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Mon carnet Vin

28 novembre 2015

Dveri Pax (Slovénie) ***

Dveri Pax - Sipon (Furmint) 2012 : (100% furmint, élevage cuve) couleur paille, nez expressif, beaucoup d'agrumes, orange, pamplemousse, citron, quelques notes végétales (écorce ?) qui apportent encore plus de fraîcheur, un peu de poire. Bouche vive, perlante, très fraîche, minérale, sur les agrumes, avec une fin de bouche plus marquée par l'amertume du pamplemousse. Elle rappelle l'Harslevelu de Meinklang. Finale de longueur moyenne, légèrement saline, sur le pamplemousse. Belle découverte. Note : 15,5/20.

dveri pax

 

 

Puklavec *** - Single Vineyard Furmint 7 Numbers 2016 :  (100% furmint, vineyard name : mali kog) Couleur or, nez très floral, citron confit, agrumes, pointe d'élevage grillé. Bouche perlante à l'ouverture de la bouteille, tendue, minérale, saline, avec une amertume de plus en plus présente dès qu'on arrive sur la finale, on retrouve les zestes d'agrumes, belle matière sans que l'élevage ne se sente vraiment, finale saline, citronnée. Belle découverte, excellent rapport q/p (9€). Note : 15,5/20.

 

Marjan Simcic ** - Ribolla classic Brda 2017 : couleur or pâle, nez simple, citron et poire. Bouche assez chaude, florale, citron, poire, rhodanienne dans l'esprit, assez courte. Un vin plutôt quelconque. B.

 

Clos Velicane ** - Renski riesling 2020 : (Jeruzalem) couleur paille, grisée. Nez expressif de poire, bonbon arlequin, floral, à peine résineux. Bouche vive, du peps, bon volume, légère en alcool (12,5%) mais jamais maigre, plus citronnée, agrumes/zestes, végétale que le nez, un peu austère, finale assez longue mais sur des amers de zestes de pamplemousse un peu trop marqué. Très joli vin nénanmoins. TB.

 

28 novembre 2015

Domaine de Cristia (Courthézon) ***

Cristia - Grenache 2012 VdP de Méditerrannée : robe assez sombre, nez expressif, fruits noirs, cacao, un peu de fraise et d'épices dans le fond. Bouche plus légère que le laissait présager le nez, peu tannique, gouleyante, beaucoup de fruits, du chocolat, pas une grosse concentration. Finale de longueur moyenne. Un bon petit grenache, proche du Nino Loco de G. Gros. Note : 15/20.

cristia grenache

 

Cristia – CdP blanc 2003 : (soirée LPV) robe or pâle, nez assez discret, un peu de poire et d’abricot, bouche grasse, un peu d’alcool, peu de fruit, assez bonne longueur. B-.

 

22 novembre 2015

Beau-Séjour Bécot (Saint-Emilion) ****

Château Beau-Séjour Bécot 1998 : robe assez claire, sans trace d'évolution, nez moyennement expressif sur les fruits rouges, légèrement glycériné, de légères notes de sous-bois. Bouche fine et classieuse, sur les fruits rouges, avec une bonne acidité, des notes de cèdre et de bois précieux, puis du cassis, avec beaucoup de fraîcheur et des tannins encore bien présents mais de belle qualité, peu de tertiaire. Longueur moyenne, sur le fruit, léger vanillé bien intégré, cèdre. Note : 17/20.

 beauséjour becot

 

21 novembre 2015

Soirée Bordeaux

Crêt de Bine Beaujolais Nouveau 2015 : nez assez discret, annonce un vin puissant, sur les fruits rouges. Bouche assez puissante, belle matière, fruité différent des beaujolais nouveau, plus sur les fruits rouges, fruité moins immédiat et peut-être moins gourmand mais plus de profondeur et de complexité. Finale assez longue pour du Beaujolais nouveau. Bon vin, qui mériterait d'être attendu quelques mois de plus. B+.

 

Château Caillou Sauternes cuvée spéciale 1992 : robe presque ambre clair, nez sur le safran, le miel, l'abricot, quelques fruits exotiques, ananas. Bouhe vive, tendue, très fine, pleine de fruits exotiques et d'agrumes. Finale longue, tendue, saline, toute en fraîcheur. Très grand Sauternes. TB++.

caillou

 

Closerie des Moussis Haut-Médoc 2010 : couleur sombre encore jeune, nez un peu réduit, bouche sur les fruits noirs, encore un peu trop tannique, qui sèche un peu, notes de cacao et d'épices. Finale un peu amère. B-.

moussis

 

Sociando Mallet Haut Médoc 1995 : robe légèreemnt tuilé, beau nez animal, un peu de café, de grillé, la bouche manque un peu de matière mais elle est assez tendue et fraîche avec des tannins de qualité. Finale fraîche et de bonne longueur. TB.

sociando

 

Sociando-Mallet Haut-Médoc 1990 : Vin qui fait encore assez jeune, sombre, sur les fruits noirs, mais la bouche est très tannique et sèche, le vin semble surextrait. Peu de plaisir. B-.

 

Château Haut-Bailly Pessac 1993 : robe légèrement tuilé, nez sur le bois précieux, un peu tertiaire. Bouche fraîche, avec des tannins présens mais de très bonne qualité. Bonne longueur. Très beau vin. TB+.

haut bailly

 

Château Haut-Brion Pessac 1992 : nez très tartiaire, comme la bouche, tannins secs, le vin est dissocié même si la matière est plutôt bonne. C'est frais mais l'acidité est trop présente. Une déception à la vue de l'étiquette. B.

haut brion

 

Cos d’Estournel St Estephe 1990 : robe tilé, nez très marqu sous-bois et feuilles mortes, trop à mon goût. C'est mieux en bouche, avec pas mal d'épices, de poivre, de la puissance, des tannins présents mais pas secs, assez long. TB.

cos

 

Montrose St Estephe 1995  : robe sombre légèrement tuilée, nez sur le bois précieux, la boîte à cigare, de la rose, des fruits noirs, assez mûr. Bouche très fraîche avec beaucoup de matière, des tannins soyeux, très long. Très grand vin. TB++.

montrose

 

Château Palmer Margaux 1991 : très tuilé, nez un peu trop tertiaire à mon goût, un peu vert, puis un côté pot-pourri et floal intéressant. Belle bouche, tendue avec des fruits rouges et du café, des tannins fins et de la matière, de la longueur. Comme pour le Cos, j'aime beaucoup la bouche mais le nez est trop tertiaire pour moi. TB.

palmer

 

Château Margaux Margaux 1991 : nez de fruits noirs, assez mûr, avec du bois précieux, des épices. Bouche tendue, encore assez jeune, matière, tannins et longueur excellents. A peine en-dessous du Montrose 1995, mais grand vin aussi. TB+.

margaux91

 

Sigalas Rabaud Sauternes 1989 : robe ambrée, nez très marqué orange confite qui me rappelle Yquem 1996, un peu de caramel et de safran en bouche aussi. Ble fraîcheur, mais une petite pointe d'alcool en fin de bouche. Beau Sauternes, mais il souffre de la comparaison avec Caillou 1992. TB.

sigalas

 

Château d’Arche Sauternes 1983 : bouchon.

 

6 novembre 2015

Louis-Antoine Luyt (Chili) ***

Louis-Antoine Luyt - Cinsault Coelemu 2013 : couleur assez claire, contours violets. Nez réduit à l'ouverture, bien mieux après quelques heures, sur la cerise, la mûre, les fruits rouges, un peu de violette. Il rappelle plus un Beaujolais qu'un Cinsault du Languedoc. La bouche est vive, portée par une belle acidité, très gouleyante, peu tannique, avec une assez bonne matière, sur le fruité du nez. Finale de longueur moyenne, très légère pointe d'alcool. Bon petit vin, dans un style très facile à boire, peu ou pas sulfité. Note : 14,5/20. 

luyt chili

 

30 octobre 2015

Gerovassiliou (Grèce) ***

Gerovassiliou - Avaton 2006 (regional wine of Epanomi) : (cépages mavrotragano, limnio et mavroudi) robe rubis foncé, nez très expressif, fruits rouges, cerises noires, quelques épices, un léger côté animal, boisé bien intégré. Attaque en bouche puissante et vive, on retrouve le fruité du nez, quelques épices, tannins présents mais de qualité et très bien intégrés, moyennement concentré. Pas encore de traces d'évolution. Fin de bouche plus légère, longueur moyenne. Bon vin, original, qui semble pouvoir durer encore pas mal d'années. Note : 15,5/20.

gerovassiliou

 

 

Gerovassiliou (Grèce)

Malagousia 2015 PGI Epanomi : (malagousia passerillée sur souches) Le nez muscate un peu. Bouche vive, qui muscate aussi, pas très épaisse, notes intéressantes de pin et de garrigues qui apporte un certain charme et un peu de fraîcheur au côté muscaté qui doit vite devenir lassant sinon. B+.

 

25 octobre 2015

Soirée vins d'exception

Ramonet - Puligny-Montrachet "Les Enseignères" 2002 : couleur or pâle, très beau nez, avec de l’ananas, un peu de mangue, un léger côté beurré bien fondu. La bouche fait encore jeune pour 2002, elle est toute en finesse, d’une grande élégance, ananas, citron, beurre, fruits jaunes, juste ce qu’il faut d’acidité derrière. Très facile à boire. Seule la finale un peu courte m’empêche de partir sur un grand cru. Superbe vin. TB+.

ramonet

Comtes Lafon - Volnay 2002 : robe assez foncée pour du pinot, légèrement évolué. Nez épicé, avec de la fraise écrasée, de la cerise noire que je place plutôt en Rhône sud. Avec l’ouverture il pinote un peu plus. Bouche fine, légère, tannins parfaitement fondus, beaucoup de fruits, très frais et très facile, encore jeune pour 2002. Longueur moyenne, même si là aussi c’est du Village de haut niveau. TB.

volnay lafon

Grange des Pères - Blanc 2004 : robe or profond, nez puissant, très beurré et boisé, avec du miel, de l’abricot, de la pêche qui m’évoque un chardonnay de Bourgogne sur une année chaude avec un élevage trop appuyé. Bouche puissante, très grasse et beurrée, fruits très mûrs, miel. Finale très longue, quelques épices, un peu alcooleuse. Peu de plaisir pour moi (encore une fois avec GdP blanc) même si ce n’est pas un mauvais vin, loin de là. Il va souffrir de la comparaison avec les autres vins de la soirée. B.

gdp blanc

Leflaive - Chevalier-Montrachet 2006 : couleur or, nez sur les agrumes, la noisette, légèrement beurré et brioché, quelques fruits exotiques dans le fond. La bouche est puissante, grasse, on pense au Rhône, citronnée, briochée, un peu de noisette et de noix dans le fond, bonne acidité, il fait plus évolué que le Ramonet. Finale très longue. On a ici la longueur qu’il manquait au Puligny. Grand vin. TB++.

chevalier montrachet

Clos Rougeard - Saumur-Champigny "Le Bourg" 2001 : robe grenat, contours tuilés. Nez sur le café, le poivron, la terre, un peu de fruit mais en retrait. C’est un peu trop vert à mon goût. Mieux en bouche, très bonne matière et des tannins de superbe qualité, moins de poivron, un peu de fraise et de fruits noirs. Bonne longueur. Bon vin mais pas trop à mon goût. TB-.

rougeard

Château Margaux – Margaux 1998 : couleur sombre, encore très jeune. Nez sur les fruits noirs, bois précieux, boîte à cigare et toutes les épices qui vont avec, très noble. Bouche toute en finesse, à la fois complexe et très facile à boire, tannins de velours, bonne matière, du cassis un peu confituré et gourmand, de la fraîcheur. Très élégant, ça n’en met pas plein la vue mais tout est là à la bonne place. Pour chipoter la finale est longue mais pas autant que celle du Chevalier ou du Richebourg. Grand vin. TB++.

margaux

Domaine de la Romanée-Conti - Richebourg 2005 : couleur rubis foncé, nez très marqué par la rose fanée, pivoine, fruits rouges et noirs, dans le fond menthol, épices… Bouche très fine, élégante, aux tannins parfaitement fondus, de la matière, de l’acidité, de la gourmandise avec des fruits légèrement confiturés, de la fraîcheur avec la rose, la pivoine. Là aussi comme pour le Margaux, c’est un vin très facile à boire et évident, pour lequel il est difficile de se retenir pour en apprécier la complexité. Tout est là, à la bonne place. La longueur est remarquable, le vin garde son élégance jusqu’au bout. Exceptionnel.

richebourg

Jean-Louis Chave - Hermitage Blanc 2008 : difficile de passer derrière le Richebourg DRC, mais on change évidemment de style. Robe dorée, nez miellé, beurré, me fait penser à un chardonnay, beaucoup de fruits jaunes. Bouche puissante, tendue, citronnée, miel, fruits jaunes, grosse matière. Finale de très bonne longueur. Superbe vin. TB+.

chave

 

Huet - Le Mont Moelleux 1973 : robe or, nez avec beaucoup de coing, de l’ananas beurré. Bouche sur le coing aussi, mais un côté champignon gênant. Quasiment plus de sucre en bouche. Manque de gourmandise. Ca me semble un peu trop tard pour le boire. Moyen.

 

Quinta do Vesuvio - Vintage Port 2008 : robe noire, contours violets. Nez très marqué cassis, confiture de mûre, chocolat. Bouche gourmande, sucrée, puissante mais les 20% d’alcool sont bien intégrés, les tannins déjà fondus. Finale longue, encore un peu jeune. C’est bon en l’état et ça devrait être terrible dans 20ans. TB.

vesuvio

 

Hydromel sec Miellerie des clauses Pays d’Oc 14% : très marqué par le miel et la cire d’abeille. Bouche sèche, qui mériterait un peu de sucre. Un peu astringent. Pas terrible.

 

Chartreuse jaune Tarragone 43% (1973) : très bonne texture épaisse et huileuse, plus puissante que la Verte VEP, moins sucrée et moins poivrée, plus complexe et plus longue. TB.

chartreuse

 

24 octobre 2015

Domaine Leflaive (Puligny-Montrachet) *****

Depuis le décès d'Anne-Claude Leflaive en 2015, le domaine est géré par son neveu Brice de la Morandière. Si la philosophie biodynamiste du domaine est belle sur le papier, beaucoup trop de bouteilles sont atteintes de prémox (oxydation prématuré). Lorsque l'on l'on tombe sur une bonne bouteille; les blancs du domaine font pas partie des plus grands vins du domaine, mais il y a toujours un risque. Pour compenser, le domaine est tombé dans l'excès inverse depuis 2015 avec des vins très soufrés, bridés, manquant aussi d'épaisseur. Les 2019 et 2020 ont trouvé le juste milieu et s'annoncent exceptionnels.

 

 

 

Leflaive - Bourgogne blanc 2010 : couleur or pâle, nez moyennement expressif sur des notes citronnées, des notes florales, un léger beurré assez fin. Bouche parfaitement équilibrée, belle acidité, du gras, de la finesse, une belle matière et sur les arômes du nez. Belle longueur pour un générique, finale qui fait saliver. Un vin déjà très bon, et qui sera sûrement encore meilleur dans 3-4ans. Et dire que ce n'est que l'entrée de gamme... Note : 17/20.

leflaive

 

 

Leflaive - Chevalier-Montrachet 2006 : couleur or, nez sur les agrumes, la noisette, légèrement beurré et brioché, quelques fruits exotiques dans le fond. La bouche est puissante, grasse, on pense au Rhône, citronnée, briochée, un peu de noisette et de noix dans le fond, bonne acidité, il fait plus évolué que le Ramonet. Finale très longue. On a ici la longueur qu’il manquait au Puligny. Grand vin. Note : 19/20.

chevalier montrachet

 

Jolis reportages : http://www.wineterroirs.com/2008/12/ac_leflaive.html et http://www.wineterroirs.com/2009/07/aclaudeleflaive.html

 

 

Dnes familiaux 2017

Leflaive - Puligny-Montrachet 1er cru Folatières 2009 : nez un peu soufré, vin citronné, floral, sur la tension, pas très gras, bon mais il souffre derrière le précédent. TB-.

Puligny 15 : nez soufré, sur le citron, la poire, pas spécialement beurré, finale un peu chaude. B+.

Puligny 1er cru Fôlatières 15 : nez soufré, même fruité, plus épais et plus tendu, la finale est plus fraîche. TB-.

Bâtard-Montrachet 15 : le nez est encore plus marqué par le soufre, plus rond mais aussi plus tendu que Folatières, dommage que les vins sentent autant le soufre. TB-.

 

 

Dnes familiaux 2018

Puligny 2016 : bien mieux que les 2015 de l'an dernier plein de soufre. Ici c'est discret, pas de gras ni de beurré, un peu asutère, de la tension, des agrumes. TB.

Puligny 1er cru Folatières 2016 : dans le même style, plus long, plus énergique. TB+.

Puligny 1er cru Pucelles 2016 : toujours le même style, encore plus long, plus de volume. TB++.

Leflaive Puligny 1er cru Folatières 2003 : plus aucune acidité, passé. Moyen.

 

 

Dnes familiaux 2019

Puligny 2017 : des vins peu colorés, tous très marqués par des notes grillées/soufrées, très peu de gras. B-.

Puligny 1er cru Folatieres 2017 : un peu plus de matière, citron et soufre. B.

Puligny 1er cru Les Pucelles 2017 : là aussi un peu plus long, mais très grillé/soufré. B+.

 

 

Domaines familiaux 2021

Puligny : un peu d’autolyse, de soufre, mais beau volume cette année, tension aussi, resta frais. Pas du tout étriqué comme lors des précédentes éditions. TB.

Puligny Clavoillon : assez soufré niveau aromatique, mais gros volume, belle tension derrière. TB+.

Puligny Pucelles : plus large, plus riche, presque une sensation tannique, amers nobles. Les terroirs sont bien dessinés cette année. Les millésimes solaires semblent convenir au domaine. TB++.

 

 

domaines familiaux 2022

Puligny 2020 : comme l’an passé on sent un peu de soufre mais quand même beaucoup moins que sur la période 2015-2017, élevage en autolyse marqué mais maitrisé, un peu de gourmandise avec des notes de citron confit, pas de beurré, finale salivante. Beau village. TB+.

Puligny Clavoillon 20 : très tendu, travaillé en autolyse, grillé des lies marqué mais avec beaucoup de fond minéral, grosse longueur, énergique, frais, finale caillou très salivante. Excellent. TB++.

Puligny Pucelles 20 : un peu plus fermé, plus de puissance, à attendre, mais bien géré là aussi. TB+.

 

 

domaines familiaux 2023

Puligny 21 : nez un peu fermé par rapport aux suivants, mais belle bouche, tendue, citronnée. TB.

Puligny Clavoillon 21 : très tendu, pas de gras ni de beurré, travail en autolyse, gros volume pour 2021, sacrée longueur. TB++.

Puligny Pucelles : un peu plus austère, mais une finale qui allonge encore plus, presque tannique, bien dans le style du domaine, et finalement pas si différents des 2020. TB++.

 

 

 

Leflaive Puligny-Montrachet 2010 : robe dorée, nez bien beurré, touche de caramel. Bouche grasse, épaisse, beurrée, fruits jaunes, mais manquant un peu de tension, que je voyais plutôt sur 2009. Loin d'être mauvais, mais on attend un peu plus d'un Leflaive 2010. B+.

 

Macon-Verzé 2017 : joli, sur la tension, très chablisien, on aurait un Dauvissat à l'aveugle. TB.

 

Leflaive  - Bourgogne blanc 2014 : un peu de soufre mais pas que, beaucoup de fruit, agrumes, pas très épais, mais belle tension, avec une finale acidulée sur les agrumes qui donne envie d'y retourner. Beau générique. TB. Une autre bouteille avait gagné en volume. TB+.

Leflaive Bourgogne blanc 2014 : énergique, tendu, sensation pierre à fusil, minéral, long, citronné, lendemain début ananas, salivant. TB+.

 

Leflaive - Puligny 1er cru Pucelles 2014 : très belle bouteille, toute en tension et longueur. TB++.

 

Leflaive - Puligny-Montrachet 1er cru Clavoillon 2014 : Couleur dorée, nez un peu plus marqué par la réduction sur lies, grillé, allumette, puis citron confit, floral. Bouche tendue et minérale, plus austère que le précédent, avec une sensation presque tannique au niveau de la texture, semble un peu moins long. TB+. Les deux autres bouteilles étaient un peu plus énergiques et longues. TB++.

 

24 octobre 2015

Soirées LPV 2015

Novembre 2015 : soirée Bordeaux (ou là)

Octobre 2015 : chez Gaël, vins d'exception

Septembre 2015 : Soirée Chateauneuf (ou là)

Juin 2015 : chez Nico

Avril 2015 : avec Klein Constantia 1990

Février 2015 : avec Thibault Liger Belair

 

20 octobre 2015

Guillaume Gros (Maubec) ***

Guillaume Gros – El Nino Loco VdP de Méditerranée 2011 (syrah, grenache, carignan) : couleur grenat, nez expressif sur les fruits noirs confiturés, la fraise des bois, le cacao, les herbes sauvages. Bouche assez puissante, bonne matière, marquée par le côté fruits des bois un peu sucrés du grenache, chocolat, quelques épices, garrigue, tannins bien fondus. Longueur moyenne, une pointe d’alcool en fin de bouche. Bon rapport q/p (7€ caviste). Note : 15/20.

el_nino_loco

 

15 octobre 2015

Jessiaume (Santenay) **

Jessiaume - Beaune Cent vignes 2005 : il fait encore très jeune lui aussi, plus sur les fruits rouges que le précédent, assez puissant, les tannins sont un peu plus secs, un peu moins long. C’est pourtant un beau vin, mais il souffre surtout de la comparaison avec le Chanson. TB-.

 

Jessiaume - Santenay-Gravières 1er cru 2005 cuvée prestige

Bien résumé par Julien, j'ajouterai seulement un côté sous-bois, (terre/champignon/humus) surtout au nez qui lui donne une complexité absente du vin précédent. Très bonne matière, grande longueur, un grand vin. 17,5-18/20.

"Le troisième rouge se présente encore avec une très belle robe, dense et profonde avec des reflets rubis. Le nez est superbe de classe. A fond sur la cerise, le cassis, les épices tout en restant frais avec de la réglisse, du zeste d'orange. C'est très pur, précis, complexe avec des notes de cuir également. La bouche ne dénote pas avec une très belle matière, pleine et juteuse qui remplie la bouche. C'est soyeux, la tanins sont fins. On a une très longue finale sur le fruit et la réglisse donnant un coté très digeste au vin. Très beau vin."

 jessiaume

 

10 octobre 2015

Castagnier (Morey-Saint-Denis) ***

Domaine Castagnier (Guy, et Jérôme depuis 2008) - Latricières-Chambertin 1999 : couleur rubis foncé, peu évoluée. Nez expressif après quelques heures d'ouverture, fruits rouges et noirs, orange sanguine, un peu fumé, épices. Bouche puissante, grosse matière, encore jeune, des tannins présents mais de bonne qualité, fruits rouges, cuir, viande fumée, épices. Finale de très bonne longueur. Manque d'un peu d'élégance pour être parfait. Note : 17,5/20.

latricieres 1999 castagnier

 

Castagnier - Clos de Bèze 1991 : couleur tuilée, mais pas si évoluée que ça. Nez avec du sous-bois, encore du fruit, fumé, bouche assez fine, encore fraîche et fringante, plutôt tendue et assez longue, en pleine forme. TB+.

Castagnier – Chambertin Clos de Bèze 1991 : Couleur très évoluée, tuilée, claire, nez un peu pruneau sous-bois, fruits rouges cuits. Bouche plus intéressante, un peu maigre, mais fraîche, fruitée, tendue, petits fruits rouges, kirsch, sous-bois, quand même assez longue. plus évoluée que la précédente. TB.

 

Jérôme Castagnier, Chambertin Clos de Bèze Grand Cru 2012 : nez classique de pinot évolué, sous-bois, noyau de cerise, bouche avec un beau volume mais peu de fond, une finale de longueur moyenne. B+.

 

 

Jérôme Castagnier

Chambolle 16 : assez sombre, beaux fruits noirs, style plus tannique et puissant qu’Arlaud par exemple. B+.

Morey 1er cru Cheseaux 16 : belle fraîcheur, tendu, tannins encore serrés. TB-.

Clos st Denis 16 : plus fin, plus gourmand, moins tendu, moins tannique mais un peu moins long. TB-.

Clos de la Roche 16 : plus concentré, plus sombre, élevage encore un peu présent, tannins de qualité. A attendre mais prometteur. TB.

 

Jérôme Castagnier (gds jours 2021)

Les 2019 ont été embouteillés il y a 4-5 jours environ. Comme nous étions en retard, nous n’avons pu faire qu’une partie de la gamme. Les vins nous ont semblé fins, gourmands, pas trop confits, prometteurs, moins durs que ce que j’avais goûté sur salon par le passé et plus convaincants. Il faudra regoûter d’autres millésimes pour mieux m’imprégner du style du domaine.

Bourgogne aligoté blanc 2019 : (vignes sur Morey) simple, vif, rafraîchissant. Bien fait. B+.

Coteaux bourguignons pinot noir 2019 : léger, plein de fruits rouges, juteux, pas très long mais glisse tout seul. TB-.

Chambolle-Musigny Aux Echanges rouge 2019 : plein de fruits rouges, à peine sucré, facile, très rond, manque un peu de profondeur, à peine vanillé. TB-.

Clos Saint-Denis Grand Cru rouge 2019 : (100% egrappé, 40% fûts neufs) couleur assez sombre, c’est mûr et un peu confituré à l’attaque avec des tannins déjà fondus et un beau volume, la finale est par contre longue et saline, nous laissant sur une impression de bonne fraîcheur. TB+.

 

9 octobre 2015

Vincent Gaudry (Sury-en-Vaux) ****

Vincent Gaudry – Sancerre L'Esprit de Rudolf 2006 : (ouvert 10h à l’avance sans carafage, mais 24h lui aurait sûrement mieux convenu) robe or pâle, peu évoluée, nez un peu réduit à l’ouverture, sur le silex, puis après 10h plus aucune trace de réduction, pierre-à-fusil et de plus en plus de fruits en se réchauffant, citron vert, pamplemousse, un peu de pomme, cire. Bouche puissante, grosse matière, encore jeune, minérale, sur la pierre-à-fusil, les agrumes, une pointe d’alcool en fin de bouche peut-être. Finale très longue. Un bon Sancerre, qui peut encore être attendu sans problèmes. Note : 17/20.

 

esprit de rudolf 2006

 

 

Visite au domaine Vincent Gaudry

P1060458

 

Le Tournebride Sancerre blanc 2014 : (assemblage de 3 parcelles, sols argilo-calcaires, caillottes et silex, cuve inox et cuve bois) couleur paille, nez expressif, très fruité, beaucoup de pomme, petite pointe de cassis et de pierre à fusil. Bouche tendue, fruitée, plus citronnée que le nez, toujours de la pomme granny, légers amers. Bonne matière. Finale longue. Superbe entrée de gamme. TB.

 

Mélodie de VV 2014 : (parcelle argilo-calcaire, 50% cuve 50% fût) robe très claire, nez plus minéral, plus discret, un peu vanillé. Bouche très grasse, beaucoup de matière, sur la vanille, le citron, l’élevage doit être digéré. Finale longue. Bon potentiel mais à attendre. B.

 

Constellation du scorpion 2013 : (nouveau nom de la cuvée Esprit de Rudolf (Steiner bien sûr), parcelle de silex) Nez moyennement expressif mais assez fin, sur la pomme, le citron, les agrumes, le pamplemousse, la pierre à fusil, bouche tendue, minérale, citronnée, moins grasse que le précédent, élevage parfaitement intégré. Finale impressionnante, très longue et salivante. Très beau vin. TB+.

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A mi-chemin ? 2014 sur fût : (Vincent Gaudry n’a pas encore décidé si ce seul fût deviendra la cuvée A mi-chemin ou s’il ne fera pas cette cuvée sur 2014) un peu plus foncé et trouble, nez légèrement vanillé, beaucoup de citron, un peu confit, de la pomme, bouche très tendue avec un beau fruité. Là aussi une super longueur. Ca s’annonce très bien. TB.

 

Les Garennes Sancerre rouge 2014 sur fût : (vignes de plus de 50ans, parcelle de caillottes, vendanges entières) assez sombre pour un pinot, nez très marqué par l’élevage à ce stade, cerise griotte, un peu kirsché. Très bonne matière en bouche, tannins très lisses, bonne longueur. A revoir quand il aura digéré le bois. B.

 

Vercingétorix 2014 rouge en bouteille : (sera commercialisé dans 2 mois environ, vendanges entières, cuve bois) assez sombre aussi, pas le bois du précédent bien sûr, nez sur les fruits rouges, la griotte, assez bonne matière en bouche avec un peu de gras, des tannins présents mais de bonne qualité. Longueur moyenne. Il commence à bien se goûter mais Vincent nous dit qu’il sera encore mieux dans 2 mois. B+.

 

 

Bonus :

Serge Laloue ** - Sancerre blanc 2013 : (bu au très bon restaurant Le Chat à Villechaud) Sancerre très classique, sur le pamplemousse, un peu de cassis, attaque très vive, beaucoup d’agrumes. Longueur moyenne. Plutôt bien fait, sans surprises. B.

 

4 octobre 2015

Vigneau-Chevreau (Chançay) **

Domaine Vigneau-Chevreau - Vouvray cuvée silex 2013 : robe translucide, nez moyennement expressif, sur la pierre-à-fusil, le pamplemousse, les fleurs blanches. Bouche vive, tendue, un peu de gras, minérale, sur le pamplemousse et le citron, moins fruitée et moins mûre que le Vouvray de Perrault-Jadaud bu juste avant, un peu typée Sancerre. Longueur moyenne, finale sur le pamplemousse, un peu amère. Plutôt bien fait, mais il souffre de la comparaison. Note : 14,5/20.

vigneau chevreau silex

 

1 octobre 2015

Les Vignes oubliées (Saint-Jean de la Blaquière) ***

Les vignes oubliées - Coteaux du Languedoc Terrasses du Larzac 2010

Couleur : rouge foncé, brillant, contours violacés

Nez : sur les fruits rouges (cerises, fraises, groseilles) et quelques fruits noirs, puis des épices du sud (garrigue) et de l'olive noir.

Bouche : beaucoup de puissance, les tannins ont besoin de s'assouplir encore un peu, il y a un peu trop d'acidité. Bref, c'est encor trop jeune. Mais le vin a une belle fraicheur.

Finale : bonne longueur, sur les épices.

Note 16/20. Le B&D l'a encensé (pour le lancer) avec un 18/20 mais à l'heure actuelle on est encore loin du niveau d'un Mas Jullien. Le vin a quand même un beau potentiel. Domaine à suivre!

P1010907

 

Infos domaines : http://blog.midi-vin.com/degustation/les-vignes-oubliees-003109 Domaine de Jean-Baptiste Granier et Olivier Jullien depuis 2008 (le même que celui du Mas Jullien!!!). Cépages de la cuvée : 60% grenache, 18% carignan, 18% syrah, 4% cinsault. Terroir argilo-calcaire avec grès et schistes sur la commune de Saint-Privat.

 

 

Les Vignes oubliées - Autour du cinsault Languedoc 2016 : (70% cinsault + grenache, syrah, carignan. Elevage cuve et 20% en demi-muids) Robe assez sombre pour du cinsault majoritaire, beau nez, sauvage, épicé, avec des fruits rouges confiturés. Bouche encore assez puissante, mais avec de la fraîcheur derrière, des tannins déjà fondus, de la matière, beaucoup de fruit. Belle longueur sur les épices, la garrigue. On peut l'attendre encore 1 ou 2ans. Note : 15,5/20.

2018 : proche du 2016, à peine plus fin. Note : 15,5/20.

 

Vignes oubliées Languedoc 2023 : (majorité cinsault) nez très garrigue, fruits mûrs, bouche en finesse, tannins fins, pas trop d'alcool, gourmande. B+.

 

Les Vignes oubliées, Languedoc blanc 2023 : (grenache, clairette, roussanne, carignan blanc) Couleur or pâle, nez aromatique, fruité, sensation d'un fruit un peu plus sucré que sur les chenins même s'il tourne autour de la poire et du floral. Bouche avec plus de corps et d'alcool, même si derrière une bonne acidité pour le sud permet de garder un bel équilibre, très peu d'élevage bois désormais sur cette cuvée par rapport au passé. Joli vin, quand même identifié comme un peu plus sudiste que les chenins. TB.

 

30 septembre 2015

Perrault-Jadaud (Chançay) ***

Domaine Perrault-Jadaud - Vouvray Les Grives soules 2013 : couleur or pâle, nez expressif sur la pomme bien mûre, un peu de poire et de frangipane, bouche vive, tendue, avec une belle matière, un peu moins de pomme et de frangipane et plus de citron et de pamplemousse. Finale d'assez bonne longueur, avec une légère amertume. Bon vin, pas très loin du niveau des Vouvray d'Huet et de Foreau sur ce millésime. Note : 15,5/20.

perrault jadaud

 

Perrault Jadaud - Vouvray "Haut les coeurs" : (2012, 100% chenin, pétillant naturel) robe dorée qui fait un peu évoluée, beau nez plein de fruits mûrs (poire, coing, fruits jaunes), très légères notes oxydatives de noisette, brioche. Bouche vive et tendue, minérale, avec des bulles très fines, toujours plein de fruits mûrs, quelques grammes de résiduels ?, une pointe oxydative qui me rappelle le style de certains champagnes (Chartogne-Taillet...), bonne longueur avec une légère amertume. Superbe vin, encore meilleur que le Foreau brut 2010 selon moi mais dans un style plus gourmand, et qui pour 11€ éclate bien des champagnes. Note : 17/20.

 

28 septembre 2015

Domaine Les Bruyères-David Reynaud (Beaumont-Monteux) ****

 Vdp des collines rhodaniennes Viognier Les Monestiers 2011

 

En tant qu'amateur de Viognier je me lance sur ce vin et sur ce domaine sur les conseils de mon caviste qui me décrit David Reynaud comme la star montante du Rhône.
En tout cas ce générique est parfaitement maîtrisé. Le nez est plutôt classique, très ouvert, aux arômes floraux et avec des notes d'abricot.
La bouche a une bonne puissance (14% quand même), de l'acidité, mais c'est très facile à boire en même temps. Ce n'est pas d'une grande complexité mais il n'y a pas de défaut non plus.
Au final, c'est un vin qui m'a donné beaucoup de plaisir à petit prix, et qui m'a donné envie d'essayer les rouges du domaine. Note : 15/20

 

 

 

Cépage : 100% viognier de 15 ans.   Elevage : 8 mois en cuve inox   Sol : argilo-calcaire     Rendement : 45 hecto/hectare

Millésime : 2011 a été marquée par un printemps précoce et sec avec une floraison vers le 15 mai, suivi d’un été frais et maussade. Les vendanges prévues pour le 18 août ont finalement débuté le 4 septembre.

 

 

 

Goûtés en salon :

- Crozes-Hermitage G. Reynaud 2011 : grosse acidité, un peu vert, poivré, B-.

- Crozes-Hemmitage Les Croix 2011 : beaucoup plus fruité, tannins plus fondus que le précédent, plus de longueur, très fruité. TB. (+- 17,5/20)

 

 

David Reynaud, Domaine Les Bruyères - Syrah 2014 IGP Collines rhodaniennes : très belle syrah, lardée, fruitée, anchois, aromatique sauvage et texture soyeuse, superbe longueur pour le niveau d'appellation. TB+.

 

Crozes Georges 2020 : bea nez bien lardé, violette, syrah racée, bouche fraîche, peu d'alcool, bonne acidité, racée, fait grappe entière, peu boisée, belle allonge, à peine végétal noble. TB+.

Crozes Beaumont 2022 : nez racé, lardé, violette, bouche légère en alcool, très syrah, racée, superbe entrée de gamme. TB+.

Cornas Rebelle 2020 : très syrah, lardé, violette, classe. Bouche tendue, racée, très fraîche et acidité haute pour 2020, pas du tout en rondeur. Vraiment le style de syrah que j'aime. TB++.

 

David Reynaud, Cornas Rebelle 2021 : (100% syrah) une syrah sur granit colorée, au nez classique, pur, de violette, lardé, fruits noirs, olives. Bouche en fraîcheur (12,5%) et en finesse, noble et élégante, avec une finale où la sensation saline/umami est bien présente. TB+.

 

 Les Bruyères David Reynaud, Crozes-Hermitage Beaumont 2021 : Couleur sombre, nez très typé syrah, violette, poivre, lard… Bouche toute en finesse, légère, tannins souples, ça glisse tout seul, beaucoup de plaisir en l’état. TB+.  

Beaumont 2024 : idem. TB+.

 

David Reynaud, Crozes-Hermitage Blanc Aux Bêtises 2022 : (70% marsanne 30% roussanne, 2/3 œuf 1/3 bois) Couleur claire, nez très aromatique de fleurs blanches et d’abricot. La bouche est légère en alcool et pas très grasse pour un vin du Rhône, assez élégante. Les participants ne sont pas sur un chardonnay mais globalement sur une région plus fraîche que le Rhône. B.

 

Bruyères Marsanne L'envie 2023 Vin de France : très belle entrée de gamme, léger gras, mais peu d'alcool, fruit mûr, touche miellée, sans lourdeur. B+.

 

26 septembre 2015

Agrapart (Avize) *****

Pascal Agrapart a repris le domaine familial de 12 hectares au début des années 1980, épaulé désormais par son fils Ambroise. Proche de la biodynamie à certains égards mais sans rechercher de certification, il a imposé à partir de 1995 le parcellaire, sur les grands crus Avize, Cramant, Oiry et Oger en Côte des blancs. Les vins fermentent en vieux fûts et font leur malo. Ce sont principalement des chardonnays peu ou pas dosés, travaillés sur la tension, avec une finesse de bulle exceptionnelle avec parfois des notes d'oxydation ménagées et salines. Le travail énorme à la vigne se perçoit dans le caractère crayeux des champagnes.

 

Agrapart – Champagne « Terroirs » Extra brut : (100% chardonnay, 5g SR/L, lot mai 2011 dégorgement juin 2014, 25% fûts, parcelles sur les grands crus Avize, Oger, Cramant et Oiry) Couleur pâle, nez assez fin, fruits secs, un peu de pomme, noisette. Bouche vineuse, briochée, crémeuse, belle rondeur, bulles très fines. Légers amers en finale, bonne longueur. TB.

agrapart

 

Agrapart Terroirs (lot 2015, dégorgement 2018) :  s'il ne fait pas très blanc de blancs par son côté vineux (effet 2015?), ça reste un excellent champagne, brioché, à la bulle très fine, belle longueur. TB.

 

Agrapart - Champagne Grand cru Minéral 2015 : (100% chardonnay, parcelles sur Avize et Cramant. Elevage pour partie en fûts malo faite. Dégorgé en Mai 2021. Dosage 3gr) Style opposé du précédent. Couleur un peu plus claire, nez plus floral, plus brioché, plus citronné. La bouche est toute en tension et en minéralité, avec moins de largeur mais plus de longueur où l'on sent vraiment l'impact crayeux. Très joli aussi. TB+.

 

Agrapart minéral 14 : nez léger beurré très chardo, bouche attaque droite, minérale, tendue, manque un poil de complexité. TB.

 

26 septembre 2015

Soirée Châteauneuf

La Gardine – CdP blanc cuvée des Générations Marie-Léoncie 2003 : robe or profond, nez pétrolé qui nous fait partir sur un riesling, avec des agrumes, bouche très lourde, sur le caramel, la vanille, on redescend dans le sud, très grasse, alcooleuse. Moyen.

Cristia – CdP blanc 2003 : robe or pâle, nez assez discret, un peu de poire et d’abricot, bouche grasse, un peu d’alcool, peu de fruit, assez bonne longueur. B-.

Rayas – CdP blanc 2003 : couleur jaune citron, un peu de pierre à fusil, citron, agrumes, quelques fruits exotiques dans le fond. Bouche assez fine, tendue, bonne matière, un peu de gras quand même, finale assez longue, un peu saline. TB+.

Beaucastel – CdP blanc 2005 : couleur or pâle, nez plus mûr que Rayas, plus sur la pêche et l’abricot. Bouche plus grasse, moins en finesse, mais elle a elle aussi une bonne fraîcheur, finale à peine moins longue et moins tendue. Il souffre un peu de la comparaison mais c’est pourtant un beau vin. TB-.

La Nerthe – CdP rouge 2009 : robe grenat, nez sur le cassis, fruits noirs, un peu de fraise, cacao, bouche gourmande, tannins bien fondus, belle texture, beaucoup de fruits noirs un peu confiturés. Pas ultra complexe, mais grosse buvabilité. TB.

Jérôme Gradassi – Cdp rouge 2013 : (75% grenache, 25% mourvèdre, 10mois en barriques de 4à10ans, assemblage de 6 parcelles, sols d’argile et de sable, peu de galets roulés) robe plus sombre, fait plus jeune, nez très expressif, menthol, herbes aromatiques de la garrigue, zan, fruits rouges et noirs. Bouche encore un peu tannique, fraîche, beau fruité, beaucoup d’herbes aromatiques, lavande, très aromatique (trop ?), assez bonne longueur. Bon en l’état, avec un joli potentiel. TB-.

Villeneuve – CdP rouge VV 2003 : robe évoluée, tuilée, nez légèrement animal, sous-bois, confiture de fraise, assez frais en bouche, tannins bien fondus, un tout petit peu d’alcool en finale. TB-.

Rayas – Pignan 2001 : robe sombre pour du Rayas, contours tuilés, beaucoup d’orange sanguine au nez, cuir, un côté poussiéreux, notes florales, bouche fraîche, presque un peu verte, tannins bien fondus. Longueur moyenne. Pas grand-chose à voir avec ce que j’ai déjà bu chez Reynaud. B+.

Beaurenard – CdP rouge Boisrenard 2005 : robe très sombre, nez sur les fruits noirs, peu évolué, bouche lourde, très puissante, tannique, encore beaucoup trop jeune, à revoir dans 20ans. B-.

La Celestière – CdP rouge La croze 2009 : robe sombre aussi, beaucoup de fruits noirs au nez, épices, bouche puissante, massive, tannins de bonne qualité, assez long. Trop jeune en l’état, mais prometteur. B+.

La Mordorée – CdP rouge 1997 : robe tuilée, nez sur le kirsch, le sous-bois, fruits noirs. Bouche assez fine, fraîche, sur le tertiaire, mentholée. Je l’avais trouvé plus fruité il y a deux ans, mais le palais commence à fatiguer. TB-.

Les offs :

Famille Durand – Val de Loire L’absolue 1e trie 2005 : (bt de 50cl, avec très peu d’indications) robe or pâle, beaucoup de coing et d’ananas au nez, on reconnait vite le chenin, bouche épaisse, bien équilibrée par une belle acidité, beaucoup de fruit (surtout du coing), très gourmand, et très digeste. TB.

Eiswein Rheinhessen 2005 mis en bouteille par Peter Mertes : bouchonné, pas une grande fraîcheur en bouche.

Guiraud – Sauternes 2001 : or profond, nez très marqué par le safran, la nougatine, abricot, ananas, coco ?, en bouche beaucoup de safran aussi, très épais, un peu d’acidité à l’attaque mais qui disparaît vite, le vin devient vite lourd. Bonne longueur, mais finale un peu lourde et vite écœurante. A revoir dans quelques années peut-être, mais en l’état je préfère 2002. B+.

 

17 septembre 2015

Didier Chaffardon (Saint-Jean-des-Mauvrets) **

Didier Chaffardon - L'indolent 2010 Vin de France : (sans souffre) robe dorée, nez expressif, un peu de pommes blettes, miel, noisette et agrumes dans le fond, prometteur. La bouche est vive, probablement une dizaine de grammes de sucres résiduels, on retrouve les arômes du nez mais malheureusement beaucoup d'alcool aussi. Finale assez longue avec de la matière mais même après 24h d'ouverture, l'alcool reste trop présent. A revoir dans quelques années peut-être. Note : 14/20.

chaffardon l'indolent