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Mon carnet Vin
2 octobre 2017

Château de Montfrin (Montfrin) ***

Montfrin la Tour - Coteaux du Pont du Gard blanc 2016 (grenache blanc) : le nez fait bien grenache sur la poire, la pêche, un peu brioché, bouche manquant de fraîcheur. B-

Ch de Montfrin - "A mon seul désir" Vin de France blanc 2016 (viognier, sur les costières de Nîmes) : viognier très floral, sur la violette, manquant de fraîcheur en finale lui aussi. B-.

Ch de Montfrin - "A la rêverie" Côtes du Rhône blanc 2016 (roussanne) : nez fruité sur l'abricot et la poire, attaque en bouche grasse, pas trop boisé, finale un peu chaude encore. B.

Montfrin la Tour - Coteaux du Pont du gard rouge 2016 (syrah, grenache, cabernet) : vin léger, avec de beaux fruits rouges, cerise, réglisse, manque un peu de matière par rapport aux suivants. Belle entrée de gamme. B+.

Ch de Montfrin - Costières de Nîmes 2016 (60% syrah, grenache et mourvèdre en cuves) : belle syrah, avec du fruit, de l'olive, un peu de garrigue, assez légère mais fraîche et assez longue. Excellent rapport q/p (7€). TB-.

Costières de Nîmes 2017 : semble un peu plus marqué grenache, plus épais, plus confituré, un peu plus chaud, moins de fraîcheur. B+.

Ch de Montfrin - Côtes du Rhône 2016 (80% grenache, syrah et carignan en cuves) : grenache gourmand, léger, peu tannique, très facile, moins sr la tension, manque un peu de personnalité par rapport au vin précédent même si c'est très bon, surtout pour le prix (7€). B+.

Ch de Montfrin - "A la rêverie" Côtes du Rhône 2016 (80% grenache, syrah et carignan en demi-muids) : le style reste assez facile et fruité, peu tannique, mais beaucoup plus de matière que le précédent, on sent les petits rendements, belle rondeur apportée par les demi-muids, plus de longueur aussi. Excellent rapport q/p (10€). TB.

Rêverie 2022 : proche d précédent. TB.

Ch de Montfrin - "A la douceur d'aller" Côtes du Rhône villages 2015 : (85% syrah, grenache) vin très boisé, loin de la gourmandise des autres cuvées. Moyen.

Ch de Montfrin "A mon seul désir" 2015 : (syrah, + grenache et mourvèdre) fait très CdP, cerise amarena, confiture, pas une grosse matière, gourmand, tannins fins. TB.

costieres montfrin

 

7 février 2013

Benanti (Sicile) ****

Benanti - Etna Rosso Nerello Mascalese 2013 : Robe rubis clair qui peut faire penser à un pinot. Nez sur la cerise, la fraise, les petits fruits rouges, de l'alcool à l'ouverture de la bouteille, bien mieux après une longue ouverture, on sent aussi un côté chaud de caillou fumé, d'herbes aromatiques. Bouche puissante avec des tannins présents mais de qualité, on quitte l'idée du bourgogne pour partir sur du grenache, du nebbiolo ou du nerello, un peu serrée à l'ouverture mais très bien ensuite, pas très épaisse mais tendue avec beaucoup de fruits rouges, de la minéralité, à peine fumée. Finale de longueur moyenne, avec une bonne acidité, des tannins, un côté cerise à l'eau-de-vie un peu plus présent. Très belle bouteille, qui gagnerait sûrement à vieillir encore 3-4ans et qui confirme que ce cépage peu connu du grand public est vraiment digne d'intérêt. Note : 16/20.

benanti 2013

 

Benanti  2013 : le même presque 6 ans plus tard , nez rouillé un peu fatigué, pot-pourri sinon. Bouche encore là, légere, peu de corps mais beau fruité, tannins fins, pas une grosse longueur, mais frais et sympa.

 

 

Benanti (Valade)


Etna bianco 24 nez riz soufflé, bouche vive, simple. Pietra marina bl 2020 à Milo, (30mois cuve sur lies) épuré, tendu, citronné, austère, plutôt bon dans ce style. Nerello capuccio 2020 (présenté comme le zweigelt/gamay/cabernet franc du coin) clair, très méditerranéen, tomate, herbacé, simple, assez rond, sympa.  Etna rosso 22 très bon, très clair, fruits rouges, serré, tendu, façon nebbiolo.  Calderara Sottana 22 joli nez, là aussi très nebbiolo superbe aromatique, finale serrée tendue. Serra della Contessa 2018 (2ans foudres) déjà un peu évolué, plus sombre, même esprit que les Riserva de Brunello, un côté noisette, assez long, tannins plus arrondis sur la finale, pas le coup de cœur.

 

29 septembre 2017

Alain Hudelot-Noellat (Chambolle-Musigny) ****

Charles Van Caneyt, petit fils d'Alain Hudelot a repris ce domaine d'une dizaine d'hectares en 2008 et lui a redonné ses lettres de noblesse après un petit creux dans les années 2000. Le style est assez rond, gourmand, parfois un peu marqué par le bois/vanillé, clair en couleur, peu tannique, même s'il faut ensuite relativiser en fonction de chaque terroir, partiellement egrappé, les vins se livrent bien dans la jeunesse mais peuvent aussi vieillir. A notre une gamme négoce Charles Van Canneyt.

 

 

Hudelot-Noëllat - Bourgogne rouge 2014 : robe rubis foncé, nez qui pinote, fruits rouges et noirs, bouche légère, peu tannique, fruitée, très croquante, avec une belle matière pour un générique et une belle longueur. Superbe entrée de gamme. TB-.

hudelot bourgogne

 

Hudelot-Noellat - Bourgogne rouge 2015 : robe assez sombre pour un pinot, nez plutôt marqué fruits noirs avec des notes de ronce. Bouche sur les fruits noirs, d'une grande fraîcheur pour 2015, assez noble, belle matière, encore un peu jeune, presque trop sérieux pour un générique, à attendre un  peu et il rivalisera avec de beaux villages de la Côte de Nuits. Très belle longueur, finale fruitée, fraîche. TB. Seconde bouteille un an après, plus sur les fruits rouges, très gourmand, fin, ouvert, plein de fruit, pointe de sucrosité et belle acidité. TB+.

 

Hudelot-Noëllat - Bourgogne aligoté 2015 : couleur or clair, nez un peu pomme blette, floral, bouche avec un peu d'épaisseur pour un aligoté, vive,  toujours ce côté pomme, bien mais à boire sans trop tarder. B+.

 

Hudelot-Noëllat - Vosne-Romanée 2013 : (principalement sur Basses Maizières) On change de registre avec une couleur rubis, un nez sur les fruits rouges et la rose. La bouche est moins épaisse mais plus tendue, peu de tannins, toute en finesse et en élégance. TB+.

 

Vosne 2016 : encore un peu d'austérité et d'élevage, très beau jus, avec de la tension, des épices, de la longueur, prometteur. TB.

 

Vougeot 1er cru petits vougeots 2018 : très fin, élevage déjà bien intégré, bel équilibre, pas trop sucré ni chaleureux pour 2018, épicé, manque juste la complexité à venir. TB+.

 

Chambolle 2018 : très fin, très rond, encore sur l'élevage vanillé en l'état, à attendre. B+.

 

Chambolle 16 : toujours ce style assez rond et suave, mais élevage intégré ici, très gourmand, pas ultra long. TB.

 

Hudelot-Noëllat, Vosne-Romanée 1er Cru Les Beaumonts 2018 : (égrappé) Couleur rubis, nez de fruits rouges type cerise croquante, élevage vanillé encore marqué. Bouche toute en rondeur, texturée, aux tannins soyeux, impression de sucrosité vanillée, gourmand mais pas beaucoup d’allonge. B+.

 

Hudelot-Noellat, Vosne-Romanée 2016 (Bossières) : couleur claire, nez de fruits rouges et pivoine, bouche très fruitée, gourmande, tannins fins, l’élevage est bien intégré, gros plaisir immédiat. TB+.

 

 

 

FDGV 2016 et 2015 

Hudelot Noëllat - Chambolle 2014 : frais et fruité (fruits rouges), mais moins de matière que le 2013 de l'an passé, du coup les tannins ressortent un peu plus. B+.

Hudelot-Noëllat - Chambolle 2013 : très bon village, fruité, gourmand, beaucoup de matière, assez fin. TB-. Regoûté en bouteille, toujours beaucoup de fruit et de finesse, une pointe d'élevage vanillé en finale que je n'avais pas encore ressenti sur les vins du domaine. TB. Une autre bouteille plus tard avait un élevage parfaitement intégré, fruits rouges confiturés, rose, pivoine. TB++.

 

20 janvier 2018

Soirée Rhône + Paul Blanck

Paul Blanck - Riesling Schlossberg 2014 : couleur claire, nez à peine marqué résine avec surtout beaucoup de fruits, agrumes, fruits exotiques, mirabelle. Idem en bouche, beaucoup de fraîcheur, du fruit, gourmand, 4-5gr de SR peut-être, assez bonne longueur. Très beau riesling. TB+.

Jaboulet - Hermitage blanc Chevalier de Stérimberg 2005 : robe dorée, nez puissant, un peu beurré, avec de l’ananas, du caramel. Bouche très puissante, solaire, massive, manque de fraîcheur et de finesse à mon goût, pas mal de longueur cependant. B.

Beaucastel - CdP blanc Roussanne VV 2005 : Robe dorée, nez de liquoreux avec beaucoup de miel, de l’ananas, des fruits exotiques, moins bien en bouche où le vin semble lourd, avec pas mal d’alcool et d’amertume là aussi. Regoûté sur les fromages servi plus frais, l’aromatique part sur la poire, les fruits blancs, la bouche semble plus fraîche, bien mieux. Au final quand même une petite déception à la vue de l’étiquette. TB-.

 

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Château la Verrerie - Grand deffand Lubéron 2009 : robe sombre, nez à peine réduit/animal, bouche un peu brouillonne, peut-être fatiguée. Une nouvelle bouteille est ouverte mais pas de grands changements, juste un peu plus de fraîcheur en bouche. Moyen.

Coursodon - St Joseph Paradis St Pierre 2012 : Robe sombre, nez bien marqué fruits noirs, un peu de violette. Bouche facile, peu tannique, belle matière,  texture soyeuse, mais une finale un peu trop vanillée, à mon goût. Bien fait, mais dans un style trop moderne, un peu lisse, manquant de caractère mais aussi un peu de complexité. B+.

Guigal - Château d’Ampuis 2005 : un  peu mieux que le précédent, avec un peu plus de fraîcheur et de tension, à peine moins vanillé, mais je lui ferais le même reproche, un style pas assez sauvage. A noter quand même qu’il ne fait pas du tout ses 12ans et devrait pouvoir tenir encore longtemps. TB-.

Delas - Hermitage les Bessards 1999 : Robe un peu plus claire et évoluée, nez sur la confiture de fraise, nous fait partir sur un grenache, un côté à peine terreux et tertiaire dans le fond, une touche d’olive, de garrigue aussi. Bouche avec une belle matière, tannins fins, le côté solaire est parfaitement équilibré par une bonne acidité, bonne longueur. Très belle bouteille, que j’aurais pensé plus jeune et plus au sud. TB+.

Château Rayas - CdP Pignan 2008 : robe très claire, nez exubérant, envoûtant, très marqué par la rose, fruits rouges, poivre.  Bouche pleine de fruits, de rose, gourmande, très fraîche, tannins insensibles, belle matière et belle longueur, probablement mon meilleur Reynaud. TB++.

Paul Blanck - Riesling VV Furstentum 1997 : robe dorée, nez marqué riesling évolué, avec de la résine, de la mirabelle, des notes minérales. Bouche plus dans l'esprit d'un manseng, très portée sur l'ananas, impressiond'un vin moelleux qui a bien mangé ses sucres, très exotique, tout en restant frais et équilibré, très beau. TB+.

Paul Blanck - Gewurz VT Furstentum 2011 : robe dorée aussi, nez exubérant, très porté jasmin, rose, thé, un peu trop à mon goût. Bouche idem, je crains l'aromatique qui m'écoeure un peu, mais bel équilibre sucre/acidité, bonne longueur. Comme souvent j'ai du mal avec le gewurz. B+.

 

24 octobre 2017

Cave de la Madeleine - André Fontannaz (Suisse) ***

Cave de la Madeleine André Fontannaz - Amigne flétrie sur souche 2005 AOC Valais : (élevée en barriques) Robe ambre clair, nez très marqué orange et abricot sec, miel, un peu de brioche. Bouche puissante, avec une grosse acidité mais aussi beaucoup d'amertume, très "orange confite", abricot et miel encore, fruitée, jeune, épaisse, le sucre est présent mais bien équilibré. Finale assez longue sur l'orange amère, un peu astringeant seul mais il peut permettre de beaux accords avec des desserts, voire avec des plats sucrés/salés. Note : 16/20.

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3 octobre 2017

Oratoire Saint Martin (Cairanne) ***

Oratoire St Martin - Côtes du Rhône villages Cairanne "Réserve des Seigneurs" 2015 : (grenache, syrah et mourvèdre, en cuves) Robe grenat, nez de fruits rouges et noirs, myrtille, cerise, une pointe de tabac. Bouche assez légère aux tannins très fins (macération par "chapeau immergé"), fruité bien mûr, à peine épicée, belle fraîcheur, longueur moyenne. Une seconde bouteille était plus marquée fraise écrasée et très garrigue. TB-.

2016 : nez sur la confiture de fruits noirs, semble bien mûr. La bouche continue sur la confiture mais avec une belle acidité derrière, beaucoup de finesse, txture soyeuse, peu de tannins, presque vin de soif, mais le côté un peu trop "lisse" me gêne sur ce millésime. B+.

oratoire cairanne

 

Oratoire St Martin - Cairanne blanc Réserve des seigneurs 2016 (grenache blanc, clairette et roussanne) Robe paille, le nez est très marqué par la poire, légèrement floral, voire anisé. La bouche est vive à l'attaque, avec une belle acidité mais la finale est un peu chaude. B-.

Oratoire St Martin Cairanne blanc 2017 : robe paille, nez floral et anisé aussi, plus fruité, plus exubérant que 2016 avec de l'abricot qui pourrait faire penser à du viognier. Bouche avec un peu plus d'acidité que 2016, moins épaisse, mais sans la chaleur en finale, plus digeste. B+.

 

Oratoire St Martin - Cairanne « Réserve des Seigneurs » 2017 : (60% grenache, 30% syrah, 10% mourvèdre) Couleur grenat, nez sur le cassis, la mûre, avec des notes de violette. Bouche très élégante, pleine de fruit, tannins fins, fraîcheur minérale dans le fond, on sent clairement la différence avec les vins sur galets roulés, plus d'acidité, moins confituré. La découverte de la soirée à l'unanimité. TB.

 

28 avril 2013

Giacomo Conterno (Piémont) *****

Ce domaine historique est aujourd'hui géré par Roberto Conterno, dans un style toujours aussi traditionnel : pas d'herbicides, rendements très bas, récolte à pleine maturité, macérations longues de 35 jours environ, élevage en foudres de Slavonie. Les vignes du domaine se situent principalement sur le cru Francia, à Serralunga, sur des sols riches en calcaire. La version Riserva, appelée "Monfortino" est probablement le plus grand vin de Barolo. Depuis 2008 le domaine s'est agrandi avec l'achat de 3 hectares sur le cru voisin Cerretta. Le style des vins produits ici est sur la puissance, avec des tannins fermes en jeunesse, les vins ont besoin de temps pour dévoiler toute leur majesté.

 

 

Giacomo Conterno - Barolo "Cascina Francia" 2003 : (parcelle sur le village de Serralunga d'Alba) Couleur rubis foncé avec des contours qui commencent à tuiler. Nez qui pourrait faire penser à un grenache légèrement évolué avec de la prune, de la confiture de cerise et de fraise, aussi un peu de cuir, de goudron, voire de tabac, pas spécialement floral, on sent le millésime chaud. Bouche puissante mais sans excès d'alcool, sur les mêmes arômes confiturés avec une très belle acidité inatendue pour 2003, le vin est à la fois large et long, avec des tannins de grande qualité bien fondus par le temps. Finale longue, assez fraîche, sur le cuir et la confiture de cerise. Grand Barolo, prêt à boire, mais qui peut sûrement tenir encore longtemps. Le millésime caniculaire a été parfaitement géré. Il profite aussi de l'absence de la grande cuvée Monfortino Riserva cette année-là. Note : 18/20.

cascina francia

 

 

G. Conterno, Barolo Riserva Monfortino 2008 : (à Serralunga, parcelle Francia) Une couleur parmi les plus sombres de la soirée, le nez est exceptionnel dès le départ, combinant un fruité intense, noir et rouge à des notes très nobles d’herbes, de balsamique, de pot-pourri, réglisse, fumé. La bouche, comme le nez, est la synthèse de tout ce que nous avons eu de mieux jusqu’ici, combinant finesse et structure, avec une attaque plutôt large et soyeuse, et une finale qui allonge très loin, avec de l’acidité, des tannins de qualité, le vin semble sur un plateau, excellent aujourd’hui, parti pour durer des années. D’entrée, Nicolas qui a surtout eu l’occasion de boire des vieux Monfortino reconnait le style de la cuvée, « ça goûte Monfortino, même jeune ». Un grand terroir, sublimé. Il fallait réussir à passer derrière tous ces grands vins : la légende a été à la hauteur de sa réputation. Exceptionnel.

 

 

Barolo, Cascina Francia 2012 : encore serré en 2025, pas gros volume, strict, à attendre encore.

 

21 octobre 2017

Clos des Augustins (Saint-Mathieu de Tréviers) **

Clos des Augustins - Languedoc Pic St Loup Le Gamin 2014 : (syrah, grenache) Robe grenat, nez sur la mûre, un peu de cassis, avec des notes plus originales d'amande et un côté menthol/eucalyptus. La bouche est sur la même aromatique, avec beaucoup de fraîcheur, une acidité élevée, mais ça manque un peu de gourmandise et d'épaisseur. Finale de longueur moyenne, avec une légère amertume, sur l'amande. Bon vin mais il va presque trop loin dans la recherche de fraîcheur, la Cynarah de Cazeneuve est un cran au-dessus dans la même gamme de prix. Un millésime plus chaud comme 2013 ou 2015 devrait l'aider à gagner en gourmandise. Note : 14/20.

clos des augustins le gamin

 

Clos des Augustins - L'Aîné 2012 Pic St loup : robe très sombre, nez de fruits noirs, poivre et épices. Bouche puissante mais avec une certaine fraîcheur derrière, un peu plus élégant que le 2013, bon équilibre, grosse matière, tannins encore un peu trop présents sur la finale. A attendre encore un peu mais il commence à se boire avec quelques heures de carafe. Bon potentiel de vieillissement. Note : 15/20.

 

Merlot 2016 : petit vin, léger, un peu degaz, du fruit, très court. B-.

Le C de Charline 2017 : (VV de cinsault) léger, peu coloré et peu tannique, très élégant, bourguignon, belle longueur. TB.

Le Gamin 2017 : couleur un peu moins sombre que par le passé (2014 et 2015), mûre, cerise noire, un peu d'alcool en bouche, pas une grosse matière, moins de tannins ue les millésimes précédents. B.

Gamin 2013 : très noir, très chaud, alcooleux, peu de fruit. Moyen.

 

Goûtés au Polydôme (21/10/2017)

Les bambins 2016 : (syrah, grenache, mourvèdre, fûts anciens) Beau fruité, fruits noirs, un peu cacao, bonne matière  pour une entrée de gamme. B+.

Le Gamin 2015 : (80% syrah en demi-muids) Robe très sombre, vin puissant, sur les fruits noirs aux tannins encore serrés, à attendre. B.

Odile 2014 : (syrah majoritaire, argiles rouges et galets roulés, en demi-muids) Très sombre aussi, nez très chaud, sur le café, un peu vanillé, la bouche manque de fraîcheur et d'élégance. Moyen.

L'aîné 2013 : (majorité syrah + grenache, sols silico-calcaires, demi-muids) Très puissant, mais mieux équilibré que le précédent, plus frais. Tannins encore trop serrés, mais devrait être bien dans quelques années. B+.

Les bambins blanc 2016 : (vermentino, chardo, roussanne) Nez qui "pète" le fruit, surtout sur la pêche, simple mais efficace, bouche un peu moins fruitée, belle rondeur. Belle entrée de gamme aussi. B+.

Joseph 2014 : (chardonnay, roussanne, marsanne) Vin assez floral,  avec une belle rondeur en bouche, assez gras et long, manque peut-être d'un poilde tension pour être parfait. TB-.

La lueur du jour 2014 : (roussanne, chardonnay, marsanne) boisé, manque de tension, semble trop bâtonné. B-.

Secrets de Monique 2014: (assemblage secret) bien moins boisé que le précédent, plus frais, gras, un peu de miel, de fleurs,d'agrumes, belle longueur. TB.

 

29 juillet 2017

Berthaut-Gerbet (Fixin) ****

Amélie a repris le domaine familial Denis Berthaut en 2013. Les vins autrefois tanniques et concentrés ont complètement changé de style devenant fins, gourmands, plein de fruit, peu tanniques, avec parfois une légère sucrosité les rendant extrêmement faciles à boire dans la jeunesse. A voir ce qu'ils donneront au vieillissement, mais il faudra cacher les bouteilles...

 

 

Domaine Berthaut-Gerbet - Bourgogne Hautes Côtes de Nuits rouge 2015 : (parcelle plantée à Concoeur, hameau de Nuits-saint-Georges) Robe rubis, très beau nez qui pinote dès l'ouverture, sur les fruits rouges bien croquants, quelques notes de pivoine derrière. Bouche très fruitée, gourmande, pas un gros volume, belle acidité, tannins fins, très facile à boire. Longueur moyenne, sur la cerise, un peu d'épices. Très belle entrée de gamme qui donne envie de découvrir les autres cuvées sur 2015. Le style du domaine semble s'être affiné depuis l'arrivée d'Amélie, la fille de Denis Berthaut. Note : 15,5/20.

hautes cotes 15 berthaut

 

Berthaut - Fixin Les crais 2012 : (bu en 2014) puissant, arômes de kirsch, épices, tannins très raides en l'état, à attendre. B-.

 

Berthaut-Gerbet - Bourgogne prielles 2017 : clair, léger, plein de fruit, ultra juteux. TB.

 

Berthaut-Gerbet Hautes Côtes de Nuits 2017 : un peu plus sombre et concentré que Prielles, mais reste bien dans l‘esprit jus de fruit très facile à boire, peu tannique, gourmand, juteux. TB.

 

Bourgogne Prielles 2018 : tout juste embouteillé, toujours ce style léger, plein de fruit, gourmand, finale un peu plus épicée que 2017, doit finir de se mettre en place. TB-.

 

Berthaut-Gerbet - Fixin 2017 : plein de fruit, gourmand, peu de tannins mais de la matière, descend tout seul. TB+.

 

Berthaut-Gerbet Fixin 1er cru Arvelets 2017 : plein de fruits, très gourmand, du volume, petite sucrosité, pas une grosse acidité, tannins veloutés, encore un peu d'élevage, très gourmand, bien dans le style du domaine. Peut se boire dès maintenant. TB+.

 

Berthaut-Gerbet - Gevrey Chambertin 2015 : couleur sombre, nez réduit qui a besoin de beaucoup de carafe, fruits rouges et noirs confiturés assez mûr. Bouche puissante, peu de tannins, grosse acidité pour 2015, toujours ce côté réduit/nature, belle longueur. A attendre quelques années et à carafer. B.

 

Berthaut-Gerbet - Gevrey-Chambertin 2017 : Couleur rouge-violet, superbe nez de bonbon à la cerise, violette, très gourmand, bouche peu tannique, ronde, fruitée, pointe de sucrosité, pas très complexe mais facile à boire. TB+.

 

Fixin blanc Champs des charmes 2019 : couleur claire, peu d'élevage, nez sudiste, fenouil, abricot, fleurs blanches. Bonne acidité à l'attaque, aromatique sudiste, finale un peu alcooleuse manquant de tension. B.

 

Amélie Berthaut-Gerbet, Gevrey-Chambertin Combe dessus 2018 : Couleur sombre pour un pinot, caractéristique de ce millésime solaire, nez de fruits noirs, un peu confituré, très gourmand. Bouche avec un beau volume pour un village, gourmande, légèrement sucrée, aux tannins fins, beaucoup de rondeur, encore une petite touche d’élevage. Joli village, qui a beaucoup plu autour de la table. TB.

 

 Amélie Berthaut-Gerbet, Gevrey-Chambertin 1er cru Cazetiers 2017 : Robe d’intensité moyenne, nez fruits rouges et noirs et des notes d’orangette, assez solaire et gourmand. Bouche avec un touché de velours, très fine, fruitée, gourmande, petite sucrosité, offre déjà beaucoup de plaisir, très fin pour Cazetiers, longueur moyenne. TB+.

 

Berthaut-Gerbet, Chambolle-Musigny 1er cru Les Plantes 2018 : (10% VE environ, MPF, élevage court, 40% bois neuf) Couleur sombre et un peu violine, nez classique du domaine sur ce fruit croquant assez mûr, limite bonbon sans aller trop loin, violette. Bouche ronde, facile, peu de tannins, pleine de fruits croquants tout en ardant de la fraîcheur, élevage bien intégré, et assez long. TB+.

 

Berthaut-Gerbet, Gevrey 1er cru Cazetiers 2018 : couleur sombre, style du domaine identifiable, MPF, fruits noirs, gourmand, un peu d'élevage, bouche en rondeur, suave. TB.

 

Amélie Berthaut, Vosne-Romanée 1er Cru Petits Monts 2020 : (petite proportion de grappes entières) Couleur très sombre aussi, un nez réduit, animal, fruits noirs. Bouche encore serrée, bonne acidité dans le fond, élevage déjà absorbé, mais clairement trop jeune et pas tout en fait en place. On ne reconnaît pas la finesse habituelle d’Amélie. B-.

 

 

 

Berthaut-Gerbet

Vosne 16 : très gourmand, fin, frais, plein de fruit. TB.

Vosne 1er cru Petits monts 16 : (échantillon) gourmand, un peu sucré lui aussi, très fin, un peu plus long. TB+.

Vosne 1er cru Suchots 16 : plus sombre, un peu plus serré et solaire même si le registre reste plutôt fin. TB+.

Clos Vougeot 16 : (échantillon) gourmand aussi, bien plus épais, tannins soyeux, frais et long. Un des meilleurs Clos Vougeot du salon. TB++.

Echezeaux 16 : (en bt) plus sombre, sur le bois en l’état, plus serré, à attendre, dur à goûter. TB-.

 

Berthaut-Gerbet (gds jours 2022)

GEVREY-CHAMBERTINCombe du dessusRouge2019: gourmand, fruité, assez rond, facile. TB.

CLOS DE VOUGEOTRouge2020 : un peu trop toasté, sucrosité présente. B+.

VOSNE-ROMANÉERouge2020 : toujours ce style très gourmand du domaine, un peu confituré, épicé, rond, finale à peine vanillée. TB-.

 

18 décembre 2017

Clos de La Barthassade (Aniane) ****

La Barthassade - Fleur de Cinsault rosé 2016 IGP Pays d'Hérault : couleur pâle, nez sur la framboise, le poivre, les épices, bouche puissante, épicée, avec de la fraîcheur, une assez bonne longueur. Bon rosé, pour la table plus que pour l'apéritif. B+.

 

La Barthassade - Les Gravettes 2015 AOP Terrasses du Larzac : (majorité grenache, cinsault syrah) Robe grenat, assez sombre pour du grenache, nez très expressif, sur les fruits des bois, beaucoup de mûre, légèrement sucré, une pointe de vanille, très gourmand. Bouche puissante mais avec une bonne acidité derrière pour amener de la fraîcheur, beaucoup d'épices, on retrouve les fruits confiturés du nez, pas très tannique, la texture manque peut-être d'un peu d'épaisseur et de soyeux si on le compare à Montcalmès ou Vaïsse. Longueur moyenne, sur les épices, la mûre, la vanille. Beau vin, qui joue clairement la carte de la gourmandise. Il sera peut-être encore meilleur si il s'affine avec le temps. TB.

 

La Barthassade - Gravettes 2016 : (grenache + cinsault et syrah, futs et demi muids) Robe à peine plus claire que le 2015, nez très fruité aussi, un peu moins vanillé, peut-être un peu plus marqué cerise et moins fruits des bois, bouche un peu plus légère, plus fine, ultra gourmande, encore plus facile à boire, très consensuelle, déjà prêt. TB+. Une seconde bouteille semblait plus puissante, plus proche du 2015. TB.

 

Gravettes 2017 : semble plus léger, moins épais que 2015 et 2016, acidité plus élevée, plus de tension, toujours beaucoup de fruit, un peu moins confituré et moins gourmand. TB-.

 

Gravettes 2020 : sur le fruit, bien typé grenache, à peine perlant à l'ouverture, peu de tannins, rond, petite sucrosité, facile. TB.

 

La Barthassade - Les Ouvrées 2015 : (majorité syrah) plus sombre que Gravettes, plus puissant, plus épicé, moins facile, mais toujours ce beau travail sur la texture. Belle longueur, à attendre encore un peu. TB.

 

La Barthassade Billes de grenache IGP Pays d'Hérault 2016 : couleur assez sombre pour du grenache, nez fermé, une pointe d'alcool, on sent le vin pas tout à fait en place goûté juste après la mise en bouteille. La bouche a une belle finesse, elle ne se livre pas complètement au niveau aromatique, mais elle devrait donner un vin de soif très gourmand d'ici quelques mois. B.

 

La Barthassade cuvée H Coteaux du Languedoc 2016 : (syrah, mourvèdre, grenache) Robe violine, assez foncée. Nez sur les fruits noirs confiturés, la cerise, un peu brouillon, pas tout à fait en place, bouche à l'attaque gourmande, juteuse,confiturée, mais les tannins sont un peu serrés en finale. Comme le précédent, il n'est pas encore tout à fait remis de sa mise, à attendre quelques mois. B.

Cuvée H 2017 : plus poivré et plus frais que le 2016, moins confituré, esprit "Rhône nord", avec plus de tension. B+.

 

La Barthassade - Blanc de cinsault Vin de France 2014 : Robe saumonée, nez très gourmand avec un peu de pamplemousse, de pêche, de nougatine, un côté pâtisserie orientale "loukoum". La bouche garde ce fruité et ce côté pâtissier à peine sucré, bonne acidité derrière. Finale pas très longue. Mais très facile à boire et original. TB-.

 

La Barthassade - Pur C 2017 : (cinsault) Robe claire, contours violets. Nez sur la mûre, la cerise, la violette, un côté gamay, bouche toute en finesse, fraîche, aux tannins insensibles, gouleyante et juteuse, finale un peu courte. Très bon vin de soif. TB-.

 

La Barthassade - K Libre IGP Pays d'Hérault 2015 : (100% carignan) Robe assez claire pour un carignan avec des contours violets, nez très flatteur, plein de fruit, cerise surtout, fruits rouges, il pinote un peu, un léger côté vanillé. Bouche très gourmande, fruitée, peu tannique, fraîche, avec un beau volume mais peu d'extraction, petite pointe de sucrosité, belle longueur. Encore plus de plaisir que sur les Gravettes. TB+.

K Libre 2016 : après une bouteille compliquée en jeunesse, le 2016 est enfin ouvert, plus puissant, noir et concentrée que 2015, tout en gardant des tannins très fins, un peu plus confiturés, très gourmand, élevage parfaitement intégré. Il ira peut-être plus loin que 2015. TB.

 

La Barthassade - IGP Hérault blanc Les Cargadous 2015 : (chenin, roussanne) Robe assez claire, nez très fruité, marqué par la roussanne, poire, abriot, pêche. L'attaque en bouche est sur le même fruité, belle matière avec un peu de gras, mais l'ensemble s'effondre assez vite, la fin de bouche manque de tension, finale assez courte, pas assez fraîche. B.

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Clos de la Barthassade - IGP Hérault « Les Cargadous » 2016 : (60% roussanne, 40% chenin en demi-muids et fûts) Couleur claire, nez plus discret, sur la poire surtout et des notes pâtissières. La bouche est plus puissante et plus grasse que le précédent (Vaïsse blanc), mais une belle acidité dans le fond lui permet de garder une certaine fraîcheur. Belle longueur pour lui aussi, même s'il souffre de la concurrence avec le vin précédent. TB.

 

Clos de la Barthassade, Terrasses du Larzac Les Ouvrées 2019 : (50% syrah, 35% mourvèdre, 15% grenache) Couleur encore plus sombre, nez marqué syrah en grappe entière, lardé, tapenade, violette, fruits noirs, sauvage. La bouche montre de la fraîcheur, de la pureté, encore un peu de tannins et de puissance, un style moins « civilisé » que Montcalmès, très bien fait là aussi. Une paire qui a divisé les avis. Match nul. TB+.

 

La Barthassade (Greniers 2020)

 

Pur C 19 juteux top. Billes grenache, très tannique. H assez puissant en l’état, beau jus. Gravettes 18 un peu puissant mais gourmand. Ouvrées 17 superbe syrah lardé, fraîche. K Libre 2017 pas bien en place. Chardonnay 18 sur cuve un peu mou. Mieux pour Vermentino et cargadous.

 

 

3 août 2017

Jean-Marc Boillot en Languedoc - La Truffière et Les Roques ***

Domaine de la Truffière (Jean-Marc Boillot) - Pays d'Oc blanc 2007 : (100% vermentino, 10mois en fûts dont 15% neufs, vignes sur Pic St Loup, mis en bouteille à Pommard) Couleur dorée, nez expressif qui fait de suite penser à un beau chardonnay de quelques années, avec du beurre, de l'ananas, de la pêche, un élevage bien fondu. La bouche est grasse, épaisse, beurrée, légèrement vanillée, bien marquée par l'ananas aussi comme au nez, belle vivacité en attaque, on a l'impression d'être sur un grand Côte de Beaune. Seule la finale manque un peu de longueur et de tension, peut-être de finesse aussi si on continue la comparaison avec de beaux Meursaults. Mais ça reste un rapport q/p exceptionnel (11,6€) dans un style qu'on voit rarement sur des vins de cette gamme. Note : 17,5/20.

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Les roques, JM Boillot - Vin de pays d’oc rouge 2015 : (syrah, carignan) Robe assez claire, nez de cerise, un peu d’alcool, bouche pas en place,un peu sur l’alcool, peu de matière, pas de tension derrière, finit très court. Bien mieux le lendemain, petit vin sur la cerise, croquant, facile, un peu typé beaujolais. B-.

Vin de Pays d'Oc 2017 : (syrah, carignan) noir en couleur, nez de syrah un peu grillé, toasté, fruits noirs. Bouche assez ronde, confiturée, facile, sans être trop lourde non plus. B+.

 

Roques blanc 2017 : (roussanne) nez mûr et beurré, exotique, annonce un vin riche, la bouche reste bien équilibrée, plutôt une bonne acidité pour une roussanne. B+.

 

JM Boillot La Truffière - Pays d'Oc 2005 : (vermentino) Couleur dorée, nez un peu miellé, fruits mûrs, fait vieux chardonnay. Bouche plus tendue, grasse, avec de beaux amers, encore en pleine forme. TB.

 

28 septembre 2017

Château Soucherie (Beaulieu-sur-Layon) ***

Château Soucherie - Anjou rouge Reliefs 2015 : cabernet franc assez classique, avec beaucoup de fruits rouges, légèrement végétal, pas trop mûr pour un 2015, du fruit et de la fraîcheur, légèrement tannique, pas une grosse matière. B-. Un an plus tard, très sous-bois, tannins secs. B-.

IGP Loire "rouge carmen" 2016 : (80% gamay, cabernet franc, grolleau) Robe très claire, nez sympa et facile sur les fruits rouges, bouche légère, peu de matière, finale aux tannins un peu secs. B-.

Anjou villages rouge Champs aux loups 2014 : Robe foncée, nez marqué par l'élevage en barrique, sur la vanille, le sucre, voire la coco. Bouche puissante, gros volume, mais aux tannins trop présents en l'état, un peu bodybuildé, à attendre impérativement. B-.

Anjou blanc Ivoire 2016 : robe assez claire, beau nez sur les agrumes, un peu de poire, il fait surtout la différence en bouche, avec une superbe tension, l'élevage en demi-muids apporte un peu de gras, très belle longueur, sur le pomelo et de fins amers. Impressionnant pour une entrée de gamme. TB+.

Château Soucherie - Anjou blanc Ivoire 2015 : nez légèrement beurré avec une bouche plus grasse que le 2016 mais moins de tension, un peu moins de longueur peut-être. TB.

Savennière Perrières 2014 : robe assez claire aussi, une pointe d'élevage au nez mais déjà presque intégré, plus de rondeur en bouche que l'Anjou, même tension, avec de beaux amers et une finale encore plus longue, à attendre encore un peu peut-être mais gros potentiel. TB+.

Coteaux du Layon VV 2014 : (107gr SR) Robe dorée, nez simple, classique, sur l'ananas surtout, manque un peu d'acidité en bouche. B.

Coteaux du Layon Exception 2015 : (110gr SR) Robe un peu plus claire, beaucoup plus de tension et de fraîcheur que dans le précédent, plus sur les agrumes que sur l'ananas, les 110gr de sucres ne se sentent pas, belle longueur. TB.

Coteaux du Layon 1er cru Chaume 2014 : (130gr SR) Robe dorée, nez dans l'esprit du VV mais en plus complexe, miel, coing, ananas. Bouche concentrée, bel équilibre grâce à une bonne acidité. TB+.

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Goûtés lors du Grand Tasting 2014 :

Anjou Ivoire 2013 : sec, citronné, vif, pas de malo comme tous les vins du domaine. B.

Savennières Clos des perrières 2012 : proche du précédent, à peine plus de tout. B+.

Coteaux du layon 2013 : beaucoup d’ananas, frais, manque un peu de longueur. TB-.

Coteaux Layon 1C Chaume 2011 : miel, ananas, très frais, concentré, long. Accueil sympa de Thibaud Boudignon qui vinifie une partie des vins du domaine. TB+

 

Soucherie - Coteaux du Layon Premier cru Chaume 2013 : Robe or profond, superbe nez plein de fruits exotiques, mangue, coing, ananas, bouche épaisse mais tendue, bien équilibrée, une vraie réussite, surtout pour un 2013. TB+.

 

Château Soucherie, Savennières "Clos des perrières" 2014 (100% chenin) : Robe plus claire, nez minéral sur le pamplemousse, le citron vert, un peu floral. Bouche très tendue, minérale là aussi, à l'élevage parfaitement intégré, une belle matière, et une finale saline très longue. Superbe bouteille encore toute jeune qui devrait donner un grand vin dans 4-5ans. TB++.

Clos des Perrières 2013 : proche du 2014, belle tension, finale saline, millésime parfaitement géré. TB++.

 

Château Soucherie - Anjou Blanc ivoire 2017 : un peu plus gras que 2016, élevage plus poussé ?, toujours cette même tension derrière, amers nobles en finale, super rapport q/p. TB+. Un an plus tard, très beurré (malo faite ?) mais pas boisé, un côté "bourguignon" derrière, plus de fruits au nez, toujours tendu derrière. TB+.

 

21 août 2017

La Tour Vieille (Collioure) ***

La Tour Vieille - Banyuls Rimage 2014 : (vin muté non oxydatif, grenache et carignan, 15,5%) Robe grenat, nez expressif, avec beaucoup de fruits confiturés (mûre, cerise, fraise) et des notes de cacao. Bouche fruitée, sucrée, mais bien équilibrée par une légère acidité, peu de tannins, assez léger pour un Banyuls, pas très long mais très gourmand. Parfait pour les desserts au chocolat. Note : 16,5/20.

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La Tour Vieille - Banyuls « Rimage Mise Tardive » 2013 (grenache et carignan) : On finit par une douceur avec ce vin muté non oxydatif. Robe sombre, nez sur la confiture de cassis et de mûre, gourmand. Bouche sucrée, sans être écoeurante, accord facile mais réussi avec la tarte au chocolat du chef. Parfait pour le dessert. A peine plus d'alcool que dans le Rimage 2014. Note : 16/20.

 

La Tour Vieille - Banyuls Reserva : (90% grenache, 10% carignan. Mutage avec 5à10% d'alcool neutre vinique. Elevage de 5-6ans en bonbonnes non ouillées) Robe tuilée, nez de fruits rouges kirschés, prunes, orange, un peu de noix, de café. Bouche bien équilibrée, pas trop sucrée, alcool bien intégré. Longueur moyenne, sur la noix, le kirsch. Bien fait, dans un style forcément moins immédiat et moins gourrmand que le Rimage. Peut-être un peu jeune pour être un grand VDN oxydatif. Note : 16/20.

 

Rancio (resrve perpetuelle de 1968) : rancio sec, nez noix fruits secs, bouche sèche, tendue, longue saline. TB.

 

Vin de meditation : fin, encore sur le fruit, élégant, sucré mais bien équilibré. TB+.

 

La Tour vieille - Collioure Pinède 2015 : (75% grenach, 25% carignan) Couleur rouge foncé classique pour du grenache, nez bien marqué fruits rouges légèrement cuits, avec des épices. La bouche est puissante, une pointe d'alcool, mais du fruit et une légère acidité bienvenue derrière. Bonne longueur, finale un peu chaude, épicée. Note : 15/20.

 

9 août 2017

Château Barouillet (Pomport) ***

Château Barouillet - Bergerac blanc sec 2016 : (35% sauvignon blanc, 35% sauvignon gris, 20% sémillon, 10% chenin, vinifié sans intrants, soufre total 40mg/L, élevage cuves sans malo) Couleur or pâle, nez original sur la cire, le miel, des notes florales, du fruit (citron, fruits exotiques). Bouche vive, assez fine, toujours sur le miel, la cire, le tilleul, le citron, avec une belle longueur. Très original et très bien fait. Super rapport q/p (8€). TB+.

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Château Barouillet - Pécharmant 2015 : (60% merlot, 20% cabernet sauvignon, 20% cabernet franc, vinifié sans intrants, soufre total 10mg/L, sols d'argiles blanches profondes avec sables et galets roulés, 50% vieux fûts, 50% cuves) Couleur sombre, intense, beau nez de fruits mûrs, voire compotés (prune, cassis, cerise), une pointe d'épices. Bouche gourmande, sur le fruité assez mûr du nez, belle texture, avec de la matière et des tannins soyeux. Longueur moyenne, sur le fruit, une touche de poivre. Très bon vin, à peine moins intéressant que le bergerac blanc. TB.

 

Splash 2017 : (pétillant naturel, sémillon) bulle fraîche, légère, peu d'alcool, fuitée, simple, rafraîchissante. B.

Bergerac blanc 2017 : (brut de cuve) plus marqué pomme blette que le 2016, plus "nature" mais il n'a pas encore été sulfité. A regoûter après la mise en bouteille. B.

Bergerac blanc "Truculence" 2016 : (sauvignon, légère macération) Nez très réduit, mieux après quelques minutes à faire tourner le verre. Aucune trace variétale, belles notes de pierre-à-fusil, il faut aller le chercher. B.

Bergerac rouge 2016 : Robe assez claire pour un assemblage merlot/cabernet, bouche fruitée, facile, gourmande, quand même de la matière. B+.

Pécharmant 2016 : Robe bien plus sombre, plus épais, plus solaire, plus confituré, belle texture soyeuse, très réglissé par rapport au 2015. TB-.

Pécharmant "Hécate" 2015 : Robe sombre aussi, très confiture de fruits noirs, à peine vanillé (cuves bois non neuves pourtant). Bouche épaisse, tannins très soyeux, belle longueur, peut faire penser à un beau Pomerol bien né. TB.

 

15 juillet 2017

Château Peyrat (Cérons) **

Château Peyrat (Vignobles Martial-Dulor) - Graves blanc 2016 : (80% sémillon, 20% sauvignon) Couleur or pâle, nez plutôt typé sauvignon sur le bourgeon de cassis, quelques fruits exotiques, bouche très fruitée, vive, légère, mais avec une belle longueur et une impression de très légère sucrosité en finale. Très facile à boire. Bon rapport q/p (10€). TB.

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Château Peyrat (Vignobles Martial-Dulor) - A la source Vin de France 2016 : (90% merlot, 10% cabernet franc) Robe claire qui annonce un vin peu extrait, très beau nez, ultra fruité, sur la framboise, la cerise rouge, la fraise. La bouche garde le même fruité avec une pointe de sucrosité et un côté acidulé qui fait penser à un bonbon aux fruits rouges. C'est très gourmand et facile à boire. Finale courte, on ne pouvait pas tout avoir non plus sur un vin à 10€, qui reste un excellent rapport q/p. TB.

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Château Peyrat (Vignobles Martial-Dulor) - Graves rouge 2015 : (85% merlot, 15% cabernet sauvignon) Moins accessible que la cuvée "A la source", plus puissant, encore un peu tannique, mais un beau fruité, plus classique du bordelais, avec du cassis, des épices, pas de bois. Il sera très bien dans un an ou deux. B.

 

2 juillet 2017

Château La Coste (Le Puy-Sainte-Réparade) ***

Château La Coste - Première cuvée blanc Coteaux d'Aix 2016 : (60% rolle, 40% sauvignon) Couleur claire, nez sur les agrumes, une pointe d'anis. Bouche vive, simple, citronnée, avec une finale de longueur moyenne très marquée par l'anis. B.

2017 : un peu plus de matière, un peu plus de gras, plus floral. B+.

 

La Coste - Frigousse rouge 2014 IGP Méditerrannée : (négoce, grenache et cabernet sauvignon) Robe assez claire pour la provence, nez marqué grenache sur les fruits rouges, les épices. Bouche fruitée, épicée, peu tannique, pas une grosse matière mais assez puissante. Finale épicée, d'assez bonne longueur, fraîche. B+.

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Château La Coste - Rosé d'une nuit Coteaux d'Aix en Provence 2016 : (70% grenache, 20% syrah, 10% CS)  Rosé clair, fruité, frais, sur la framboise et les petits fruits rouges, sympa. B+.

2017 : dans le même esprit, un peu moins d'alcool, beau fruité aussi. B+.

 

La Coste - Frigousse rosé IGP Méditerranée 2015 : (négoce, cinsault, grenache et syrah) Robe claire, beaucoup de fruit, plus léger que le rosé d'une nuit, arômes de fruits rouges, un côté fraise tagada, un peu plus court que le précédent. B.

2017 : toujours un petit côté bonbon très gourmand, moins chimique. B+.

 

Frigousse blanc 2017 : nez fruité, mais bouche amère, avec un côté racinaire, voire gentiane en finale. B-.

 

23 avril 2019

Dr. Bürklin-Wolf (Allemagne - Palatinat) *****

Weingut Dr. Bürklin-Wolf - Riesling Ruppertsberger Gaisböhl Spätlese trocken 1997 : (AP 10 99, 13,5% vol., région du Palatinat) Couleur or, nez moyennement expressif même s'il est bien mieux après quelques heures d'ouverture, sur la résine, le citron vert, le pamplemousse, assez jeune, pas particulièrement pétroleux. Bouche vive, tendue, avec une belle acidité, probablement encore 4-5gr de SR, beaucoup d'amertume, zeste de citron et de pamplemousse. Finale longue, à la fois sur l'acidité et l'amertume, résine, écorce, citron, pamplemousse. Un peu austère seul, mais il permet des accords intéressants à table. Note : 15/20.

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Weingut Dr. Bürklin-Wolf - Wachenheimer Böhlig Riesling P.C trocken 2015 : Couleur d’un beau jaune doré avec de petits cristaux de tartre qui restent collés aux parois du verre. Nez moyennement expressif, sur des fruits jaunes bien mûrs, un peu de mirabelle, de miel, de citron puis quelques notes terpéniques dans le fond. On sent un côté solaire. La bouche n’est finalement pas si chaude au sens où si l’on garde les fruits jaunes bien mûrs elle n’est pas si puissante, tendue par une belle trame acide et minérale, légèrement perlante, ce qui lui confère un bel équilibre entre fraîcheur et maturité des arômes. Le vin goûte sec et semble encore tout jeune finalement. Finale de longueur moyenne, sur les zestes d’agrumes, le citron confit, on retrouve les terpènes. TB.

 

Burklin-Wolf - riesling trocken 2023 Wachenheim : (village) riesling fruité, petite touche buis, frais, mais manque un peu de tension, fruité un peu trop exubérant en l'état, ça reste une bonne entrée de gamme sur le fruit, facile. B+.

 

 

 

Christmann ***** - Idig Riesling GG 2008 : (1/2 bt, AP n°33)  Couleur or profond tirant doucement sur l'ambrée, semble très évoluée. Nez expressif, légèrement marqué par le pétrole, plein de miel, de l'acacia, fruits secs, orange confite, un peu de noisette et de praliné, sublime. La bouche reprend cette aromatique, peut-être 2-3gr de sucres, belle rondeur miellée, pas une grosse acidité pour un riesling, mais juste ce qu'il faut dans le fond pour que le vin reste très digeste, d'autant plus que la finale citron confit, et orange amère, sans être très longue, donne envie d'y retourner. Très beau vin, beaucoup de complexité, manque juste un poil de longueur et d'acidité pour être parfait, déjà bien évolué pour 2008, dans un style encore "baroque" alors que les derniers millésimes du domaine sont soi-disant plus tendus/minéraux. TB++.

Riesling Aus den Lagen 2021 nez très réduit, mais il a l’avantage d’être moins en fruit donc moins mûr que les autres. Bouche très bonne. Aus den Lagen 2021 pinot noir que du bois vanillé bof. Schlossel Premier cru pinot noir 2019 un peu moins boisé que le précédent mais très moderne…

 

 

Knipser *** - Blauer Spätburgunder trocken 2017 : couleur claire et rouillé, nez fruits rouges, orangette, pinot solaire. Bouche simple, un peu d'alcool, de soleil. Pas un grand fond. Entrée de gamme correcte. B.

 

Bassermann-Jordan **** - Riesling Ungeheuer GG 2018 : (AP n° 39) Couleur assez claire pour un GG 2018, nez de fruits jaunes, pointe de rose un peu gênante, assez mûr. Bouche perlante, mnérale, belle tension, 5-6gr de sucres probalement, fruits jaunes mais toujours ces notes un peu dérangeantes de parfum de rose. Belle longueur. A voir dans quelques années. A part ce petit côté rose le reste est très prometteur. TB-.

 

2 juillet 2017

Quelques vins d'exception pour les 60ans de Jean-Marc

Terres d'Ocre - Clin d'oeil brut 2014 : Une bulle sympa, facile à boire, assez sèche, légère amertume en finale. B+.

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Movia - Puro rose : (2006, pinot noir, à dégorger soi-même) Une très belle bulle qu'on connaissait déjà, très légèrement rosée, sur la groseille, la framboise, un côté "nature", cerise aigre, très frais avec une bulle fine. TB.

Fuleky - Tokaji dry furmint 2009 : Là aussi, un vin que j'avais déjà eu l'occasion de goûter, il m'a encore rappelé un riesling sec sur l'écorce d'agrumes, avec une belle tension et une belle longueur. TB.

La Cabotte - Sauvageonne Côtes du Rhône villages 2014 en magnum : (clairette) Rhône très gras, mentholé, qui manque de tension à mon goût, il a souffert de la comparaison avec le suivant. B.

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Les Bérioles - Saint-Pourçain Tressaille 2014 en magnum : (majorité tressallier) J'avais déjà bien aimé le 2012, c'est toujours aussi bon en 2014, très vif et tendu, citronné, avec une belle matière. TB.

Robert Sérol - Côte Roannaise les Blondins 2012 en jéroboam : Je l'avais goûté au domaine en 2013, il m'avait déjà fait une belle impression, il s'est encore amélioré, plein de fruits rouges, très frais, avec une finale poivrée assez longue. Le jéroboam n'a pas survécu. TB+.

Jean Macle - Château-Chalon 1989 : Un vin encore tout jeune à la couleur comme au nez, peu différent du 2000 bu il n'y a pas si longtemps, assez classique, sur la noix, le champignon, un côté agrumes. C'est surtout en bouche qu'il fait la différence avec les autres domaines, avec beaucoup de finesse et de fruit, très frais et très long. TB+.

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Clos Lapeyre - Jurançon La Magendia 2005 en magnum : J'avais adoré 2001, 2004 et 2013 sur cette cuvée, le 2005 est lui aussi exceptionnel, plein d'ananas, de miel, une pointe de caramel, fruits exotiques, très frais et très long. TB+.

Jo Pithon - Coteaux du Layon Clos des Bonnes Blanches Ambroisie 1996 : On continue sur du très haut niveau, couleur ambre foncé, nez sur la pâte de coing, un peu de caramel, figues, abricot confit... Bouche sirupeuse, avec une belle acidité. Encore un très grand Layon des belles années. TB+.

Tokaji Wine Trust Co. - Tokaji Aszu Esszencia 1957 : Couleur presque noire, le nez est oxydatif, beaucoup de noix, il rappelle le vin jaune de Macle, mais aussi beaucoup de fruits secs (raisins, prunes), un côté caramel/café. La bouche est surprenante, presque sèche, le vin a mangé tous ses sucres, il reste de la noix, des fruits secs, une belle texture épaisse, une bonne acidité, beaucoup de fraîcheur. Très intéressant à goûter. Un grand merci à Jean-Marc d'avoir partager ce vin (et les autres), il est fort probable qu'on ne regoûtera jamais un Aszu Esszencia de 1957, ni même un vin de 60ans. TB+.

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10 juin 2017

Week-end LPV

Bouteilles du vendredi soir 

Méo-Camuzet - Hautes Côtes de Nuits blanc Clos St Philibert 2010 : superbe nez de chardonnay bourguignon très noble, beurré, floral, fruité, avec de l'amande, un boisé (grillé, vanillé) léger et parfaitement intégré. Bouche tendue, avec un beau volume, de la longueur, on part sur un 1er cru de Puligny à l'aveugle. Impressionnant pour le niveau d'appellation. Ca commence fort. TB+.

Domaine de la Romanée-Conti - Hautes Côtes de Nuits blanc Abbaye de St Vivant pour les Caves Augé 2007 : robe bien plus dorée que le précédent, plus beurré, moins grillé, fruits plus mûrs, semble plus chaud. Bouche tendue, fruitée, beurrée, plus puissante et grasse que le précédent, un peu moins d'élégance, belle longueur aussi. TB+.

Donnhoff - Hermannshohle GG Riesling trocken 2012 : robe très claire, beau nez très "riesling" avec de la résine, du citron vert surtout. Bouche légèrement perlante, tendue, longue finale sur des amers nobles, pamplemousse, citron vert. L'équilibre est là, à attendre un peu pour une aromatique plus complexe. TB.

Domaine Andrée - Anjou blanc 2014 : Robe claire, très beau nez qui fait penser à un chardonnay, avec du pétard, de la cacahuète grillée, des agrumes. Bouche vive, tendue, on retrouve bien le chenin, un peu de poire, des agrumes, légère amertume en finale, bonne longueur. Beau vin, qui souffre juste de la comparaison avec les deux Bourgognes. TB.

Jean Tardy - Nuits-Saint-Georges Au bas de Combe VV 2012 : Beau nez assez noble, fruits rouges et noirs, poivre. Bouche très fraîche, tendue, tannins fins, pas une grosse matière mais la finale est longue, fruitée, très poivrée, peut-être un peu trop. TB.

Christian Clerget - Vougeot 1er cru Les Petits Vougeots 2002 : nez très chaud, sur le pruneau, le café. Bouche très chaude aussi qui manque clairement d'acidité et de fraîcheur. Peu de longueur. Certains autour de la table ont été moins durs que moi, lui trouvant une certaine gourmandise. Moyen.

Brunel (Les Cailloux) - Chateauneuf-du-pape rouge 2001 : nez assez chaud, évolué, quelques notes en commun avec le vin précédent. La bouche est quand même plus fraîche, c'est un peu mieux mais ça manque de tension pour moi. B-.

Christophe Abbet - Ambre 2006 : (Valais, cépages petite arvine et marsanne, 6ans en barriques) Robe ambrée, beau nez sur le praliné, la nougatine, l'abricot sec, le miel, les dattes, le caramel, très gourmand, pas spécialement boisé ni oxydatif. La bouche est par contre décevante, elle manque d'acidité, pas de tension, pas de longueur. L'aromatique est pourtant gourmande, proche de celle du nez, la texture épaisse est agréable, mais un liquoreux qui manque d'acidité ça ne pardonne pas. Très décevant pour un vin qui a la réputation d'être parmi les meilleurs liquoreux du monde. B.

Jardins de Babylone (Dagueneau) - Jurançon moelleux 2011 : robe dorée, le nez nous amène tout de suite sur du manseng, très marqué ananas, fruits exotiques, miel, pas encore très complexe. La bouche est un modèle d'équilibre, les sucres passent tout seuls grâce à une superbe acidité, c'est frais, tendu, digeste et très long, presque salin en finale. Il a écrasé le vin précédent. TB+.

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Bouteilles du samedi soir

Boyer-Martenot - Meursault 1er cru Perrières 2010 : couleur dorée, nez assez discret, peu beurré pour un chardonnay, plus sur le citron et les fruits jaunes. Bouche puissante, voire un peu alcooleuse en finale, grasse, bonne tension, mais là aussi c'est peu aromatique. Pas mauvais, mais on en attend beaucoup plus d'un Perrières 2010. B.

La Barthassade - IGP Hérault blanc Les Cargadous 2015 : (chenin, roussanne) Robe assez claire, nez très fruité, marqué par la roussanne, poire, abriot, pêche. L'attaque en bouche est sur le même fruité, belle matière avec un peu de gras, mais l'ensemble s'effondre assez vite, la fin de bouche manque de tension, finale assez courte, pas assez fraîche. B.

Ostertag - Pinot Gris A360P Muenchberg 2009 : couleur dorée, nez original sur le caramel beurre salé, la tarte tatin, la brioche, un peu de poire. Attaque vive en bouche, grosse matière, beaucoup de gras, on retrouve le caramel, la tarte tatin, bonne longueur, à boire assez frais, dès que le vin s'est réchauffé il est apparu lourd et manquant de tension. TB-.

Reynaud - Pialade Côtes du Rhône 2008 : comme d'habitude très "confiture de fraise", mais avec plus de poivre et d'orange sanguine que la bouteille goûtée il y a un an, très frais, un peu plus évolué, finale très poivrée. TB.

Gonon - Saint-Joseph rouge 2011 : très sombre, beaucoup d'olive au nez, de l'anchois, des fruits noirs. Bouche très fraîche, tendue, fruitée, pleine d'olive, tanins fins, pas très concentrée, mais très longue. Après un superbe 2012 l'an dernier, Gonon fait coup double. TB+.

Beaucastel - CdP rouge 2001 : très poussiéreux, problème de bouteille a priori.

Clos des Papes - CdP rouge 2007 : (ouverte 24h à l'avance comme les 2 suivantes) Robe sombre, très beau nez encore tout jeune, sur les fruits noirs, la fraise, un peu d'épices, des notes florales. La bouche est puissante, encore un peu sur la retenue, mais avec beaucoup de fraîcheur, des tannins soyeux, une grande longueur, on peut déjà se faire plaisir si il est servi bien frais, mais dès qu'il s'est réchauffé l'alcool se sentait en finale. Grande bouteille en devenir. TB+.

Pontet-Canet - Pauillac 2009 : Robe très sombre aussi, nez sur un élevage gourmand, coco, vanille, barbe à papa, qui doit encore s'intégrer. La bouche est magnifique, épaisse, soyeuse, très fraîche, très longue, beaucoup de fruits noirs, moins d'élevage qu'au nez, déjà bien épanouie en l'état. TB+.

Mouton-Rothschild - Pauillac 2001 : Robe sombre encore assez jeune, nez "classique", légèrement vanillé, cassis, cèdre, tabac. Bouche fraîche, aux tannins soyeux, moins de matière que le Pontet-Canet, finale un peu courte pour un Mouton et par rapport au précédent. Bon vin mais pas exceptionnel. TB.

Guigal - Côte-Rôtie La Landonne 2001 : (ouverte juste avant dégustation) Là aussi c'est encore jeune, aucune trace d'évolution, très beau nez sur les fruits noirs, l'olive (un peu moins que Gonon quand même), le poivre, pas de boisé ressenti. Bouche d'une grande fraîcheur, beaucoup de fruit, tannins parfaitement intégrés, très long. Un bon cran au-dessus du précédent. TB+.

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7 juin 2017

De Bortoli (Australie) ****

De Bortoli - Noble One Botrytis Semillon 2009 : (1/2bt, capsule à vis, 185gr SR/L, élevage 46% fûts neufs, 33% fûts d'1ou2ans, 21% cuves) Couleur ambre clair, nez très expressif qui fait de suite penser à un Sauternes, avec beaucoup de miel, de l'abricot, de l'orange, des fruits exotiques (mangue, passion...) et un peu de pâte de coing. La bouche est épaisse, sirupeuse, assez légère en alcool (10,5% sur l'étiquette), peut-être à peine perlante à l'ouverture de la bouteille, pleine de miel, d'abricot, de fruits confits et de fruits exotiques, mais surtout parfaitement équilibrée grâce à une grosse acidité. Finale longue, sur l'abricot, les agrumes, fraîche, très digeste malgré les sucres. Je ne m'attendais pas à trouver ce vin à ce niveau-là, il égale les meilleurs Sauternes sur cette bouteille. Celui qu'on surnomme "l'Yquem australien" a la réputation de mal vieillir et de devenir lourd, mais j'ai du mal à imaginer que ce sera le cas tant il est bien équilibré dans sa jeunesse. Note : 18/20.

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19 juillet 2017

Christophe Peyrus (Cazevieille) ****

Christophe Peyrus - Languedoc Pic-saint-Loup 2014 : (80% syrah,20% grenache) Robe assez claire pour l'appellation qui annonce un vin peu extrait, à l'ouverture le nez est marqué par une légère volatile qui me fait penser à un vin nature, c'est mieux après quelques heures d'ouverture. On trouve beaucoup de petits fruits rouges (groseille, griotte...), de la mûre, de la violette, de l'olive verte. La bouche est très fraîche, fruitée, peu tannique, gouleyante, elle semble peu soufré, toujours de l'olive et un trait végétal qui contribue à la fraîcheur d'ensemble. Finale de longueur moyenne, très fruitée, légèrement poivrée, qui donne envie d'y retourner. Très beau vin, dans un style moins tannique que ce que fait C. Peyrus au Clos Marie mais tout aussi qualitatif. Une deuxième bouteille s'est présentée encore mieux sans se petit côté "volatile" de l'ouverture. Note : 16,5/20.

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Christophe Peyrus - Vin de France blanc 2016 : (fait sur Pic-St-Loup, carignan blanc, clairette, grenache gris et malvoisie, 9 mois en demi-muids) Un blanc d'une tension rare pour la région, avec beaucoup de fraîcheur, une belle trame minérale, aromatique sur les fruits blancs, notes florales, finale longue avec une pointe de fenouil. Très réussi, surtout pour un second millésime. Note : 17/20

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C. Peyrus (salon)

Pic St Loup 2016 : léger, élégant, très marqué garrigue et olive verte. TB.

Spoutnik 2016 : très fin aussi, plus poivré, léger, presque maigre, très frais, à la limite de la sous-maturité mais du bon côté. TB.

 

Peyrus 2013 : nez tres évolué fatigué, bouche qui a gardé du peps mais un peu décharné... B.

 

11 mai 2021

Recaredo et Celler Credo (Espagne) ****

 Domaine d'environ 50 hectares né én 1924 à Sant Sadurni d'Anoia dans le coeur historique du Penedes, certifié bio et biodynamie.

 

Recaredo (salon Renaissance des appellations)

(Le domaine est sorti de l’appellation Cava, les vins sont dans l’association Corpinnat, en attendant la probable création d’une nouvelle DO. Tous ont été dégorgés récemment)

Terrers brut nature 2015 : facile, bulle un peu grosse, court. B-.

Serrat del vell Brut nature 2011 : pointe oxydative (plutôt noix, fruits secs), fruits jaunes, tendu, bulle fine, belle longueur. TB.

Reserva particular brut nature 2007 : tout en fruits, plutôt fruits jaunes avec un peu d’ananas et de fruits exotiques, bouche tendue, bulle fine, très long. TB++.

Turo d’en Mota 2006 : (100% xarello) plus riche, plus épais que le précédent, quelques notes briochées, moins exotique, long aussi, moins mon truc mais très bien fait. TB+.

Rosé Brut nature intens 2014 : (monastrell, grenache) très rouge, beau fruité, manque un poil de tension. TB-.

 

Recaredo - Cava Terrers Brut nature Gran reserva 2009 : (52% xarel-lo, 32% maccabeu, 16% Parellada, 79mois d'élevage, dégorgé le 20/12/2016) Couleur or pâle, nez élégant, très fruité, sur la poire, la pêche, l'abricot, les agrumes, légèrement floral. Bouche à la bulle très fine, fruitée, fraîche, facile à boire, avec une bonne acidité derrière. Longueur moyenne. Très bon effervescent, plus pour l'apéritif que pour la table, qui pourrait concurrencer pas mal de champagnes. Il montre qu'il existe de bons Cavas dès qu'ils sont bien travaillés et qu'on y met le prix (+- 20€). Note : 16/20.

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Celler credo (biodynamie aussi. Gamme de vins tranquilles de Recaredo créée dans les années 1990)

And the winner is Vino de Mesa 2019 : (xarello, maccabeu, parellada, monastrell. 11% vol. 38mg SO2 total. 0,2gr SR. Fait avec les jeunes vignes ou les parcelles non gardées pour la gamme classique) Couleur paille, nez de poire amandine, pêche, légèrement anisé. Bouche vive, légère en alcool, très rafraichissante, presque désaltérante, beau fond minéral. Pas beaucoup d’épaisseur. Longueur moyenne avec une légère amertume. Belle entrée de gamme. B+.

Miranius DO Penedes 2018 : (100% xarello, 11% vol, 33mg SO2 total, 0,5gr SR, vignes sur 3 zones Plaine du Penedes, Muntanyes de l’Ordal, et Vall de Bittles) Couleur paille, nez citron, léger beurré, noisette. Bouche plus grasse et plus ronde que le précédent (malo ?), garde une bonne acidité derrière, sur les arômes du nez, finale de longueur moyenne, beurrée, presque une petite note oxydative, légers amers, plus pour la table. B+.

Volaina DO Penedes 2018 : (100% parellada. Vignoble Pla de Manlleu à 500m d’altitude. 9,5% vol. 39mg SO2. Légère macération puis élevage en cuves) Couleur paille, nez citron, poire bien mûre, plus discret que les autres. Bouche un peu maigre, très légère, moins d’acidité que les précédents, texture un peu granuleuse où on sent la macération, ou les lies, pointe fumée. Plutôt une bonne longueur par contre. B.

Ratpenat DO Penedes 2018 : (100% macabeu, 11%, 30mg SO2, 0,5gr SR, parcelle de 2ha au Nord de Piera, sols uniques d’ardoises et de quartz. Elevage vieux fûts.) Couleur paille un peu trouble. Nez expressif, citron, agrumes, brioché, quelques fruits secs. Bouche tendue, sur les arômes du nez, bonne matière, finale assez longue, citrique, avec de beaux amers, presque tannique. Ressemble plus à de belles cuvées du Roussillon que les précéents. TB.

 

29 mai 2017

Parés Baltà (Espagne) **

Parés Baltà - Penedès "Calcari" 2014 : (Catalogne, 100% xarel-lo, élevage 4 mois en cuves) Couleur or pâle aux reflets verts, nez très discret, peu aromatique, seulement quelques notes de pierre-à-fusil se dégagent. Mieux en bouche avec une attaque très minérale, crayeuse, tendue, très sèche, peu de fruit, seulement un peu de citron, légère amertume en fin de bouche. Finale assez longue, minérale, saline. Le style m'a rappelé certains Muscadets, mais pas les tout meilleurs malheureusement. Cependant il devrait très bien s'en sortir sur des huîtres ou des fruits de mer. Note : 14/20.

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Frisach ** - L'abrunet 2016 DO Terra Alta : (100% grenache blanc, bio) Couleur paille, nez très expressif, très fruité, abricot, pêche et fruits blancs. Bouche vive, à peine perlante, peu épaisse, qui reste sur le fruit exubérant du nez avec un peu de paille. Finale assez courte, mais avec une bonne fraîcheur. Un petit vin très sympa pour l'apéritif. Note : 14,5/20.

 

Celler de Capçanes ** - Mas Picosa de Flor en Flor Montsant 2013 : (grenache, cabernet, syrah, bio) Couleur rubis foncé, nez gourmand avec beaucoup de fruits, cerise, mûre, fraise, une petite touche de tabac. Bouche fruitée aussi, pas un gros volume, une belle acidité derrière, frais et fruité, gourmand, à peine confituré. Finale de longueur moyenne, avec les petits tannins du cabernet désormais. Très bien fait, bon rapport q/p. Note : 15/20.

 

Can Sumoi (Raventos i Blanc ** - Xarello 2020 DO Penedes : vif, citronné, herbes mediterranéennes, peu d'alcool, frais. pas une grosse matière, digeste. B+.

 

Oriol Artigas ** - La Rumbera DO Alella 2019 : (100% pansa blanca, vin nature) Couleur trouble, nez très fermentaire, cidre, citron, IPA, sucre. Bouche pleine de gaz, sur les arômes, du nez. Après 2h d'ouverture part en souris, imbuvable. A l'évier.

 

Daterra Viticultores ** - Gavella de Pobo 2019 DO Ribeira Sacra : (100% palomino. Domaine de 4ha en biodynamie par Laura Lorenzo. Courte macération) Couleur foncée et trouble, nez de cidre, uniquement sur la pomme bien mûre, bouche qui manque d'acidité, clairement nature, aromatique de cidre. Le lendemain goût de souris... A l'évier.

 

Fedellos do Couto *** - Testoiro blanco 2019 DO Ribeira Sacra : (45% godello, 45% dona blanca, autres. Domaine bio peu interventionniste comencé en 2013) Couleur or pâle, nez citronné, à peine pomme blette et lies, salin, typé muscadet un peu. Bouche nerveuse, tendue, peu aromatique, citronnée et saline, pas de gras, assez longue et salivante. B+.

 

20 mai 2017

Ballorin (Morey-saint-Denis) **

Gilles Ballorin & Fils - Pinot Noir le Bon 2013 : robe assez coloré, beau nez sur les fruits noirs, la cerise, assez mûr pour un générique 2013. Bouche fruitée, tannins fins, belle acidité qui étire le vin, pas très concentré même si c'est plus que correct pour le millésime et le niveau d'appellation. Longueur moyenne. Beau générique, très élégant, qui ne fait pas du tout peu/pas soufré contrairement à un Morey goûté sur salon. Note : 15/20.

ballorin le bon 2013

 

 

G. Ballorin & Fils - Morey Très Girard 2014 : (goûté à la FDGV 2015) le nez sent la colle, bouche fruitée, typée nature, tannins présents pas trop secs, mais la colle rend cette bouteille imbuvable. B-.

 

29 mai 2016

Thillardon (Chénas) **

Domaine Paul-Henri Thillardon - Chénas "Les Carrières" 2015 : A l'ouverture beaucoup de gaz, difficile à boire. Bien mieux le lendemain avec une couleur rubis, un nez très légèrement marqué par la volatile, de la framboise, de la fraise, de la griotte, très fruité et assez élégant. La bouche est marquée par une acidité trop importante en l'état, l'aromatique est proche du nez elle fait assez nature, bonne matière et tannins très fins. Longueur moyenne. Peu de plaisir en l'état à cause du gaz et de l'acidité, même s'il y a aussi des qualités derrière. Note : 13/20.

thillardon les carrieres 2015

 

 Thillardon - Chénas Les boccards 2010 : fruits noirs, acidité élevée, sérieux, assez mûr tout en restant frais, bien fait, juste un peu trop austère. B+.

 

Thillardon - Chénas vibrations 2019 : léger, fruité. B+.

 

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