin sur fût/cuve et visite des installations pendant environ 2h de dégustation et d'échanges passionnants.

 

Les Iris 2014 IGP Collines Rhodaniennes : (viognier) nez exubérant, beaucoup d’abricot et de violette, presque un peu trop, la bouche a quand même une bonne vivacité qui lui permet de ne pas être trop lourd. B.

Détour blanc 2014 IGP : (roussanne, clairette, marsanne) nez discret, belle bouche avec de la vivacité, des fruits blancs, des notes florales, un peu d’épices, aucune amertume. B+.

Saint-Joseph blanc « Altitude 300 » 2014 : (80% roussanne, marsanne) nez assez discret mais la bouteille vient juste d’être ouverte, la bouche est à la fois tendue et grasse, fruitée et florale, belle longueur. TB.

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Détour rouge 2014 IGP : (gamay, pinot, syrah) robe très claire, nez et bouche pleins de fruits rouges, peu tannique, ultra gouleyant, pas très long, mais vraiment facile à boire. Très bon canon, à 6€ ce serait dommage de s’en priver. TB-.

Les Iris rouge 2014 IGP : (100% syrah, cuve) assez clair aussi, un peu de réduction au nez, cerise, poivre, bouche vive, mais moins fruitée que le précédent, un peu plus long mais beaucoup moins gouleyant. B.

Saint-Joseph rouge 2013 : (100% syrah, 40% demi-muids 60% cuve) beau nez sur la fraise, la cerise et l’amande, par contre en bouche les tannins sont un peu serrés et asséchants. B-.

Saint-Joseph Les Mésanges 2013 : (18mois en demi-muids) plus sombre, nez sur le cassis, la mûre, bouche plus puissante, avec des tannins de très belle qualité cette fois-ci, finale assez longue, un peu de cerise et d’amande. TB.

Saint-Joseph Sphé-érique 2014 : (cuvée sans soufre, 6mois en cuve ronde) plus clair que les précédents, nez très différent, fruits rouges, olives, on sent le côté sans soufre. Bouche très fruitée, peu tannique, plus tendue, finale un peu moins longue que le précédent. TB.

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Sourire d’Automne Moelleux VdF : (viognier, clairette, roussanne, marsanne, assemblages de 2011, 2012, 2013, raisins séchés sur paille) couleur or pâle, nez expressif, sur l’abricot sec, la pêche, le miel. Bouche assez vive, esprit moelleux (50gr SR/L environ), légèrement épicée. Longueur moyenne. TB.

Condrieu 2014 sur fût/cuve : (assemblage rapide de fût et de cuve qui ressemblera à l’assemblage final) Superbe nez avec un côté sureau qui lui donne beaucoup de gourmandise, frangipane, abricot, miel, fleurs blanches. Bouche un peu plus austère que le nez, encore un peu de gaz, mais une bonne acidité. Manque peut-être un poil de longueur. A suivre lorsqu’il sera embouteillé. TB.

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19 août 2015

Château de Pommard (Pommard) **

Château de Pommard - Pommard 2010 : couleur rubis foncé, nez expressif, légèrement toasté, vanillé, avec quand même pas mal de fruit derrière (mûre, cerise). En bouche l'attaque est un peu molle, mais le vin possède une très bonne matière et une texture de velours, les tannins sont complètement fondus par le bois. Comme au nez l'aromatique est sur la vanille, la mûre, la cerise et une pointe d'épices. C'est un vin moderne, avec un gros travail sur la texture, mais il manque un peu de tension. Finale de longueur moyenne, vanillée, manquant d'acidité. C'est bien fait mais un style bien trop "moderne" à mon goût. Même si le bois pourra se fondre avec le temps, il y a peu de chances que le vin trouve l'acidité suffisante pour devenir grandiose. Note : 15,5/20.

chateau de pommard 2010

 

12 juillet 2015

Benoît Lahaye (Bouzy) ****

Benoît Lahaye - Champagne rosé de macération : (extra brut dosé à 3g/L, 100% pinot noir de 2012, dégorgé 10/2014) : couleur rose pâle, nez expressif, très fruité, framboise, fraise, grenadine. Bouche aux bulles ultra fines, sur les fruits rouges de nez, bonne acidité, très frais, gourmand et facile à boire pour de l’extra-brut, manque juste d’un peu de complexité. Finale de longueur moyenne, fraîche et fruitée. Très bon champagne, d’apéritif plus que de gastronomie, la bouteille n’a pas fait un pli. Note : 16,5/20.

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Goûtés sur le salon In Vin Bio Veritas IV :

Champagne Violaine : (2011, 50% chardo 50% pinot noir, zéro dosage) champagne très frais, vif et acidulé, tendu, minéral, notes de pomme et de citron, longueur moyenne. TB.

Champagne Blanc de Noirs : (2012, extra brut 4,5gr) un cran au-dessus du précédent, très beau nez agrumes, légèrement brioché, fruits secs, bulles très fines, bouche tendue, mais avec la rondeur qu’il manquait au précédent, finale longue et salivante. Grand vin. La bouteille du salon pour moi. TB++.

 

Benoît Lahaye - Champagne Grand cru Brut Nature : (demi-bt, anciennement appelé Brut Essentiel, 90% pinot noir, 10% chardonnay, dégorgé 10/2016) Couleur foncée, évoluée, nez légèrement évolué aussi avec de fines notes oxydatives, bouche toujours très tendue, minérale, avec une finale sur les fruits secs. Bulle un peu moins fine que le Blanc de noirs. TB.

 

Benoit Lahaye - Brut nature Champagne grand cru : très porté pomme blette, oxydation ménagée, assez austère, vineux, (dégordement d'il y a assez longtemps je pense), pas la meilleure bouteille goûtée chez ce producteur et cette cuvée. B+.

 

Benoît Lahaye - Champagne Naturessence Brut 2008 magnum : (moitié chardo, moitié pinot noir) Très beau champagne à la fois tendu et gras, avec une belle rondeur apportée par le petit passage en fûts, de la gourmandise avec quelques grammes de sucre, un beau fruité, finale longue et salivante. TB+.