Canalblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Mon carnet Vin

9 octobre 2015

Vincent Gaudry (Sury-en-Vaux) ****

Vincent Gaudry – Sancerre L'Esprit de Rudolf 2006 : (ouvert 10h à l’avance sans carafage, mais 24h lui aurait sûrement mieux convenu) robe or pâle, peu évoluée, nez un peu réduit à l’ouverture, sur le silex, puis après 10h plus aucune trace de réduction, pierre-à-fusil et de plus en plus de fruits en se réchauffant, citron vert, pamplemousse, un peu de pomme, cire. Bouche puissante, grosse matière, encore jeune, minérale, sur la pierre-à-fusil, les agrumes, une pointe d’alcool en fin de bouche peut-être. Finale très longue. Un bon Sancerre, qui peut encore être attendu sans problèmes. Note : 17/20.

 

esprit de rudolf 2006

 

 

Visite au domaine Vincent Gaudry

P1060458

 

Le Tournebride Sancerre blanc 2014 : (assemblage de 3 parcelles, sols argilo-calcaires, caillottes et silex, cuve inox et cuve bois) couleur paille, nez expressif, très fruité, beaucoup de pomme, petite pointe de cassis et de pierre à fusil. Bouche tendue, fruitée, plus citronnée que le nez, toujours de la pomme granny, légers amers. Bonne matière. Finale longue. Superbe entrée de gamme. TB.

 

Mélodie de VV 2014 : (parcelle argilo-calcaire, 50% cuve 50% fût) robe très claire, nez plus minéral, plus discret, un peu vanillé. Bouche très grasse, beaucoup de matière, sur la vanille, le citron, l’élevage doit être digéré. Finale longue. Bon potentiel mais à attendre. B.

 

Constellation du scorpion 2013 : (nouveau nom de la cuvée Esprit de Rudolf (Steiner bien sûr), parcelle de silex) Nez moyennement expressif mais assez fin, sur la pomme, le citron, les agrumes, le pamplemousse, la pierre à fusil, bouche tendue, minérale, citronnée, moins grasse que le précédent, élevage parfaitement intégré. Finale impressionnante, très longue et salivante. Très beau vin. TB+.

P1060462

 

A mi-chemin ? 2014 sur fût : (Vincent Gaudry n’a pas encore décidé si ce seul fût deviendra la cuvée A mi-chemin ou s’il ne fera pas cette cuvée sur 2014) un peu plus foncé et trouble, nez légèrement vanillé, beaucoup de citron, un peu confit, de la pomme, bouche très tendue avec un beau fruité. Là aussi une super longueur. Ca s’annonce très bien. TB.

 

Les Garennes Sancerre rouge 2014 sur fût : (vignes de plus de 50ans, parcelle de caillottes, vendanges entières) assez sombre pour un pinot, nez très marqué par l’élevage à ce stade, cerise griotte, un peu kirsché. Très bonne matière en bouche, tannins très lisses, bonne longueur. A revoir quand il aura digéré le bois. B.

 

Vercingétorix 2014 rouge en bouteille : (sera commercialisé dans 2 mois environ, vendanges entières, cuve bois) assez sombre aussi, pas le bois du précédent bien sûr, nez sur les fruits rouges, la griotte, assez bonne matière en bouche avec un peu de gras, des tannins présents mais de bonne qualité. Longueur moyenne. Il commence à bien se goûter mais Vincent nous dit qu’il sera encore mieux dans 2 mois. B+.

 

 

Bonus :

Serge Laloue ** - Sancerre blanc 2013 : (bu au très bon restaurant Le Chat à Villechaud) Sancerre très classique, sur le pamplemousse, un peu de cassis, attaque très vive, beaucoup d’agrumes. Longueur moyenne. Plutôt bien fait, sans surprises. B.

 

4 octobre 2015

Vigneau-Chevreau (Chançay) **

Domaine Vigneau-Chevreau - Vouvray cuvée silex 2013 : robe translucide, nez moyennement expressif, sur la pierre-à-fusil, le pamplemousse, les fleurs blanches. Bouche vive, tendue, un peu de gras, minérale, sur le pamplemousse et le citron, moins fruitée et moins mûre que le Vouvray de Perrault-Jadaud bu juste avant, un peu typée Sancerre. Longueur moyenne, finale sur le pamplemousse, un peu amère. Plutôt bien fait, mais il souffre de la comparaison. Note : 14,5/20.

vigneau chevreau silex

 

1 octobre 2015

Les Vignes oubliées (Saint-Jean de la Blaquière) ***

Les vignes oubliées - Coteaux du Languedoc Terrasses du Larzac 2010

Couleur : rouge foncé, brillant, contours violacés

Nez : sur les fruits rouges (cerises, fraises, groseilles) et quelques fruits noirs, puis des épices du sud (garrigue) et de l'olive noir.

Bouche : beaucoup de puissance, les tannins ont besoin de s'assouplir encore un peu, il y a un peu trop d'acidité. Bref, c'est encor trop jeune. Mais le vin a une belle fraicheur.

Finale : bonne longueur, sur les épices.

Note 16/20. Le B&D l'a encensé (pour le lancer) avec un 18/20 mais à l'heure actuelle on est encore loin du niveau d'un Mas Jullien. Le vin a quand même un beau potentiel. Domaine à suivre!

P1010907

 

Infos domaines : http://blog.midi-vin.com/degustation/les-vignes-oubliees-003109 Domaine de Jean-Baptiste Granier et Olivier Jullien depuis 2008 (le même que celui du Mas Jullien!!!). Cépages de la cuvée : 60% grenache, 18% carignan, 18% syrah, 4% cinsault. Terroir argilo-calcaire avec grès et schistes sur la commune de Saint-Privat.

 

 

Les Vignes oubliées - Autour du cinsault Languedoc 2016 : (70% cinsault + grenache, syrah, carignan. Elevage cuve et 20% en demi-muids) Robe assez sombre pour du cinsault majoritaire, beau nez, sauvage, épicé, avec des fruits rouges confiturés. Bouche encore assez puissante, mais avec de la fraîcheur derrière, des tannins déjà fondus, de la matière, beaucoup de fruit. Belle longueur sur les épices, la garrigue. On peut l'attendre encore 1 ou 2ans. Note : 15,5/20.

2018 : proche du 2016, à peine plus fin. Note : 15,5/20.

 

Vignes oubliées Languedoc 2023 : (majorité cinsault) nez très garrigue, fruits mûrs, bouche en finesse, tannins fins, pas trop d'alcool, gourmande. B+.

 

Les Vignes oubliées, Languedoc blanc 2023 : (grenache, clairette, roussanne, carignan blanc) Couleur or pâle, nez aromatique, fruité, sensation d'un fruit un peu plus sucré que sur les chenins même s'il tourne autour de la poire et du floral. Bouche avec plus de corps et d'alcool, même si derrière une bonne acidité pour le sud permet de garder un bel équilibre, très peu d'élevage bois désormais sur cette cuvée par rapport au passé. Joli vin, quand même identifié comme un peu plus sudiste que les chenins. TB.

 

30 septembre 2015

Perrault-Jadaud (Chançay) ***

Domaine Perrault-Jadaud - Vouvray Les Grives soules 2013 : couleur or pâle, nez expressif sur la pomme bien mûre, un peu de poire et de frangipane, bouche vive, tendue, avec une belle matière, un peu moins de pomme et de frangipane et plus de citron et de pamplemousse. Finale d'assez bonne longueur, avec une légère amertume. Bon vin, pas très loin du niveau des Vouvray d'Huet et de Foreau sur ce millésime. Note : 15,5/20.

perrault jadaud

 

Perrault Jadaud - Vouvray "Haut les coeurs" : (2012, 100% chenin, pétillant naturel) robe dorée qui fait un peu évoluée, beau nez plein de fruits mûrs (poire, coing, fruits jaunes), très légères notes oxydatives de noisette, brioche. Bouche vive et tendue, minérale, avec des bulles très fines, toujours plein de fruits mûrs, quelques grammes de résiduels ?, une pointe oxydative qui me rappelle le style de certains champagnes (Chartogne-Taillet...), bonne longueur avec une légère amertume. Superbe vin, encore meilleur que le Foreau brut 2010 selon moi mais dans un style plus gourmand, et qui pour 11€ éclate bien des champagnes. Note : 17/20.

 

28 septembre 2015

Domaine Les Bruyères-David Reynaud (Beaumont-Monteux) ****

 Vdp des collines rhodaniennes Viognier Les Monestiers 2011

 

En tant qu'amateur de Viognier je me lance sur ce vin et sur ce domaine sur les conseils de mon caviste qui me décrit David Reynaud comme la star montante du Rhône.
En tout cas ce générique est parfaitement maîtrisé. Le nez est plutôt classique, très ouvert, aux arômes floraux et avec des notes d'abricot.
La bouche a une bonne puissance (14% quand même), de l'acidité, mais c'est très facile à boire en même temps. Ce n'est pas d'une grande complexité mais il n'y a pas de défaut non plus.
Au final, c'est un vin qui m'a donné beaucoup de plaisir à petit prix, et qui m'a donné envie d'essayer les rouges du domaine. Note : 15/20

 

 

 

Cépage : 100% viognier de 15 ans.   Elevage : 8 mois en cuve inox   Sol : argilo-calcaire     Rendement : 45 hecto/hectare

Millésime : 2011 a été marquée par un printemps précoce et sec avec une floraison vers le 15 mai, suivi d’un été frais et maussade. Les vendanges prévues pour le 18 août ont finalement débuté le 4 septembre.

 

 

 

Goûtés en salon :

- Crozes-Hermitage G. Reynaud 2011 : grosse acidité, un peu vert, poivré, B-.

- Crozes-Hemmitage Les Croix 2011 : beaucoup plus fruité, tannins plus fondus que le précédent, plus de longueur, très fruité. TB. (+- 17,5/20)

 

 

David Reynaud, Domaine Les Bruyères - Syrah 2014 IGP Collines rhodaniennes : très belle syrah, lardée, fruitée, anchois, aromatique sauvage et texture soyeuse, superbe longueur pour le niveau d'appellation. TB+.

 

Crozes Georges 2020 : bea nez bien lardé, violette, syrah racée, bouche fraîche, peu d'alcool, bonne acidité, racée, fait grappe entière, peu boisée, belle allonge, à peine végétal noble. TB+.

Crozes Beaumont 2022 : nez racé, lardé, violette, bouche légère en alcool, très syrah, racée, superbe entrée de gamme. TB+.

Cornas Rebelle 2020 : très syrah, lardé, violette, classe. Bouche tendue, racée, très fraîche et acidité haute pour 2020, pas du tout en rondeur. Vraiment le style de syrah que j'aime. TB++.

 

David Reynaud, Cornas Rebelle 2021 : (100% syrah) une syrah sur granit colorée, au nez classique, pur, de violette, lardé, fruits noirs, olives. Bouche en fraîcheur (12,5%) et en finesse, noble et élégante, avec une finale où la sensation saline/umami est bien présente. TB+.

 

 Les Bruyères David Reynaud, Crozes-Hermitage Beaumont 2021 : Couleur sombre, nez très typé syrah, violette, poivre, lard… Bouche toute en finesse, légère, tannins souples, ça glisse tout seul, beaucoup de plaisir en l’état. TB+.  

Beaumont 2024 : idem. TB+.

 

David Reynaud, Crozes-Hermitage Blanc Aux Bêtises 2022 : (70% marsanne 30% roussanne, 2/3 œuf 1/3 bois) Couleur claire, nez très aromatique de fleurs blanches et d’abricot. La bouche est légère en alcool et pas très grasse pour un vin du Rhône, assez élégante. Les participants ne sont pas sur un chardonnay mais globalement sur une région plus fraîche que le Rhône. B.

 

Bruyères Marsanne L'envie 2023 Vin de France : très belle entrée de gamme, léger gras, mais peu d'alcool, fruit mûr, touche miellée, sans lourdeur. B+.

 

26 septembre 2015

Agrapart (Avize) *****

Pascal Agrapart a repris le domaine familial de 12 hectares au début des années 1980, épaulé désormais par son fils Ambroise. Proche de la biodynamie à certains égards mais sans rechercher de certification, il a imposé à partir de 1995 le parcellaire, sur les grands crus Avize, Cramant, Oiry et Oger en Côte des blancs. Les vins fermentent en vieux fûts et font leur malo. Ce sont principalement des chardonnays peu ou pas dosés, travaillés sur la tension, avec une finesse de bulle exceptionnelle avec parfois des notes d'oxydation ménagées et salines. Le travail énorme à la vigne se perçoit dans le caractère crayeux des champagnes.

 

Agrapart – Champagne « Terroirs » Extra brut : (100% chardonnay, 5g SR/L, lot mai 2011 dégorgement juin 2014, 25% fûts, parcelles sur les grands crus Avize, Oger, Cramant et Oiry) Couleur pâle, nez assez fin, fruits secs, un peu de pomme, noisette. Bouche vineuse, briochée, crémeuse, belle rondeur, bulles très fines. Légers amers en finale, bonne longueur. TB.

agrapart

 

Agrapart Terroirs (lot 2015, dégorgement 2018) :  s'il ne fait pas très blanc de blancs par son côté vineux (effet 2015?), ça reste un excellent champagne, brioché, à la bulle très fine, belle longueur. TB.

 

Agrapart - Champagne Grand cru Minéral 2015 : (100% chardonnay, parcelles sur Avize et Cramant. Elevage pour partie en fûts malo faite. Dégorgé en Mai 2021. Dosage 3gr) Style opposé du précédent. Couleur un peu plus claire, nez plus floral, plus brioché, plus citronné. La bouche est toute en tension et en minéralité, avec moins de largeur mais plus de longueur où l'on sent vraiment l'impact crayeux. Très joli aussi. TB+.

 

Agrapart minéral 14 : nez léger beurré très chardo, bouche attaque droite, minérale, tendue, manque un poil de complexité. TB.

 

26 septembre 2015

Soirée Châteauneuf

La Gardine – CdP blanc cuvée des Générations Marie-Léoncie 2003 : robe or profond, nez pétrolé qui nous fait partir sur un riesling, avec des agrumes, bouche très lourde, sur le caramel, la vanille, on redescend dans le sud, très grasse, alcooleuse. Moyen.

Cristia – CdP blanc 2003 : robe or pâle, nez assez discret, un peu de poire et d’abricot, bouche grasse, un peu d’alcool, peu de fruit, assez bonne longueur. B-.

Rayas – CdP blanc 2003 : couleur jaune citron, un peu de pierre à fusil, citron, agrumes, quelques fruits exotiques dans le fond. Bouche assez fine, tendue, bonne matière, un peu de gras quand même, finale assez longue, un peu saline. TB+.

Beaucastel – CdP blanc 2005 : couleur or pâle, nez plus mûr que Rayas, plus sur la pêche et l’abricot. Bouche plus grasse, moins en finesse, mais elle a elle aussi une bonne fraîcheur, finale à peine moins longue et moins tendue. Il souffre un peu de la comparaison mais c’est pourtant un beau vin. TB-.

La Nerthe – CdP rouge 2009 : robe grenat, nez sur le cassis, fruits noirs, un peu de fraise, cacao, bouche gourmande, tannins bien fondus, belle texture, beaucoup de fruits noirs un peu confiturés. Pas ultra complexe, mais grosse buvabilité. TB.

Jérôme Gradassi – Cdp rouge 2013 : (75% grenache, 25% mourvèdre, 10mois en barriques de 4à10ans, assemblage de 6 parcelles, sols d’argile et de sable, peu de galets roulés) robe plus sombre, fait plus jeune, nez très expressif, menthol, herbes aromatiques de la garrigue, zan, fruits rouges et noirs. Bouche encore un peu tannique, fraîche, beau fruité, beaucoup d’herbes aromatiques, lavande, très aromatique (trop ?), assez bonne longueur. Bon en l’état, avec un joli potentiel. TB-.

Villeneuve – CdP rouge VV 2003 : robe évoluée, tuilée, nez légèrement animal, sous-bois, confiture de fraise, assez frais en bouche, tannins bien fondus, un tout petit peu d’alcool en finale. TB-.

Rayas – Pignan 2001 : robe sombre pour du Rayas, contours tuilés, beaucoup d’orange sanguine au nez, cuir, un côté poussiéreux, notes florales, bouche fraîche, presque un peu verte, tannins bien fondus. Longueur moyenne. Pas grand-chose à voir avec ce que j’ai déjà bu chez Reynaud. B+.

Beaurenard – CdP rouge Boisrenard 2005 : robe très sombre, nez sur les fruits noirs, peu évolué, bouche lourde, très puissante, tannique, encore beaucoup trop jeune, à revoir dans 20ans. B-.

La Celestière – CdP rouge La croze 2009 : robe sombre aussi, beaucoup de fruits noirs au nez, épices, bouche puissante, massive, tannins de bonne qualité, assez long. Trop jeune en l’état, mais prometteur. B+.

La Mordorée – CdP rouge 1997 : robe tuilée, nez sur le kirsch, le sous-bois, fruits noirs. Bouche assez fine, fraîche, sur le tertiaire, mentholée. Je l’avais trouvé plus fruité il y a deux ans, mais le palais commence à fatiguer. TB-.

Les offs :

Famille Durand – Val de Loire L’absolue 1e trie 2005 : (bt de 50cl, avec très peu d’indications) robe or pâle, beaucoup de coing et d’ananas au nez, on reconnait vite le chenin, bouche épaisse, bien équilibrée par une belle acidité, beaucoup de fruit (surtout du coing), très gourmand, et très digeste. TB.

Eiswein Rheinhessen 2005 mis en bouteille par Peter Mertes : bouchonné, pas une grande fraîcheur en bouche.

Guiraud – Sauternes 2001 : or profond, nez très marqué par le safran, la nougatine, abricot, ananas, coco ?, en bouche beaucoup de safran aussi, très épais, un peu d’acidité à l’attaque mais qui disparaît vite, le vin devient vite lourd. Bonne longueur, mais finale un peu lourde et vite écœurante. A revoir dans quelques années peut-être, mais en l’état je préfère 2002. B+.

 

17 septembre 2015

Didier Chaffardon (Saint-Jean-des-Mauvrets) **

Didier Chaffardon - L'indolent 2010 Vin de France : (sans souffre) robe dorée, nez expressif, un peu de pommes blettes, miel, noisette et agrumes dans le fond, prometteur. La bouche est vive, probablement une dizaine de grammes de sucres résiduels, on retrouve les arômes du nez mais malheureusement beaucoup d'alcool aussi. Finale assez longue avec de la matière mais même après 24h d'ouverture, l'alcool reste trop présent. A revoir dans quelques années peut-être. Note : 14/20.

chaffardon l'indolent

  

13 septembre 2015

Alain Burguet (Gevrey-Chambertin) ***

Alain Burguet - Gevrey-Chambertin Mes favorites 2001 : robe assez foncée pour du pinot, qui tire sur le tuilé, nez très marqué tertiaire avec beaucoup de cuir, de musc et de notes animales, du fruit noir derrière, boisé complètement intégré. La bouche est mieux équilibrée, avec encore pas mal de fruit (kirsch, cerise noire) pour contrebalancer les arômes tertiaires, une bonne matière, des tannins bien fondus. Assez bonne longueur, le vin en a encore sous la pédale. Très bon village. Note : 16,5/20.

burguet 2001 gevrey

 

 

BOURGOGNECuvée Les Pince VinRouge2020 : couleur noire, nez réduit, bouche pas très propre, réduction végétale.

GEVREY-CHAMBERTINCuvée SymphonieRouge2020 : un côté oxydé et végétal.

GEVREY-CHAMBERTINCuvée Mes FavoritesRouge2020 : là aussi un peu nature pas très propre. Moyen.

 

13 septembre 2015

Lacroix (Montigny-sous-châtillon) ***

Lacroix - Champagne 2008 : couleur paille, nez expressif, très fruité, un peu exotique, ananas, coing, pomme, un peu de noisette dans le fond. La bouche est dans le même registre, beaucoup de fruits, un peu plus confits en se réchauffant, bulle assez fine. Finale de longueur moyenne, manquant peut-être d'un peu de tension. Bon champagne, excellent rapport q/p à un peu moins de 20€. Note : 16,5/20.

lacroix champagne 2008

 

12 septembre 2015

Les Cailloux - André Brunel (Châteauneuf-du-pape) ***

Les Cailloux, André Brunel - Châteauneuf du Pape Les Cailloux 2006 : (grenache + mourvèdre, syrah, cinsault) robe assez claire pour la région, beau nez encore jeune, sur le fruit, fraise écrasée, cassis, prune, épices et pas mal de chocolat. La bouche est sur le fruit aussi, pas très tannique mais malheureusement alcooleuse, même servi frais. C'est un peu mieux avec quelques heures d'ouverture mais ça reste toujours trop alcooleux pour prendre du plaisir. Le style paraissait pourtant assez fin et peu extrait. Assez bonne longueur. Déception sur cette bouteille au final, à revoir dans quelques années peut-être. Note : 14/20.

les cailloux 2006

 

Brunel (Les Cailloux) - Chateauneuf-du-pape rouge 2001 : nez assez chaud, évolué, quelques notes en commun avec le vin précédent. La bouche est quand même plus fraîche, c'est un peu mieux mais ça manque de tension pour moi. B-.

 

12 septembre 2015

Pascal Cotat (Sancerre) ****

Pascal Cotat - Sancerre La grande côte 2007 : (sols de "terres blanches" argilo-calcaires, bouteille ouverte 24h à l'avance) Couleur très pâle, le nez est très expressif, la pierre-à-fusil est omniprésente, difficile de sentir autre chose derrière. La bouche est puissante, massive, tendue, très minérale, austère, un peu moins marquée par la pierre-à-fusil que le nez, très léger côté herbacé, un peu de citron. Finale très longue, avec un peu plus de citron et de miel en se réchauffant. Très bon vin, qui mériterait d'être attendu encore quelques années. Note : 17,5/20. Regoûté quelques années après, moins de pierre-à-fusil, un peu plus gras, à point, toujours aussi bon.

cotat 2007

 

Pascal Cotat - Vin de France rosé Chavignol 2018 : Couleur rose bonbon, nez agréable de fraise et framboise légèrement sucrées, semble un peu vineux. Bouche gourmande, fruitée, pointe de sucrosité, acidité plutôt basse, à boire bien frais pour compenser, finale courte. B.

 

12 septembre 2015

André Kientzler (Ribeauvillé) ****

André Kientzler – Alsace GC Geisberg riesling 2007 : (sols calcaires + grès) robe très claire, nez moyennement expressif même après une demi-journée d'ouverture, sur le pétrole, le citron, le pamplemousse, assez classique mais encore un peu jeune. La bouche est sublime, très sèche, minérale, tendue, avec beaucoup de matière, de la puissance, sur les arômes du nez. Finale très longue, avec un peu plus de citron confit. Déjà excellent en l'état, avec encore un gros potentiel de garde. Note : 17,5/20.

kientzler geisberg 2007

 

 

Kientzler - Muscat Grand cru Kirchberg de Ribeauvillé 2012 : nez sur la rose, le raisin blanc, bouche plus décevante, très paic citron. B-.

 

Kientzler - Kirchberg riesling 2020 : aromatique, ne semble pas si sec que ça alors qu'il est à 2gr, manque un peu d'énergie sur ce millésime. B.

 

Gewurz SGN 1989 : couleur ambrée, nez un peu fruits secs, noisette, caramel, en se réchauffant un peu rose mais sinon dur de penser à gewurz. Bouche avec peu de sucre, pas une grosse acidité, mais assez complexe, manque un poil d'allonge. TB-.

 

 

Kientzler (14ha en conversion. Quasiment que des cuves désormais)

A bout de soufre assemblage 2019 : (muscat, pg, sylvaner) souris, problème de sample.

Riesling Muhlforst 2019 : (sur Hunawihr, marnes, climat chaud dans une cuvette) jeunes vignes puissant, assez long et salin, pas très fruité, un peu fermé en l’état, bon potentiel de garde. B+.

Kirchberg de Ribeauvillé riesling 2019 : (marno-gréseux, environ 350m altitude, ciselé) fond minéral, élégant, ciselé, belle finale saline. Un style sur lies, avec du brioché, du volume. TB.

Geisberg riesling 2018 : (calcaire, grès, très caillouteux, en terrasse) moins d’acidité, un peu plus d’amertume, souffre un peu du millésime faible, minéral et épais à la fois. TB-.

 

8 septembre 2015

Jo Pithon (St-Lambert-du-Lattay) *****

Jo Pithon - Coteaux du Layon Saint-Aubin "Clos des Bois" 1997 : (100% chenin, 110gr SR/L) le bouchon s'effrite à l'ouverture, le vin a dû être carafé mais sans soucis particuliers, magnifique robe ambrée, nez expressif sur le miel, l'abricot sec, l'orange confite, le raisin de Corinthe, quelques épices (cannelle ?). Bouche sur la même aromatique, épaisse mais pas trop, avec une bonne acidité et une très légère amertume. Bonne longueur, mais j'aurais aimé encore un peu plus d'acidité en finale pour que ce soit parfait. Excellent liquoreux, bien aidé par une quinzaine d'années de bouteille et un grand millésime. Quel dommage que le domaine n'existe plus (sous cette forme en tout cas). Une seconde bouteille se goûtait encore mieux avec un petit supplément d'acidité. Note : 18/20.

P1050475

 

Jo Pithon - Coteaux du Layon St Lambert Clos des Bonnes Blanches Ambroisie 1996 : On continue sur du très haut niveau, couleur ambre foncé, nez sur la pâte de coing, un peu de caramel, figues, abricot confit... Bouche sirupeuse, avec une belle acidité. Encore un très grand Layon des belles années. TB+.

 

Coteaux du Layon 2006 : couleur ambre clair, nez de pâte de coing et abricot, pointe de girofle. Bouche concentrée mais bien équilibrée par l'acidité, digeste, pâte de coing, fruits confits, finale avec une amertume et du clou de girofle un peu gênante pour chipoter. TB-.

 

5 septembre 2015

Dugat-Py (Gevrey-Chambertin) *****

Bernard Dugat-Py, aidé de son fils Loïc, produit les vins les plus colorés, les plus puissants et les plus tanniques de Bourgogne, avec ceux de Confuron-Cotetidot probablement. Il faut les attendre longtemps pour en profiter. Mais après quelques années, voire quelques décennies, l'énorme travail à la vigne se sent dans la concentration. Les vins sont majoritairement en grappes entières, sur le cuir, la ronce, les épices... Amateurs de petits fruits rouges acidulés, passez votre chemin...

 

 

Dugat-Py - Bourgogne 2009 : couleur assez sombre, à l'ouverture comme prévu le vin est très discret, le lendemain le nez est intéressant, sur les fruits noirs, un peu de ronces, de graphite et un côté mentholé. La bouche est vive en attaque, fraîche, mais encore assez austère, peu de fruits, ça manque de gourmandise, on ne reconnaît pas le millésime. Le vin a quand même une bonne matière et des tannins de bonne qualité. Finale de longueur moyenne, légèrement alcooleuse. Cette bouteille confirme que les vins de Dugat-Py doivent être attendus, même le simple bourgogne. Note : 14,5/20.

rbourgogne 2009

 

Dugat-Py - Bourgogne rouge "Halinard" 2013 : Robe rubis, nez très fruité, plein de fraise, de cerise, une pointe végétale noble, un trait fumé aussi. Bouche tendue, pleine de fruits, avec une grosse matière, peu de tannins, à la fois complexe et gourmand, même la longueur est au rendez-vous avec une finale salivante, toujours fruitée. Impressionnant pour un générique. Note : 17/20.

 

Dugat-Py - Gevrey-Chambertin coeur de roy 2005 : couleur noir, nez truffe, cacao, cuir, bouche avec pas mal de tannins encore, serrée, tendue sur les arômes du nez. A attendre encore pour la structure tannique même si l'aromatique est déjà évoluée. Un style à part. TB-.

 

Pommard La Levrière 2005 : pas de surprise, bien dans le style du domaine très noir, très cuir, encore serré, jeune. Noble mais à attendre. TB-.

 

Dugat-Py, Gevrey Coeur de Roy 2002 : couleur sombre, trouble, un peu évoluée, nez fruits noirs, cuir, sous-bois, noble, racé. Bouche encore jeune, avec de l'énergie, des tannins encore présents, jeune, tendue, racée. TB+.

 

30 août 2015

Mathieu Coste (Saint-Père) **

Visite au domaine Mathieu Coste à Saint-Père sur les Coteaux du Giennois

 

Mathieu a d’abord été professeur au CFA de Beaune avant de travailler pour la Coopérative de Pouilly-sur-Loire puis d’acheter les vignes (5,5ha) d’Alain Paulat en 2008 qui travaillait aussi en bio mais de manière un peu différente de Mathieu. Il est donc très pointu en technique de vinification, surtout en ce qui concerne le bio, la biodynamie et tout particulièrement les tisanes homéopathiques. Il s’occupe aussi bien du travail à la vigne, que des vinifications ou de la commercialisation. Ses méthodes sont originales pour le secteur : rendements limités, vendanges à haute maturité, vinification en grappes entières, peu ou pas de soufre, pas de levurage, pas de collage ni de filtration, des élevages longs (plus de 3ans pour certaines cuvées) dans des cuves ou plus rarement des fûts qui ne marquent pas les vins, le but étant d’obtenir des vins qui pourront vieillir longtemps, et d’où ressort la minéralité du terroir… Du coup, qu’on aime ou qu’on n’aime pas, ses vins ne laissent pas indifférents.

Plus d'infos sur le site du domaine : http://domainebiocoste.fr/

Très beau reportage ici : http://www.wineterroirs.com/2010/05/mathieu_coste.html

coste giennois

MC2 2013 Coteaux du Giennois : (50% pinot noir, 50% gamay, sans soufre) robe assez sombre, nez réduit, fruits rouges et noirs derrière, un peu de gaz en bouche, du poivre, fruits rouges et noirs, frais et acidulé, un petit côté vert. Pas une grosse matière. Longueur moyenne. Pas convaincu par ce premier vin. B-.

Biau 2010 : (80% gamay, 20% pinot, embouteillé en novembre 2014) plus sombre que le précédent, légère réduction au nez, fruits noirs, cerise, très légèrement évolué, donne l’impression de pinoter un peu. Très bien en bouche, belle matière, gourmand, fruits noirs, tannins présents mais très bien intégrés, frais, minéral et long. TB-.

Tête de chat 2011 : (80% pinot 20% gamay) plus clair que les précédents, beau nez floral avec de beaux fruits rouges, bouche plus acidulée, minérale, poivrée, tannins encore un peu serrés, donne l’impression d’avoir un peu moins de matière que le précédent mais plus tendu. Bonne longueur. B+.

MC2 2011 : comme le 2013 un peu de réduction et de gaz, moins floral que le précédent, moins de matière, tannins un peu serrés en finale, mais une bonne fraîcheur et une bouche fruitée. J’ai un peu de mal avec cette cuvée personnellement. B-.

Sauvignon 2013 en magnum cuvée Rebel : (sans soufre) robe dorée, nez expressif sur le miel, le caramel, la frangipane. Bouche très gourmande aussi, semble un peu sucrée pourtant il n’y a pas de résiduel, avec une impression de gâteau, miel, frangipane, caramel, orgeat, notes florales, mine de crayon, bonne acidité qui laisse le tout très frais. Bonne longueur. Très original. Comme tous les vins de Mathieu Coste il ne laisse pas indifférent. Cette fois-ci, j’aime beaucoup. TB.

 

 

Bonus :

François Bergeret ** - Hautes Côtes de Beaune 2013 Louis, L’enfant terrible : bouteille ouverte par M. Coste pour nous faire découvrir le vin d’un ami. Robe claire, nez sur de petits fruits rouges, de la fraise. Bouche assez légère, moins de matière que les Coteaux du Giennois, moins de gras surtout, bonne fraîcheur, tannins encore un poil serrés en finale. B+.

 

28 août 2015

RVF et B&D 2016

Guide vert RVF 2016

Toujours une excellente présentation, peu de surprises, pas de gros changements, les « grands » sont toujours en tête, mais il n’y a aucune raison de tout révolutionner non plus. On reste sur la ligne de conduite des années précédentes, avec une grande reconnaissance aux petits domaines bio et biodynamique. Petit bémol : pas beaucoup de nouveaux (quelques-uns quand même comme le Clos de l’Ecotard de Michel Chevré), mais le guide rouge des bonnes affaires permet de combler ce manque.

 

Les promus de l’année

RVF promus

 

Vignerons de l’année par région : Barmes-Buecher, Pichon baron, La Vougeraie, F. Bedel, Labet, Aupilhac, Collier, Pradeaux, S. Ogier, Bru-Baché.

 

Meilleures notes en blanc :

20/20 chez d’Auvenay, Coche-Dury, Yquem, Gauby.

19,5/20 chez Krug, Marc Colin, Comtes Lafon, Leroy, Coche-Dury.

19/20 chez Weinbach, Mann, Zind-Humbrecht, Fargues, Vougeraie, DRC, Sauzet, Leflaive, d’Auvenay, Salon, Jacquesson, Pol Roger, Gosset, Drappier, Peyre rose, Roc des anges, Domaine de Rancy (Rivesaltes 1955), Simone, Richard Leroy (Montbenault 2013), Huet (Mont 1e trie 2005), Rayas.

18,5/20 chez Chave, Huet, Pinard, Ganevat, Macle, Puffeney, Tissot, Agrapart, Larmandier Bernier, G. Laval et autres grands champagnes, grands crus bourguignons…

18/20 Vernay (Vernon 2013), Plageoles (Vin de voile 2000), Ardoisières, Larredya, Joliette, Ogereau (Bonnes blanches), Chidaine, F. Cotat, Roches neuves, Huet, Collier (Charpentrie), Soucherie (Clos Perrières 2010), Morgat (Fidès), Boudignon (Savennières Fougeraies 2013), Bernaudeau (Nourrissons 2013), Mélaric (Cerisaie moelleux), Clos Naudin, grands crus bourguignons…

 

Meilleures notes en rouge :

20/20 grands crus bourguignons seulement, chez d’Auvenay, Leroy, Duband (Chambertin GC).

19,5/20 grands crus bourguignons seulement, chez Dugat-Py, Rousseau, Trapet, Ponsot, DRC, Hudelot-Noëllat, Leroy, Vougeraie.

19/20 chez Petrus, Las Cases, Groffier, Rousseau, Mugnier, Rouget, Damoy, Perrot-Minot, Terres de Fagayra (Maury 1955).

18,5/20 chez Labet, Peyre Rose, Roches neuves, Gauby, Rayas, Jamet, grands crus bordelais et bourguignons dont T. Liger-Belair (Richebourg 2013), C. Dugat (Chapelle et Griotte 2013)…

18/20 chez Danjou-Bannessy, Clos du rouge-gorge, Vial Magneres, Ermitage du pic st loup, Les Soulanes, Tempier, Pinard, Rougeard, Vieux donjon, Bosquet des papes, Vieux telegraphe, Eddie Feraud, S. Ogier, Guigal (La turque), Chapoutier, grands crus bordelais et bourguignons…

 

 

B&D 2016

Malheureusement même présentation que l’an passé, pas très claire, trop colorée, des commentaires sur les vins « coups de cœur » uniquement mais aucun mot sur les autres vins, pas de sommaire avec les promus ou les meilleures notes de l’année, toujours une ligne de conduite qui privilégie des grosses maisons, des notes qui s’envolent une année pour lancer un domaine mais qui baissent beaucoup l’année suivante. Deux bons points quand même par rapport à la RVF : le système de code pour avoir accès aux notes des années précédentes, plus de (nouveaux) domaines.

Alsace : peu de surprises, meilleures notes chez L. Beyer SGN Pinot gris 2008, Deiss Altenberg 2012, Mann, Trimbach, Tempé Mambourg Gewurz S SGN 2003, Weinbach Altembourg PG Quintessence de grains nobles 2010.

Beaujolais : meilleures notes chez Desvignes, Desjourneys, Piron. Derrière Rottiers et Thillardon suivent de près. Entrée du domaine des Cadoles (Brouilly).

Bordeaux : progression de l’année pour Dufort Vivens, les « super bordeaux » (bordeaux non classés, de petites appellations excentrées, et bon marché) en tête d’affiche : domaine de l’A, clos Manou, Reignac, Fleur de Bouard, Clos des baies, les Eyrins….

Bourgogne Côtes de nuits : peu de changements, quelques vins bien notés chez Arnoux-Lachaux, B. Clair, Comte Liger-Belir, Leroy, Groffier, Faiveley, D. Laurent, Ponsot, Trapet mais aussi Eugénie, Taupenot Merme, JP et M. Guyon, Harmand Geoffroy, P. Leclerc.

Bourgogne côtes de beaune et côte chalonnaise : Blain-Gagnard, Bruno Colin, Dancer, domaine des Croix, La Maltroye, Thomas Morey, Remoissenet côtoient les habitués, d’Auvenay, JM Boillot, H. Boillot, Comtes Lafon, B. du Martray, Joblot, Dureuil-Janthial…

Champagne : parmi les grands on trouve aussi Gatinois, Didier Doué, Penet-Chardonnet.

Corse : apparitions du domaine San-Micheli et du clos d’Alzeto.

Jura : meilleures notes chez Ganevat, Tissot, Labet. Nouveaux : domaine des Miroirs, domaine du Pélican, caveau de Bacchus.

Languedoc-Roussillon : Mas Jullien, Peyre rose, Montcalmès, Gauby en tête, Les amants de la vigneronne, P. Vaïsse, et Berta-Maillol (Banyuls) progressent.

Provence : domaine des Trois Filles (Bandol 2013) aux côtés de Tempier, Trévallon…

Savoie : le Cellier des Cray et la Combe des Grand’vignes côtoient Belluard…

Sud-Ouest : apparition d’Ameztia (Irouléguy), Château Kalian (Monbazillac) et Clos Troteligotte (Cahors). Cahors vignoble de l’année.

Loire : les révélations de l’année, V. Delaporte (Sancerre), Florian Roblin (Giennoix), Gunter-Chéreau (Muscadet). Beaucoup de bonnes notes à Vouvray chez M. Cosme (cuvée les Promenards), F. Cosme (cuvée coup de fougue), domaine de la Fontainerie, domaine du Margalleau, Alexandre Moumousseau-Châteu Gaudrelle, Pinon, Alain Robert et sur Jasnières Domaine de la roche bleue.

Rhône : révélations de l’année, Levet (Côte-Rôtie), Amadieu (Gigondas), La Ligière (Beaumes et Vacqueyras). Passent à 4* apparemment : Santa duc, château des tours, la gardine, Raspail-Ay, Pallières, Montirius, St Préfert, Gourt de Mautens.

 

25 août 2015

Casa Valduga (Brésil) ***

Casa Valduga - Sauvignon blanc Raizes 2013 : Couleur paille, nez expressif sur le pamplemousse, les fruits exotiques, la pierre à fusil. Attaque en bouche mordante, minérale, avec une grosse acidité, sur le citron, le pamplemousse, les fruits exotiques. Finale d'assez bonne longueur, tendue malheuresement un peu trop amère et alcooleuse mais c'est plutôt une bonne surprise dans l'ensemble. Note : 15/20.

P1060454

 

22 août 2015

Château Caillou (Barsac) ***

Château Caillou Sauternes cuvée spéciale 1992 : robe presque ambre clair, nez sur le safran, le miel, l'abricot, quelques fruits exotiques, ananas. Bouche vive, tendue, très fine, pleine de fruits exotiques et d'agrumes. Finale longue, tendue, saline, toute en fraîcheur. Très grand Sauternes. TB++ (19/20).

caillou

 

Château Caillou Sauternes cuvée Prestige 2002 joli liquoreux pas trop pour finir, TB

 

 

Goûtés à Vinidôme :

Château Caillou *** - Sauternes Les érables 2009 : Bon Sauternes, un peu trop chaud peut-être. 16/20.

Château Caillou *** - "Le Grand Vin sec" 2010 : (majorité sauvignon, sémillon), nez très vanillé, bouche fraîche, vanillée, florale, finale très boisée. Moyen.

 

20 août 2015

Domaine des Amphores (Chavanay) **

Passage au domaine des Amphores, sur les hauteurs de Chavanay, un domaine d'environ 9 hectares créé par Philippe et Véronique Grenier en 1992, en bio depuis le début des années 2002. Etant arrivés un peu à l'improviste on ne s'attendait pas forcément à un tel accueil, et pourtant nous avons eu le droit à toute la gamme, plus un vin sur fût/cuve et visite des installations pendant environ 2h de dégustation et d'échanges passionnants.

 

Les Iris 2014 IGP Collines Rhodaniennes : (viognier) nez exubérant, beaucoup d’abricot et de violette, presque un peu trop, la bouche a quand même une bonne vivacité qui lui permet de ne pas être trop lourd. B.

Détour blanc 2014 IGP : (roussanne, clairette, marsanne) nez discret, belle bouche avec de la vivacité, des fruits blancs, des notes florales, un peu d’épices, aucune amertume. B+.

Saint-Joseph blanc « Altitude 300 » 2014 : (80% roussanne, marsanne) nez assez discret mais la bouteille vient juste d’être ouverte, la bouche est à la fois tendue et grasse, fruitée et florale, belle longueur. TB.

P1060438

 

Détour rouge 2014 IGP : (gamay, pinot, syrah) robe très claire, nez et bouche pleins de fruits rouges, peu tannique, ultra gouleyant, pas très long, mais vraiment facile à boire. Très bon canon, à 6€ ce serait dommage de s’en priver. TB-.

Les Iris rouge 2014 IGP : (100% syrah, cuve) assez clair aussi, un peu de réduction au nez, cerise, poivre, bouche vive, mais moins fruitée que le précédent, un peu plus long mais beaucoup moins gouleyant. B.

Saint-Joseph rouge 2013 : (100% syrah, 40% demi-muids 60% cuve) beau nez sur la fraise, la cerise et l’amande, par contre en bouche les tannins sont un peu serrés et asséchants. B-.

Saint-Joseph Les Mésanges 2013 : (18mois en demi-muids) plus sombre, nez sur le cassis, la mûre, bouche plus puissante, avec des tannins de très belle qualité cette fois-ci, finale assez longue, un peu de cerise et d’amande. TB.

Saint-Joseph Sphé-érique 2014 : (cuvée sans soufre, 6mois en cuve ronde) plus clair que les précédents, nez très différent, fruits rouges, olives, on sent le côté sans soufre. Bouche très fruitée, peu tannique, plus tendue, finale un peu moins longue que le précédent. TB.

P1060440

 

Sourire d’Automne Moelleux VdF : (viognier, clairette, roussanne, marsanne, assemblages de 2011, 2012, 2013, raisins séchés sur paille) couleur or pâle, nez expressif, sur l’abricot sec, la pêche, le miel. Bouche assez vive, esprit moelleux (50gr SR/L environ), légèrement épicée. Longueur moyenne. TB.

Condrieu 2014 sur fût/cuve : (assemblage rapide de fût et de cuve qui ressemblera à l’assemblage final) Superbe nez avec un côté sureau qui lui donne beaucoup de gourmandise, frangipane, abricot, miel, fleurs blanches. Bouche un peu plus austère que le nez, encore un peu de gaz, mais une bonne acidité. Manque peut-être un poil de longueur. A suivre lorsqu’il sera embouteillé. TB.

P1060439