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Mon carnet Vin

20 juillet 2017

La Martinelle (Lafare) ***

La Martinelle - Ventoux rouge 2014 : (72% grenache, 18% syrah, 7% mourvèdre + carignan, counoise, clairette et viognier. Elevage cuves) Robe rubis foncé, beau nez sur la fraise, la confiture de cerise, la réglisse. Bouche fruitée comme au nez, semble assez légère, tannins fins, fraîche, assez bonne longueur sur la réglisse. Belle découverte.  Note : 15,5/20.

martinelle_ventoux 2014

 

La Martinelle - Ventoux rouge 2015 : proche du 2014, un peu plus puissant, surtout un peu plus sucré, à peine moins frais, mais encore plus gourmand. Ca reste très bien fait. Note : 15/20.

Ventoux rouge 2016 : beaucoup plus concentré que les années précédentes, plus puissant, réglisse, cerise amarena, un côté prune, voire pruneau mais reste assez frais derrière, à attendre. Note : 15/20.

 

La Martinelle - Ventoux blanc 2015 : Robe claire,nez avec beaucoup de fruit, de la poire surtout, de l'abricot, un peu floral. Bouche très fruitée aussi, pas trop grasse ni trop vive, facile à boire, gourmande. Longueur moyenne. Simple mais efficace. Note : 15/20.

 

Ventoux blanc 2018 floral, fruité, manque un peu d’acidité. Ventoux rouge 2017, fruité, épicé, réglissé, gourmand. Beaumes de Venise 2017 un peu trop chaleureux.

 

Rouge 2019 : nez très pur, mûre, fruits des bois, reste assez frais en bouche. TB.

 

Les terrasses 2021 : très clair, un peu amylique, typé gamay carbo, bouche toute en légèreté fruitée, sans tannins glisse tout seul. B+.

 Ventoux rouge 2021 : beau grenache infusé, grappe entière, floral, pas trop d'alcool, un peu de sucrosité, gourmand. TB.

rouge 22 : plus concentré, mois fin. B+. Quelques mois plus tard, semble plus fin, gourmand, acidulé, infusé. TB.

 Vaucluse blanc 2021 : fruité et floral, fleurs blanches avec petite sucrosité, léger en alcool, aérien pour ventoux, sans être très acide, mais reste frais très facile à boire. TB.

Vaucluse blanc 23 : pore, floral, anis, léger en alcool, on a cherché la fraîcheur à tout prix, c'est réussi, manque peut-être un peu de volume du coup. TB-.

 

19 juillet 2017

Christophe Peyrus (Cazevieille) ****

Christophe Peyrus - Languedoc Pic-saint-Loup 2014 : (80% syrah,20% grenache) Robe assez claire pour l'appellation qui annonce un vin peu extrait, à l'ouverture le nez est marqué par une légère volatile qui me fait penser à un vin nature, c'est mieux après quelques heures d'ouverture. On trouve beaucoup de petits fruits rouges (groseille, griotte...), de la mûre, de la violette, de l'olive verte. La bouche est très fraîche, fruitée, peu tannique, gouleyante, elle semble peu soufré, toujours de l'olive et un trait végétal qui contribue à la fraîcheur d'ensemble. Finale de longueur moyenne, très fruitée, légèrement poivrée, qui donne envie d'y retourner. Très beau vin, dans un style moins tannique que ce que fait C. Peyrus au Clos Marie mais tout aussi qualitatif. Une deuxième bouteille s'est présentée encore mieux sans se petit côté "volatile" de l'ouverture. Note : 16,5/20.

peyrus pic st loup

 

Christophe Peyrus - Vin de France blanc 2016 : (fait sur Pic-St-Loup, carignan blanc, clairette, grenache gris et malvoisie, 9 mois en demi-muids) Un blanc d'une tension rare pour la région, avec beaucoup de fraîcheur, une belle trame minérale, aromatique sur les fruits blancs, notes florales, finale longue avec une pointe de fenouil. Très réussi, surtout pour un second millésime. Note : 17/20. 

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C. Peyrus (salon)

Pic St Loup 2016 : léger, élégant, très marqué garrigue et olive verte. TB.

Spoutnik 2016 : très fin aussi, plus poivré, léger, presque maigre, très frais, à la limite de la sous-maturité mais du bon côté. TB.

 

Peyrus 2013 : nez tres évolué fatigué, bouche qui a gardé du peps mais un peu décharné... B.

 

15 juillet 2017

Château Peyrat (Cérons) **

Château Peyrat (Vignobles Martial-Dulor) - Graves blanc 2016 : (80% sémillon, 20% sauvignon) Couleur or pâle, nez plutôt typé sauvignon sur le bourgeon de cassis, quelques fruits exotiques, bouche très fruitée, vive, légère, mais avec une belle longueur et une impression de très légère sucrosité en finale. Très facile à boire. Bon rapport q/p (10€). TB.

Peyrat graves blanc

 

Château Peyrat (Vignobles Martial-Dulor) - A la source Vin de France 2016 : (90% merlot, 10% cabernet franc) Robe claire qui annonce un vin peu extrait, très beau nez, ultra fruité, sur la framboise, la cerise rouge, la fraise. La bouche garde le même fruité avec une pointe de sucrosité et un côté acidulé qui fait penser à un bonbon aux fruits rouges. C'est très gourmand et facile à boire. Finale courte, on ne pouvait pas tout avoir non plus sur un vin à 10€, qui reste un excellent rapport q/p. TB.

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Château Peyrat (Vignobles Martial-Dulor) - Graves rouge 2015 : (85% merlot, 15% cabernet sauvignon) Moins accessible que la cuvée "A la source", plus puissant, encore un peu tannique, mais un beau fruité, plus classique du bordelais, avec du cassis, des épices, pas de bois. Il sera très bien dans un an ou deux. B.

 

11 juillet 2017

René Bouvier (Gevrey-Chambertin) *****

Domaine d'une trentaine d'hectares géré par Bernard Bouvier depuis 1986. Les vins étaient très extraits et boisés dans les années 1990 et 2000 mais le style a changé depuis 2010 environ, avec la conversion en bio (perdue en 2016 mais à nouveau en cours d'agrément), plus de grappe entière (50% sur la moyenne des cuvées), moins de bois neuf. Les vins sont désormais fins, plein de fruits, gourmands, jamais très sulfités, bien marqués par le côté sauvage de la grappe entière avec en même temps une pointe de sucrosité (proche de certains IPOB de Sonoma). Ils sont bien plus accessibles en jeunesse.

 

 

René Bouvier - Bourgogne "Le Chapitre" 2010 : couleur rubis, nez fruité, avec beaucoup de fruits rouges, la bouche manque un peu de fraîcheur, il y a maintenant un léger côté kirsché. Finale moyenne. Ca reste un générique correct, et un bon rapport q/p. 14/20.

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Goûtés lors du GT 2014 :

Marsannay clos du roy VV 2012 : sombre, beaucoup d’épices, manque un peu de fraîcheur. B.

Fixin Crais de chêne 2012 : plus clair, plus fin et plus tendu, manque un peu de matière. B+.

Gevrey Jeunes rois 2012 : léger boisé, plus de matière, plus long, tanins un peu raides en l’état. B+.

Charmes Chambertin 2012 : nez discret, bouche légèrement beurrée, assez long, à attendre. B+.

 

René Bouvier - Marsannay La Morisotte 2012 : fruits rouges et noirs, gourmand, de la finesse mais de la matière et une bonne longueur. B+.

 

Bouvier - bourgogne rouge chapitre suivant 2016 : pas ben en place avec un côté bonbon chimique au nez. A regoûter.

 

Bouvier - Gevrey-Chambertin Racines du temps 2016 : robe rubis, trouble. Nez de groseille, cerise, fraise, pointe de volatile, un peu typé nature. Bouche pure, belle densité, tannins fins, il y a du jus, toujours cette petite pointe volatile-cerise aigre. Belle longueur. TB.

 

Bouvier - Marsannay le clos blanc monopole 2017 : profil tendu, peu de gras, peu boisé, belle énergie. TB.

 

René Bouvier - Marsannay Le finage 2017 : assez sombre, semble un peu dur sur ce millésime, moins gourmand que les années précédentes. B+.

 

Bouvier - Marsannay Ouzeloy 2017 : très clair, très pivoine, ronce, petits fruits rouges très purs, un côté presque Jura comme dans les rouges des Marnes blanches, tout en fraîcheur et pureté. TB+.

 

Marsannay Le Finage 2018 : un peu de couleur pour du pinot, nez de fraise écrasée, pivoine, très gourmand, fait Ipob avec une impression de grappe entière. Bouche très gourmande aussi, belle pureté de fruit, floral, fin, presque infusé, ca n'a pas le fond des grosses cuvées, mais délicieux. TB+.

 

René Bouvier - Marsannay Le Finage 2015 : beau nez de fruits rouges croquants, à peine sucrés. Attaque en bouche plutôt légère, fruits rouges croquants, acidulés, très gourmand, finit juste un peu court sur un côté vanillé. B+.

Marsannay Le Finage 2016 : couleur foncée pour un 2016, beau nez fruits rouges, à peine viandé, beau fruité et belle acidité en bouche, moins rond et gourmand que le 2015, un peu plus tendu et plus long. TB-.

René Bouvier - Marsannay Ouzeloy 2015 : un peu plus mûr que le Finage, élevage un peu plus présent avec quelques notes grillées au nez, bouche gourmande, très belle matière, un peu plus long que Finage, un peu plus d'élevage. B+.

Clos du Roy VV 2016 : couleur claire, très beau nez de petits fruits rouges et pivoine, pas d'élevage ressenti, rien que du fruit. Bouche très fraîche et juteuse, pleine de fruit, très "2016", pas très concentrée, ni très longue mais délicieuse. Un vin évident, déjà très bon en ce moment. TB.

 

Vosne-Romanée 2017 de René Bouvier lors de la seconde soirée très élégant, floral et sur les petits fruits rouges, tout en finesse, infusé. TB+.

 

Gevrey La Justice 2019 : couleur très claire, nez très floral, rose, pot-pourri, fraise écrasée. Bouche en dentelle, infusée, florale, grappe entière, juste ce qu'il faut pour ne pas devenir sucrailleux, d'une pureté incroyable, déjà ultra accessible, évident. TB++.

 

René Bouvier - Chambolle-Musigny VV 2019 : toujours ce nouveau style Bouvier, fraise écrasée, pivione, grappe entière. Bouche avec un peu de sucrosité, peu tannique, tout en fruit confituré. TB+. Regoûté sur une autre bouteille quelques mois plus tard, un peu moins de sucrosité, plus de fraîcheur. TB++.

René Bouvier, Chambolle-Musigny VV 2019 fremières herbues et autres : (60% VE, 18mois 20% futs neufs) Couleur assez foncée pour bouvier 2019, nez de pinot grappe entière infusé, très pur, pot pourri, floral, éclatant. Bouche dans le nouveau style Bouvier, plein de fruit, de finesse, de pureté, très délicat, frais, végétal noble en finale. TB++.

René Bouvier, Chambolle-Musigny VV 2020 : couleur assez sombre pour le domaine, nez éclatant plein de fruits sauvages et de pivoine, marqué grappe entière, bouche avec de la finesse, fruité pur, belle acidité, très frais pour 2020, sans sucrosité, déjà délicieux, avec un beau potentiel de garde. TB++.

 

René Bouvier - Marsannay Ouzeloy 2019 : assez coloré, nez éclatant de cerise, pas trop marqué grappe entière, bouche fine, juteuse, très gourmande. TB+.

 

Longeroies 2020 : très grappe entière. TB+.

 

Aligoté VV 2022 : vif, classique, bien fait. B+.

 

Bouvier Gevrey Racines du temps 2018 : bien dans le nouveau style du domaine, un peu de couleur, très grappe entière, herbes, bouche avec de la rondeur, du fruit, pure, prête à boire, haut niveau pour un village. TB++.

René Bouvier, Gevrey Racines du Temps 2018 (Pince-Vin et Le Créot) : toujours dans le nouveau style du domaine, très grappe entière, un peu de couleur, tannins très fins, juteux, éclatant, épicé, ronce, infusé, long. TB++.

René Bouvier, Gevrey 1er cru Combe aux moines 2018 : aromatique proche, très grappe, ronce, épices, bouche avec plus de volume, plus de mache, plus de tension, moins de sucrosité aussi, à attendre un peu, mais quell classe déjà. TB++.

 

 

Bouvier (gds jours 2021)

MARSANNAYLe FinageRouge2020 : (changement de style complet depuis 2017) très clair, pinot infusé, très pivoine, grappe entière, floral, fruits rouges à peine sucrés, bouche fine en dentelle. TB+.

MARSANNAYLes LongeroiesRouge2020 ? cuvée sans soufre : aromatique un peu différente, très « herboriste », presque herbes de garrigue, bouche légère, fruitée, propre, qui manque d’un peu de volume et de longueur peut-être par rapport aux cuvées (légèrement) sulfitées. TB.

MARSANNAYClos du Roy - rouge2020 : proche du finage, mais un peu plus de volume et de longueur. TB++.

GEVREY-CHAMBERTINJeunes RoisRouge2020 : petite touche oxydative, semble un peu fatigué sur cette bouteille

GEVREY-CHAMBERTINRouge Racines du temps2020 : là aussi pinot infusé, très floral, fraise, tout en finesse, plus de longueur et de minéralité dans le fond que clos du Roy, ce style me fait vraiment penser aux Ipob californiens dans le côté infusé/grappe entière/peu sulfité, superbe. TB++.

Marsannay clos du roy blanc2020 : pas de gras ni de beurré, tout en tension, avec des amers nobles, presque une touche tannique, très salivant et minéral. TB+.

 

8 juillet 2017

Domaine de Bellevue Jérôme Bretaudeau (Gétigné) ****

Domaine de Bellevue (Jérôme Bretaudeau) - Muscadet Sèvre-et-Maine 2015 : couleur paille, nez expressif, fruité, sur les agrumes surtout, avec des notes de pêche et de pomme granny. Bouche vive, très tendue, minérale, sans être austère pour autant grâce à un beau fruité sur les agrumes légèrement confits, bonne matière, peu de gras. Finale longue, fraîche, légèrement saline, toujours cette acidité mordante qui fait saliver et donne envie d'y retourner. Note : 16/20.

bellevue muscadet

 

 

Bretaudeau

Muscadet Granit clos des perrières 2019 (sur cuves) tendu, joli. Gaïa 2017 ajoute un peu de gras tout en gardant la fraîcheur. Justice (chardo, savagnin) moins intéressant. Macération pinot gris 2019 joli vin orange assez fin. Solera (chardonnay) joli beurré, gras, reste digeste. Rouge Cinq sens 2018, très fin poivronne un peu. Gaïa 2013 Mag montre que les vins du domaine vieillissent admirablement.

 Muscadet 2018 très belle entrée de gamme, tendue, fins amers.

 

Bretaudeau - Gaia 2012 ? Mag : top muscadet, à point. TB.

Bretaudeau - Statera 2018 Mag  : (pinot noir) style pur et tendu, végétal noble, frais. TB.

 

Granit 2019 : sent les lies, bouche tendue, saline. TB.

 

 Bretaudeau - Gaia 2020 : étonnamment très gras, manquant d’acidité là aussi, bizarre pour Bretaudeau. B. Une autre bouteille semblait avoir plus d'acidité, registre assez gras, plusieurs pensent bourgogne. TB.

 

Bretaudeau, Muscadet Gabbro 2021 : (100% melon de Bourgogne) On attaque par un vin clair en couleur, au nez citronné, légèrement marqué par le grillé des lies, sans bois. La bouche est tendue, dynamique, légère en alcool (12%), pas très épaisse mais avec une belle longueur. Beaucoup ont répondu chardonnay sur ce très beau Muscadet. TB.

 

Jérôme Bretaudeau, Muscadet Gaïa 2022 (100% melon de bourgogne) : couleur un peu plus dorée, nez qui au départ fait un peu chardonnay en autolyse avec une touche allumette. La bouche est à la fois énergique et avec un beau volume, plus de gras que dans le vin précédent, on sent la malo, elle se retend sur la fin avec une sensation saline/umami présente, peut-être un peu moins que sur le Nanclares, mais peut-être plus enrobée par le gras du vin. TB.

 

Statera 2023 : pinot noir très fin, fruité, floral, très élégant, sans manquer de volume, grosse longueur, salivant, avec du fond, grande bouteille, déjà très accessible, pourra se garder aussi. TB++.

 

Charmes chardonnay 2020 Magnum : nez élégant, citronné, floral, peu d'élevage, pas trop marqué autolyse. Bouche en tension, élégante, citronnée, sans être austère, plutôt "chablisien" dans l'esprit". Encore tout jeune. TB+.

 

5 juillet 2017

Lombard (Epernay) **

Lombard - Champagne brut nature grand cru : (50% chardonnay sur Mesnil-sur-Oger, Chouilly, Cramant, Avize. 50% pinot noir sur Ambonnay, Verzenay, Bouzy. Dégorgé le 28/09/2016) Couleur paille, nez moyennement expressif, floral, un peu de noisette, peu fruité. Bouche vive, tendue, austère, peu de fruit, assez vineuse, plus marquée pinot que chardonnay, avec l'impression que le gaz est un peu trop présent même sur la fin de bouteille. Bonne longueur grâce à une belle acidité. Note : 14,5/20. 

Champagne_lombard_gd_cru nature

 

2 juillet 2017

Château La Coste (Le Puy-Sainte-Réparade) ***

Château La Coste - Première cuvée blanc Coteaux d'Aix 2016 : (60% rolle, 40% sauvignon) Couleur claire, nez sur les agrumes, une pointe d'anis. Bouche vive, simple, citronnée, avec une finale de longueur moyenne très marquée par l'anis. B.

2017 : un peu plus de matière, un peu plus de gras, plus floral. B+.

 

La Coste - Frigousse rouge 2014 IGP Méditerrannée : (négoce, grenache et cabernet sauvignon) Robe assez claire pour la provence, nez marqué grenache sur les fruits rouges, les épices. Bouche fruitée, épicée, peu tannique, pas une grosse matière mais assez puissante. Finale épicée, d'assez bonne longueur, fraîche. B+.

la coste frigousse

 

Château La Coste - Rosé d'une nuit Coteaux d'Aix en Provence 2016 : (70% grenache, 20% syrah, 10% CS)  Rosé clair, fruité, frais, sur la framboise et les petits fruits rouges, sympa. B+.

2017 : dans le même esprit, un peu moins d'alcool, beau fruité aussi. B+.

 

La Coste - Frigousse rosé IGP Méditerranée 2015 : (négoce, cinsault, grenache et syrah) Robe claire, beaucoup de fruit, plus léger que le rosé d'une nuit, arômes de fruits rouges, un côté fraise tagada, un peu plus court que le précédent. B.

2017 : toujours un petit côté bonbon très gourmand, moins chimique. B+.

 

Frigousse blanc 2017 : nez fruité, mais bouche amère, avec un côté racinaire, voire gentiane en finale. B-.

 

2 juillet 2017

Quelques vins d'exception pour les 60ans de Jean-Marc

Terres d'Ocre - Clin d'oeil brut 2014 : Une bulle sympa, facile à boire, assez sèche, légère amertume en finale. B+.

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Movia - Puro rose : (2006, pinot noir, à dégorger soi-même) Une très belle bulle qu'on connaissait déjà, très légèrement rosée, sur la groseille, la framboise, un côté "nature", cerise aigre, très frais avec une bulle fine. TB.

Fuleky - Tokaji dry furmint 2009 : Là aussi, un vin que j'avais déjà eu l'occasion de goûter, il m'a encore rappelé un riesling sec sur l'écorce d'agrumes, avec une belle tension et une belle longueur. TB.

La Cabotte - Sauvageonne Côtes du Rhône villages 2014 en magnum : (clairette) Rhône très gras, mentholé, qui manque de tension à mon goût, il a souffert de la comparaison avec le suivant. B.

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Les Bérioles - Saint-Pourçain Tressaille 2014 en magnum : (majorité tressallier) J'avais déjà bien aimé le 2012, c'est toujours aussi bon en 2014, très vif et tendu, citronné, avec une belle matière. TB.

Robert Sérol - Côte Roannaise les Blondins 2012 en jéroboam : Je l'avais goûté au domaine en 2013, il m'avait déjà fait une belle impression, il s'est encore amélioré, plein de fruits rouges, très frais, avec une finale poivrée assez longue. Le jéroboam n'a pas survécu. TB+.

Jean Macle - Château-Chalon 1989 : Un vin encore tout jeune à la couleur comme au nez, peu différent du 2000 bu il n'y a pas si longtemps, assez classique, sur la noix, le champignon, un côté agrumes. C'est surtout en bouche qu'il fait la différence avec les autres domaines, avec beaucoup de finesse et de fruit, très frais et très long. TB+.

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Clos Lapeyre - Jurançon La Magendia 2005 en magnum : J'avais adoré 2001, 2004 et 2013 sur cette cuvée, le 2005 est lui aussi exceptionnel, plein d'ananas, de miel, une pointe de caramel, fruits exotiques, très frais et très long. TB+.

Jo Pithon - Coteaux du Layon Clos des Bonnes Blanches Ambroisie 1996 : On continue sur du très haut niveau, couleur ambre foncé, nez sur la pâte de coing, un peu de caramel, figues, abricot confit... Bouche sirupeuse, avec une belle acidité. Encore un très grand Layon des belles années. TB+.

Tokaji Wine Trust Co. - Tokaji Aszu Esszencia 1957 : Couleur presque noire, le nez est oxydatif, beaucoup de noix, il rappelle le vin jaune de Macle, mais aussi beaucoup de fruits secs (raisins, prunes), un côté caramel/café. La bouche est surprenante, presque sèche, le vin a mangé tous ses sucres, il reste de la noix, des fruits secs, une belle texture épaisse, une bonne acidité, beaucoup de fraîcheur. Très intéressant à goûter. Un grand merci à Jean-Marc d'avoir partager ce vin (et les autres), il est fort probable qu'on ne regoûtera jamais un Aszu Esszencia de 1957, ni même un vin de 60ans. TB+.

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20 juin 2017

Michel Bouzereau (Meursault) ****

C'est désormais Jean-Baptiste qui gère ce domaine familial d'une douzaine d'hectares. Si par le passé les vins étaient plutôt gras et beurrés, ils sont désormais tout en tension, en élégance et en pureté, très rarement marqués par des notes grillées. Attention que sur certains millésimes les vins fatiguent vite et ne semblent pas supporter une longue garde. Il faudra voir si ce sera aussi le cas des derniers millésimes.

 

Michel Bouzereau - Bourgogne blanc 2010 : couleur or, nez expressif, beurré, boisé bien intégré, un peu de citron et de noisette. Bouche très grasse, épaisse, beurrée, qui manque un peu de fruit et de tension à mon goût. Finale de longueur moyenne, légèrement citronnée. Un Bourgogne générique à son apogée, qui devait être bien marqué par le fût au départ, qui bénéficie aujourd'hui de cet élevage appuyé pour donner une très belle texture mais qui manque un peu de finesse et de profondeur par rapport aux Meursaults. Note : 15/20.

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Michel Bouzereau -  Meursault Les Tessons 2014 : (25% fûts neufs, sols "argilo-calcaire, roche à fleur, terre rouge") Couleur or pâle, nez moyennement expressif mais élégant, au boisé léger et bien intégré, avec des notes beurrées, des agrumes, légèrement floral, quelques fruits jaunes en se réchauffant. Bouche vive, avec une belle tension, de la finesse, légèrement beurrée, citronnée, pas ultra complexe en l'état mais bien équilibrée et élégante, avec une finale assez longue sur les agrumes. Je serais probablement parti sur Puligny à l'aveugle. TB+.

 

Michel Bouzereau, Meursault Les grands charrons 2014 : Robe presque translucide, le nez est un peu fermé, très citronné, minéral. Bouche toute en tension, à l'opposée du vin précédent, dans le style de beaucoup de Meursault d'aujourd'hui, puissante, un peu austère, avec beaucoup de longueur, mais le vin manque d'un peu de gras et de gourmandise. B+. Une autre bouteille avait plus de gras, moins d'austérité. TB.

 

Michel Bouzereau - Meursault 1er cru Genevrieres 2012 : encore assez clair, nez de beurre frais, commece à partir sur l'ananas, bouche grasse, beurrée, mais pas très vanillée, manque un poil de tension sur la finale. TB. Une autre bouteille semblait assez solaire, épicée, sudiste. TB.

 

Domaine Michel Bouzereau, Puligny-Montrachet 1er cru « Champs Gains » 2015 : (100% chardonnay sur sols très calcaires. Elevage d’un an en fûts dont 25% neufs) Robe très claire, nez minéral, citronné, calcaire, léger beurré et légèrement floral, une pointe de noisette grillée, très élégant. Bouche tendue, très léger gras par dessus, beaucoup d'agrumes. Finale très longue, minérale, salivante. Déjà excellent. TB++.

 

Domaine Michel Bouzereau, Puligny-Montrachet 1er cru "Le Cailleret" 2015 : (parcelle dans le prolongement du Montrachet) Même couleur, nez assez proche, peut-être à peine plus beurré et un peu plus sur la retenue. Bouche qui a la même puissance, la même minéralité avec un petit supplément de gras et de matière, finale encore plus longue. Déjà excellent, et probablement très grand dans quelques années. TB++.

 

Meursault « Grands charrons » 2015, domaine Michel Bouzereau : couleur très claire, nez plein de fruits, agrumes et fruits du verger. Bouche toujours aussi fruitée, tendue par une belle acidité, peu de gras, belle longueur pour un village, beaucoup d’élégance, comme souvent chez Bouzereau. TB.

 

Meursault Charmes dessus 2011 : pointe d'évolution fruits exotiques et miel, noisette au nez, bouche tendue, très droite, léger beurré, finale assez longue, notes de noisette. TB+.

 

Bouzereau - Bourgogne pinot noir 2017 : semble vert et assez dur en l'état. B-.

 

Bourgogne Aligoté 2017 : couleur très pâle reflets gris, nez sur le beurre frais, la crème, fleurs blanches, pointe de sucre vanillé, peut-être fruits jaunes. Attaque grasse, beurrée, fleurs blanches, sureau, puis fin de bouche sur l'acidité, en longueur, plus d'agrumes. Finale assez longue avec une belle tension. Un aligoté de haute volée, avec probablement un élevage fût, mais bien absorbé qui pourrait faire penser à un chardonnay. TB-.

 

Bourgogne côte d'or chardonnay 2018 : nez un peu grillé, boisé, bouche à l'élevage bien intégré, gourmande, vanillée, beurrée, mais finale fraîche, minérale. TB-.

 

Jean-Baptiste Bouzereau, Meursault 1er cru Genevrières 2014 (Genevrières dessous) : Couleur légèrement évoluée, nez sur les fruits exotiques, très léger beurré, pas de notes grillées. Bouche fruitée, pas très grasse, ni très volumineuse, elle manque un peu de tension. B+.

 

Jean-Baptiste Bouzereau, Meursault Les Tessons 2016 : Couleur déjà bien évoluée, nez sur le miel, les fruits exotiques, le coing, qui ne fait pas du tout chardonnay, déjà bien évolué. La bouche le confirme, la bouteille semble avoir déjà bien vieilli, manque d’intensité, la finale semble un peu courte et fatiguée. Pas une belle bouteille. B-.

 

M. Bouzereau - Puligny-Montrachet 1er cru Champ gain 2016 : Couleur très claire, nez assez proche du Champ gain de Caillon, épuré, fruits blancs, floral, pas de beurre, pas de bois. Bouche minérale, pure, toute en tension, pas de grillé ni d'autolyse non plus, avec beaucoup de longueur. Excellent. TB++.

 

Bouzereau - Meursault 1er cru perrieres 2018 : Couleur claire, nez de chardo beaunois beurré, à peine vanillé, floral. Attaque gras beurré mais finit tendu minéral, salivant, calcaire et très long. Deja excellent en l'état. A ne pas servir trop chaud par contre. TB++.

 

M. Bouzereau - Puligny 1er cru champs gains 2009 : Nez assez riche, début d'évolution, fait un peu peur. La bouche est mieux, avec de la finesse, pas trop grasse, surtout une finale tendue, sur des amers et salivante. TB.

 

Bouzereau - Puligny 1er cru Le Cailleret 2018 : moins toasté, un peu plus beurré, fin, élégant, finale plus minérale et plus longue. TB+.

 

Bouzereau - Meursault 1er cru Genevrieres 2018 : le nez est très vanillé, très boisé, beurré. Ca se confirme en bouche, du gras, du beurre et de la vanille, finale lourde sur l’élevage. Bizarre, j’ai goûté des 2018 chez lui bien mieux que celui-ci. B-.

 

Michel Bouzereau

Bourgogne côte d’or 2022, MEURSAULT grands charrons Blanc2022 et MEURSAULT 1ER CRU charmes Blanc2022, trois blancs fleuris, élégant, pas beaucoup d’élevage mais manquant un peu de tension pour les trois.

 

17 juin 2017

Michel Noëllat (Vosne-Romanée) ***

Michel Noëllat - Bourgogne Hautes Côtes de Nuits Rg 2015 : très beau nez de fruits rouges assez mûrs, bouche épicée, très fruitée, croquante, mais à peine alcooleuse en finale. TB-. Une deuxième bouteille avait perdu cette pointe d'alcool. TB.

Rg 2017 : un peu plus chaleureux encore que 2015, belle texture, bonne matière, bien fait, profil solaire. TB-.

Coteaux bourguignons 2017 : beau nez de cerise croquante, bouche un poil chaude en finale, mais globalement un bon rapport q/p. B+.

Michel Noëllat - Bourgogne Hautes Côtes de Nuits blanc 2014 : couleur très claire, vin avec peu de gras, très fumé, un peu iodé, citronné. B-.

Michel Noëllat - Bourgogne Hautes Côtes de Nuits blanc 2017 : très différent, plus doré, plus gras, sans être très beurré, marqué par la nougatine, praliné, gourmand et facile, pas très tendu. B+.

Domaine Michel Noëllat - Vosne-Romanée 1er cru Les Suchots 2015 : Couleur grenat, sombre pour du pinot noir. Superbe nez qui s'ouvre au fil de la dégustation, sur la cerise, la mûre, encore une pointe boisée/toastée. Bouche à la fois puissante et concentrée mais aussi gourmande et soyeuse, pleine de fruits, avec une finale immense. "La main de fer dans un gant de velours". Déjà beaucoup de plaisir en l'état. TB+.

 

 

Goûtés lors de la Fête des Grands Vins 2015 

Michel Noëllat Vosne 1er cru Suchots 2013 : très fin, plein de petits fruits rouges, bonne matière, tannins soyeux. TB+.

Michel Noëllat Vosne 1er cru Les Beaux Monts 2013 : nez encore plus expressif que Suchots, bouche assez proche, beaucoup de fruit et de finesse. TB+.

 

Grands Jours 2018 

Vosne 16 : gourmand, un peu sucré, pas très épais, très facile. B+.

Vosne 1er cru Suchots 16 : nez gourmand, un peu confit, bouche tendue, pas très épaisse, un peu serrée en finale. TB-.

Vosne 1er cru Beaux monts 16 : plus noir, plus confit, plus épais, tannins présents mais de qualité. Un peu mieux que Suchots. TB.

Echezeaux du dessus 16 : nez fermé, bouche un peu boisée, confite, semble moins longue. TB-.

Clos vougeot 16 : massif, très tannique, à attendre, grosse matière. TB-.

 

14 juin 2017

Les Fils de Charles Trosset (Arbin) ****

Les Fils de Charles Trosset - Mondeuse "Prestige des arpents" 2008

Couleur : rubis foncé.

Nez : très expressif, plein de fruits (cerise, framboise, mûre), quelques notes florales (violette). Très frais, annonce un vin assez léger.

Bouche : là aussi ça pète le fruit (comme au nez, peut-être un peu plus fruits rouges que noirs), les tannins sont présents mais bien fondus, belle acidité, beaucoup de fraîcheur. Un peu de poivre. Plus puissante que le laissait envisager le nez mais on reste sur un vin fin et très frais.

Finale : toujours très fruitée, fraîche, bonne longueur, un peu plus de poivre.

Note : 17/20. Une grande mondeuse, dans un registre frais et fruité.

 

 

Les Fils de Charles Trosset - AOP Savoie Arbin Mondeuse "Harmonie" 2015 : robe rubis foncé, très beau nez sur la mûre, la cerise, le cassis, le poivre, il semble assez mûr. Pas du tout de bretts contrairement à ce qui est écrit dans la RVF 2018. La bouche est très fruitée, poivrée, avec des tannins encore serrés, un peu d'alcool, mais une très belle matière. Bonne longueur en finale, du fruit, de l'acidité mais des tannins un peu durs et une pointe d'alcool, encore trop jeune. A attendre mais le potentiel est là pour faire une très belle bouteille dans 4-5ans. B+.

 

Harmonie 2017 : tannins plus fins. TB.

 

 Fils de Charles Trosset, Savoie Arbin Mondeuse Prestige des arpents 2019 : (100% mondeuse) Une mondeuse colorée, sur les fruits noirs, la violette, un peu de poivre, légère en alcool (12,5%) mais qui semblait mûre, les tannins sont relativement fins pour une mondeuse. Difficile à placer. B+.

 

10 juin 2017

Week-end LPV

Bouteilles du vendredi soir 

Méo-Camuzet - Hautes Côtes de Nuits blanc Clos St Philibert 2010 : superbe nez de chardonnay bourguignon très noble, beurré, floral, fruité, avec de l'amande, un boisé (grillé, vanillé) léger et parfaitement intégré. Bouche tendue, avec un beau volume, de la longueur, on part sur un 1er cru de Puligny à l'aveugle. Impressionnant pour le niveau d'appellation. Ca commence fort. TB+.

Domaine de la Romanée-Conti - Hautes Côtes de Nuits blanc Abbaye de St Vivant pour les Caves Augé 2007 : robe bien plus dorée que le précédent, plus beurré, moins grillé, fruits plus mûrs, semble plus chaud. Bouche tendue, fruitée, beurrée, plus puissante et grasse que le précédent, un peu moins d'élégance, belle longueur aussi. TB+.

Donnhoff - Hermannshohle GG Riesling trocken 2012 : robe très claire, beau nez très "riesling" avec de la résine, du citron vert surtout. Bouche légèrement perlante, tendue, longue finale sur des amers nobles, pamplemousse, citron vert. L'équilibre est là, à attendre un peu pour une aromatique plus complexe. TB.

Domaine Andrée - Anjou blanc 2014 : Robe claire, très beau nez qui fait penser à un chardonnay, avec du pétard, de la cacahuète grillée, des agrumes. Bouche vive, tendue, on retrouve bien le chenin, un peu de poire, des agrumes, légère amertume en finale, bonne longueur. Beau vin, qui souffre juste de la comparaison avec les deux Bourgognes. TB.

Jean Tardy - Nuits-Saint-Georges Au bas de Combe VV 2012 : Beau nez assez noble, fruits rouges et noirs, poivre. Bouche très fraîche, tendue, tannins fins, pas une grosse matière mais la finale est longue, fruitée, très poivrée, peut-être un peu trop. TB.

Christian Clerget - Vougeot 1er cru Les Petits Vougeots 2002 : nez très chaud, sur le pruneau, le café. Bouche très chaude aussi qui manque clairement d'acidité et de fraîcheur. Peu de longueur. Certains autour de la table ont été moins durs que moi, lui trouvant une certaine gourmandise. Moyen.

Brunel (Les Cailloux) - Chateauneuf-du-pape rouge 2001 : nez assez chaud, évolué, quelques notes en commun avec le vin précédent. La bouche est quand même plus fraîche, c'est un peu mieux mais ça manque de tension pour moi. B-.

Christophe Abbet - Ambre 2006 : (Valais, cépages petite arvine et marsanne, 6ans en barriques) Robe ambrée, beau nez sur le praliné, la nougatine, l'abricot sec, le miel, les dattes, le caramel, très gourmand, pas spécialement boisé ni oxydatif. La bouche est par contre décevante, elle manque d'acidité, pas de tension, pas de longueur. L'aromatique est pourtant gourmande, proche de celle du nez, la texture épaisse est agréable, mais un liquoreux qui manque d'acidité ça ne pardonne pas. Très décevant pour un vin qui a la réputation d'être parmi les meilleurs liquoreux du monde. B.

Jardins de Babylone (Dagueneau) - Jurançon moelleux 2011 : robe dorée, le nez nous amène tout de suite sur du manseng, très marqué ananas, fruits exotiques, miel, pas encore très complexe. La bouche est un modèle d'équilibre, les sucres passent tout seuls grâce à une superbe acidité, c'est frais, tendu, digeste et très long, presque salin en finale. Il a écrasé le vin précédent. TB+.

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Bouteilles du samedi soir

Boyer-Martenot - Meursault 1er cru Perrières 2010 : couleur dorée, nez assez discret, peu beurré pour un chardonnay, plus sur le citron et les fruits jaunes. Bouche puissante, voire un peu alcooleuse en finale, grasse, bonne tension, mais là aussi c'est peu aromatique. Pas mauvais, mais on en attend beaucoup plus d'un Perrières 2010. B.

La Barthassade - IGP Hérault blanc Les Cargadous 2015 : (chenin, roussanne) Robe assez claire, nez très fruité, marqué par la roussanne, poire, abriot, pêche. L'attaque en bouche est sur le même fruité, belle matière avec un peu de gras, mais l'ensemble s'effondre assez vite, la fin de bouche manque de tension, finale assez courte, pas assez fraîche. B.

Ostertag - Pinot Gris A360P Muenchberg 2009 : couleur dorée, nez original sur le caramel beurre salé, la tarte tatin, la brioche, un peu de poire. Attaque vive en bouche, grosse matière, beaucoup de gras, on retrouve le caramel, la tarte tatin, bonne longueur, à boire assez frais, dès que le vin s'est réchauffé il est apparu lourd et manquant de tension. TB-.

Reynaud - Pialade Côtes du Rhône 2008 : comme d'habitude très "confiture de fraise", mais avec plus de poivre et d'orange sanguine que la bouteille goûtée il y a un an, très frais, un peu plus évolué, finale très poivrée. TB.

Gonon - Saint-Joseph rouge 2011 : très sombre, beaucoup d'olive au nez, de l'anchois, des fruits noirs. Bouche très fraîche, tendue, fruitée, pleine d'olive, tanins fins, pas très concentrée, mais très longue. Après un superbe 2012 l'an dernier, Gonon fait coup double. TB+.

Beaucastel - CdP rouge 2001 : très poussiéreux, problème de bouteille a priori.

Clos des Papes - CdP rouge 2007 : (ouverte 24h à l'avance comme les 2 suivantes) Robe sombre, très beau nez encore tout jeune, sur les fruits noirs, la fraise, un peu d'épices, des notes florales. La bouche est puissante, encore un peu sur la retenue, mais avec beaucoup de fraîcheur, des tannins soyeux, une grande longueur, on peut déjà se faire plaisir si il est servi bien frais, mais dès qu'il s'est réchauffé l'alcool se sentait en finale. Grande bouteille en devenir. TB+.

Pontet-Canet - Pauillac 2009 : Robe très sombre aussi, nez sur un élevage gourmand, coco, vanille, barbe à papa, qui doit encore s'intégrer. La bouche est magnifique, épaisse, soyeuse, très fraîche, très longue, beaucoup de fruits noirs, moins d'élevage qu'au nez, déjà bien épanouie en l'état. TB+.

Mouton-Rothschild - Pauillac 2001 : Robe sombre encore assez jeune, nez "classique", légèrement vanillé, cassis, cèdre, tabac. Bouche fraîche, aux tannins soyeux, moins de matière que le Pontet-Canet, finale un peu courte pour un Mouton et par rapport au précédent. Bon vin mais pas exceptionnel. TB.

Guigal - Côte-Rôtie La Landonne 2001 : (ouverte juste avant dégustation) Là aussi c'est encore jeune, aucune trace d'évolution, très beau nez sur les fruits noirs, l'olive (un peu moins que Gonon quand même), le poivre, pas de boisé ressenti. Bouche d'une grande fraîcheur, beaucoup de fruit, tannins parfaitement intégrés, très long. Un bon cran au-dessus du précédent. TB+.

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9 juin 2017

Domaine Plageoles (Cahuzac-sur-Vère) ***

Dégustation à la Cave du Théâtre

Mauzac vert 2015 : nez légèrement marqué par la pierre-à-fusil, bouche citronnée, avec une belle tension, bien mieux que le 2014. Regoûté en bouteille, il est plus épais, moins citronné, un peu oxydatif. TB.

Braucol 2016 : plein de fruits rouges, réglisse, poivre, assez gouleyant, tannins bien fondus, glisse tout seul. TB.

Syrah 2016 : plus marqué fruits noirs, avec un peu plus de matière, des tannins encore plus fins, très juteux et facile à boire. TB.

Duras 2014 : moins fruité que les deux 2016, plus rustique, des notes d'agrumes, d'orange sanguine et de fruits noirs, moins mon style. B.

Prunelart 2014 : là aussi c'est rustique, épicé, plus tannique encore que le Duras, j'ai du mal aussi. B.

Loin de l'oeil 2015 : pas trop sucré, beaucoup de fruit, poire, pomme au four, brioche, très facile, manque un peu de tension et de longueur. TB-.

Mauzac 2015 petillant natrel : beau nez fruité, floral, bulle assez fine, légère amertume rafraîchissante en finale. TB.

 

 

 

Robert & Bernard Plageoles - Gaillac doux Mauzac Roux 2010

Couleur : or.

Nez : expressif dès l'ouverture, sur l'abricot, le miel, la pâte de coing. Ressemble un peu à un Sauternes légèrement évolué (7-10ans).

Bouche : on retrouve les arômes du nez, un peu de prune aussi, texture légèrement épaisse et liquoreuse, avec une bonne acidité. Bien équilibrée. Très facile à boire. Par contre je ne sens pas particulièrement de tilleul ou de verveine comme l'indique le site du domaine.

Finale : longueur moyenne, toujours sur les fruits jaunes et surtout le miel, petite pointe d'amertume.

Note : 16/20. Un bon liquoreux, à prix doux (11€ les 50cl).

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 Cépage : Mauzac roux. Rendements 25 hl/ha. Sucres résiduels : 120gr. Sols : argilo-calcaire.

 

Joli reportage sur le domaine ici : http://www.wineterroirs.com/2012/01/plageoles_gaillac_tres_cantous_tarn.html

 

 

Dégustation d'une partie de la gamme au domaine

Mauzac vert 2014 : sur la pomme bien mûre, un peu de poire et de fleur, manque un peu de tension. B.

Pét Nat 2014 : (mauzac rose majoritaire) sec sur ce millésime-là, beaucoup de fraîcheur, bulle assez fine, léger, beaucoup de fruits frais, facile à boire. B+.

Ondenc sec 2014 : le nez fait un peu moelleux, avec du miel, des fruits jaunes, de l’anis, bouche plus sèche, grasse, mielleuse, sur l’anis aussi, manque un poil de tension. B.

Braucol 2014 : très clair, nez sur le réglisse, le café, les petits fruits rouges, beaucoup de fraîcheur, léger en bouche, pas très long mais très facile. TB-.

Duras 2013 : encore plus épicé, poivré, un peu de réglisse aussi, plus de matière que le braucol, plus vif, un peu plus noir même si on reste sur un vin très fin pour du duras. B+.

Prunelart 2013 : on sent le millésime frais, le vin est léger, avec un très beau nez sur la confiture de fraise, la griotte, la bouche manque un peu de matière, du coup les tannins sont un peu secs sur la finale bien que pas très nombreux. B+.

Prunelart 2010 : beaucoup plus chaud, fruits noirs, tabac, plus de matière, manque un peu de fraîcheur à mon goût. B.

Loin de l’œil 2013 : nez très fruité, ananas, agrumes, fruits blancs (poire), assez vif en attaque, très gourmand, seule la finale manque un peu de longueur et de tension. Excellente année pour les liquoreux d'après Bernard Plageoles. TB-.

Vin d’Autan 2008 : (ondenc, passerillage sur souche, rendements 7hL/ha) nez sur le miel, l’abricot, la figue, les fruits confits, très bon équilibre en bouche, avec une grosse concentration (un peu plus de 200gr de résiduel de mémoire) mais de la fraîcheur. Belle longueur. TB+.

Vin de voile 2000 : (mauzac, élevage de 7ans en vieux demi-muids sans ouillage) beaucoup de noix, très typé vin jaune, des fruits secs, assez bonne acidité, moins puissant et fait presque un peu dilué par rapport aux vins jaunes. Une curiosité. B.

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Au final une gamme très intéressante, avec des cépages rares, des vins originaux, tous au minimum bons, et un excellent Vin d'Autan.

 

Plageoles - Muscadelle 2014 : Couleur dorée, nez sur le coing, l'abricot, un peu de poire. Attaque en bouche un peu légère, puis peu à peu l'acidité et quelques amers étendent le vin et lui donnent une bonne longueur, surtout très digeste, pas trop se sucres résiduels, comme s'il en avait mangé un peu, quelques notes d'abricots secs et d'orange amere en finale. Note : 16,5/20.

 

Plageoles - Mauzac roux 2014 : facile, un peu court. B.

 

Loin de l'oeil 2022 : manque un peu d'acidité pour un moelleux. B.

 

Mauzac roux 2017 ? : 190SR cette fois-ci contre moins de 100gr d'habitude, pâte de coing, miel, riche au nez mais reste frais en bouche. TB.

 

Plageoles - Vin d'autan 1994 : (ondenc) Couleur ambre clair, nez d'abricot sec, miel, figue, coing, pruneau, encore frais et jeune, subtil. Bouche un peu moins bien que le nez, le sucre a été en bonne parti "mangé", le vin est frais et digeste mais manque un peu d'intensité et de longueur pour chipoter, probablement en début de pente descendante. TB.

 

Vin d'Autan 1995 : là aussi il a commencé à manger ses sucres, style élégant, très complexe, pas très tendu mais reste équilibré. TB+.

 

 

7 juin 2017

De Bortoli (Australie) ****

De Bortoli - Noble One Botrytis Semillon 2009 : (1/2bt, capsule à vis, 185gr SR/L, élevage 46% fûts neufs, 33% fûts d'1ou2ans, 21% cuves) Couleur ambre clair, nez très expressif qui fait de suite penser à un Sauternes, avec beaucoup de miel, de l'abricot, de l'orange, des fruits exotiques (mangue, passion...) et un peu de pâte de coing. La bouche est épaisse, sirupeuse, assez légère en alcool (10,5% sur l'étiquette), peut-être à peine perlante à l'ouverture de la bouteille, pleine de miel, d'abricot, de fruits confits et de fruits exotiques, mais surtout parfaitement équilibrée grâce à une grosse acidité. Finale longue, sur l'abricot, les agrumes, fraîche, très digeste malgré les sucres. Je ne m'attendais pas à trouver ce vin à ce niveau-là, il égale les meilleurs Sauternes sur cette bouteille. Celui qu'on surnomme "l'Yquem australien" a la réputation de mal vieillir et de devenir lourd, mais j'ai du mal à imaginer que ce sera le cas tant il est bien équilibré dans sa jeunesse. Note : 18/20.

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29 mai 2017

Parés Baltà (Espagne) **

Parés Baltà - Penedès "Calcari" 2014 : (Catalogne, 100% xarel-lo, élevage 4 mois en cuves) Couleur or pâle aux reflets verts, nez très discret, peu aromatique, seulement quelques notes de pierre-à-fusil se dégagent. Mieux en bouche avec une attaque très minérale, crayeuse, tendue, très sèche, peu de fruit, seulement un peu de citron, légère amertume en fin de bouche. Finale assez longue, minérale, saline. Le style m'a rappelé certains Muscadets, mais pas les tout meilleurs malheureusement. Cependant il devrait très bien s'en sortir sur des huîtres ou des fruits de mer. Note : 14/20.

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Frisach ** - L'abrunet 2016 DO Terra Alta : (100% grenache blanc, bio) Couleur paille, nez très expressif, très fruité, abricot, pêche et fruits blancs. Bouche vive, à peine perlante, peu épaisse, qui reste sur le fruit exubérant du nez avec un peu de paille. Finale assez courte, mais avec une bonne fraîcheur. Un petit vin très sympa pour l'apéritif. Note : 14,5/20.

 

Celler de Capçanes ** - Mas Picosa de Flor en Flor Montsant 2013 : (grenache, cabernet, syrah, bio) Couleur rubis foncé, nez gourmand avec beaucoup de fruits, cerise, mûre, fraise, une petite touche de tabac. Bouche fruitée aussi, pas un gros volume, une belle acidité derrière, frais et fruité, gourmand, à peine confituré. Finale de longueur moyenne, avec les petits tannins du cabernet désormais. Très bien fait, bon rapport q/p. Note : 15/20.

 

Can Sumoi (Raventos i Blanc ** - Xarello 2020 DO Penedes : vif, citronné, herbes mediterranéennes, peu d'alcool, frais. pas une grosse matière, digeste. B+.

 

Oriol Artigas ** - La Rumbera DO Alella 2019 : (100% pansa blanca, vin nature) Couleur trouble, nez très fermentaire, cidre, citron, IPA, sucre. Bouche pleine de gaz, sur les arômes, du nez. Après 2h d'ouverture part en souris, imbuvable. A l'évier.

 

Daterra Viticultores ** - Gavella de Pobo 2019 DO Ribeira Sacra : (100% palomino. Domaine de 4ha en biodynamie par Laura Lorenzo. Courte macération) Couleur foncée et trouble, nez de cidre, uniquement sur la pomme bien mûre, bouche qui manque d'acidité, clairement nature, aromatique de cidre. Le lendemain goût de souris... A l'évier.

 

Fedellos do Couto *** - Testoiro blanco 2019 DO Ribeira Sacra : (45% godello, 45% dona blanca, autres. Domaine bio peu interventionniste comencé en 2013) Couleur or pâle, nez citronné, à peine pomme blette et lies, salin, typé muscadet un peu. Bouche nerveuse, tendue, peu aromatique, citronnée et saline, pas de gras, assez longue et salivante. B+.

 

29 mai 2017

Georges Descombes (Villié-Morgon) ***

Georges Descombes - Morgon 2015 : Couleur rubis foncé, nez sur la cerise rouge, fruits rouges, simple mais élégant. Bouche sur le fruité du nez, très croquante, juteuse, belle matière, acidité plutôt élevée pour 2015 qui donne une belle fraîcheur, quelques tannins à l'ouverture servi froid qui sont apparus complètement fondus en mangeant. Longueur moyenne. Belle bouteille, sans sulfites ajoutés soi-disant, en tout cas aucun défaut. Note : 15/20.

 

29 mai 2017

Visite du domaine Jean-Marc Burgaud ****

Jean-Marc Burgaud est une référence à Morgon depuis la création du domaine en 1989. Il possède 17 hectares de rouges et 0,8hectares de blanc. Ses vins sont généralement vinifiés en semi-carbo (grappe entière), ils sont concentrés, colorés, et taillés pour la garde, avec parfois des tannins un peu serrés dans la jeunesse mais le temps lui donne raison.

 

 

Morgon Côte du Py 2014 : Robe assez sombre, nez un peu fermé qui a besoin d'une longue ouverture, minéral, quelques beaux fruits rouges derrière. Bouche tendue, portée par une acidité assez élevée, minérale, légèrement florale. Bonne longueur. Un vin précis, à attendre un peu car il manque de gourmandise en l'état. TB-.

 

JM Burgaud - Morgon Côte du Py 2011 : couleur sombre, nez de cuir, de fruits noirs, la classe. Bouche très acide, peu épaisse mais très tendue, les tannins commencent à être fondus, beaucoup de longueur, ça pinote presque par moment. Belle bouteille, pas à mettre entre toutes les mains. TB.

 

Morgon Les Charmes 2017 : couleur claire, nez de petits fruits rouges, cerise, rose fanée, floral (à la Vosne Romanée, voire Barolo). Bouche pleine de fruit, légère, élégante, toujours ces notes florales, peu épaisse, en tension, léger tannins en finale, très classe, un peu typé Nebbiolo. TB.

 

Côte du Py 2017 : fruits noirs, cuir, encore un peu serré en l'état mais prometteur. TB.

 

 

 

Visite du domaine Jean-Marc Burgaud à Villié-Morgon, où Jean-Marc nous a accueilli en personne comme c'est le cas en général il me semble. La dégustation fut à la fois très enrichissante et fort sympathique. C'est de loin le domaine que j'ai préféré visiter pendant ce voyage.

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- Beaujolais Village Thulon 2011 : cuvée sur le fruit, beaucoup de fraîcheur et de douceur, léger manque de matière, mais très honorable pour un Beaujolais Village. 14,5/20. 

- Régnié Vallières 2011 : peu de différence avec le précédent. 14,5/20.

- Morgon Les Charmes 2011 : plus de matière que les précédents, un peu plus tannique, plus de longueur aussi. Un peu fermé au nez par contre. A attendre un peu. 15/20.

- Morgon Côte du Py 2011 : comme le précédent mais un peu plus de tout, de chaleur surtout. A attendre encore plus longtemps. 17/20. 

(- Morgon VV (?) 2008 : bouteille offerte par le producteur, millésime plus difficile que 2011, plus léger, moins fruité.)



Goûtés sur fût, à environ 2 mois de l'embouteillage :


- Morgon Javernières 2011 : très très boisé, pas encore en place, mais il lui reste quelques mois pour absorber le bois. 14/20.

- Morgon Py Réserve 2011 : un peu boisé mais moins que le précédent, ça s'annonce plutôt bien. 16,5/20. 

- Morgon Py Réserve 2011 autre fût : un fût voisin, les deux étant destinés à être assemblés, légèrement moins boisé que le précédent. 17/20.

- Morgon Côte du Py James 2011 : nez très exubérant, équilibre déjà parfait, longueur incroyable, un futur grand. A regoûter impérativement une fois en bouteille. 18/20.

 

 

 

 

Beaujolais-Villages Les Vignes de Thulon 2011

Couleur : grenat, très intense.

Nez : encore un peu fermé, c'est mieux que lors de la dernière dégustation au domaine en août mais quelques mois de plus lui feraient sûrement du bien. On sent surtout des fruits, un peu plus noirs que rouges (cerises noires, cassis, mûres, fraises).

Bouche : très fraîche, toute en finesse, avec très peu de tannins, avec les mêmes fruits qu'au nez mais en plus expressifs, quelques notes florales, et une grosse acidité (presque trop).

Finale : longueur correcte, surtout pour un Beaujolais-Villages.

Note : 14,5/20. Belle entrée de gamme qui donne déjà du plaisir mais à attendre encore quelques mois.

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JM Burgaud, Morgon Les charmes 2022 : (100% gamay) un gamay foncé en couleur, sur les fruits noirs, mais une bouche légère en alcool aux tannins fins avec un très beau fruité. Moins piège que le Daniel Bouland de la semaine précédente qui était un peu plus mûr. TB.

 

 

Côte du Py 2022 : plus serré, même s'il reste accessible sur ce millésime, beaucoup de fond, grosse allonge, avec une sensation minérale et une bonne fraîcheur derrière son fruité mûr. TB+.

 

27 mai 2017

Pazo Senorans (Espagne) ***

Pazo Senorans - Rias Baixas "Coleccion" 2013 : (100% albarino, élevage cuves, la gamme "coleccion" constitue un nombre limité de bouteilles mises sur le marché plus tard que la gamme "normale") Couleur paille, très beau nez, expressif, sur la pêche, l'abricot, quelques notes de mangue apparaissent avec l'aération, et un côté végétal/écorce qui lui donne de la fraîcheur. Beaucoup moins bien en bouche : si l'attaque est vive et fruitée comme au nez, la fin de bouche est sur l'amertume avec un peu d'alcool et une finale assez courte, le vin est un peu fluet. Le lendemain il s'est un peu mieux comporté avec surtout moins d'alcool en finale. Un peu déçu cependant pour une première rencontre avec le domaine phare de l'appellation. Note : 14,5/20.

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Pazo Senorans - Rias Baixas seleccion de Anada 2013 : (emb 2022) couleur dorée, nez très fruits exotiques, petite touche végétale, bouche avec de la tension, beau volume mais la finale chauffe un peu surtout quand la température de service augmente. TB.

 

 

 

Fefinanes *** - Rias Baixas Ano III 2016 : couleur claire, nez plutôt minéral, citronné, pas ultra fruité pour un albarino. Bouche tendue, assez fraîche, qui manque un peu de fruit en l'état, mais belle longueur. TB.

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Palacio de Fefinanes (Galice), DO Rias Baixas Ano III 2016 : (grand domaine créé en 1928, achat de raisins. 100% albarino sur sols de granit, élevage long en cuve puis en bouteille)     Couleur dorée, nez plein de fruits exotiques très mûrs, miel, presque beurré, exubérant. La bouche reprend ces fruits très mûrs, avec du volume mais une belle acidité qui vient étirer l'ensemble et l'empêcher d'être lourd, belle longueur plutôt sur les agrumes. Joli vin, à son apogée, dans un style plus exubérant et moins en tension que Nanclares. TB.

 

 

Fulcro **, Rias Baixas A Pedreira 2022 : (albarino) Nez très mûr, très fruits exotiques, bouche idem, elle garde une bonne acidité, alcool moyen (13%), très fruité, facile, manque un peu de fond par rapport aux meilleurs. B+.

Fulcro, o equilibrio Rias Baixas 2022 : bouchon

 

20 mai 2017

Ballorin (Morey-saint-Denis) **

Gilles Ballorin & Fils - Pinot Noir le Bon 2013 : robe assez coloré, beau nez sur les fruits noirs, la cerise, assez mûr pour un générique 2013. Bouche fruitée, tannins fins, belle acidité qui étire le vin, pas très concentré même si c'est plus que correct pour le millésime et le niveau d'appellation. Longueur moyenne. Beau générique, très élégant, qui ne fait pas du tout peu/pas soufré contrairement à un Morey goûté sur salon. Note : 15/20.

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G. Ballorin & Fils - Morey Très Girard 2014 : (goûté à la FDGV 2015) le nez sent la colle, bouche fruitée, typée nature, tannins présents pas trop secs, mais la colle rend cette bouteille imbuvable. B-.

 

14 mai 2017

Château Combel-la-Serre (St-Vincent-Rive-d'Olt) ***

Château Combel-la-Serre - Cahors Pur fruit du causse 2015 : (100% malbec, élevage cuves, a remplacé la cuvée "Originelles") Robe violine, le nez fait penser à un gamay, sur le fruit, mûre, cerise, avec un peu violette, très sympa. Bouche légère, fruitée, peu tannique, fraîche, facile à boire, mais très simple, manque un peu de matière. Il y a un peu de gaz à l'ouverture, c'est mieux après quelques heures de carafe. Finale assez courte. Bonne petite entrée de gamme sur le fruit. Goûté une seconde fois, il s'est mieux comporté, sans gaz et avec plus de matière. Note : 14,5/20.

Pur fruit 2017 : un peu plus de puissance et de tannins que 2015, plus marqué malbec même si ça reste une cuvée de soif. B.

Château Combel la Serre - IGP Côtes du Lot De la terre à la lune 2016 : (100% vermentino) couleur paille, nez minéral, citronné, à l'ouverture quelques notes florales, de la pêche. Bouche toute en tension, très minérale, acidité mordante, sur le citron, les agrumes, ça manque un peu d'épaisseur diront certains, comme au nez le fruit apparaît avec l'ouverture. Belle longueur, finale presque saline. A boire en apéritif mais aussi sur des fruits de mer. Note : 15,5/20.

Combel la Serre - Cahors Le cerisier 2015 : (malbec, cuves) Robe rubis foncé, nez très fruité, cerise, mûre, fraise. Bouche élégante avec un beau volume, des tannins fins, un peu de puissance, beaucoup de fruit, de la fraîcheur, manque un poil de longueur pour être parfait. Très facile à boire. TB.

Cerisier 2017 : (brut de cuve) encore du gaz, mais une belle fraîcheur, fruits plus mûrs que 2015 au nez, peu de tannins. A voir dans quelues mois. 

Pur fruit 2021 : plus d'acidité sur ce millésime où on sent la fraîcheur, juteux, manque un peu de gourmandise. B.

20 000 lieux sous les mers albarino 2024 : (11,5%) nez un poil trop aromatique, citron, pêche mais aussi un côté litchi, bouche intéressante, du peps, léger perlant à l'ouverture, salin et salivant, belle fraîcheur. B+.

 

Les anciennes cuvées (goûtées à Vinidôme)

Combel-La-Serre - Cahors "Originelles" 2011 : petite pointe de réduction, cuvée sur le fruit, moins noir que les suivants, léger pour du Cahors, frais. B.

Cahors "Coeur de cuvée" 2009 : couleur noire, nez très expressif, presque aguicheur, sur le cassis, les fruits noirs, bouche très fruitée, puissante, tanins assez fins, très gourmande, bonne longueur. TB-. (+- 16/20).

"Coeur de Cuvée" 2010 : pas encore commercialisé, pas tout à fait prêt, très différent du 2009, un peu de bois, moins de fruit, plus d'acidité. Le producteur nous dit qu'il n'aime pas trop 2009, trop exubérant, mais qu'il préfère la fraîcheur, la finesse, la complexité que devrait avoir ce 2010 dans quelques temps. Mais on prend peu de plaisir en l'état. A suivre. B.

"Elite" 2009 : très noir, nez de fruits oirs, caramel, pruneaux. Texture très épaisse, matière énorme, beaucoup de tanins, très long. A attendre un peu. Il lui manque peut-être un peu de fraîcheur par rapport au "Coeur de cuvée" 2009. B+. (+- 15,5/20).

combel

 

 

Carbo 2018 très réduit ce jour là, Pur fruit 2018 juteux, très frais, gouleyant, super vin de soif, Château 2017 un peu sur l'élevage en l'état, Cerisier 2017 plus fin mais très réduit ce jour-là, Le Lac 2016 concentré, noir, encore un peu d'élevage à intégrer. Le blanc Terre à la lune 2018 belle tension et minéralité.

 

Dios y diablo 2019 sur cuve s’annonce aromatique, fruits exotiques et fleurs, belle vivacité, pour ce vermentino sur lies de mémoire.

 

 Toujours une belle gamme, Pur fruit du causse 2020 très fin et juteux. Le Cerisier fin aussi avec un supplément de tension. Lac aux cochns et peyres levades, propres, précis, encore serré, beaux vins de garde, avec toujours de la fraîcheur.

Cerisier 2020 noir et violacé en couleur, jus en finesse avec de la tension, déjà en place. TB.