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Mon carnet Vin

29 avril 2017

Soirée vins d'Anne Gros

Alexandre Bain - Pouilly-Fumé Pierre Précieuse 2012 : Couleur dorée et trouble, très beau nez plein de fruits exotiques et d'agrumes bien mûrs, des épices, une pointe de pierre-à-fusil et de cire. Beau volume en bouche, très fruitée et vive à la fois, trame minérale, il lui manque un peu de fraîcheur pour être parfait, je l'aurais mis plus au sud à l'aveugle. Bonne longueur. TB.

 

Anne Gros - Vosne-Romanée Les Barreaux 2009 : Robe assez foncée pour un pinot, premier nez très poivré, un peu moins ensuite, très belle corbeille de fruits bien juteux (fraise, cerise, mûre...). Bouche ultra gourmande, très fine, d'une fraîcheur incroyable pour 2009, tannins soyeux, très facile à boire, avec un petit côté poivré en finale. Un délice. TB+.

 

Anne Gros - Clos Vougeot Grand Maupertui 2011 : Robe assez foncée, encore jeune, premier nez légèrement boisé, de beaux fruits noirs derrière. Regoûté plus tard dans la soirée, il semble moins fruité et très marqué tabac. Bouche avec une matière impressionante, pas du tout boisée, avec des tannins de belle qualité plus présents que sur le Vosne mais qui doivent se fondre encore un peu, les fruits sont un peu sur la réserve. Finale très longue, un peu de tabac, de poivre, très fraîche. Un futur grand vin, un peu sur la retenue en ce moment. TB.

 

Anne Gros - Echezeaux Loachausses 2007 : robe plus tuilée que les précédents, évoluée. Nez avec un peu de tertiaire, légèrement fumée et végétale, moins mûre que le Vosne et le Clos Vougeot. Bouche supérieure au nez, plus fruitée, plus jeune, aux tannins fins, belle matière là aussi, mais il lui manque la fraîcheur, voire la tension, des deux précédents. Bonne longueur. Un vin à son apogée, mais on sent le millésime un peu faible. TB-.

 

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Gentile - Patrimonio blanc 2011 : (100% malvoisie) Couleur or, nez sur la poire, la brioche, assez sympa. Bouche avec un beau volume, poire et brioche aussi, légèrement citronnée, mais manque de tension. B.

 

Mas de la Séranne - Antonin et Louis 2012 : nez très réduit, bouche aussi avec un côté végétal. Probablement un problème de bouteille pour cette cuvée qui se goûte très bien d'habitude.

 

Pierre Gaillard - Côte-Rôtie Rose Pourpre 2005 : Couleur sombre, pas de traces d'évolution. Nez sur les fruits noirs, cassis surtout, un peu de mûre, avec de la fraîcheur grâce à des notes de menthol, d'eucalyptus. Bouche encore très jeune, puissante, peut-être un peu trop, très fruits noirs, belle acidité, très frais, tannins soyeux. Très long. TB.

 

Schoffit - Pinot Gris SGN Rangen de Thann Clos St Théobald "Larme de Lave" 2005 : (1/2bt, proche des 500gr de SR selon les millésimes) Couleur or, nez très marqué confiture de mirabelle, miel, un peu d'abricot, de fruits exotiques, de thé vert. Bouche épaisse, sirupeuse, très douce, peu d'alcool, très facile à boire, les sucres passent facilement grâce à une légère acidité, aromatique proche du nez, sur la mirabelle, le miel, encore jeune. Seule la finale manque un peu de longueur et de tension pour en faire un très grand liquoreux. TB+.

 

Toro Albala - PX 1983 : très noir, une pointe d'alcool au nez, puissant, très café, fruits noirs, moins marqué pruneau que d'autres millésimes (1985, 1986) et plus sucré. Très bien en bouche, ultra concentré, sirupeux, sur le café, il ferait presque passer la SGN à 500gr de SR pour un sec ! Il faut bien sûr aimer ce style très lourd, avec peu d'acidité, tout en concentration d'arômes. TB.

 

25 avril 2017

Economou (Grèce) ****

Economou - Crète Liatiko 2006 : (100% liatiko) Couleur claire qui vire sur le tuilé, le nez fait penser à un vieux pinot d'un millésime chaud, sur les fruits rouges cuits (prunes surtout, un peu de cerise, confiture de fraise), la terre, le sous-bois, quelques notes florales. Bouche assez fine, bien équilibrée entre une belle tension très fraîche et une aromatique plus chaude sur les fruits rouges cuits, beaucoup de terre et d'humus encore, pas très concentrée, toute en longueur, avec des tannins présents mais pas asséchants. Seule la texture manque un peu de soyeux et d'épaisseur pour égaler un grand Bourgogne. Finale longue, sur la terre, le kirsch, la prune. Très belle rencontre avec mon premier Liatiko de Crète. Note : 17/20.

economou liatiko 2006

7 - PDO Sitia « Antigone » 2004, domaine Economou (80% liatiko, 20% mandilari. Domaine créé en 1995 bio depuis 1997, 9ha en franc de pied. 26 parcelles à l'est de l'île. Composition des cuvées et temps d'élevage différents selon les années "au feeling". Peu interventionniste, juste 20-50mg soufre à la mise. Aime l'oxydation plus que la réduction. Antigone 2004 provient de 2 parcelles des plus vieilles vignes : Vassilikes et Pentalofos, village de Ziros. 600m d'altitude, sols de phyllites et flysch. Egrappé. Elevage d'une quinzine d'année en fûts)     Couleur grenat légèrement tuilé avec un fond de bouteille très trouble et plus clair, nez envoûtant, cerise, fraise, figue, viande fumée, noisette, garrigue, herbes séchées... Bouche en dentelle, belle acidité, fraîche, seulement 13,5 d'alcool mais du volume, de la tension, très noble, un peu cuir et balsamique aussi, fruité encore frais mêlé à du tertiaire, finale très longue, presque saline. Grand vin. Exceptionnel.

 

9 - PDO Sitia blanc « Heliades » 2014, domaine Economou (50% vilana, 50% thrapsathiri.  Heliades est la cuvée haut de gamme de Sitia blanc, vignes moins en altitude que les rouges, sols sables, arigles, graviers et calcaire. Non egrappé. Elevage légèrement oxydatif 4 mois fûts et trois ans en cuves)   Couleur or profond, nez très légèrement oxydatif, complexe, miel, cire, cédrat confit, orange, coing... Autant le nez semblait gourmand, autant la bouche est sèche, que très légèrement oxydative, tendue, beau volume, avec un peu de tannins, des amers, semble clairement avoir connu une macération, c'est long, salin, austère, mais noble. Un OVNI qui a beaucoup divisé. Très joli sur des fromages brebis ou chèvre secs. TB+.

 

 

 

Union des coopératives de Samos ** - Nectar de Samos 2003 : (muscat à petits grains) couleur ambre foncé, nez avec beaucoup d'alcool, du rancio, noix, fruits rouges cuits, fait vraiment vin muté type porto bas de gamme. Bouche avec beaucoup d'alcool, beaucoup de sucre, peu d'acidité. Très décevant. Une bouteille mal conservé ? Millésime trop chaud ? Moyen.

 

19 avril 2017

Michel Lafarge (Volnay) ***

Michel Lafarge - Bourgogne Aligoté Raisins dorés 2013 : couleur or pâle, nez très discret, même le lendemain, seulement quelques notes de pomme granny. Bouche vive, fraîche, avec une bonne acidité, mais pas grand chose au niveau aromatique, un peu de pommes bien mûres et de citron confit. Finale assez courte. Un peu décevant. L'aligoté 2013 de JM Bouley bu récemment était meilleur. Note : 13/20.

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Fête des Grands Vins Nov. 2015 : 

Michel Lafarge Volnay 1er cru Clos des chênes 2015 : du gaz, tannins raides, difficile à juger…

Michel Lafarge Volnay 1er cru Clos des chênes 2011 : très beau fruité au nez (fruits exotiques ?), très grosse matière, tannins encore trop présents mais de qualité, beau potentiel mais à attendre encore. TB-.

 

Meursault "vendanges selectionnées" 15 : bien marqué noisette, pas très gras, sur la tension, un peu court. TB-.

Bourgogne pinot noir 15 : belle matière, du fruit, on reconnait le style Lafarge dans la finale tendue aux tannins un peu rustiques. TB-.

Volnay 1er cru Clos des chênes 15 : très belle matière, du fruit, de la tension, les tannins sont encore marqués sur la finale mais je les trouve plus fins qu'il y a deux ans (sur fût). Comme toujours des vins à attendre longtemps, mais un beau potentiel. TB.

 

Lafarge Meursault 2002 : couleur or profond, nez sur le caramel, le beurre, la noisette. Bouche molle, sur le caramel, fatiguée. B-.

 

Lafarge – Volnay 1er cru Clos des Chenes 2005 : couleur très noire, nez plein de truffe, très différent de tous les autres vins du salon, fait plutôt Barolo, bouche avec du cuir, de la truffe, des fruits noirs, assez longue. TB+.

 

Clos des Chênes 1999 : coloré, toujours ce style à l'ancienne, tabac froid, sous-bois, tannins présents qui donnent de l'allonge, très racé, noble. La grande classe du pinot à maturité. TB++.

 

16 avril 2017

Jos. Christoffel Jr. (Allemagne - Moselle) ***

Jos. Christoffel Jr. - Erdener Treppchen Riesling Auslese ** 1994 : (AP 11 95) Couleur or, nez bien typé vieux riesling, très minéral avec un côté hydrocarbures, du miel, un peu de citron confit et de mirabelle. Bouche très minérale aussi (cailloux mais pas vraiment pierre-à-fusil), très légère, un peu trop même, facile à boire, on sent que le vin a perdu pas mal de sucres, elle manque d'acidité, aromatique avec beaucoup de miel, quelques fruits jaunes et mirabelles. Finale assez courte, sur le miel, quelques épices. Un vin très intéressant, surtout pour le nez où la minéralité du terroir ressort bien, mis la bouche est trop légère et pas assez tendue. Note : 14,5/20.

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Willi Haag (Moselle) *** - Goldtröpfchen Piesport Riesling Kabinett 2016 : (VdP Grosse Lage, AP n°12, 60gr SR 8,5% alcool) Couleur clair, nez à peine pétrole et résine, citron vert. Bouche vive, fruitée, pétrole, gourmande et facile à boire, pas très longue, mais on se ressert facilement. Excellent rapport q/p (10€). Note : 15/20.

 

 

Dreissigacker (Rheinhessen) **** - Riesling GG Kirschpiel 2011 : superbe nez à peine pétrole et résine, surtout plein de fruits mûrs, fruits exotiques. Bouche opulente, belle tension derrière, juste une petite touche beurrée un peu gênante (malo faite ?) pour chipoter. TB+.

Dreissigacker - Riesling Kirchspiel trocken Rheinhessen 2011 : Couleur dorée, superbe nez de riesling légèrement évolué, miellé, pétrole, fruits jaunes, probablement 4-5gr de SR. Bouche avec du volume, beau fruité, assez mûre et solaire, sans être lourde, la finale manque un poil de tension pour en faire un grand vin cependant. TB+. Quelques années après, très proche. TB+.

Dreissigacker - Bechtheimer geyersberg 2010 Auslese : grand liquoreux, mandarine, abricot, un peu résine, concentré et grosse acidité, long, salivant, digeste. TB++.

Dreissigacker (Allemagne, rheinhessen) – riesling organic dry 2020 : nez exotique, tire sur le muscat. Bouche avec un peu de sucre, fruit exotique, simple, facile. B.

Dreissigacker : toujours une jolie gamme, riesling Vintages un peu trop aromatique, riesling organic 2023 lui aussi un peu trop aromatique. Geyersberg 2013 riesling joli tendu, noble. Beau rosé de pinot noir, fin, élégant. Chardonnay plus compliqué manquant un peu de peps. Riesling Wundewerk 2017 excellent, fruité et tendu, bel équilibre.

Dreissigacker  Riesling Wunderwerk 2019, Riesling organic 2024, Bechtheim 2020 ?  Einzi 2014,  Legend 2015 Mag ,  Pinot blanc 2022 : excellent Wunderwerk 2019 riesling sec, très tendu, salivant, mais avec une matière mûre, gros potentiel encore. Joli Legend 2015 en magnum également. Globalement de beaux rieslings, le pinot blanc un peu lourd et boisé par contre.

 

 

Sankt Antony (Rheinhessen) *** - Riesling Niersteiner Hipping GG 2016 : Couleur or pâle, nez sur la pierre-à-fusil, la noisette, le citron, notes florales un peu de rose à l'ouverture puis plutôt fleurs blanches ensuite. Bouche très sèche, austère, léger perlant, minérale, un peu de pierre-à-fusil, peu de fruit à part un peu de citron, fleurs blanches, attaque plutôt vive mais finale qui s'arrête un peu vite avec de l'alcool. Peu de plaisir en l'état, à voir au vieillissement. B+.

 

 

Knebel (Reinhard & Beate) ** - Riesling 2020 : (AP 06. 12%) Riesling an nez fruité, assez mûr, un peu trop, bouche avec des amers un peu marqués, simple. B.

 

 

Bastian Beny ** - Riesling 2022 : nez fruité, mûr, bouche énergique, grosse acidité au départ, mais souris en finale qui apparait quelques minutes après ouverture.

 

 

Pauly (Moselle) ** - Riesling Generations 2018 : riesling facile, léger, fruits exotiques, un peu de sucre, simple, efficace. B+.

Pauly - Helden riesling 2022 : (sec, parcelle grand cru mais le domaine n'est pas vdp) peu de volume, tendu, minéral, perlant, bien sec, citronné, reste assez simple. B+.

 

 

Bertram-Baltes ** - Dernauer Spätburgunder Ahr 2021 : réduit, végétal. B-.

 

16 avril 2017

François Carillon (Puligny-Montrachet) ****

François Carillon - Bourgogne blanc 2014 : couleur or pâle, nez sur l'ananas, les fruits jaunes mûrs. Bouche pas particulièrement grasse ni beurrée, sur les arômes du nez, semble ramassé assez mûr, manque un poil de tension en finale pour un 2014. B+.

 

F. Carillon - Puligny 2016 : assez clair, nez citronné, floral, élégant, peu d'élevage, peu beurré. Bouche tendue, citronnée, fruitée, minérale, assez longue, peu de gras et peu de boisé, assez classe, sans être d'une complexité folle en l'état. TB.

 

F. Carillon - Puligny 1er cru champ gain 2016 : assez fin, du gras, pas très boisé ni très tendu, pas de notes toastées ou souffrées, floral, élégant, mais manque un peu de peps, facile à boire. TB.

 

F. Carillon - Puligny-Montrachet 1er cru Champ gain 2016 : Couleur beaucoup plus claire, nez citronné, floral, très peu d'élevage ici. Bouche toute en tension, minérale, peu d'épaisseur, semble d'abord simple, puis s'étire doucement jusqu'à une finale très longue, acidulée avec des amer nobles. Un style opposé au précédent mais tout aussi bon. TB+.

F. Carillon - Puligny-Montrachet 1er cru Les Combettes 2016 : Couleur plus dorée que champ gain, nez un peu plus mûr, fruit jaunes, léger beurré, moins vanillé/sucré que Boillot. Bouche avec un gros volume, élevage bien intégré, plus grasse que Champ gain, plus puissante et plus solaire aussi, aussi large que longue, avec une finale où on retrouve les petits amers du précédent. Un gros potentiel mais semble un peu jeune et moins accessible en l'état que Champ gain. TB+.

F. Carillon - Puligny-Montrachet 1er cru Folatières 2016 : à mi-chemin entre les deux précédents. TB+.

 

 

 

FDGV 2015

François Carillon Puligny 1er cru Les champs Gain 2015 : encore marqué pomme bien mûre, brioche, amande, pas très long. TB-.

 

 

Chardonnay du Sud un peu mou et trop aromatique, BOURGOGNE CÔTE D’ORChardonnayBlanc2021 bof, PULIGNY-MONTRACHETBlanc2021 et PULIGNY-MONTRACHET 1ER CRUChamp-GainBlanc2021 ça devient sérieux à partir des Puligny, sur un style assez droit et élégant, très léger élevage qui apporte un peu de gourmandise, le Champ gain très long.

 

14 avril 2017

Claude Dugat (Gevrey-Chambertin) *****

Le domaine Claude Dugat est désormais géré par les 3 enfants, Bertrand, Laetitia et Jeanne. La transiton s'est faite doucement entre 2010 et 2015 : le domaine est passé de vins très durs, austères, très extraits, à des vins plus ronds et plus "sexys", un peu plus immédiats, avec des vendanges un peu plus précoces notamment. Il faudra voir ce qu'ils donnent au vieillissement. La structure de négoce de qualité, La Gibryotte, permet de faire un peu plus de volume, dans l'esprit du domaine.

 

 

Claude Dugat, Gevrey-Chambertin La Marie 2019 : couleur assez sombre, nez fruits noirs, cassis, cuir, bouche avec un beau volume, du fond, tannins encore un peu présents, jeune, style taillé pour la garde, bon potentiel. TB.

Claude Dugat, Gevrey-Chambertin 2019 : nez assez cassis, mûre et vanillé, bouche ronde, facile. TB-.

 

Claude Dugat - Bourgogne 2010 : robe rubis, nez expressif dès l'ouverture, sur la griotte principalement, quelques petits fruits rouges et de légères notes de sous-bois. Bouche acidulée, très marquée griotte, peu tannique, belle matière mais assez simple. Finale un peu courte, facile, toujours sur la griotte. Un générique correct, mais le domaine nous a habitué à mieux, loin du niveau du 2012 par exemple. B.

 

Claude Dugat - Gevrey 2007 : couleur claire, très trouble, nez réduit, il a besoin d'un gros coup de carafe. Puis il se développe sur la cerise aigre, pas mal de volatile, des notes végétales, je pense à un cabernet franc nature au départ, puis de plus en plus sur la fraise avec l'aération. Bouche tendue, encore quelques tannins, jeune, cerise aigre, fraise, pointe de rafle ? Finale très longue, avec de la matière, des tannins encore un peu serrés et à peine trop verts. Des qualités et des défauts. On a beaucoup réfléchi, trouvé plein de choses, mais pas un gros plaisir... Un vrai Gevrey de la période Claude Dugat, loin du côté sexy des derniers millésimes (des enfants) du domaine. TB-.

 

Claude Dugat - Gevrey-Chambertin 2008 : robe sombre, nez de cerise aigre, fruits noirs, à peine fumé. Bouche sur la même aromatique, pas spécialement acide pour 2008, mais manque un peu de longueur et de profondeur. TB-.

 

Claude Dugat - Gevrey-Chambertin 2009 : couleur sombre pour un pinot, aromatique cuir, fruits noirs, épices, sous-bois. Bouche sur cette même aromatique avec encore pas mal de tannins, une fraîcheur végétale, ronce, et une finale tendue, longue pour un village, noble. TB++.

 

Bourgogne 2021 : générique de beau niveau, rond, gourmand, encore un peu d'élevage, belle matière pour un régional, bien dans le style domaine. TB.

 

 

(07/2013) Visite au domaine Claude Dugat à Gevrey, place de la Cure. Visite rapide du cellier, puis descente à la cave pour une dégustation des 2012 sur fûts. Les vins en sont à peu près à 10 mois d'élevage, plus que 2-3 mois pour le générique, environ 6 mois pour les autres cuvées. Les malo sont terminées, ou presque terminées, Claude Dugat ne le sait pas lui-même, les analyses n'ayant pas encore été faites.

 

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Bourgogne 2012 : couleur relativement sombre, comme tous les vins goûtés du domaine (mais il faudrait vérifier cela en plein jour), nez assez ouvert et très fruité, bouche très douce, sur les fruits rouges surtout, pas beaucoup de longueur, mais d'une buvabilité déconcertante, ça commence très bien ! Je demande à M. Dugat d'où vient le côté un peu sombre de ses vins, s'il y a un lien avec l'extraction. Réponse : "Je n'aime pas le terme d'extraction, ça consiste à aller chercher quelque chose, il vaut mieux laisser les raisins donner ce qu'ils ont à donner". C'est vrai que tous les vins goûtés ensuite étaient peu extraits.

Gevrey-Chambertin Village 2012 : je trouve le nez particulièrement épicé ici, mais M. Dugat me dit que c'est probablement lié au gaz carbonique. Beaucoup plus de matière et de longueur que le précédent, mais je le trouve un peu chaud par rapport à tous les autres vins. C'est peut-être celui qui m'a le moins convaincu.

Gevrey-Chambertin 1er Cru 2012 : assemblage des 1ers Crus Perrière et Craipillot, celui-ci a l'acidité et la minéralité qui manquaient au précédent, toujours beaucoup de finesse (de "l'élégance" pardon, M. Dugat n'aime pas le mot "finesse", mais nous sommes d'accord sur le sens) et de fruit. Très long. Vraiment un excellent vin.

Gevrey-Chambertin 1er Cru Lavaux St-Jacques 2012 : encore plus minéral que le précédent, l'acidité en attaque est mordante, ensuite on retrouve le style des premiers vins, une couleur un peu sombre mais un vin peu extrait, de l'élégance, des tannins très soyeux, beaucoup de fruits (rouges surtout mais aussi un peu noirs), une belle matière, un vin déjà très accessible et très facile à boire, beaucoup de longueur.

 

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Si la dégustation s'était arrêtée là, le moment aurait déjà été magique, mais non, nous passons désormais aux grands crus. Elevage 100% bois neuf désormais (et non plus 50% bois neuf 50% fûts d'un an). C'est un vrai privilège quand on sait que Claude Dugat a perdu environ 30% de sa récolte sur 2012.

Charmes-chambertin 2012 : on pourrait le situer entre la finesse de Griotte et la puissance de Chapelle. Il m'est cependant apparu moins complexe que les deux suivants (mais on s'est est rendu compte plus tard, car sur le coup c'était magnifique, on ne pensait pas qu'il existait encore mieux). Aucune trace de bois, grosse matière, beaucoup de fruits et longueur phénoménale.

Griotte-Chambertin 2012 : le vin le plus fin et le plus élégant du domaine, avec un superbe nez aux notes de pétales de rose, une bouche soyeuse, on ne sent pas les tannins ici, des notes de griotte, de fruits rouges, et beaucoup de longueur. Probablement le meilleur Bourgogne que j'ai goûté.

Chapelle-Chambertin 2012 : changement de registre, on passe sur le vin le plus puissant du domaine. Seulement 1 pièce et 1/4 de pièce ont été produit en 2012 (comme pour Griotte) soit un peu plus de 300 bouteilles. La parcelle de C. Dugat est situé sur la partie des "Gémeaux", et non pas sur "Chapelle sous chapelle" qui donne elle des vins très fins. Ce serait une découverte assez récente que M. Dugat avait faite lors d'une dégustation avec Rossignol-Trapet qui possède des vignes sur les deux terroirs. Le nez du Chapelle-Chambertin est très ouvert, on trouve des cerises noires pour la première fois, la bouche est puissante, avec une matière énorme, plus de tannins que dans les autres cuvées, mais ça reste soyeux et très facile à boire. Finale interminable. Entre Griotte et Chapelle, mon coeur balance.

 

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En bouteille (eh oui chez M. Dugat quand il n'y en a plus...) :

Gevrey-Chambertin Village 2011 : en bouteille depuis janvier, le nez est plus ouvert que le village 2012, mais je trouve qu'ils se ressemblent par un côté épicé (le gaz carbonique d'après C. Dugat), belle matière, beaucoup de fruit, mais comme le 2012 il lui manque la minéralité et la fraîcheur des autres cuvées pour être parfait.

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Un petit mot sur les 2013 : la vigne a un peu de retard, mais pas de problèmes particuliers pour le moment, Claude Dugat redoute les coulures, mais le millésime s'annonce plutôt bien si le beau temps persiste.

 

Cette fois c'est vraiment terminé, ah non, pour la route :

Marc de Bourgogne (2002) sur fût : élevage de 12ans, le nez est très intéressant, fruité, sur le raisin de Corinthe et l'abricot, en bouche l'alcool se sent un peu trop à mon goût, je ne lui trouve pas une grande longueur. Je préfère le style de ses vins.

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Cette fois c'est vraiment terminé. Un grand merci à Claude Dugat pour son accueil chaleureux, sa générosité, ses explications, son humilité, et la dégustation de ses vins magnifiques. Que c'est beau la Bourgogne quand on a la chance de la voir de comme ça !

 

14 avril 2017

Fondrèche (Mazan) ****

Fondrèche - Côtes du Ventoux "Fayard" 2012 : (9 mois en cuves, sols argilo-calcaires, cépages 50% grenache 30% syrah, 20% mourvèdre) couleur grenat, contours violets. Nez fruité, sur la fraise des bois, la cerise et la mûre. Bouche assez puissante, peu tannique, très fruitée (comme au nez), très légèrement épicée, fraîche, très gourmande et facile surtout après 2-3h de carafe. Finale de bonne longueur, fraîche, pleine de fruits. Très belle entrée de gamme qui donne envie de découvrir les autres vins du domaine. Note : 15,5/20.

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Fondrèche - Ventoux blanc 2016 :  (30% grenache blanc, 30% roussanne, 30% clairette, 10% rolle) aromatique très florale, légèrement anisée, un peu de gras, bonne tension. TB-.

 

Fondreche – Ventoux blanc 2018 : simple, fruité, pêche, fruits du verger, vif à l’attaque, finit avec un peu d’alcool. B+.

 

Fondrèche - Ventoux rouge 2015 : (50% grenache, 30% syrah, 20% mourvèdre. 18mois en cuves et foudres. Refonte des anciennes cuvées Nadal et Fayard) Beau nez marqué grenache, sur les fruits rouges confiturés, la garrigue, les fruits des bois. Bouche fruitée, épicée, fraîche, aux tannins qui doivent finir de se fondre pour gagner en soyeux. TB.

 

Ventoux rouge 2017 : beau fruité et assez frais, un peu moins sauvage que d'autres millésimes. TB.

 

Fondrèche - Ventoux Rosé 2018 : couleur claire, nez de bonbon anglais, facile. Bouche avec une belle matière, concentrée, fruitée, assez longue, beau rosé, qui peut passer à table. TB-.

 

14 avril 2017

André, Mireille et Stéphane Tissot (Arbois) *****

André et Mireille Tissot ont monté ce domaine en 1962, avant de le laisser à Stéphane et Bénédicte. Il s'étend aujourd'hui sur environ 50 hectares, en biodynamie. Si le domaine a acquis sa notoriété grâce à ses exceptionnels chardonnays très "bourguignons", tendus, finement grillés, les savagnins, les vins jaunes, les rouges, les macvins, les cuvées en amphore sans soufre... ont atteint désormais la même qualité.

 

 

Tissot - Arbois Chardonnay Patchwork 2015 : (assemblage de 5 parcelles, 60% sols argileux, 40% sols calcaires, élevage 1an en fûts dont 10% neufs) Couleur or pâle, nez expressif dès l'ouverture, citronné, beurré, à peine vanillé mais l'élevage est déjà très bien intégré, de belles notes de fleurs blanches, un côté miel un peu sucré, pierre-à-fusil. Bouche vive, bien équilibrée entre une belle tension et le côté chaud de 2015 avec des fruits mûrs, du citron confit, des fleurs, du miel. Texture agréable avec un léger gras. Finale de longueur moyenne, sur les agrumes, le miel, puissante, à peine chaleureuse pour chipoter. Ca reste néanmoins excellent et même impressionnant pour une cuvée plutôt d'entrée de gamme. Note : 17/20.

 

Tissot - Arbois Trousseau singulier 2016 : très clair, petits fruits rouges avec des épices, poivre et une finale bien typée trousseau avec de l'oignon ? Elégant et frais. TB.

 

Tissot - Trousseau en Amphore 2015 : couleur très claire, nez magistral très pure, fraise, floral, fumé. Bouche infusée, pas de tannins, ultra fruitée, de la matière, plein de fruit, fumé, très long, nature mais sans aucun défaut. Grand vin. TB++.

 

Tissot, Arbois Trousseau en Amphore 2015 : couleur plus foncée, superbe nez sur la rose, la fraise écrasée, légèrement fumé. Bouche puissante, avec un peu d'alcool peut-être, beaucoup de fruit, des tannins très ronds, beaucoup de longueur. TB+.

 

Tissot - PMG 2005 : (dernières presses de la cuvée Spirale, poulsard et savagnin séchés sur paille 4 à 6 mois, environ 400gr de SR, bt de 37,5cl. PMG = pour ma gueule, mais la moitié des bouteilles est en fait destinée à la vente) Couleur marron un peu trouble, nez peu expressif à l'ouverture mais superbe le lendemain avec beaucoup de fraise écrasée, de la confiture de figue, de la pâte de coing, marmelade de prune, d'abricot... et un petit côté pâtisserie orientale (datte ? loukoum?). Magnifique ! La bouche est bien sûr ultra concentrée, sirupeuse, elle s'ouvre sur les fruits confiturés du nez, ça semble très léger en alcool, 5-6% (pas mentionné sur l'étiquette) puis une belle acidité arrive en fin de bouche qui lui permet de ne jamais être lourd. La finale est longue (mais pour chipoter un peu moins que les grands chenins 1996-1997) avec un peu plus de fruits secs et une pointe de noix qui nous laisse apercevoir ce qu'il pourrait devenir dans une vingtaine d'années. Grand liquoreux! Note : 19/20.

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Visite au caveau de dégustation du domaine à Arbois :
- Poulsard VV 2011 : petits fruits rouges, très doux, très frais mais manque de longueur Moyen
- Trousseau 2011 : les mêmes fruits rouges, mais un peu plus de puissance, plus de matière, plus tannique et épicé. Bien
- Macvin Pinot Noir : plus rien à voir avec les précédents, les fruits sont plus mûrs ici, beaucoup de cerise, longueur incroyable. Regoûté plus tard, c'est une bouteille qui doit prendre l'air. L'alcool était trop présent la première semaine puis petit à petit les fruits cuits ont pris le dessus. C'est un régal sur un fondant au chocolat ou des desserts aux fruits rouges. TB+

 

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Macvin du Jura Pinot Noir : Le vin m'avait semblé moins alcooleux lorsque je l'avais goûté au domaine, il devait être ouvert depuis plus longtemps. Celui-là était ouvert de la veille seulement. Mais ça restait très bon, à condition d'aimer le Macvin bien sûr.

 

 

A et M Tissot - Côtes du Jura "Sursis" 2011 (chardonnay ouillé) : couleur paille, nez très fermé (bouteille ouverte le matin pourtant), un léger côté médicinal, camphré dans le fond qui me rappelle Un Poco Agitato 2010 de Zélige-Caravent. Pas grand chose en attaque non plus, seule la finale est agréable, acide et citronnée, le vin me semble peu soufré. Personne n'apprécié vraiment autour de la table. Peut-être trop jeune, notre hôte nous dit avoir très bien goûté le 2010 récemment. B-.

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Tissot - Poulsard Les Bruyères 1999 : couleur rubis, un peu évoluée. Nez sur le poivre et les fruits rouges, assez frais, très légèrement tertiaire. Idem en bouche, tanins un peu secs en finale. Un bon Poulsard qui ne fait pas son âge. B+.

 

Tissot - Les Bruyères 2017 : très bourguignon en autolyse, grillé des lies, citronné, tendu, long, énergique. TB++.

 

Tissot Chardonnay Mailloche 2016 : joli nez et attaque en autolyse, energique, petit à petit le fruit assez mûr arrive aux côtés de l'autolyse, mais souris en finale... A deux doigts d'être un très grand vin mais la fin de bouteille part à l'évier...

 

Tissot - Macvin de pinot noir : (2018) Couleur très claire, un peu rouillée, nez qui fait un peu oxydé au départ, puis marc, kirsch. Bouche par contre pleine de fruit, on croque dans une cerise noire, sucre présent mais bien équilibré, très gourmand, reste digeste pour un macvin. TB.

 

Tissot Trousseau singulier 2018 : un peu réduit au départ, puis avec l'ouverture superbe nez très rose, pivoine, fruits rouges un peu confiturés. La bouche est très ronde, mûre, ultra fruitée, éclatante, presque petite sucrosité, on hésiterait presque avec un grenache façon grillons/anglore. Ca finit un peu court et très arrondi, mais le côté éclatant du fruit donne envie d'y retourner. TB.

 

Tissot, Côtes du Jura Sursis 2011 : (chardonnay à l’époque) le nez me fait d'abord penser à un chenin, avec de la pomme au four, poire, un peu d'élevage, léger beurré. La bouche reprend ses arômes, avec un peu de gras et de beurré, ponte grillée aussi, très belle acidité, ça semble à son apogée, combinant largeur et longueur, volume, complexité, ça reste frais et salivant. Superbe. TB++.

 

 

 

Domaine Tissot

Magnifique Chardonnay Graviers 2018, au nez très bourguignon grillé (autolyse) avec de l’ampleur sur ce millésime mais toujours une grosse tension derrière, déjà buvable et gros potentiel de garde. Une de meilleures bouteilles de la journée. Trousseau Singulier 2019 assez fin beau fruité, mais plus simple, Macvin Pinot noir plein de cerise, très gourmand, bel équilibre sucre/acide, toujours aussi bon.

 

 

Mailloche 2019 top bien dans le style du domaine un peu grillé sur lies mais très énergique. Bruyères 2019 un peu trop de réduction sur lies. Sursis 2019 moins d’élevage, grosse tension, top. Bruyères 2014 super vin jaune très élégant. Château Chalon 2014 plus d’intensité, d’une profondeur et longueur salivante inégalables. Enormissime.

 

11 avril 2017

Mas del Périé - Fabien Jouves (Trespoux-Rassiels) **

Mas del Périé - Cahors Les Escures 2015 : (100% malbec, parcellaire sur calcaire kimméridgien, élevage 6 mois en cuves et barriques) Robe violette, nez moyennement expressif sur la mûre, les fruits des bois, légèrement floral. La bouche présente beaucoup de gaz à l'ouverture, c'est un peu mieux le lendemain après avoir bien secoué la bouteille mais il reste un côté perlant qui empêche de prendre du plaisir. Dommage car on trouve un beau fruité, pas une grosse matière mais un vin construit sur la tension avec une belle longueur et une finale légèrement épicée. Beau potentiel mais pas en place ou une bouteille avec un défaut peut-être. Note : 14/20.

 

"Tu vin plus aux soirées" Vin de France NM : (cabernet franc, malbec) couleur assez claire, nez de fruits rouges, on sent la rafle, bouche assez légère, fruitée, peu de matière, tanins un peu raides pour un vin de soif. B.

Cahors "La Roque" 2013 : (100% malbec, échantillon), couleur plus sombre, contours violets, nez fermé, un peu vert. Belle matière en bouche, bonne acidité, tanins encore un peu trop raides, finale sur le pruneau et le caramel. A revoir quand il sera en bouteille. B.

Tannat passerillé NM : vin dissocié, légèrement perlant en attaque, vague acide ensuite, tanins très secs en finale. Moyen.

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 Mas del Périé, Vin de France Les Pièces longues 2017 : (100% chenin sur Cahors) Robe similaire, nez très réduit, même après long carafage, sur l'allumette et l'oeuf pourri, compliqué. La bouche est très différente, énergique, tendue, citronnée, avec beaucoup moins d'arômes réducteurs.

 

10 avril 2017

Château Plaisance (Vacquiers) ***

Château Plaisance - Fronton 2011 1/2 bt : (majorité négrette + syrah, cabernet franc, gamay) Robe rubis foncé, nez assez epressif dès l'ouverture sur la cerise, la mûre, les prunes cuites, avec des notes poivrées et un peu de violette. Bouche fruitée, puissante, mais très peu tannique, avec une belle matière, beaucoup d'épices, un peu plus fraîche que le nez mais elle manque quand même d'un peu de tension. Finale de longueur moyenne, très poivrée. Belle entrée de gamme, qui semble à son apogée en ce moment. Note: 15/20.

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 Château Plaisance - Vin de France rosé Lakaat-e-barzh : (vignes sur Fronton, muscat de Hambourg, 42gr SR) Robe rosée, nez bien typé muscat sur la rose, le raisin frais, bouche sucrée, molle, sans acidité, peu de longueur. B-.

 

Plaisance blanc cruchinet 2018 : (chenin) pomme blette, manque un peu de tension. B.

Plaisance rouge Serr da beg 2018 : (negrette, sans soufre) aucun défaut, bcp de fruits, des épices, belle pureté. TB.

 

10 avril 2017

Château Pech-Céleyran (Salles d'Aude) **

Pech-Céleyran - BIB rouge : (2016 ?, même base que la cuvée Ombline, 30% cabernet, 40% merlot, 30% malbec) Robe sombre, nez très fruité, bien mûr, sur le cassis, les fruits rouges confiturés. Bouche fruitée, avec une belle matière, peu de tannins, finale courte, avec quelques notes d'épices. Très bien fait pour un BIB, même pour une bouteille à 5-6€. B+.

 

Bib blanc : (2016 ?, chardonnay, viognier, muscat) Couleur très claire, nez très aromatique, pêche, abricot, floral, raisin blanc. Bouche vive, fruitée, avec un côté pamplemousse en finale très rafraîchissant. Là aussi c'est très bon. TB-.

 

Bib rosé : nez bien fruité, framboise surtout, bouche fraîche, avec une pointe d'alcool quand même. Moins bien que les deux autres. B-.

 

Languedoc La Clape "5e génération" 2014 : (40% grenache, 50% syrah, 10% mourvèdre) Robe grenat, nez sur les fruits rouges avec un peu de cassis, des épices, de la réglisse. Bouche puissante, bonne acidité derrière, sur les arômes du nez avec une pointe de vanille, tannins bien fondus. Finale d'assez bonne longueur, sur les épices. Un peu trop sur la puissance, il devrait être mieux dans 2-3ans. B.

 

La Clape Champs des pierres 2016 : (syrah grenache, mourvèdre) Couleur sombre, nez un peu lardé, fumé, cassis, fruits noirs. Bouche puissante, confiturée, fruits noirs, tannins fins, quelques épices, longueur moyenne. B+.

 

5 avril 2017

Domaine du Coulet - Matthieu Barret (Cornas) ***

Goûtés sur EcoVino Montpeyroux 2017

Domaine du Coulet (Matthieu Barret) Petit ours 2015 : un peu de réduction, beaux fruits rouges, cerise, un peu trop serré en finale. B.

Visan Zinzin 2015 : (négoce aussi, majorité mourvèdre) proche du précédent, pas de réduction, un peu plus tannique. B.

Cornas Brise Cailloux 2014 : très beau nez anchois, olive, bouche un peu moins marquée, fruitée, fraîcheur végétale, tendue, pas une grosse matière. TB.

Cornas Billes Noires 2013 : très peu extrait aussi, plus fruité que le précédent, plus poivré, moins marqué olive/anchois, tendu et frais, pas très concentré non plus. TB.

 

 

Goûtés sur In Vin Bio Veritas

CdR rouge Petit ours 2012 : cuvée sur le fruit, un peu vert et un peu court. B-

Cornas brise cailloux 2011 : Cornas tout en finesse, beaucoup de fruit. TB-

Cornas Biles noires 2010 : plus puissant, plus de matière que le précédent, reste assez fin et frais. TB.

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Domaine du Coulet Matthieu Barret - Cornas Brise Cailloux 2010 : (Soirée LPV) beaucoup de réduction, et même après un tour en carafe il y en a toujours trop pour que ce soit agréable. La bouche semblait très fraîche, assez fine et intéressante mais difficile de prendre du plaisir sur cette bouteille. Dommage car j'avais bien goûté le 2011 sur un salon, et Nico avait mieux goûté ses autres bouteilles de 2010. Moyen.

 

5 avril 2017

Domaine des Maels (Argens-Minervois) **

Goûtés à EcoVino salon des vins Bio Montpeyroux (avril 2017)

Domaine des Maels Colombard IGP Pays d’Oc 2016? : beaucoup de fruits, un tout petit peu de sucre, très facile comme souvent avec le Colombard, celui-ci n'est jamais lourd. B+.

Domaine des Maels Les Matelles Roussanne 2015 : (10% fûts) très floral, un peu de miel et de cire, bien plus grans que le précédent, mais trop amer et pas assez acide. B.

Domaine des Maels Le M 2015 blanc : (roussanne en barriques, sans soufre) léger boisé bien intégré, beaucoup de fruits secs et d'épices, abricot sec, raisin sec, belle vivacité, impression d'une légère macération pelliculaire, rien de déviant, un sans soufre parfaitement maîtrisé. TB.

Domaine des Maels Minervois 2015 : (syrah, grenache, carignan) beaucoup de fruits, marqué grenache bien mûr, assez puissant pour l'entrée de gamme cette année, on sent l'effet 2015. B+.

Montesclat 2015 : (carignan VV) bien plus marqué fruits noirs que le précédent, épices, chocolat, pas ultra concentré, mais long, avec une belle acidité et des tannins soyeux. TB.

Clos du Pech Laurié 2015 : (grenache, syrah) très boisé, on ne sent que de la vanille. Moyen.

Le M rouge 2015 : (mourvèdre, sans soufre) beaucoup de fruits, moins mûr que les autres, un peu d'olive verte, pas une grosse matière, plus de fraîcheur, tannins encore un peu serrés en finale. B+.

 

 

Goûtés au salon des vins du Languedoc (Polydôme, octobre 2013)

Les Matelles 2011 IGP Pays d'Oc : 100% roussanne, nez sur les agrumes, floral, la bouche manque de tension, on retrouve l'amertume de la roussanne en finale, manque de fraîcheur. Moyen.

Colombard 2012 : 100% colombard, nez très expressif, de raisins blancs, de pêche et d'abricot, bouche très fruitée, un peu sucrée (10gr SR), fraîche, finale un peu courte. B+.

Minervois 2012 : syrah, grenache, carignan, mourvèdre, cuvée sur le fruit, très expressive, cerise croquante, léger, frais, acidulé, manque un peu de matière et de longueur. B.

Montesclat 2011 Minervois : 100% carignan, couleur sombre, très expressif, épices, chocolat, fruits noirs, assez tannique, bonne matière et bonne longueur, reste assez frais, mais un peu trop puissant et épicé à mon goût. B+.

Clos du Pech Laurié 2010 Minervois : 80% grenache, 20% syrah, 1an barrique, très beau nez, mûre, cassis, frais, à peine vanillé. Bouche bien équilibrée, légèrement épicée, très fruitée, finale très longue. TB.

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2 avril 2017

EcoVino - Salon des vins Bio Montpeyroux (63)

Château Le Tap - Bergerac blanc sec 2016 : (majorité sauvignon + sémillon, muscadelle, en cuves) Beaucoup de fruits blancs, bonne matière, manque un peu de tension en finale. B+.

Château Le Tap - Bergerac blanc sec Cuvée 3G 2014 : (en fûts) Nez discret, très vanillé, plus tendu que le précédent, mais trop boisé. Moyen.

 

Luc & Lise Pavelot Pernand-Vergelesses blanc 1er cru En Caradeux 2015 : (jeunes vignes) assez vif, beaucoup de fruit (citron, pomme), bien mûr, bonne matière, un peu trop boisé en l’état. B+.

Luc & Lise Pavelot Pernand-Vergelesses blanc 1er cru Sous Frétille 2015 : nez marqué par la pierre-à-fusil, grillé, plus sur les agrumes, un peu moins mûr, belle tension et bonne matière, là aussi un peu trop boisé en l’état. B+.

 

Domaine du Séminaire Côtes du Rhône Viognier 2016 : viognier en cuves, vif, frais, marqué violette, un peu d’anis, abricot, simple, un peu court. B.

 

Domaine des Roy Touraine Sauvignon 2015 : beaucoup de fruit, pêche et pamplemousse surtout, vif, tendu. TB-.

Domaine des Roy Touraine L’esquisse 2015 : (cépage menu pineau) très boisé, on ne sent rien d'autre. Moyen.

Domaine des Roy Val de Loire Fines bulles blanc : (2015) bulle gourmande, fruitée, qui semble assez généreusement dosée (ou effet 2015 ?), mais vive. TB-.

 

Domaine des Maels Colombard IGP Pays d’Oc 2016? : beaucoup de fruits, un tout petit peu de sucre, très facile comme souvent avec le Colombard, celui-ci n'est jamais lourd. B+.

Domaine des Maels Les Matelles Roussanne 2015 : (10% fûts) très floral, un peu de miel et de cire, bien plus grans que le précédent, mais trop amer et pas assez acide. B.

Domaine des Maels Le M 2015 blanc : (roussanne en barriques, sans soufre) léger boisé bien intégré, beaucoup de fruits secs et d'épices, abricot sec, raisin sec, belle vivacité, impression d'une légère macération pelliculaire, rien de déviant, un sans soufre parfaitement maîtrisé. TB.

Domaine des Maels Minervois 2015 : (syrah, grenache, carignan) beaucoup de fruits, marqué grenache bien mûr, assez puissant pour l'entrée de gamme cette année, on sent l'effet 2015. B+.

Montesclat 2015 : (carignan VV) bien plus marqué fruits noirs que le précédent, épices, chocolat, pas ultra concentré, mais long, avec une belle acidité et des tannins soyeux. TB.

Clos du Pech Laurié 2015 : (grenache, syrah) très boisé, on ne sent que de la vanille. Moyen.

Le M rouge 2015 : (mourvèdre, sans soufre) beaucoup de fruits, moins mûr que les autres, un peu d'olive verte, pas une grosse matière, plus de fraîcheur, tannins encore un peu serrés en finale. B+.

 

Domaine de Bel-Air Pierre Hervé IGP Coteaux de Tannay Bel Air 2015 : (chardonnay) très frais, citronné, fluet, assez court. B-.

Domaine de Bel-Air Aux Ravassons 2015 : un peu plus épais, citronné, anisé, floral, un peu court aussi. B+.

Domaine de Bel-Air La colée douce 2015 : très boisé. Moyen.

Domaine de Bel-Air Entre mes mains 2015 : (pinot noir) léger, beaux petits fruits rouges mais très fluet, tannins un peu secs du coup. B-.

Domaine de Bel-Air Au Balcon 2015 : léger, un peu plus de matière, mais des tannins secs. Pas très gourmand pour 2015. B-.

 

Château Simian - Jeu de Rolle Vin de France 2016 : léger, fruité, exotique, floral. très facile. B+.

Château Simian - Jocundaz Côtes du Rhône blanc 2016 : viognier très floral, un peu trop chaud en finale, légèrement poivré. B.

CdP Le traversier blanc 2014 : (grenache, bourboulenc, roussanne) Nez brioché, agrumes, bouche un peu amère, fraîche, grasse, bonne longueur. TB-.

CdP La font d’Hippolyte blanc 2014 : (clairette, roussanne VV) Trop boisé en l'état, gras, belle acidité derrière. B.

Combe des Avaux Côtes du Rhône 2015 : (grenache, syrah, cinsault, mourvèdre) robe claire, peu extrait, léger, beaucoup de fruits rouges, réglisse. B.

Jocundaz rouge Massif d’uchaux 2014 : (grenache, syrah) fruité aussi, plus marqué fruits noirs, plus puissant, réglisse aussi, tannins soyeux. TB-.

Le Traversier CdP 2013 : (élevage cuves béton comme les suivants) fruits rouges confiturés, gourmand, assez fin, frais, long, déjà prêt. TB.

Le Traversier CdP 2014 : (grenache, syrah, cinsault, mourvèdre) un peu plus de matière, plus puissant, plus tannique, moins frais, à attendre. TB-.

Les grandes grenachières 2010 : (VV de grenache) très confit, prunes, pruneaux, cerise, puissant, reste quand même assez frais. TB.

 

Domaine des Palais IGP Urfé Le Jardin des mômes 2016 : (viognier) Beau nez fruité, abricot et pêche, bouche vive, manque un peu de gras et de longueur par rapport à celui de Sérol par exemple. B.

Du soleil dans ta vie 2015 : (gewurz et roussanne) nez brioché et épicé, bouche gourmande avec beaucoup de fruits jaunes. Original et très bien fait. TB.

 

Chaume-Arnaud Côtes du Rhône villages La Cadène blanc 2014 : (viognier, roussanne, marsanne) belle matière, mais toasté, vanillé, et manque de fraîcheur. B-.

Vinsobres 2014 : (60% grenache, 20% syrah, mourvèdre, en cuves) fruits noirs, épices, assez puissant, tannins encore un peu trop présents en l'état mais bon potentiel. J'ai souvenir d'un 2011 plus fin et plus frais. TB-.

Marselan IGP Méditerrannée 2015 : beaucoup de fruits, myrtille, fruits rouges, réglisse, assez puissant pour l'entrée de gamme sur le fruit. B+.

 

Domaine du Coulet (Matthieu Barret) Petit ours 2015 : un peu de réduction, beaux fruits rouges, cerise, un peu trop serré en finale. B.

Visan Zinzin 2015 : (négoce aussi, majorité mourvèdre) proche du précédent, pas de réduction, un peu plus tannique. B.

Cornas Brise Cailloux 2014 : très beau nez anchois, olive, bouche un peu moins marquée, fruitée, fraîcheur végétale, tendue, pas une grosse matière. TB.

Cornas Billes Noires 2013 : très peu extrait aussi, plus fruité que le précédent, plus poivré, moins marqué olive/anchois, tendu et frais, pas très concentré non plus. TB.

 

Rousset Peyraguey Sauternes Aither 2010 : (150gr SR) robe très claire, léger, semble peu concentré par rapport aux suivants, fruits blancs, simple, un peu court. B.

Rousset Peyraguey Vin de Voile 2007 : (9 ans sous voile) il n'est que légèrement oxydatif, beaucoup de fruits secs, bouche très concentrée, belle acidité, amers nobles, finale longue et saline. TB+.

Rousset Peyraguey Atropos 2008 : (250gr SR, élevage 8ans? barriques) proche du précédent, il tire sur l'oxydatif lui aussi, avec un peu de noix, des fruits secs, encore plus concentré, un peu plus de sucre, frais, aucun boisé ressenti, un peu moins salin. TB+.

Rousset Peyraguey Crème de Tête 2010 : (presque 300gr SR) Plus classique, miel et fruits jaunes, encore jeune, très frais et concentré, s'annonce grand. TB+.

Rousset Peyraguey Crème de Tête 2003 : (330gr SR) un peu plus évolué que le précédent, mais encore jeune, un peu d'alcool en finale, on sent l'année chaude. TB.

 

29 mars 2017

Jeff Carrel (Narbonne) ***

Jeff Carrel - Bistrologie Vin de France non millésimé : (Base 2016 ?, 100% carignan, vignes sur Corbières, élevage cuves de quelques mois) Couleur rubis, assez claire pour un vin du sud. Nez sur les fruits rouges, la cerise, quelques épices, assez simple mais sympa. La bouche est légèrement perlante à l'ouverture, très fluette, peu tannique, on sent qu'il y a eu très peu d'extraction, sur les fruits rouges et les épices aussi. Elle a par contre le mérite d'être fraîche, avec une bonne acidité. Finale assez courte. Un vin trop "light" à mon goût, même s'il était un peu mieux après un carafage de quelques heures. Note : 14/20

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Jeff Carrel - Les Darons 2015 AOP Languedoc : (70% grenache, 20% carignan, 10% syrah, élevage 7 mois cuves) Couleur grenat, très sombre par rapport à Bistrologie. Nez expressif, avec beaucoup de fruits noirs confiturés, cassis, mûre, prune, cerise noire, garrigue. Bouche fruitée aussi, gourmande, avec un beau volume et une texture soyeuse, on sent le millésime solaire, mais ça reste frais grâce à une assez bonne acidité. Longueur moyenne, finale fruitée, quelques notes de garrigue, des tannins de qualité? Le vin est un peu trop puissant peut-être pour être bu seul, mais parfait en mangeant. Un gros cran au-dessus de Bistrologie, très bon rapport q/p (7-8€). Note : 16,5/20. Une autre bouteille semblait un peu chaleueuse. B.

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Vieille mule blanc et rouge 2021 : en blanc très beau maccabeu, frais, fin, belle acidité, et du fond, joli rapport q p. TB. Le rouge en grenache fruits rouges et léger chocolat, plutôt fin, bien fait, à peine moins de fond que le blanc mais joli rapport q p aussi. B+.

 

29 mars 2017

Prieuré Saint-Jean de Bébian (Pézenas) ****

 

Ce domaine de 19ha qui produisait autrefois des vins boisés/extraits a totalement changé de style depuis quelques années. Le nouveau propriétaire russe (le même qu'au domaine Ganevat), a engagé Benoît Pontenier en 2015 pour arriver à ses fins. Ce dernier a commencé a vraiment imposé sa patte depuis quelques millésimes seulement : passage en biodynamie, parcellaire, grappes entières, vins infusés, moins de bois et vinifications sans sulfites.

 

 

Bébian, Prieuré St Jean de Bébian blanc 2022 : (36mois sur lies) très autolyse, très proche d'un Ganevat ou certains Anjou nature, très citron confit, petit perlant, beaucoup de peps et d'énergie, très long, et très umami. TB+. Une autre bouteille idem, beaucoup de gaz à l'ouverture, puis excellent après un bon secouae. TB+.

 

St Jean blanc 2022 : (1an sur lies) moins marqué lies bien sûr, sur les extraits secs mais moins énergique que le Prieuré. B+.

 

Vaque 23 pas mal de gaz, style infusé, pas tt à fait en place.

Prieuré Rg 23 très clair, infusé, fin, floral, très bon. TB+.

 

Bébian - La Vaque 2022 : (50% syrah, 50% grenache) Couleur claire et légèrement trouble, joli nez à l'ouverture de la bouteille, très fruité et très floral, cerise rouge, framboise, pivoine. Beaucoup de gaz en bouche à l'ouverture, derrière on retrouve ce côté fruité, peu de tannins, beaucoup de fruits, pas trop d'alcool, pas trop de sucrosité, un peu d'amers de la grappe entière sur la fin de bouche. C'est prometteur, on secoue un peu pour enlever le gaz, c'est mieux au début puis on sent la souris pointer le bout de son nez. Quelques minutes plus tard on sent que ça commence à partir en souris, la volatile se sent un peu plus, la bouteille n'aura malheureusement pas le temps d'être finie...

 

 

Prieuré St Jean de Bébian - Languedoc 2010 (GT 2013) : (syrah, grenache, mourvèdre), robe violette, nez assez boisé, mais la bouche est fine, très fruitée (fruits noirs), belle qualité de tanins, long et frais. C'est prometteur, si le bois s'intègre bien. Un millésime très réussi d'après le producteur. TB- (16,5-17/20).

 

Prieuré St Jean de Bébian - Coteaux du Languedoc 2007 : assez sombre, nez sur le cassis, la mûre, un côté mentholé, plus complexe que le précédent, plus de fraîcheur. La bouche est très fraîche aussi, presque tendue, avec une belle acidité qui porte le vin pendant longtemps. Tanins très fins, pas de bois ressenti. Très long. Superbe vin, d'une grande finesse. TB+.

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Prieuré St Jean de Bébian - Croix de Bébian 2016 blanc : (80% chardonnay, 20% viognier, élevage cuves) Couleur paille, nez très marqué viognier, floral surtout, entre sureau,fleurs blanches et violette. Bouche vive, fraîche, peu épaisse, toujours ce côté très floral assez vite écoeurant. B-.

 

Croix de Bébian Blanc 2017 : beaucoup plus gras, fruits jaunes, pointe de fleurs blanches et d'anis, belle tension derrière, pas le côté écoeurant du précédent. Très beau rapport q/p. TB.

 

Croix de Bébian Rouge 2016 : (70% grenache, 30% cinsault) couleur grenat, nez de fruits rouegs et épices. Bouche assez fine, fruitée, typée grenache, fruits rouges sucrés et épices. Bon rapport q/p. B+.

 

Prieuré Rg 2012 : fruits noirs, épices, tabac, tannins fondus, boisé bordelais qui commence à être bien intégré. B+.

 

St Jean de Bébian rouge 2015 : Nouvelle étiquette. Assez noir, nez très syrah, poivre, olive, anchois. Bouche assez solaire, léger boisé, toastée, cacao, fruits noirs, poivre, tannins fondus, assez bonne longueur. Bien fait, dans un style très "syrah moderne". A attendre un peu pour que l'élevage soit digéré. TB-.

 

Prieuré St Jean de Bébian Blanc 2017 : (roussanne majoritaire) légèrement doré, nez miel, tilleul, fleurs blanches, abricot, pamplemousse, boisé bien intégré. Bouche avec du gras, du miel, peu boisée, légère amertume en finale, pamplemousse, fleurs blanches, miel. Le style du domaine s'affine... TB.

 

Chapelle Rouge 2016 : couleur sombre, fruits noirs, cassis, mûre, élevage bien intégré, finale puissante et épicée. B+.

 

Prieuré Rouge 2016 : plus claire que Chapelle, un peu plus fruits rouges, épices, garrigue, plus d'acidité et de minéralité dans le fond, encore quelques petits tannins de qualité, plus en longueur qu'en largeur. Prometteur. Bien moins boisé et plus élégant qu'avant. TB.

 

25 mars 2017

Camin Larredya (Jurançon) *****

 

Jean-Marc Grussaute a repris le domaine familial en 1988. Depuis, les vins ne cessent de progresser grâce à un immense travail à la vigne en biodynamie, une perpétuelle remise en question pour préserver le maximum de fraîcheur dans les vins, l'acquisition d'une nouvelle parcelle "Costa blanca" et l'expérimentation d'un vin orange. Tout est réussi, les secs comme les liquoreux, dans un style toujours très pur, digeste, sur la tension et la minéralité.

 

 

Camin Larredya - Jurançon sec La Part Davant 2013 : (50% gros manseng, 35% petit manseng, 15% courbu, élevage foudres et barriques) Couleur or pâle, nez très fruité, beaucoup d'agrumes, quelques fruits exotiques (ananas surtout), de la pêche, petite touche végétale type zeste de pamplemousse. Bouche très vive, tendue par une belle acidité, toujours beaucoup de fruit, un peu moins exotique qu'au nez, moins d'ananas et un peu plus de pamplemousse, légère amertume, quelques notes végétales, bonne matière avec un léger gras. Finale longue, tendue, fraîche, saline. Très beau Jurançon. Note : 16,5/20.

 

Camin Larredya - Jurançon Costat Darrer 2012 : (2/3 gros manseng, 1/3 petit manseng) Couleur or pâle, nez expressif sur l’ananas, l’abricot, les agrumes. Bouche encore plus exotique, exubérante, beaucoup d’ananas, mangue, fruits exotiques, miel, avec une belle acidité qui permet au vin de ne pas être écœurant, impression d’un peu moins de 100gr de résiduel. Finale de longueur moyenne, fraîche, légèrement saline, exotique. Un Jurançon bien équilibré, qui manque juste d’un peu de complexité en l’état. Note : 16,5/20.

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Camin Larredya (Le vin de mes amis)

La Part Davant 2017 : plein de fruits exotiques, bouche tendue. TB+.

La Virada 2017 : encore plus exotique et miellé, bouche plus minérale, très longue. TB++.

Côte blanche 2017 : un peu plus gras, moins exotique, à peine moins tendu, différent mais très bien aussi. TB+.

Costat Darrer 2017 : très mangue, ananas, frais, pas trop de sucre, une gourmandise. TB+.

Au Capceu 2017 : encore plus mangue et miel, plus sucré, mais plus tendu et plus long. TB++

L’Iranja 2017 : (vin orange, demi-sec) Puissant, plein de fruits secs, de plantes au nez, à peine de rancio en finale, grosse acidité en bouche, les quelques grammes de sucres l’empêchent d’être austère, longueur incroyable. TB++.

 

 

Domaine Camin Larredya, Vin de France L'Iranja 2015 : (vin orange fait à Jurançon, 100% petit manseng, 25gr SR/L, élevage oxydatif en amphore) Couleur orange bien sûr, nez de mangue, noix, noisette, fruits exotiques et fruits secs, caramel beurre salé pour certains seulement. Bouche puissante, avec de l'acidité, de l'amertume, les quelques grammes de sucres se sentent assez peu mais suffisent à ne pas rendre le vin trop austère. Il y a eu débat sur la finale, courte pour certains, très longue pour d'autre. Un OVNI ! TB+.

 

Camin Larredya - Jurançon sec Part Davant 2018 : couleur dorée, très soutenue, (légère macération ?). Nez sur le miel, l'acacia, la cire, fruits exotiques dans le fond. Bouche grasse, florale, miellée, avec de l'amertume, un côté vin orange, peu sulfité ? Finale assez courte. Très différent du 2017, un peu déboussolant sur cette première bouteille ouverte... B. Un peu mieux sur une seconde bouteille avec surtout plus de longueur.

Virada sec 2018 : nez beurré, bouche riche, qui garde une belle acidité dans le fond, moins fruits exotiques que le 2017. B+

Costat darrer grain des copains 2018 : ne pâtit pas trop du millésime chaud, reste frais, plein de fruit, digeste. TB.

 

Part Davant 2019 : malo faite, plus de miel, plus gras que les années précédentes, bien fait, plus sur les amers. TB-.

Grain des copains 2019 : idem, un peu plus en rondeur. TB-.

 

Camin Larredya - Jurançon Au Capceu 2018 : couleur déjà presque ambrée, pâte de coing, abricot, ananas confit. Bouche pas trop sucrée, bel équilibre, long, salivant. TB+.

 

Camin Larredya - Jurançon Au capceu 2021 : couleur or profond, nez sur le miel, fruits exotiques frais, ananas, coing. Bouche aérienne, pas trop sucrée (90gr), grosse acidité, digeste, presque tendue, superbe équilibre. TB+.

 

Camin Larredya - Jurançon Au Capceu 2014 : couleur ambre clair, nez très Jurançon, ananas et co, mais qui sent déjà la fraîcheur, ça se confirme en bouche, éguilibre magistral, pas trop de sucre, grosse longueur acidulée, jeune plein de fruits exotiques frais et du fond. TB++.

Quelques années plus tard, plus fondu, plus de cire et de fruits confits, a mangé un peu de sucre. TB++.

 

Costa Blanca 2018 : fruits exotiques , ananas, bouche qui combine largeur et longueur, sur des amers nobles. TB+.

 

Costa Blanca 2021 : fruits exotiques, grosse tension, amers nobles, du fond, début d'évolution, semble prêt à boire, finale magistrale. TB++.

 

Part davant 2024 : nez floral, pas très manseng, doit se mettre en place. Bouche très droite, fraîche, très 2024, finale assez "libre". B. Bien mieux un ou deux mois plus tard, finale plus précise.

virada 2024 : nez plus mûr, bouche du millésime, droite, en tension, beaux amers, toute en longueur, un bon cran au-dessus. TB+.

 

Camin Larredya, La Virada Jurançon sec 2016 : couleur or profond, nez de fruits exotiques, papaye, mangue, miel, cire, noisette, déjà bien évolué... Bouche avec de la puissance et de l'acidité à la fois, vite identifié comme un très beau manseng, avec un peu d'évolution, pile à point. TB.

 

Camin Larredya, Jurançon Le Grain des copains 2022 : couleur or, nez sur l'ananas, le miel. Bouche très digeste, peu sucrée (environ 45gr) avec une bonne acidité, un sucre aérien, très facile pour finir.

 

 

 

Camin Larredya (Liquoreux du monde)

Jurançon Au Capceu 2017 : plein d’ananas, très manseng, fruits exotiques, pas très riche en sucres, grosse acidité. TB++.

Jurançon Capceu 2012 : plus coloré, plus confit, notes de fruits secs, abricot, orange amer, finit sur des amers nobles, très belle acidité, peu de sucres aussi. TB++.

 

 

Part  Davan 2021 mûr mais garde une belle acidité. Virada 2020 monte d’un gros cran très énergique, plus frais,  Costa Blanca 2020 plus large sur les calcaires.  Capceu 2020 (80gr) très digeste, aérien. Très belle gamme.

 

 

Part Davan 2022 belle entrée de gamme fruitée et fraîche. Costa Blanca 2022 superbe fruits exotiques à l'attaque tension minérale en finale. Costa Blanca moelleux 2021 (85gr SR, filtration 2 microns - 1 levure = 6 microns environ) pas très sucré, finale sur des amers nobles, intéressant mais pas aussi précis que les suivants, finale un peu noisette. Grains des Copains 2022 (60 gr) tout en ananas frais et fraîcheur, top.  Capceu 2022 (110gr cette année donc plus que d'habitude) très facile cette année, pas la profondeur du 2021 par exemple mais beau liquoreux, parfaitement équilibré plein de fruits exotiques, top.

 

 

Iranja 2020 (10gr SR, contre 40gr en 2017 et 18gr en 2018. désormais élevé en barriques bordelaises. Seuls 2015 et 2017 étaient en amphore, mais elle s'est cassée. Il n'y aura pas de 2019, 2016 ni 2023...) Un style un peu plus oxydatif cette année par rapport aux précédents, un côté plus andalou du coup, mais jolie finale. Jean-Marc me dit que c'est une question de phase surtout pour lui...

Regoûté en bouteille fait très Banyuls sec/rancio, peu de sucre, touche oxy noble, très joli, très différent des autres années.

 

21 mars 2017

Nicolas Grosbois (Panzoult) ***

Nicolas Grosbois - "La Cousine de ma mère" 2016 Vin de France "Chiner" en magnum : (La "cuisine de ma mère" est devenue "la cousine" en 2016, Nicolas ayant été obligé d'acheter du raisin du côté de Gaillac, de "chiner", à cause de la grêle, il n'est donc pas en AOC Chinon) Robe rubis, nez très expressif, plein de petits fruits rouges, avec en plus un côté très original, légèrement sucré et gourmand qui me rappelle des yaourts poire/caramel façon tarte amandine ! La bouche est légère, avec des tannins quasi inexistants, une texture soyeuse superbe, pleine de fruits, très gouleyante, à peine sucrée avec juste ce qu'il faut d'acidité pour que ça ne soit jamais écoeurant. La finale est assez courte, mais on a tout de suite envie d'y retourner. Le vin de soif par excellence. Note : 16,5/20.

grsbois 2016

 

Nicolas Grosbois - Chinon "La cuisine de ma mère" 2015 : plus "rustique" que le 2016, plus de tannins, plus puissant, on retrouve le côté légèrement végétal du cabernet. Moins convaincant. Note : 14/20.

 

Négoce, chardonnay 25 un peu mou. Pinot noir 2025 léger, sur le fruit facile. Cabernet franc 2024 gourmand, bien fait. Saumur blanc à regoûter, joli Vouvray. Le Pressoir 24 moins bien.

 

 

Nicolas Grosbois et Hauts Baigneux

Chinon Cuisine de ma mère 2017 un peu vert, Gabare 2017 bien mieux, fruits noirs, encore serré, Noyer 17encore un cran au-dessus, avec une grosse matière et des tannins plus soyeux, Gabare 16 un peu moins bien, puis Noyer 2009 qui commence juste à partir sur le sous-bois, plein de fruits mûrs, très beau. Hauts Baigneux Blanc Chenin 2014 très marqué poire, et pomme au four, manque un peu de tension.

 Chinon Montet 2017 sombre en couleur, nez truffé, assez riche, confituré, fruits noirs, un peu trop vite écoeurant, mais beau jus, à voir à l'évolution, pourra faire un beau pomerol par exemple.

 

21 mars 2017

Haut Campagnau-Dominique Andiran (Montréal du Gers) ***

Domaine du Haut Campagnau - Vain de Rû Vin de France, 2015 : (100% colombard) Couleur dorée, nez très expressif avec quelques notes de pommes bien mûres, du citron, des agrumes, un peu de miel et de cire. Bouche vive, tendue, avec un léger perlant, beaucoup de fraîcheur et de fruit, plus citronnée que le nez et moins marquée pomme/miel, un peu de pamplemousse aussi. Finale d'assez bonne longueur, avec de légers amers, fraîche et salivante, qui donne envie de se resservir. Très bon vin et excellent rapport q/p (8€ env.). Note : 16/20.

vain de ru 2015

 

Domaine du Haut Campagnau - Montis Regalis Vin de France, 2013 : (50% ugni blanc 50% chardonnay) Couleur paille, beaucoup de réduction à l'ouverture mais très bien le lendemain. Nez encore un peu marqué par la cacahuète, la pierre à fusil, citron, ananas, notes florales. La bouche est très vive, plus citronnée que le nez, minérale, avec une bonne tension mais manquant peut-être d'un peu de gras et de matière. Assez bonne longueur, finale un peu saline. Note : 15/20

haut campagnau montis

 

 

Dominique Andiran - Haut Campagnau

Vain de Rû 2017 très réduit, compliqué. Magnus rouge 2017 est un nature bien fait, léger, plein de fruit. Le Ruminant des Vignes 2013 est un vin oxydatif très légèrement marqué noix, plein de fruits secs, de fruits frais, de miel, il sort sec (1,8gr) et pourtant plein de fruits exotiques. Une bombe !  Pissenlits 2008 (gros manseng) bien plus marqué par l’oxydation, très noix, mais une belle finale caramel beurre/salé, très intéressant. Enfin Soyeux d’hiver 2014 est un liquoreux (80gr) avec du gaz, très frais, surprenant, original, mais pas trop mon truc. Une gamme avec du bon et du moins bon, mais du caractère et de l’originalité, qui ne laissera personne indifférent.

 

Magnus 2020, merlot très mûr, confit. Vain de Rû 2010 ressorti après 15ans de lattes ! car trop de gaz à l'origine, nez miel, cire, acacia, tilleul, intéressant, bouche qui manque un poil de peps et de corps mais jolie aromatique, intéressant en accord, ou en soiree degust.

 

18 mars 2017

Szepsy (Hongrie) *****

Istvan Szepsy - Tokaji Aszu 6 puttonyos 2002 : couleur ambrée, nez moyennement expressif sur le miel et l'abricot principalement, un peu de fruits secs, pêche et fruits exotiques dans le fond. La bouche est sublime, très épaisse et concentrée, le sucre (environ 250g SR/L) est parfaitement équilibré par une grosse acidité, le vin reste toujours très digeste et facile à boire autour de 10%. On retrouve les arômes du nez, avec une sensation de miel encore plus marquée. Très bonne longueur. C'est déjà délicieux, et ça devrait être grandiose dans une vingtaine d'années. Note : 19/20.

szepsy 2002

 

Szepsy - tokaji sec hasznos 2016 : Couleur or pâle, nez miellé résineux tilleul, zestes d'agrumes. Bouche ample mais grosse acidité et amers nobles en finale. Excellent aussi. TB++.

 

 

Furmint & Hun (ou Madi Furmint. Vinifié par Istvan Szepsy Jr.) - Tokaji dry furmint 2020 : (raisins de Hasznos, Bohomàj, Uragya, Urban et Nyulas. Elevage cuves) Couleur très claire, nez très furmint, citron vert, zestes, pamplemousse, résine. Bouche vive, perlante, citronnée, belle acidité, petite amertume, très riesling dans l'esprit, peu de volume mais fraîche, salivante, précise. Bon rapport q/p (14€). TB.

 

 

Samuel Tinon **** - Gorbe Tokaji sec furmint 2017 : couleur or pâle à dorée, nez un peu pétrole, citron confit, fruits jaunes, maturité haute, typé riesling solaire. Bouche avec du fruit mûr, pétrole, résine, sèche, bonne épaisseur, acdité élevée, 14° d'alcool bien intégré, l'ensemble est frais, finale avec des amers marqués, zestes de citron, très longue, salivante acidité haute. Le surlendemain encore assez proche, pas fatigué du tout. TB+.

 

 

Kiràlyudvar *** - Tokaji sec 2019 : ("Cour du roi" domaine bio de 75ha racheté par Anthony Hwang en 1997 avec l'aide de Szepsy au départ. 88% furmint 12% harslevelu. Elevage en 500L hongrois 8mois. Parcelles : Percze, Lapis, Henye, betsek et Suba) Bouchon abîmé de mauvaise qualité on dirait, couleur assez dorée. nez fruits exotiques, un peu miel, poire, thé vert. Bouche assez ronde pour un Tokaji, fruits exotiques, 4-5gr de SR probablement, manque un peu de peps mais plutôt bon et gourmand, avec une finale sur des amers. Fait clairement penser à un Anjou ou ce genre de vin. B+.

 

 

Balassa *** - Tokaji sec Szent Tamàs (Saint-Thomas) furmint 2019 : (furmint) Couleur dorée, nez de liquoreux, coing, fruits exotiques, miel, pourrait faire penser à un Huet moelleux par exemple, élevage bien intégré. La bouche est par contre bien sèche, avec des notes d’agrumes, des fruits exotiques aussi, du volume, de puissance moyenne, acidité élevée mais il faut bien ça pour équilibrer cette maturité du fruit, là ça me rappelle plus un grand jurançon sec ou un assyrtiko. Ca fait un peu plus vieux que 2019 et ça semble prêt à boire, la finale est très longue. Superbe vin qui a bluffé tout le monde à l’aveugle. TB++.

 

 

Barta Pince **** - Tokaji sec Oreg Kiraly Dulo Mad 2021 : (100% furmint. Historical 1st class vineyard) couleur or pâle, nez citron, un peu résine végétal, début de fruits exotiques, mandarine, thé vert. Bouche avec une grosse acidité, demi-corps, alcool moyen (13%), très tendue, pas d'élevage ressenti, très zeste, citron, mandarine, manque encore quelques années pour se complexifier et partir sur des fruits plus exotiques, finale assez longueur sur des amers zestés. Très belle bouteille, juste encore un peu jeune, à réserver à des amateurs de grosses acidités quand même. TB+.

 

 

Lenkey Pinceszet *** - Tokaji harslevelu 2009 : (emb 2014) Couleur or profond, nez très cire d'abeille, miel, fruits jaunes et zestes, feuille de thé, résine, très noble et complexe, on hésite entre riesling et furmint, peu aromatique pour un harslevelu. Bouche plus sèche que ce que laissait présager le nez, complètement sèche même, très portée sur les zestes de citron vert, toujours le côté fruits jaunes, cire, miel, caillou, bonne acidité, pas mal d'amers, appelle la table, on hésite aussi avec un joli macabeu catalan. Finale assez longue, un peu austère, dans le bon sens pour moi. Très beau vin. TB+.