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Mon carnet Vin
4 mai 2013

Diego Morra (Piémont) ***

Domainre récent au sens où les raisins ne sont vinifiés que depuis l'arrivée de Diego Morra au domaine en 2009. Les vignes sont principalement situés sur le village de Verduno (dont 3,7 hectares sur le superbe cru "Monvigliero") ainsi que Roddi et La Morra. Le style est intermédiaire entre tradition et modernité avec des élevages en foudres parfois suivis d'un court passage en barriques.

 

Diego Morra - Langhe nebbiolo 2018 : (vignes sur Verduno, La Morra et Roddi, élevage cuve inox + court passage en fût) Couleur rubis clair, joli nez sur la framboise, la fraise, un peu de rose/pivoine, très frais et élégant où on sent le vin peu extrait, pas d'élevage ressenti. La bouche semble d'abord légère, peu épaisse, fruitée, fraîche avec une acidité élevée, des tannins peu présents pour un nebbiolo, mais revers de la médaille la finale est un peu végétale, avec un côté ronce, du poivre aussi, une impression de légère sous-maturité qui gâche un peu le plaisir pris jusque là. Ca reste une bonne entrée de gamme à prix raisonnable (12€), dans un style finalement sérieux, qui manque d'un peu de rondeur peut-être. B+.

 

7 mai 2013

Cappellano (Piémont) ****

C'est aujourd'hui Augusto, le fils de l'emblématique Téobaldo, qui gère ce domaine familial de 4 hectares situé sur Serralunga d'Alba. Le domaine produit principalement deux cuvées sur le cru Gabutti, l'une en version greffée, l'autre en version "Pie Franco". Le style est très traditionnel, peu interventionniste, très proche du nature.

 

Cappellano, Barolo « Gabutti - Otin Fiorin Pie Rupestris » 2012 : (sols de marnes et de grès, exposition sud-ouest) Couleur tuilée, nez typé nature avec une pointe de volatile, de la cerise griotte, il tranche avec les vins précédents. La bouche a cette aromatique un peu nature mais sans réel défaut, une très belle matière épaisse, des tannins très fins, de la fraîcheur, beaucoup de longueur. Très bien fait dans son style mais j'avoue avoir été déboussolé par ce vin que j'attendais très différent, proche du Burlotto. Il a divisé l'assemblée. A noter qu'il était encore meilleur 48h après ouverture. TB+.

 

Cappellano, Barolo Chinato : (peut-être inventé par les pharmaciens turinois Cappellano au 19e siècle pour rendre la prise de quinine plus agréable aux malades. C'est aujourd'hui un Barolo avec ajout éventuel de sucre, vanille, canelle, menthe, anis étoilé, racines de rhubarbe et gentiane, fenouil, genévrier, citron, cardamone, quinine. 18% sucres, 17,5% vol). Couleur rouge rubis très claire et un peu rouillé, comme un Barolo évolué, nez sur les fruits rouges un peu confiturés, l'orangette, le chocolat, la gentiane, girofle, quinine, assez complexe, le côté médicinal est bien mélangé au fruit. Bouche légèrement sucré (moins que les autres Chinato) où on retrouve les arômes du nez mais plus on s'approche de la finale et plus les arômes de plantes amères prennent le dessus, la finale est très amère, très marquée quinine/gentiane, très longue. Un Chinato bien fait, peut-être le meilleur, mais bien évidemment il faut aimer ce style. Pour la plupart des gens qui ont goûté cette bouteille c'est  "pas buvable". Quoi qu'il en soit, c'est toujours intéressant de goûter "un morceau d'histoire".

 

 

 

11 janvier 2019

Jean-Yves Bizot (Vosne-Romanée) *****

 

Jean-Yves Bizot a repris le domaine familial en 1993. Depuis, il en a fortement changé le style, passant au bio, (sans certification) jusqu'à devenir une icône des vins natures, même si lui ne le revendique pas, avec sa femme Claire Naudin, sur son tout petit domaine d'environ 3 hectares. Ce spécialiste de géologie effectue un travail immense à la vigne puis dans le chai pour se passer totalement de produits chimiques. Ses vins sont vinifiés en grappes entière, non collés, non filtrés, peu extraits (car les rendements bas, autour de 20hL/ha en moyenne suffisent), en fûts  neufs (pour ne pas avoir à mécher au soufre) mais peu chauffés. Les vins sont d'une grande pureté et d'une grande profondeur, ils peuvent toutefois être austères en jeunesse et présenter quelques petits défauts de type réduction/gaz/volatile mais rarement de défauts plus graves (type bretts...) tant le travail est précis.

 

 

J-Y Bizot (Gds Jours de Bourgogne 2018)

Vosne 16 : très réduit, semble un peu vert, sur la rafle. B-.

Vosne Jachées 16 : moins réduit, plus de fruit, style tendu, marqué par la rafle aussi. A revoir dans quelques années avec une carafe sous la main. B.

 

 

JY Bizot

VOSNE-ROMANÉERouge2019 : couleur très claire, nez infusé, fruits rouges, pétales de rose, pot pourri, nature, propre, sûrement grappe entière. Bouche en dentelle, éclatante, infusée, gourmande, sans être sucrée, évidente, tout à la bonne place. Exceptionnel.

 

25 octobre 2012

Masterclass Nusbaumer

Masterclass Nusbaumer

 

Distillerie fondée en 1947.

Base neutre (céréales) pour distiller les gin, aquavit. Base raisin pour les eaux de vies de fruits et de plantes. Pour les liqueurs macérations dans les eaux-de-vies de fruits/plantes du domaine.

Eau de la distillerie très pure (eau des Vosges)

Travail avec des petits fournisseurs locaux historiques, certains bio.

 

Gin Jos'Berry 45% : (alcool de grain, d'abord macération du genièvre et ensuite les autres. 25 plantes et tout, sureau noir, sapin, arnica, poire, prune... d'Alsace + genièvre du massif central et gentiane d'Auvergne)  incolore, herbacé, beaucoup de sapin, végétal, très résineux, bouche à l'alcool bien intégré, assez fine. Finale réglisse, épices.

Gin Jos'Berry Bio 45% : (25 plantes aussi, même dosage, mais tout ne vient pas d'Alsace, différents terroirs français. Ajout d'un "sucre doré", comme une liqueur de dosage pour apporter de la rondeur sur les deux gins) herbacé aussi, mais plus doux, moins résineux, plus facile d'accès, presque pointe de sucrosité.

Poire Williams selection 43% : (poire du Rhône et de la Durance. Poire de qualité, avec un peu d'acidité. Environ 4ans de veillissement en cuves inox pour arrondir l'alcool. Pas d'ajout de sucre) incolore. Très parfumé, poire jaune, juteuse, sucrée, fraîche, très beau nez. En bouche alcool bien intégré, du fruit, fait plus mûr que le nez, manque un poil de fraîcheur/acidité par rapport au nez pour chipoter. Assez long.

Gentiane 45% : (gentiane jaune d'Auvergne, là aussi en cuves inox quelques années)  Nez terreux, amer, racinaire, bruyère. Bouche à l'alcool là aussi bien intégré, amer, un peu fumé, terreux. Pour cocktail.

Liqueur de sapin 35% : (sucré à 100gr. Bourgeons de sapins récoltés en juin. Distillé puis macéré dans l'eau-de-vie de sapin) Belle couleur vert pâle naturelle, sucré, rond, ne fait pas trop résineux, ni trop "sapin", fait un peu chartreuse, verveine, menthol. Alcool bien intégré, pas trop lourd, reste digeste. En spritz à la place de l'apérol avec un Crémant ou seul en digestif.

Liqueur de sureau 20% : (comme le sapin, baies de sureau noires, distillé puis les baies de l'année suivante macèrent dans l'eau-de-vie de sureau. Sureau alsacien) Jaune très pâle, naturel. Très beau nez, cranberry, cassis, un peu floral/bourgeon. Bouche sucrée ronde et bien acidulée, pleine de fruit, légère, élégante, top ! Peut marcher seul, ou en spritz (avec gin éventuellement). 

 

13 janvier 2021

Leclerc-Briant (Epernay) ***

La maison Leclerc-Briant a été rachetée par un couple d'américain en 2012. Mark Nunnelly et Denise Dupré se sont donnés les moyens de leurs ambitions : ils engagent Frédéric Zeimett comme responsable, n'achètent que du raisin certifié biodynamie, réalisent des élevages partiellement sous bois, avec peu de sulfites, peu de dosage, pour des champagnes tendus et salins, qui progressent chaque année.

 

Leclerc-Briant - Champagne Brut réserve : (vendanges 2014, tirage en juillet 2015, dégorgé en 2018. 40% pinot noir, 40% meunier, 20% chardonnay, dosage 4gr) Couleur dorée, nez légèrement beurré, à peine vanillé, élevage bien intégré, bioché et sur les fruits jaunes. La bouche est à la fois vineuse, ronde, avec une belle minéralité dans le fond, une bulle très fine, pâtinée. Finale de belle longueur, plus tendue, presque saline. Du haut niveau pour l'entrée de gamme du domaine. TB.

 

6 août 2020

Frederic Cossard - Domaine de Chassorney (Saint-Romain) ***

Frederic Cossard - Bourgogne Pinot noir Le Bedeau 2016 : Couleur assez foncée pour un pinot 2016, nez un peu réduit à l'ouverture, mieux après un tour en carafe, sur la cerise, la framboise, quelques notes de rafle bien intégrés, pointe de volatile. Bouche juteuse, fruitée, pure, bonne acidité, quand même de la matire pour un générique, typée vin nature. Longueur moyenne, finale un peu plus brouillonne. B+.

 

28 septembre 2019

Pierre Damoy (Gevrey-Chambertin) ****

Domaine de 13 hectares géré par Pierre Damoy depuis 1992, possédant de grands terroirs en Chambertin, Chapelle-Chambertin ou encore Chambertin Clos de Bèze. Le style était très "masculin", puissant, extrait, mûr,... mais depuis quelques années comme chez bien d'autres producteurs le style s'est s'affiné. L'expression des terroirs commence à être plus juste même si les vendanges sont toujours très tardives et les élevages longs.

 

 

Pierre Damoy, Chambertin Grand cru 2003 : Couleur très sombre, nez chocolaté, fumé, torréfié, kirsché, un peu de cuir et de sous-bois, belle complexité. Bouche massive, encore marquée par son élevage torréfié, puissante, qui appelle un plat en sauce ou qui peut se suffir à lui-même, presque comme un vin de dessert. Finale très longue, sur le café, le chocolat, la prune, presque pruneau même. Le stéréotype du Gevrey puissant arrive enfin, sans trop de surprises pour un Damoy sur une année chaude. Que de chemin parcouru depuis la première série ! TB-.

 

FDGV2015 :

Pierre Damoy Gevrey Clos Tamisot 2015 : assez sombre, fruits noirs et violette, bonne matière pour un village. TB-.

Pierre Damoy Chambertin Clos de Bèze 2015 : beau nez fruits noirs et violette comme le village, tannins fins, bouche gourmande, plus de matière et de longueur, très prometteur. TB+.

 

Pierre Damoy (gds jours 2021)

Bourgogne blanc Les Raveries 2017 : (vignes sur Fixin, chardonnay, pas de malo) nerveux, tendu, citronné, floral, levure, un petit côté brioche, me rappelle les Bouzeron de De Villaine. B+.

Bourgogne rouge 2017 : belle couleur rouge rubis, brillante, fruits rouges très purs à peine confiturés, belle acidité, tannins encore un peu serrés mais belle longueur pour le niveau d’appellation. Je trouve un petit côté nebbiolo dans certains de ses vins. TB-.

Fixin Les Mogottes rouge 2017 : on retrouve cette couleur et cette « brillance aromatique » (le vigneron tient à ce terme), c’est épuré, un peu confituré mais sans tomber dans la lourdeur, finale tendue et un rien serrée. TB.

Gevrey-Chambertin Clos Tamisot 2017 : (30% grappe entière) comme le précédent, mais un peu plus épicé et plus de profondeur. TB+.

Chapelle-Chambertin Grand Cru rouge 2017 : on garde la même profondeur, la même pureté, mais la matière est plus épaisse, plus arrondie à l’attaque, avec des tannins fins, un petit côté fraise sucrée et le vin se retend sur la finale. Magnifique. TB++.

Chambertin-Clos de Bèze Grand Cru rouge 2017 : là aussi c’est mûr, sur la fraise confiturée, mais peu extrait, avec une superbe profondeur minérale, aussi large que long, un peu plus fermé en l’état que le précédent peut-être, mais encore plus long. TB++.

Gevrey Clos Tamisot 2015 : proche du 2017, encore jeune, plein de fruit, mûr, mais parfaitement équilibré. TB+.

Chambertin Clos de Bèze 2018 : plus sombre en couleur, plus fruits noirs, plus fermé, un peu plus concentré, mais la fraicheur est là. A attendre absolument, pas encore tout à fait en place nous dit Pierre Damoy mais tout à fait normal à ce stade. A regoûter dans quelques années. TB+.

Des vins et un vigneron paradoxaux, avec des méthodes qui ne sont pas forcément celles couramment admises, vendanges très tardives qui permettraient d’obtenir des vins ni trop colorés ni trop alcooleux, une fois passé le pic de « pigmentation », (ça m’a tout de suite évoqué Reynaud) puis élevages très longs, etc... Lorsqu’on demande à Pierre Damoy s’il a changé de style car ses vins semblent s’être affinés, il répond qu’il n’a jamais cherché à faire des vins durs mais qu’il a aujourd’hui un meilleur matériel (pressoir, micro-collage…). Les millésimes solaires de ces dernières années lui conviennent parfaitement. On ressort pleinement convaincu par les vins, et complètement désorientés par ces méthodes de vinification. Une rencontre passionnante !

 

 

Damoy

FIXINLes MogottesRouge2019 : clair en couleur brillant, fruits rouges très mûrs (un peu grenache mais avec plus d’acidité), tannins serrés, un peu chaud. B.

GEVREY-CHAMBERTINClos TamisotRouge2019 : assez proche mais avec des tannins un peu moins serrés en finale. B+.

CHAPELLE-CHAMBERTINRouge2019 : très clair, très floral, très fruits rouges bien mûrs, solaire, grosse matière, tannins présents mais bien plus enrobés que dans les précédents, taillé pour la garde, dans un style très particulier. TB+.

CHAMBERTIN-CLOS DE BÈZERouge2019 : proche du précédent, un peu plus en largeur. Toujours ce style qui fait très sangiovese je trouve. TB+.

 

3 janvier 2021

Philip Togni (USA) ****

Petit domaine d'à peine plus de 4 hectares situé à 600m d'altitude à côté du sommet de Spring Mountain (Nord-Ouest de la Napa). Philip Togni a fait ses classes au Château Lascombes à Margaux auprès d'Emile Peynaud dans les années 1950. Il a connu la gloire au domaine Chappellet dans les années 1960 et 1970, puis il a commencé à planter ses vignes en 1981 (cabernet sauvignon + cabernet franc, merlot, petit verdot). C'est désormais sa fille Lisa qui est en charge du domaine. Si le style des vins est bien sûr "moderne" avec des fruits mûrs, extraits et un boisé appuyé, Philip Togni a toujours eu la réputation de faire des vins relativement frais et parmi les plus fins de la Napa Valley.

 

Philip Togni - Tanbark Hill Cabernet Sauvignon 2015 AVA Napa valley : (Second vin du domaine. 99% cabernet, 1% merlot) Couleur très sombre, nez sur les fruits noirs confiturés, le cacao, le café, me fait d'abord penser à une shiraz de Barossa, petit fond mentholé derrière. Bouche très ronde, tannins bien gras, déjà bien arrondis, confiture et chocolat, gourmand, pas trop d'alcool. Le vin commence à devenir intéressant avec la finale qui est plus fraîche, plus mentholée, avec plus d'acidité et des notes de viande fumée. Avec ses 14% d'alcool il reste bien plus digeste qu'un Shafer à 15,3% bu récemment. Si ce vin, bien évidemment encore trop jeune, m'a paru quelconque au départ, la finale laisse présager une belle évolution et peut-être une vraie identité. A confirmer dans 10ans... B+.

 

17 juillet 2020

Arnaud Lambert - St Just/Brézé (Saint-Just-sur-Dive) ***

Arnaud a rejoint en 2005 son père Yves Lambert au domaine de Saint-Just, puis il a récupéré plus récemment le Châtaeu de Brézé. Il se retrouve désormais à la tête de 50 hectares (30 de blancs, 20 de rouges), entièrement en biodynamie. Autrefois très ronds et boisés, les vins s'affinent et se tendent millésime après millésime, ils gagnent aussi en profondeur grâce au beau travail à la vigne. Les entrées de gamme, au rapport q/p exceptionnel pour Brézé sont pleines de fraîcheur et de minéralité, les cuvées haut de gamme sont encore un peu marquées par des élevages appuyés.

 

 

Arnaud Lambert - Saumur blanc (Brézé) Lieu-dit Clos de Midi 2019 : Couleur très claire, nez de poire, citron, fruits blancs, encore un peu fermentaire, mais quelques semaines supplémentaires en bouteille devraient y remédier. Bouche avec une grosse tension, citron et poire, amers nobles et finale minérale salivante, assez longue. Une pointe d'alcool pour chipoter. Mais joli vin, surtout pour 12€. Un domaine à suivre tant il a progressé depuis l'arrivée d'Arnaud... TB.

 

Clos de midi 2021 : un peu plus simple, sur la poire, fruité. TB-.

 

A. Lambert - Saumur blanc (Brézé) Clos David 2017 : couleur dorée, nez agrumes, poire, coing, miel, assez classique. Bouche très pure, très tendue, minérale, finale très longue, saline. TB+.

 

A. Lambert - Saumur blanc Brézé Bourguenne domaine de St Just 2017 : couleur or foncé, un peu d'élevage vanillé, beaucoup de poire belle tension, du gras, finale un peu caramélisée. B+.

 

A. Lambert - Saumur-Champigny cuvée Yves Lambert 2019 : couleur rubis, nez de fruits rouges, pas de notes végétales, plutôt cerise. Bouche légère, fruitée, peu de tannins, facile, propre, longueur moyenne mais on reste sur du fruit croquant et frais. Bon rapport q/p (10€). B+.

 

Yves Lambert 2020 : attaque juteuse mais finale sur la souris. A regoûter sur d'autres bouteilles...

 

Arnaud Lambert, Saumur-Champigny Montée des Roches 2020 : pour le St-Nectaire on revient à un vin plus sombre en couleur, mais plus frais, avec des notes de cassis, un peu de poivron au nez. La bouche est finalement assez mûre et fine, avec des tannins soyeux, une finale qui reste fraîche, ça semble déjà prêt à boire. Il réussit finalement très bien à passer derrière le Monte Bianco, ce qui n’allait pas de soi. TB.

 

Arnaud Lambert - Saumur rouge Yves Lambert 2022 : réduction et poivron. B-.

 

Crémant de Loire : sur la tension, joli fruité poire agrumes. B+.

 

Les parcelles Chenin 2023 ? : chenin aromatique, frais, léger, facile. B.

 

Brézé Midi 2023 : léger gras/beurré sur ce millésime, du volume pour 2023 tout en restant frais, pas trop d'alcool et bonne acidité. TB.

 

Arnaud Lambert, Saumur blanc Les perrières 2022 : (100% chenin) Couleur claire, nez très citron, agrumes, un peu de pomme au four, élevage discret, la bouche est tendue, très salivante, sensation minérale, elle semble manquer un peu de corps et de puissance pour un chardonnay. Un vin très élégant qui a été globalement identifié. TB+.

 

 

Visite au domaine

Les parcelles 2023 : (à St Cyr, cuve) léger, facile, manque un poil de tension (cuve)

Midi 2024 : (à Brézé. cuve) joli millésime, surtout en blanc, ici le vin est mûr, pas particulièrement acide, plutôt floral assez rond et facile, quand même un beau volume.

Perrières 2023 : (à St Cyr, fût) encore marqué par l'élevage, vanillé, beurré.

Yves Lambert 2023 : (à St Cyr, cuve) léger, floral, fruits rouges, peu tannique, facile à boire, efficace.

Mazurique 2023 : (à Brézé, cuve) plus fruits noirs, plus "cabernet", tannins fins.

Montée roches 2021 : (à St Cyr, fût) pile à point, joli grain de tannins, fin, joli fruité, pas trop végétal.

 

 

 

GT 2014

 

Château de Brézé 

Saumur blanc clos David 2012 : sur la poire, assez tendu, brioché, léger boisé, facile, prêt à boire. B.

 

 

Domaine de St Just (Yves Lambert) 

Saumur blanc coulée de St Cyr 2011 : très tendu, plus boisé que Clos David, brioché aussi, plus citronné, à attendre. B.

 

10 juin 2020

Clos Lalfert (La Boissière) ***

Clos Lalfert - Vin de France blanc 2018 : tout juste mis en bouteille, pas tout à fait en place, un peu fermentaire, pas de boisé ressenti, un côté miel, tilleul, abricot. Bouche pas très grasse, qui manque d'un peu de tension, à peine miellé et florale, finale un peu courte, mais sans lourdeur. A regouter dans quelques mois.

 

Vin de France rouge 2018 : encore sombre et violet. Superbe nez, bien typé syrah, violette et belles notes de pivoine, à peine lardé, olive, fruits noirs. Belle texture en bouche, fraiche, florale, fruitée, pure et gourmande, assez longue. TB+.

 

Rouge 2020 : grosse souris, imbuvable. A l'évier...

 

 

6 décembre 2020

Bachelet Jean-Claude (Saint-Aubin) ****

Jean Baptiste et Benoît ont repris le domaine familial, en cours de conversion bio. Les vins y sont à la fois large (avec du gras, du beurré et des élevages parfois un peu marqués dans la jeunesse) et à la fois très longs et tendus. Il faut généralement les attendre quelques années pour que l'élevage s'intègre mais ils se révèlent magnifiques si l'on est patients. Les rouges sont un petit cran en-dessous des blancs.

 

 

JC Bachelet - Saint-Aubin 1er cru 2017 : couleur dorée, nez beurré, encore un peu d'élevage vanillé, fruits jaunes. Bouche ronde, grasse, beurrée, facile, manque un peu de tension et de profondeur sur cette cuvée par rapport aux autres. B+.

Saint Aubin 1er cru Chateniere 2017 : dorée, nez beurré, fruits jaunes, encore un peu d'élevage vanillé. Bouche beurrée avec du gras, du fruit jaune, un peu plus de tension que dans le précédent et un peu plus de longueur. TB.

 

Chassagne 1er cru Macherelles 2018 : nez assez élevé, beurré, boisé vanillé. Bouche à l'attaque grasse, beurrée, épaisse, bonne acidité dans le fond, surtout pour 2018, finale avec des amers chaleureux un peu trop marqués. Probablement encore un peu jeune. Bon potentiel de vieillissement. TB-.

 

JC. Bachelet - Chassagne-Montrachet 1er cru Les Macherelles 2017 : Couleur or pâle, nez encore jeune, beurré, vanillé, fruits jaunes. La bouche présente du gras, du beurré, proche du Bollot mais en plus nerveux derrière, belle acidité. Là aussi beaucoup de longueur, avec une finale plus minérale. TB.

 

JC Bachelet, Puligny-Montrachet Les Aubues 2019 : couleur doré, nez encore marqué par l’élevage un peu grillé et vanillé. Bouche avec du gras, du volume, encore un peu d’élevage mais belle tension pour un 2019. Millésime bien géré. Très beau vin, mais à attendre encore. TB+.

 

Saint-Aubin charmois 2020 : nez encore un peu sur l'élevage beurré vanillé, bouche avec pas mal d'amertume, pas encore en place, bonne acidité pour 2020. B+.

 

 


JC Bachelet, Saint Aubin Combes au sud 2020 : chardo classique, nez beurré, léger grillé, vanillé, bouche en rondeur, encore un peu d’élevage mais classieux, finale avec une pointe d’amertume, qui manque un peu d’allonge. Mais pas de chaleur excessive pour 2020. A attendre sereinement. TB.

 

 

FDGV 2016

JC Bachelet St Aubin Les Combes au sud 2014 : vif, tendu, citronné. B+.

JC Bachelet St Aubin Charmois 2014 : plus chaud, plus boisé que le précédent. B.

 

21 septembre 2020

Henri Germain (Meursault) *****

Petit domaine familial de 8 hectares dirigé aujourd'hui par Jean-François Germain. Les Meursault sont parfois austère en jeunesse, jamais bodybuildés ni opulents mais au contraire tendus, racés, proches du terroir, demandant du temps. Les rouges ne cessent de progresser et sont aussi d'un très bon niveau sur des terroirs à moins fort potentiel.

 

 

Henri Germain - Meursault 2016 : très clair, pas de boisé, pas vraiment de beurré, ni de gras, tout en tension, marqué par une forte amertume un peu végétale à l'ouverture, bien mieux ensuite. A regoûter dans quelques années ou en carafant. TB-. Une autre bouteille carafée longtemps semblait moins autère, un peu plus de gras. Toujours une belle tension. TB+

Henri Germain, Meursault 2016 (Au moulin judas et Vireuils) Bu en 2021. Couleur or pâle, nez expressif, sur les agrumes, même un peu de fruits exotiques avec l'aération, floral, pas du tout de beurré ni de vanillé, très pur. La bouche le confirme, très droite, très intense avec une excellente longueur pour un village. C'est enfin prêt à boire, même si on peut aussi le garder sans problèmes. TB++.

 

Henri Germain - Meursault 1er cru Charmes 2017 : étonamment déjà accessible, très ouvert, un peu de grillé, du fruit, assez gras, belle acidité derrière, assez long, superbe. TB+.

Meursault Charmes 2019 : sur l'élevage toasté/grillé, marqué à ce stade, assez chaleureux en bouche, on ne reconnait pas trop la finesse du domaine. A voir avec le temps. B.

 

Meursault 2018 : plus de rondeur et plus de gras que sur les millésimes précédents, le style fait un peu moins "Germain" mas ça reste bon, gourmand, sans tomber dans le trop lourd non plus. TB-.

 

Henri Germain - Bourgogne cote d'or 2018 : couleur claire, nez expressif, petite réduction bourguigonne grillée, léger beurré, fruits jaunes. Bouche à mi-chemin entre le style "Germain" et la richesse de 2018, bien équilibrée donc, pas trop austère, bonne matière pour le niveau d'appellation, seule la finale fait un peu citron confit et à peine plus chaleureuse. Le millésime a été bien géré. TB-.

 

Henri Germain - Chassagne Montrachet rouge 2017 : clair en couleur, petits fruits rouges, pointe végétale, frais, très fin, plus en tension qu'en rondeur, avec la noble austérité de la côte de Beaune, très facile à boire. TB.

 

 

10 juin 2020

JJ Confuron (Premeaux) ***

JJ Confuron - Nuits-St-Georges Les Fleurières 2017 : Couleur foncée, le nez ne pinote pas vraiment, fruité plutôt noir, mûre, cerise, épices, un côté végétal noble, pas de boisé ressenti. Bouche sérieuse, avec des tannins encore un peu serrés, moins le lendemain, fruit, épice, grosse acidité à l'ouverture, peu voire pas boisé, joli fond, mais on sent que le vin a besoin de se détendre. Finale de belle longueur pour un village, prometteuse. Un vin sérieux, avec du fond, à carafer ou à attendre quelques années dans l'idéal. TB.

 

Fleurières 2014 : semble plus serré que le 2017, encore un peu dur. B+.

 

Côtes de Nuits villages blanc La Montagne 2016 : pas de gras, pas de boisé, un côté pomme, noisette, assez plat, pointe grillée, finale limite oxydative. A voir même si ce n'est pas un défaut de bouteille... B-.

 

8 octobre 2019

Bertagna (Vougeot) **

Bertagna - Chambolle-Musigny 1er cru Les Plantes 2015 : Couleur une nouvelle fois très sombre, nez sur un boisé toasté un peu trop présent. Bouche puissante, serrée, sur des arômes torréfiés. Le vin manque d’élégance. Les 2015 vont désormais demander beaucoup de patience. B-.

 

Bertagna Vougeot 1er cru clos de la perrière 2014 : (FDGV 2016) un peu de gaz et un côté beurré, pas facile à goûter, bonne concentration, assez frais. B.

 

Bertagna

CLOS DE VOUGEOTRouge2020 : B.

 

26 décembre 2020

Bass Phillip (Australie) *****

 

La légende du pinot noir australien. Créé par Phillip Jones en 1979, d’après le nom des explorateurs George Bass et Arthur Phillip, certifié biodynamie. Le domaine est situé dans la zone fraîche du Gippsland, à l'est de Melbourne, où Philipp Jones cultive pinot, chardonnay, gamay, nebbiolo et gewurz, plantés à haute densité. Le style des vins se veut très "bourguignon", sur la fraîcheur, peu extraits, égrappés, gardant toujours une certaine rondeur et de la gourmandise avec un côté légèrement plus confituré que les pinots français. En fonction des cuvées il est préférable d'attendre quelques années pour que les élevages soient pleinement intégrés. La qualité et la rareté des vins lui ont valu le surnom de DRC australien, même si les vins sont probablement plus proches de l'école Jayer. En 2020 Philipp Jones prend sa retraite et vend le domaine à Jean-Marie Fourrier ! 

 

 

 

Bass Phillip, Pinot noir estate 2015 - Gippsland (Victoria) : (La légende du pinot noir australien. Créé par Philipp Jones en 1979, d’après le nom des explorateurs George Bass et Arthur Philipp, certifié biodynamie. Le pinot noir "estate" est une parcelle de 4 hectares, en haute densité pour l'Australie (8500pieds/hectare), non irriguée, orientée nord-est, sur des sols limoneux et volcaniques, parfois assmblée avec la parcelle "Leongatha". Elevage en fûts français dont 60% de fûts neufs. 100% egrappé. Non filtré) Couleur encore plus claire que le précédent (un Josh Cooper), trouble aussi. Nez envoûtant, très pur aussi tout en étant différent, plus sur la fraise confiturée ici, la rose, plus gourmand, peut-être encore plus évident, sans trait végétal. Bouche toute en finesse, en gourmandise, ronde, peu tannique, belle épaisseur, juste ce qu'il faut de fraîcheur, tout semble évident et à la bonne place, du velours, il rappelle - ou appelle - le style du Gevrey le plus fin, avec en plus beaucoup de longueur. Son statut de légende locale n'est pas usurpé. TB++.

 

Bass Phillip - Gewurztraminer 2018 : couleur dorée, nez sur le litchi, les fruits jaunes, pêche, abricot, un peu de fruits exotiques, il peut faire penser à des cépages aromatiques comme le viognier, la petite arvine, ou le gewurz bien sûr. Bouche grasse, presque huileuse dans l'esprit d'un condrieu par exemple, sur les arômes du nez, gardant une fine acidité dans le fond qui l'empêche d'être lourd, même si on reste sur un vin plus en largeur qu'en longueur. Finale moyenne. Une interprétation originale du cépage, avec une aromatique identifiable mais une texture qui n'a rien d'alsacienne. B+.

 

Bass Phillip chardonnay estate 2018 : couleur dorée, nez sur le beurre, les fruits exotiques type ananas, pointe vainillée déjà bien intégrée, pas du tout de grillé. Avec l'aération de plus en plus de fruits exotiques. Bouche grasse, épaisse, beurrée, pas trop d'alcool, toujours ces fruits exotiques, dans le fond une belle acidité lui permet de pas être trop lourd. Finale sur les fruits exotiques. Proche du Liquid Farm californien bu récemment avec un peu plus d'acidité peut-être. Un style "mûr", assez riche, mais maîtrisé. A voir au vieillissement désormais. TB.

 

Bass Phillip Rosé 2020 : (pinot noir) couleur rose/orange, nez un peu réduit à l'ouverture, framboise, fraise et arômes de vins oranges (melon...). Bouche perlante, un peu de réduction, puis fruits rouges/roses, du volume, une texture travaillée, mais manque un peu de peps dès que le gaz est parti, finit court. B-.

 

Bass Phillip – Crown Prince pinot noir 2018 : couleur très claire, rose foncé et trouble, nez infusé, framboise, petits fruits rouges, fleurs, orangette. Bouche qui tire clairement sur le nature, mais propre, jus de fruit infusé, sans tannins, confiture de framboise, orangette, sucrosité un peu haute, pas une grosse acidité, un côté orangette sur la finale, rappelle L’Anglore ou Les grillons par exemple. TB-.

 

 Bass Phillip - Pinot noir Estate 2018 : (Gippsland, Australie. 100% egrappé. 13,7%) Couleur infusée, contours à peine orangés. Nez plus solaire, fraise écrasée, orangette, épices, impression de soleil et d’un peu de sucrosité. Ca se confirme en bouche, un peu fou-fou en l’état, sur la brêche du nature, semble encore jeune, un peu sucré, on tire sur l’Anglore ou ce genre de vin. La finale manque un peu de fraîcheur, un peu brouillonne aussi et de plus en plus avec l’aération. Un vin que j’ai déjà eu l’occasion de bien mieux goûter. B+.

 

Bass Phillip - Pinot noir estate 2020 : un peu de gaz à l'ouverture, couleur très claire, nez un peu sucré, orangette, fraise, framboise. Bouche aux tannins soyeux, infusée, belle matière, fruité éclatant, mais assez solaire, sucrosité, on sent bien le 14,2 d'alcool, belle longueur. TB. Une autre bouteille semblait avoir plus de sucrosité, un peu lourd. TB-.

 

Bass Phillip 2021 Estate : un peu moins de lourdeur que 2020 même si on sent une certaine sucrosité, fraise, floral, texture soyeuse, peu de bois, à boire quand même assez frais. TB.

 

Bass Phillip - Pinot noir Estate 2017 : couleur pinot, nez très expressif, plein de fruit, envoûtant, typé Côte de Nuits. Bouche soyeuse, dense, aérienne, fruitée, évidente, belle maturité, gourmandise et haute acidité. Grosse quille qui frise l'exceptionnel. TB++.

 

3 mai 2020

Moreau-Naudet (Chablis) ***

Moreau-Naudet, Chablis Vieilles Vignes Les Pargues 2017 : (les étiquettes pour l'export indiquent Les Pargues Vieilles vignes, et les étiquettes françaises "Caractère")

Couleur entre l’or pâle et l’or, je l’attendais bien plus claire.
Nez sur des fruits jaunes bien mûrs, presque ananas, petite touche beurrée, pointe de miel et de fleurs blanches dans le fond.
Bouche gourmande avec ce beau fruité bien mûr, belle trame acide dans le fond qui étire le vin et lui donne de la profondeur. Très léger gras et beurré, signe d’un passage en fût léger, bien maîtrisé et déjà intégré. Le vin est très confortable.
Finale de longueur moyenne, plus sur des notes de citron et d’agrumes. On y retourne facilement. TB.

Joli vin, que j'aurais probablement placé dans le Mâconnais à l'aveugle.

 

20 janvier 2020

Marché aux vins d'Ampuis 2020

Marché aux vins d’Ampuis

 

Julien Barge

Très belle découverte, des vins avec beaucoup de finesse, quelques millésimes un peu « évolués » qui aident probablement, un vigneron passionnant. Au final c’est sur le premier stand qu’on se sera le plus fait plaisir.

St Joseph blanc Ribaudy 2017 : très floral, style épuré, peu boisé, bonne fraîcheur, de la matière. TB.

Condrieu Solarie 2017 : un peu lourd et chaleureux, notes anisées, bien en-dessous du 2016 bu récemment. B.

Crozes-Hermitage blanc coteaux de legende 2017 : pas dans le bon ordre, il était normalement servi en premier, plutôt léger, simple, mais reste frais. B+.

Saint-Joseph rouge Ribaudy 2017 : très beau St Joseph, lardé, fruits noirs, juste ce qu’il faut de fraîcheur dans le fond. TB.

Côte-Rôtie Combard 2016 : on sent le passage sur 2016, vin très fin, plein de fruit, un côté sauvage, anchois, olive, presque de la rose, j’adore. TB+.

Côte-Rôtie Côte Brune 2014 : plus puissant que le précédent, mais on reste globalement sur des vins fins, avec de belles textures, très peu boisés, notes sauvages, olive et lard fumé, assez long. TB+.

Côte Rôtie Cœur de Combard 2017 : celui-ci est moins sauvage, pas de notes lardées, plus civilisé en l’état, sur la violette, les fruits noirs, superbe texture, garde de la fraîcheur dans le fond. TB+.

Cœur de Combard 2015 : beaucoup de matière, grain de tannins très fin, plus chocolaté que le précédent, léger poivré, très long, taillé pour la garde, même si on sent une vinif en finesse sur un 2015. TB+.

Cœur de Combard 2013 : plus d’acidité, plus tendu et salin, moins de maturité, début de notes tertiaires, là aussi une texture agréable. Trois vins très réussis. Julien Barge nous dit faire cette cuvée pour s’amuser, avec les vignes de son grand-père, il en vend très peu, garde des vieux millésimes et fait beaucoup goûter. TB+.

 

Jamet

Cotes du Rhône blanc 2018 : beau Côtes-du-Rhône, du fruit, pêche notamment, léger floral, sans être tendu c’est quand même frais et très digeste pour 2018. B+.

Côte-Rôtie Fructus Voluptas 2018 : simple mais gourmand, plutôt assez « rond », peu d’acidité, peu de tannins, fruit noir un peu confituré, pas très long, mais c’est bon. TB.

 

Gangloff

Saint-Joseph Rg 2017 : un peu fou-fou, style opulent et très démonstratif de Gangloff, mais il a ce qu’il faut d’acidité dans le fond pour garder l’équilibre et au final on se régale bien. TB+.

Côte-Rôtie Barbarine 2017 : couleur bien noire, plus puissant que le St-Joseph, assez mûr, tannins encore très présents, un peu brutal, à attendre pas mal d’années mais ça sera sûrement excellent dans 10ans. TB.

 

Mouton

Côte Rôtie Maison Rouge 2017 : encore une pointe d’élevage mais beau fruité, notes lardées bien présentes, pas très épais mais bonne longueur. TB.

 

Levet

Côte-Rôtie Améthyste 2017 : vin très sombre, très chaleureux et confit. B-.

Côte-Rôtie Maestria 2017 : idem. Dommage, je m’étais régalé avec les 2016 de ce domaine. B-.

 

Duclaux

Côte-Rôtie Chana 2017 : un poil réduit, très léger, pas grand-chose dans le verre, mais il soufre peut-être de l’ordre de dégust. B-.

Côte-Rôtie Germine 2017 : fait très léger, impression de sentir le viognier avec des notes de pêche, très facile, même un peu trop. B.

Côte-Rôtie Maison rouge 2017 : comme souvent chez Duclaux je trouve, on franchit un vrai cap en passant sur Maison rouge, c’est fin, plutôt long et minéral, avec de la rose, des fruits rouges. Je l’avais encore mieux goûté sur 2015, mais ça reste très bon. TB+.

 

Faurie

Hermitage Greffieux Bessards 2018 : (mis en bt en novembre) Vin tout juste embouteillé, encore sur le côté fermentaire, lactique, difficile à juger en l’état. Les notes de crème de cassis que je n’avais encore jamais croisées chez Faurie semble caractériser un millésime bien solaire, les tannins sont très ronds, presque une pointe de sucrosité. A regoûter dans quelques mois.

Hermitage Bessards Méal 2018 : idem.

 

1 février 2020

Salon Vinora Vins volcaniques

Tenuta di Castellaro (Lipari)

Bianco Porticello 2017 : (carricante,  moscato) trop aromatique, vif. B-.

Bianco Pornice 2017 : (malvoisie de Lipari, carricante) très « crispy », vif, un peu de gaz, minéral, tendu. TB.

Nero Ossidiana 2016 : (corinto + nero d’Avola) bien boisé. B-.

 

 

JB Gougis

Blanc 2018 : un peu réduit, peu sulfité, plus vif que l’an passé. B.

Rouge 2018 : (80% gamay, 20% pinot noir) juteux, croquant, avec de la matière. TB.

 

 

Donnafugata

Lighea 2018 : (muscat) très aromatique, vif et sec en bouche. B.

Etna bianco sul volcano 2017 : (carricante) bois toasté. B-.

Etna rosso sul volcano 2017 : (nerello) très clair, plein de fruits rouges, assez fin et long. TB+.

Kabir 2018 : muscat sucré, mais pas trop, très herbes méditerranéennes, beaucoup de charme. TB+.

Ben Ryé 2017 : comme toujours la cuvée phare, concentrée en sucres et fruits secs, grosse fraîcheur derrière. TB++.

 

 

Argyros et Volcanic Slopes

Aïdani 2017 : vif, sec, peu aromatique. B.

Assyrtiko 2018 : on monte d’un gros cran, très minéral, tendu, long. TB+.

Cuvée Monsignori 2017 : (assyrtiko en foudres) un peu plus d’épaisseur, mais on garde la tension et la salinité. TB+.

Pure 2016 : (assyrtiko cuve béton) encore plus tendu, plus austère, amers nobles, un peu comme un riesling, très très long. Le vin du salon. TB++.

Atlantis 2016 : (mavrotragano) petit rouge léger, sur le fruit. B.

Mavrotragano 2016 : plus épais, plus puissant. B+.

Vinsanto 2003 12ans : notes de fruits rouges cuits, manque un peu de fraîcheur. TB-.

 (Argyros, Santorin Assyrtiko cuvée Evdemon 2020 : nez aromatique qui fait penser à un sauvignon, superbe bouche très énergique, grosse tension et sensation minérale, impossible de sentir les 15% d’alcool, aucune note de chaleur, très agrumes et citronné, pas spécialement de grillé/fumé ici. Beaucoup de profondeur, encore jeune. TB+.)

 

 

Disznoko

Inspiration 2017 : (furmint sec) furmint brioché, fûts ? pas très tendu pour un furmint. B-.

 

Planeta

Brut Metode Trad : B-.

Etna bianco 2018 : (carricante) fait très muscat. B-.

Eruzione 2017 blanc : (carricante) bien plus vif, citronné, tendu. B+.

Eruzione 2017 rouge : (nerello) très poivré pour un nerello, plutôt fin et léger, peu tannique. B+.

 

Annie Sauvat

Indigène bl 2019 : très aromatique, léger. B.

Anthéus bl 2018 : très boisé. B-.

Coquines 2018 : (pinot noir) plutôt léger, épicé. B.

Demoiselles 2018 : (gamay) un peu plus concentré, simple aussi. B.

Météor 2018 : (gamay) macération longue, plus tannique et noir, peu élégant. B-.

 

Miolanne

Bl 2019 : (prélevé sur cuve, chardo, gewurz, pinot gris) très fruité, vif, très prometteur. TB.

Volcane rg 2019 : (sur cuve, pinot, gamay) plein de fruit, juteux, prometteur aussi. TB.

Ephemere 2018 : (gamay carbo) notes de vin blanc et brioche, un peu réduit. B-.

 

Sigalas

Assyrtiko/Monemvasia 2019 : muscate beaucoup. Moyen.

Assyrtiko 2018 : vif, minéral, bon mais en-dessous d’Argyros et Hatzidakis. TB-.

Kavalieros 2017 : (assyrtiko) idem. TB-.

Mandilaria/mavrotragano 2018 : rouge boisé et lacté. B-.

Mavrotragano 2017 : très confit, presque liquoreux, vite écœurant. B-.

VinSanto 2013 : (assyrtiko, aïdani) très mûr, un peu cuit, vite lourd. B-.

 

Hatzidakis

Santorini familia 2018 : sur la pomme blette, manque de tension. B.

Cuvée n°15 2017 : (assyrtiko) superbe assyrtiko, minéral, tendu, salin, très long. TB+.

Skitali 2017 : (assyrtiko) idem. TB+.

Nykteri 2017 : (assyrtiko)plus brioché, moins tendu, élevage ? TB-.

Assyrtiko de Louros VV 2016 : que du bois, quel gâchis ! Moyen.

Mavrotragano 2016 : très boisé aussi. Moyen.

VinSanto 2004 : nez un peu fruits cuits mais garde une belle fraîcheur en bouche malgré la concentration, le plus beau vinsanto du jour. TB+.

 

Azienda Bosco de Medici

Lavaflava Lachryma Christi Bl 2017 : (capretonne, falanghina) très simple. B-.

Pompei 2018 : (100% caprettone) muscate un peu. B-.

Dressel 19.2 : (capretonne en amphore, vin orange) plus intéressant, légèrement orange, sec, orange, fruits secs. TB.

Lavarubra Lachryma Rg 2017 : (piedirosso, aglianico) un peu rustique et serré. B.

Pompei 2017 : (piedirosso) très serré en l’état, puissant. B.

 

Tour de Pierre

Magma bl 2018 : un peu réduit. B-.

Pinot Cchio 2018 : léger, épicé. B.

Magma Rouge : (gamay en carbo) B.

Lauriers 16 ares 2018 : (une partie de carbo) gamay facile, juteux. B+.

O’Terra 2018 : (pinot noir) très beau pinot noir, beau fuité, sérieux épais, belle longueur, peut se garder. TB+.

 

Auzolle

Chanturgue 2017 : B+.

Clos des amoureux 2017 : (70% gamay) beau gamay majoritaire, fruits noirs, poivre, épais, tannins fins. TB.

Domaine de Tracol chardonnay 2017 : très boisé. Moyen.

 

Azores Wine co.

Arinto sur lies 2017 : B.

Arinto 2018 : très sec, vif, simple. B-.

Verdelho 3 iles original 2017 : plus sur la noix, reste simple. B.

Tinto vulcano 2018 Bl : un peu plus d’épaisseur et de profondeur, sec, citronné. B+.

Tinto vulcano 2018 Rg : très rustique. B-.

 

2 avril 2019

Domaine des Carlines (Menetru le Vignoble) ***

Carlines – Poulsard 2018 : couleur ultra claire, nez de petits fruits rouges acidulés. Bouche très fraîche, peu d’alcool, pas de tannins, très juteuse et gouleyante. TB.

Carlines - Pinot noir 2018 : robe bien plus foncée que le poulsard, nez de cerise, bonbon anglais, peut faire penser à un jeune gamay. Bouche toute en fruit, juteuse aussi, fruité plus mûr que le poulsard, très bonbon. TB.

Carlines – Chardonnay le Calvaire 2017 : Couleur or pâle, nez agrumes avec des notes originales et très déboussolantes de malt/fruits secs/noisette. C'est intrigant, d'abord gênant, mais on y retourne sans cesse pour chercher à comprendre. La bouche n'est pas très garsse, plutôt minérale avec une belle tension, légers amers sur la finale. TB.

Carlines – La Vouivre 2017 : (savagnin, chardonnay) Nez à peine marqué noisette, fruits secs, brioche, agrumes. Bouche tendue, minérale, citronnée, assez longue. TB.

 

Carlines, Côtes du Jura Poulsard 2018 : très clair en couleur, léger en alcool (11%), plein de petits fruits rouges acidulés, très frais, très pur, infusé, quasiment sans tannins, parfait pour commencer. TB.

 

 

22 avril 2019

La Bouïssière (Gigondas) ****

La Bouïssière **** - Vacqueyras 2014 (50% grenache, 32% syrah, 18% mourvèdre) Robe grenat, on sent la présence de syrah et de mourvèdre au nez avec des fruits noirs et du poivre. Bouche puissante, aux tannins encore un peu serrés, mais une très belle fraîcheur et une grande longueur me font présager un grand vin dans quelques années, qui a déjà bien plu en l'état. Une journée de carafe l'a bien aidé. B+.

La Bouïssière - Gigondas 2012 : (3/4 grenache, ¼ syrah, cuves et foudres, un peu de vendange entière) Robe rubis foncé, très beau nez, de fruits rouges, d’épices, un  peu de graphite, bouche très bien équilibrée, fraîche, fruitée, tension minérale derrière, assez longue, tannins qui commencent à être bien fondus. Il a tenu tête à la GdP 2012 ce soir là. TB.

La Bouïsière - Gigondas 2015 : un peu plus chaud et confituré que le 2012, bien marqué confiture de fruits rouges et réglisse, mais tannins déjà fondus, belle fraîcheur derrière, assez long. TB.

La Bouïssière - Gigondas 2016 : (65% grenache 35% syrah) Couleur rubis, nez sur les fruis rouges confiturés, le cacao. Bouche puissante, fruitée, peu tanniqque, très longue, belle acidité dans le fond. TB.

La Bouïssière - Amis de la bouïssière 2015 : (syrah, merlot, caladoc, en cuves béton) Rubis foncé, nez fruité, sur la fraise, le poivre, bouche très fruitée, juteuse, un peu confiturée, peu épaisse, fraîche, épicée, finale sur de petits tannins. Belle entrée de gamme. B+.

Amis de la Bouissière 2016 : plus sombre que 2015, un peu plus épais, plus fruits noirs mais aussi plus de fraîcheur dans le fond. TB-.

Vacqueyras et Gigondas 2017 assez proches en l’état, beaux vins encore un peu serrés, moins gourmands que 2016 à sa sortie, restent frais. Beaumes de Venise 2017 plus solaire et chaleureux.

 Amis 2020 : B+

Gigondas 19 : garde une belle fraîcheur dans le fond pour 2019. TB.

Gignodas 20 : un peu trop de sucrosité, puissant, à attendre. B+.

 

2 août 2019

Rudolf Fürst (Allemagne - Franconie) ****

Rudolf Fürst - Riesling Centgrafenberg GG 2015 : (AP 08. VdP Grosse Lage, sols de grès. 12,5% alcool, 1,8gr SR, 8gr acide tartrique) Couleur or pâle, nez expressif dès l'ouverture, mûr et exotique, mandarine, agrumes, mangue, passion, pas du tout de pétrole. Bouche plus sèche que ce que laissait entrevoir le nez, à peine perlante, grosse acidité, du volume, beaucoup de fruit, dans un style riche et mûr mais la tension et la minéralité dans le fond lui permettent de rester équilibrée. Finale très longue, salivante, légère amertume. Superbe vin, qui semble encore loin de son apogée. Note : 18/20.

 

 

 

Bürgerspital (à Würzburg, Franconie) - Würzburger Stein-Harfe GG Silvaner trocken 2021 : (13,5%) Couleur or pâle, nez très expressif, épicé, floral, pêche, fruits jaunes, une sensation d'opulence et de maturité, dans l'esprit d'un grüner veltliner, assez aromatique. La bouche reste quand même bien équilibrée, gros volume, mais il y a de l'acidité, toujours une aromatique puissante, épicée, fruitée, assez long, mais clairement destiné à la table, encore un peu jeune, bon potentiel. TB.

 

7 septembre 2019

Franck Balthazar (Cornas) ****

Franck Balthazar - Cornas cuvée casimir balthazar 2015 : (grappes entières, jeunes vignes sur grant au sud de Cornas et vieilles vignes sur les Mazards) Couleur encore violine, nez de belle syrah en grappe entière, violette, olive, lardé/fumé, graphite, très classe. Bouche avec beaucoup de fraîcheur pour 2015, presque tendue, pas forcément très épaisse, les tannins sont encore un peu serrés, surtout sur la finale qui est longue mais encore un peu dure en l'état. Un vin prometteur, d'un jeune vigneron à suivre. Note : 16/20.

 

13 avril 2019

Domaine des Marnes Blanches (Sainte-Agnès) ****

Pauline et Géraud Fromont ont repris en 2006 12 hectares (dont 9 de blanc) dans le Sud-Revermont, qu'ils travaillent en bio. Les blancs se veulent purs, peu boisés, proches du terroir, les rouges sont infusés, très légers en alcool, parfois un peu réduits ou perlants à l'ouverture, mais toujours d'une grande pureté de fruit.

 

 

Domaine des Marnes Blanches - Côtes du Jura Poulsard 2018 : Couleur rubis très clair, infusée, nez de petits fruits rouges, griotte, groseille, pivoine, très élégant. Bouche toute en fruit, légère, peu tannique, sur les arômes du nez, très fraîche, peu d'alcool (11%), gouleyante, très facile à boire. Finale assez courte, mais on y retourne facilement. Superbe vin de soif. Note : 15/20.

 

Côtes du Jura Pinot Noir 2018 : comme le poulsard, couleur très claire, nez de groseille, cranberry, framboise, petits fruits rouges. Bouche légère, facile, peu tannique, avec un peu plus d'acidité que le poulsard, pas très épaisse, très digeste, un peu plus de longueur avec une pointe de cerise aigre en finale. Là aussi, très beau vin de soif, dans un style infusé, tout en légèreté. Note : 15,5/20.

 

Marnes blanches – Chardonnay les molates 2018 : Couleur or pâle, nez de poire, pomme mûre, notes florales. Bouche sur les arômes du nez, assez simple, un peu d'épaisseur, pas spécialement beurrée, assez vive sans être tendue. Longueur moyenne, mais petite pointe saline en finle qui fait saliver et donne envie d'y retourner, comme tous les vins du domaine. Le lendemain, plus de gras et plus de longueur. Note : 15/20.

 

Marnes Blanches – Tousseau 2018 : couleur rubis très claire là aussi, scintillante. Nez de petits fruits rouges, pointe de grenadine, et comme souvent sur le trousseau cette impression de gâteau apéro à l'onion "onion rings". Bouche légère, juteuse, plus d'épaisseur que le poulsard et que le pinot, texture plus veloutée, un peu moins d'acidité, plus rond, moins "maigre", toujours très peu de tannins voire pas du tout. La finale n'est pas très longue mais la pointe acidulée donne envie d'y retourner sans cesse. Un vin très pur, tout en fruit, ultra digeste, bien dans l'ère moderne. Un régal. Note : 17/20.

Marnes Blanches - Trousseau 2018 : Couleur très claire, nez réduit, a besoin de beaucoup d'air, compliqué, bouche avec un peu de gaz, belle aromatique, groseille, floral, épices, infusé, nature, le lendemain fond de souris. B.

 

Marnes blanches - Macvin du Jura : nez d'eau-de-vie de pomme, coing, un peu sur l'alcool. Mieux en bouche avec plus de gourmandise apporté par les sucres. Pas trop mon truc. Note : 13/20.

 

Marnes Blanches - Savagnin en 4 Vis 2019 : Couleur très claire, nez encore un peu fermentaire, pourrait faire penser à un chenin avec ses notes de poire, de pomme au four, fleurs blanches, abricot, bonbon anglais, pointe beurrée, très complexe. Bouche plus sur le côté bonbon anglais et abricot, avec une très belle acidité dans le fond, légèrement ronde à l'attaque mais à la fin de bouche tendue et minérale. Finale salivante, sur les agrumes, de belle longueur. Déjà excellent en l'état. TB+.

Savagnin en 4 vis 2020 : encore un peu fermentaire et pointe pomme à l'ouverture, la bouche se rattrape, tendue, moins fruitée que 2019, belle trame minérale, plus typée savagnin peut-être. TB.

 

Marnes blanches - Trousseau 2019 : très clair, léger, volatile haute. B-.

 

Tousseau 2020 : très clair et orangé ! joli nez orange sanguine fraise, bouche très légère, entre un rosé et un vin orange, pelure d'oignon, très orange sanguine, floral. Original mais très bon. TB.

 

 

Le Nez dans le Vert 2021

Trousseau 2020 (grappe entière) léger, infusé, bon mais presque trop léger, manquant d’intensité derrière les blancs de Nicolas Jacob, à bien servir dans le bon ordre… Chardonnay en 4 Vis 2019 (sera embouteillé dans 1 mois) à la fois beurré, gras et tendu derrière. Superbe. TB+. Chardonnay Nomins 2019 sur calcaires semble encore plus tendu et salin superbe aussi. Savagnin aux bois 2019 très zestes d’agrumes, un peu amer, presque tannique, plus austère, très bien fait, juste un peu oins de plaisir en l’état, à attendre un peu. Savagnin muscaté jensillard 2020 bien muscaté il faut aimer… Vin Jaune 2014 fin, manque un poil d’intensité.

 

Chardonnay en 4 Vis 2019 : nez encore un peu fermentaire, superbe bouche, légèrement grasse et beurrée, très belle finale saline avec de beaux amers, très longue. TB+.

 

5 avril 2018

François Crochet (Bué) ***

François Crochet - Sancerre blanc 2015 : Nez sur les agrumes, légèrement marqué fruits exotiques, assez mûr. Bouche à la fois fruitée, gourmande, avec une bonne fraîcheur même s'il ne joue pas sur la tension. Déjà prêt à boire. TB.

 

François Crochet - Sancerre rouge 2014 : Nez avec un petit côté toasté assez désagréable, en bouche belle fraîcheur, tannins fins. Peut-être bien dans quelques années si le toasté se dissipe, pas trop de plaisir en l'état. B.

 

 

François Crochet

Sancerre Blanc 2018 pas tout à fait en place et un peu mou. Bien mieux avec Les Amoureuses 2017 et surtout avec Exils 2017 (sols de silex) très minéral et salin, surtout très long. Chêne Marchand 2017 (calcaires) très bien aussi, mais un peu moins de tension. Le Rosé 2018 de presse est coloré, fruité, frais, avec une belle matière. Sancerre rouge 2017 un peu chaud et mou, Sancerre Rouge Reserve de Marcigoué 2016 très réduit, épais, difficile à goûter ce jour-là.

 

 Blanc 2019 un peu mou. Belle série de 2018 Chêne Marchand exotique, beaux amers, Amoureuses plus nerveux, beaux amers aussi. Exils très minéral, top. Rouge 2018 un peu serré pas en place, Marcigoué rouge 2018 un peu extrait et boisé en l'état, taillé pour la garde mais un très beau jus derrière, prometteur pour l'avenir.

 

 

16 juillet 2013

Kings County (USA) **

Kings County Distillery Bottled in Bond 50% : bourbon gourmand, vanillé, pointe de sucrosité, pas trop épicé ni trop vert alcool bien intégré. Note : 84/100.

Kings County Distillery Barrel Streght 64,1% : plus fermé, moins gourmand, plus marqué solvant, plus long certes, mais trop austère, à regoûter après longue aération. Note : 84/100.