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Mon carnet Vin

17 octobre 2022

Soirée Stars vs Futures Stars

Soirée Stars VS Jeunes qui montent

 

Paire n°1

         Vincent Pinard, Sancerre Harmonie 2019 : couleur claire, nez discret mais élégant principalement sur les agrumes. La bouche est tendue, minérale, sans aucune note variétale, avec beaucoup d’allonge, quelques amers nobles en finale. Très joli pour commencer. TB+.    

       Matthieu Delaporte, Sancerre Monts Damnés 2019 : couleur à peine plus marquée, nez sur des fruits blancs un peu plus mûrs, plus solaire sur ce terroir, quelques notes variétales de buis. La bouche est plus puissante, un peu plus chaleureuse. Une bonne acidité lui permet de rester équilibrée mais elle semble manquer un peu de finesse et de longueur en comparaison du précédent.  B+.

 

 

Paire n°2

        Amélie Berthaut-Gerbet, Gevrey-Chambertin Combe dessus 2018 : Couleur sombre pour un pinot, caractéristique de ce millésime solaire, nez de fruits noirs, un peu confituré, très gourmand. Bouche avec un beau volume pour un village, gourmande, légèrement sucrée, aux tannins fins, beaucoup de rondeur, encore une petite touche d’élevage. Joli village, qui a beaucoup plu autour de la table. TB.

      Jean-Marie Fourrier, Gevrey-Chambertin Vieille vigne 2018 : Couleur très claire, nez de groseille, framboise, pivoine, fraise, très fin. Bouche sur les mêmes arômes, avec beaucoup de fraîcheur, pas très épaisse mais toute en longueur avec une belle acidité pour le millésime qui étire ce vin tout en subtilité. TB++.

       Amélie Berthaut-Gerbet, Gevrey-Chambertin 1er cru Cazetiers 2017 : Robe d’intensité moyenne, nez fruits rouges et noirs et des notes d’orangette, assez solaire et gourmand. Bouche avec un touché de velours, très fine, fruitée, gourmande, petite sucrosité, offre déjà beaucoup de plaisir, très fin pour Cazetiers, longueur moyenne. TB+.

       Jean-Marie Fourrier, Gevrey-Chambertin Aux Echezeaux 2017 : couleur claire et déjà un peu tuilée, nez très « Fourrier », fraise écrasée, pot-pourri… Bouche facile, évidente, toute en finesse, pas de tannins, assez ronde, pas une grosse acidité sur ce millésime, touché de velours, beaucoup de plaisir. Seule la longueur moyenne nous rappelle que ce n’est que le village. TB++.

 

 

Paire n°3

       Laurent Charvin, Châteauneuf-du-Pape 2018 : (80% grenache + syrah, mourvèdre, vaccarèse, counoise) : couleur rubis très claire, nez expressif plein de fruits rouges sucrés, de fraise écrasée, rose, pivoine. Bouche aérienne pour un Châteauneuf sur ce millésime, peu tannique, beaucoup de fruit et de pureté, florale (grappe entière). Déjà prêt à boire, tout en élégance. L’effet millésime a perdu certains connaisseurs du domaine. TB++.

     Yannick Féraud, Châteauneuf-du-Pape 2018 : (85% grenache + mourvèdre, clairette rose, cinsault) couleur plus sombre, nez plus animal, plus fruits noirs, moins floral (grappe entière aussi pourtant). La bouche est plus massive, plus tannique, cuir, animal. Finale assez longue, mais serrée en l’état. Le vin se goûtait mieux à sa sortie. Soirée difficile pour Féraud : la finesse habituelle du domaine ne ressort pas sur ce millésime, à l’heure actuelle en tout cas. B+.

 

 

Paire n°4

        Montcalmès, Terrasses du Larzac 2019 : (60% syrah, 20% mourvèdre, 20% grenache) Couleur sombre, nez de fruits rouges et noirs, épices, encore légèrement vanillé par l’élevage, classique. Bouche où l’on retrouve bien le côté suave du domaine, encore simple et un peu marqué par l’élevage mais très belle texture, pas trop d’alcool, ni trop de tannins, petite sucrosité. Toujours ce style assez fin, très maîtrisé, qui bien sûr aurait besoin de quelques années supplémentaires dans l’idéal. TB..

     Clos de la Barthassade, Terrasses du Larzac Les Ouvrées 2019 : (50% syrah, 35% mourvèdre, 15% grenache) Couleur encore plus sombre, nez marqué syrah en grappe entière, lardé, tapenade, violette, fruits noirs, sauvage. La bouche montre de la fraîcheur, de la pureté, encore un peu de tannins et de puissance, un style moins « civilisé » que Montcalmès, très bien fait là aussi. Une paire qui a divisé les avis. Match nul. TB+.

      Pas de l’Escalette, Terrasses du Larzac Les Frieys 2019 : (grenache, carignan, mourvèdre) Ouvert au débotté, couleur plus claire, nez très différent, plus marqué grenache, fruits rouges et noirs, encore assez simple. Très belle texture en bouche, velours, tout en finesse, assez rond, semble un peu plus simple dans cet ordre-là, mais joli potentiel. TB.

 

13 octobre 2022

Paul Pillot (Chassagne-Montrachet) *****

Domaine de 13 hectares (9 de blancs, 4 de rouges) géré désormais par le fils Thierry Pillot et sa femme Chrystelle Pllot-Mortet. Le style a bien changé en quelques années : les vins se sont affinés et nettement améliorés. Proche du bio sans être certifié, Thierry Pillot privilégie des élevages longs avec peu de bois neufs (10% maximum), sans bâtonnages. Les vins sont très tendus, énergiques, avec des notes de réduction bourguignonne (autolyse), d'une gande pureté, en blanc comme en rouge. L'avenir de Chassagne est ici.

 

 

Thierry Pillot (domaine Paul Pillot) - Visite au domaine

Vins vendangés tôt. Gros travail à la vigne, vignes tressées, hautes. Elevages en fûts de 350 et 500 L très peu de bois neuf (les quelques fûts neufs sont pour les « entrées de gamme » pour « faire » les fûts, jamais sur les belles cuvées. Pas de débourbage, pas de bâtonage, pas ou peu de soutirage. Tout est fait pour garder de l’énergie dans les vins.

Les 2021 seront emb vers mars-avril 2023.

Aligoté 2021 : très bel aligoté, tendu, avec des accents de chardo, léger gras. Ca commence fort.

Bourgogne chardonnay : (sur chassagne et remigny) goute un peu plus grillé, marqué par l’élevage à ce stade, ce sera le seul.

St Aubin Pitangerets : travaillé en réduction, tendu, énergique, salin, top.

St Aubin charmois 21 : plus en largeur que le précédent, mais garde cette belle tension finale.

Chassagne 21 : (2 parcelles côté Morgeot) là aussi léger gras, et toujours des finales longues et sapides.

Chassagne Mazures 21 : équilibre parfait pour un village, entre largeur et longueur.

Chassagne St Jean 21 : floral, experssif, un peu exubérant au nez, bouche florale, qui là aussi se retend sur la finale.

Chassagne champs gain : plus « chassagne », plus de confort, plus fruits jaunes et moins agrumes/citron, gourmand, sans jamais tomber dans la lourdeur non plus.

Chassagne caillerets 21 : plus fermé, à aller chercher en l’état, mais finale très longue, minérale, saline. Prometteur.

Chassagne rouge Clos st Jean 21 : (grappe entière) petits fruits rouges, acidulé, sans manquer de volume pour autant, pas de travail sur la texture, mais plutôt sur la profondeur, minéral, tendu, long, salivant. Superbe.

Très grand niveau des 2021 ici. On s’en doutait un peu mais la confirmation est là : les meilleurs Chassagnes sont probablement ici désormais !

 

 

Paul Pillot - Bourgogne rouge 2015 : Couleur rubis, beau nez sur la fraise, la cerise rouge, très fruité, encore un peu simple mais efficace. Bouche très fruitée, pas du tout de bois, belle texture soyeuse, peu de tannins, très jus de fruit, frais, pas sucrailleux du tout, seule la finale est un peu courte. Très bon vin, d'une grande buvabilité. Note : 16,5/20.

bourgogne pillot

 

 Paul Pillot - Bourgogne blanc 2014 : couleur claire, nez moyennement expressif, citronné, bouche tendue, petite pointe de gras en se réchauffant, sur les agrumes, manque un peu de longueur, mais un bon niveau pour un générique. B+.

 

Bourgogne rouge 2016 : couleur plus sombre que 2015, nez plus axé sur les fruits noirs, moins sexy, moins confituré, bouche plus droite, moins de sucre, plus d'acidité, plus de tension, peut-être plus de longueur et de profondeur, un peu moins d'épaisseur, un vrai 2016. TB.

 

Pillot - Chassagne blanc 1er cru champs gain 2015 : couleur clair, nez bien marqué réduction bourguignonne grillée, bouche florale, plutôt vive et tendue, très léger gras, finit citron et réduction grillée. TB.

 

Paul Pillot - Santenay rg VV 2017 : Couleur rubis très claire, nez de petits fruits rouges, pivoine, infusé, le lendemain il prend un peu de sucrosité, sur la confiture de fraise. Bouche pas très épaisse, peu tannique, mais très précise, digeste, avec une acidité élevée à l’ouverture, puis de plus en plus gourmand avec l’ouverture, presque un peu de sucrosité même, la finale reste fraîche et assez longue pour un village. La bouteille ne fait pas un pli. TB++.

 

Paul Pillot - Chassagne-Montrachet 1er cru Clos St jean bl 2016 : (Soirée chassagne et puligny) Couleur très claire, nez plus proche du Carillon, à l'opposé du Ramonet, minérale, à peine grillé sur lies, citron, poire. Bouche très épurée, peu d'élevage, toute en longueur et en minéralité, finale très longue, acide, amers nobles. Dans un style très différent, une grande bouteille aussi. TB++.

 

Clos st jean rouge 2018 : à l'aveugle, clair en couleur, très fin, juteux, peu d'élevage mas un style quand même assez rond sans trop d'acidité en finale pour le domaine, on ne sent pas la grappe entière, très gourmand et facile à boire. TB+. Seconde bouteille un peu plus fermée austère. TB.

 

Pillot - Bourgogne chardonnay 2021 : couleur claire, nez sur le grillé des lies, citron. Bouche fraîche, citronnée, grillée, pas un gros volume ni une grosse longueur, facile et frais. B+.

 

Pillot - Chassagne rouge VV 2021 : pinot très clair, infusé, léger, mais évident, tout à la bonne place, jus de fruit mais avec du fond et une finale tendue, salivante, ultra digeste, déjà prêt. TB++.

 

Pillot - St Aubin Pitangerets 2020 : très belle bouteille, légèrement beurré et avec un peu d'élevage pour un Pillot, la finale rappelle bien le domaine par contre avec une belle tension pour le millésime, déjà accessible et gros potentiel. TB+.

 

Paul Pillot, Chassagne blanc Champs Gain 2020 : très frais pour 2020, belle tension, très léger gras, beaucoup de finesse et de pureté. Pour chipoter manque un brin de folie, mais c'est encore tout jeune. TB++.

 

Paul Pillot, Bourgogne aligoté 2020 : Couleur encore plus claire, nez qui semble plus austère, plus citronné, plus « minéral ». Bouche très tendue, pas de gras du tout ici, très énergique, encore plus longue et plus salivante, dans un style un peu plus austère. Très bel aligoté également. TB+.

 

 

Paul Pillot, Saint-Aubin 1er Cru Les Pitangerets 2021 : bouteille la plus marquée par la réduction sur lies (peu de débourbage, pas de bâtonnage, peu/pas de soutirage), allumette, sésame grillé, jolies notes de citron confit derrière, bouche très droite, salivante, un peu de lies, du fruit confit, très énergique, avec beaucoup de longueur. Peut-être le meilleur de la série, même si le style a été clivant. TB++


Paul Pillot, Saint-Aubin 1er Cru Les Charmois 2023 : vin moins marqué par l'autolyse que le précédent, profil plus classique, très léger gras, un peu de fruits jaunes, élégant, presque gourmand pour un Pillot, très floral, belle tension finale, déjà très accessible. TB+. Une autre bouteille était un peu plus marquée autolyse. TB+.


Paul Pillot, Saint-Aubin 1er Cru Les Charmois 2022 : peu d'autolyse aussi, différent du 2023, pas du tout de gras ici, peu de fruit, très floral, frais, épuré comme souvent avec les vins de Thierry, finale un peu moins tendue que le 2023. TB.

 

13 octobre 2022

Hubert Lamy (Saint-Aubin) ****

Domaine de 18 hectares géré par Olivier Lamy et Karine. Ici les vins sont élevés en demi-muids de 600L avec peu de bois neufs, suivi de 6 mois en cuves. Les vins sont austères dans la jeunesse, jamais très gras, souvent sur des notes grillées d'autolyse, épurés, très énergiques. Ils se révèlent avec le temps et montrent alors beaucoup de tension et de longueur.

La visite au domaine est très intéressante, avec un travail sur les types de SO2, la cire et la haute densité : des vignes à 30 000 pieds/ha (pas beaucoup moins de grappes mais des baies plus petites chez lui, donc un rapport peau/jus différent avec plus d'acidité et plus de "sensation minérale").

 

LAMY

 

 

Visite au domaine Hubert Lamy

St Aubin Derrière chez Edouard rouge 2015 : (90% VE) beau nez, petits fruits rouges, frais et tendu pour 2015, racé, mais finale un peu trop serrée.

Chassagne rouge goujonne 2020 : plein de fruits frais, pas d’élevage ressenti, long, croquant, gourmand et salivant à la fois, top.

St Aubin derriere chez edouard 2020 : (en 600 L sur les blancs) style sans gras ni beurré, mais manque d’intensité ici, joli fond minéral. Bouteille peut-être ouverte depuis plusieurs jours.

St Aubin Clos chateniere 2020 : plus gras, plus intense, plus énergique, long, très bon.

St Aubin Princée 2016 : déjà début d’évolution noisette, pas beaucoup de gras, mais un vin posé, minéral.

St Aubin Princée 2016 mise en bt à chèvre à 2 becs : beaucoup plus tendu, énergique, fait plus jeune, très différent, top.

St Aubin Remilly 2017 soufre classique (à base de pétrole, certifié produit alimentaire) : un vin très tendu, très énergique, citrique, salivant, avec une « fausse » impressio de calcaire en finale, légers amers qui font frétiller les gencives.

St Aubin Remilly 2017 soufre volcanique de mine (achat de la base en Italie, fin de la conception avec une machine de T. Bouley) : un vin plus posé, semble plus évolué, manque un peu d’énergie et de tension par rapport au précédent. Très intéressant. Olivier nous dit avoir le même résultat sur des vins cires/pas cires avec lus de jeunesse sur l’un.

St Aubin Remilly 2017 assemblage des 2 soufre : à mi-chemin entre les deux.

St Aubin Clos du Meix 2013 : commence à évoluer noisette, là aussi peu de gras et de beurré, encore de la tension, minéral, finale longue, très bon.

 

 

 

 

Hubert Lamy - Saint-Aubin 1er cru En Remilly 2014 : (FDGV2015) assez toasté au nez, bouche simple, citronné. B.

 

Hubert Lamy - Saint-Aubin La Princée 2014 : couleur paille, nez marqué par le grillé des lies ?, bouche très vive, tendue, citronnée, pas grand chose d'autre, pas du tout de gras. Assez bonne longueur cependant. A voir ce que ça donnera après quelques années de garde. B-.

 

H. Lamy - St Aubin En Rémilly 2014 : très minéral aussi, citronné, moins toasté qu'à sa sortie, surtout une impression d'un vin devenu un peu plus épais, avec un léger gras, bien meilleur. TB-. Le même en magnum quelques années plus tard, joli nez, belle attaque, à peine trop beurré sur la finale. TB.

 

Hubert Lamy - St Aubin 1er cru Frionnes 2014 : tendu, autolyse, minéral, pas un gros volume comme souvent chez Lamy. Excellent. Bel hommage. Merci pour tout M. Lamy .TB+.

 

Hubert Lamy, Saint-Aubin 1er Cru En Remilly 2022 : couleur or, nez de fruits jaunes, cire, un peu de lies, pas de beurré ici, très peu de bois. Bouche avec un beau volume, aussi large que longue, où on sent à la fois une vendange mûre, quelques amers qu’on a été chercher au pressurage, le côté caillouteux de Remilly est bien marqué, long. Déjà accessible mais un gros potentiel de garde aussi. TB+


Hubert Lamy, Saint-Aubin La Princée 2022 : (10 parcelles) même style que le précédent, peut-être un peu moins de corps, clairement sur la tension, pas de gras, salivant, belle entrée en matière. TB.

 

 

Hubert Lamy (salon Gds Jours)

SAINT-AUBIN Frionnes 2021, un peu mou et sans grand volume. SAINT-AUBINEn RemillyBlanc2021 excellent, bien plus énergique, léger élevage bien maitrisé, beau volume. Frionnes 2013 en carafe fruits exotiques au nez bouche encore jeune et tendue, saline, superbe.

 

13 octobre 2022

Chavy-Chouet (Meursault) **

Visite au domaine Chavy-Chouet

Bourgogne femelottes 2021 : (sur puligny) maigre, un peu réduit, pas de gras ni de bois, simple.

Meursault Narvaux (dessus) 2020 : un peu grillé, plutôt tendu, pas un gros volume pour 2020, frais, manque un peu de fond.

St Aubin dents de chien 2020 : semble plus tendu, plus calcaire, bon.

Meursault genevrieres dessous 2020 : équilibré entre gras et tension, plutôt bon pas trop boisé, mais reste assez simple pour un premier cru.

Meursault charmes 2020 : austère, dur, un peu plat, pas grand fond pour charmes.

Puligny folatieres 2020 : très léger gras, plutôt tendu ensuite, pas mal mais un peu juste pour folatières encore une fois.

Bourgogne rouge la taupe 2020 : (sur pommard) un peu dur, rustique.

Pommard chanlins 2018 : idem, dur, rustique, manque de fond.

CHAVY CHOUET

 

13 octobre 2022

JF Coche-Dury (Meursault) ****

Domaine phare de l'appellation Meursault, qui a toujours eu la réputation d'être facilement identifiable à son aromatique sur la noisette, le pop-corn, le sésame grillé. Depuis l'arrivée de Raphaël, fils de Jean-François Coche-Dury, le style évolue peu à peu : les blancs semblent plus tendus, moins gras et moins marqués par ce fameux élevage grillé, les rouges eux semblent gagner en densité. On continue ici à mettre en bouteille parcelle par parcelle (mais sans l'indiquer sur le Meursault village - assemblage depuis 2-3ans ? ), à la chèvre à deux becs (après mise en masse). Depuis 2016 tout les vins sont simplement étiquetés "Coche-Dury" car rassemblés sous une entité de négoce, ce qui permet au domaine d'ajouter quelques achats de raisins dans les petites cuvées certaines années.

 

 

 

Visite au domaine Coche-Dury (les 2017)

Bourgogne blanc 2017 : nez très ouvert, qui fait plus beurré, plus gras que le 2016. Bouche en effet plus grasse, plus opulente, très accessible à l'heure actuelle, mais avec moins de tension et de profondeur que le 2016 qui devrait aller plus loin dans le temps. Ce 2017 sera de toute façon difficile à garder tant il se présente bien de suite. TB.

Meursault 2017 : (mise Luraules + Pelles) un peu la même impression que le précédent, pas de grillé, de sésame ou de cacahuètes, uniquement du fruit, du beurré, voire un peu de floral, millésime sur le gras et l'opulence, très accessible lui aussi. TB.

Meursault 1er cru Caillerets 2017 : on monte d'un gros cran, surtout avec une finale qui possède ce qu'il manquait au précédent, de la tension, de la salinité, une trame minérale plus marquée, avec quelques amers nobles, beaucoup plus long. Superbe. TB++.

Auxey-Duresses Rouge 2017 : marqué par la cerise aigre, beaucoup de fruit, acidité élevée avec une pointe de verdeur, tannins fins, facile à boire. B+.

coche dury

 

 

 

Visite au domaine Coche-Dury (les 2019)

COCHE DURY ROUGEOTS

Bourgogne blanc 2019 : encore un peu sur l'élevage vanillé, mûr, assez gras, pas du tout de grillé ou de pop-corn, manque un peu d'acidité sur ce millésime solaire.

Meursault Rougeots 1999 : nez qui champignonne, sous-bois, croute de fromage, grillé, pop corn, bouche qui attaque avec un peu de gras, petit creux en milieu de bouche mais finale ultra tendue, citronnée, fruitée, très longue et salivante, encore fraîche. TB++.

Bourgogne rouge 2019 : (tout en propriété) assez coloré, nez plein de fruits rouges pas trop mûrs pour 2019, bouche juteuse, avec du volume, de l'énergie, de la fraîcheur. Gros niveau pour un régional.

 

 

 

Visite au domaine Coche-Dury (les 2020)

Bourgogne blanc 2020 : (vignes à côté du domaine sur cette mise) Floral, très opulent, solaire, du volume, pas spécialement grillé, ni beurré, sudiste, sans grand fond ni grande longueur.

Bourgogne blanc 2018 : là aussi gras opulent, puissant, avec des amers un peu gênant, manquant de finesse et de fraîcheur.

Meursault 2020 (les cloux) : gras, beurré, caramel, solaire, rond, pataud.

Meursault Rougeots 2020 : plus floral, plus tendu, moins d’élevage, plus minéral, avec un peu de longueur, salivant.

Corton-Charlemagne 2020 : bouchonné…

Puligny enseigneres 2020 : plus élégant, plus en finesse, assez rond sur la finale, confortable, bon.

Bourgogne rouge 2020 : (un peu de VE) très coloré, simple, cassis, du volume, mais pas de fraîcheur, ni fond, ni finesse.

Auxey rouge 2020 : petits fruits rouges, floral, tendu, joli fond, assez droit, fin, élégant, top !

 

 

 

Coche-Dury - Bourgogne Rouge 2010

Couleur : rubis foncé, assez sombre pour un générique 2010.

Nez : à l'ouverture de la bouteille, servi un peu chaud je sens des notes toastées qui vont complètement disparaître après un passage au frigo. Le nez est ensuite moyennement expressif, avec un peu de fruits noirs, puis il s'ouvre doucement et passe de plus en plus sur les petits fruits rouges, avec un petit côté floral/végétal qui lui donne de la fraîcheur. Ca pinote de plus en plus.

Bouche : le vin est très fin, assez léger, peu tannique, il glisse tout seul, c'est d'une buvabilité déconcertante mais ce n'est pas très complexe. Je ne retrouve pas les quelques fruits noirs du nez, on est sur du fruit rouge, toujours des notes florales, une belle acidité, beaucoup de fraîcheur. Bonne matière pour un générique.

Finale : longueur moyenne, qui nous rappelle qu'on est sur un simple "Bourgogne Pinot noir" mais c'est frais et ça donne envie d'y retourner.

Note : 16/20. Excellent générique, qui vaut très largement le prix allocataire, mais qui est assez loin de valoir le prix en seconde main aujourd'hui.

P1050042

 

 

Coche-Dury Meursault 2015 : (FDGV novembre 2015) encore jeune, sur des arômes de pomme verte, floral, pas spécialement marqué par le grillé ou la cacahuète, très belle matière, style pas ultra tendu. TB.

Coche-Dury Meursault 1er cru Perrières 2015 : proche du village, un peu plus de matière. TB+.

 

Coche-Dury Bourgogne blanc 2016 : couleur claire, nez fruité, peu d'élevage, peu de beurre, pas de noisette ou de cacahuète. Bouche facile, légère, fruitée, pas une grosse longueur. B+. Une autre bouteille quelques semaines plus tard montre plus de volume, plus de gras, une pointe d'élevage et de grillé. Il commence enfin à causer. TB.

 

Coche-Dury - Aligoté 2009 : encore jeune, vif et tendu, très frais pour 2009, brioché et citronné, dans l'esprit du Bouzeron de De Villaine. B+.

 

Coche-Dury - bourgogne chardonnay 2009 : nez réduit allumette (plus autolyse que pop corne habituel), bouche tendue avec du gras, très longue. TB+.

 

Coche-Dury - Bourgogne aligoté 2013 : le nez a un côté cire, il fait un peu nature (bu à l'aveugle), avec des agrumes, un peu brouillon. Bouche sympa, vive, tendue, sur les agrumes, pas très épaisse, facile à boire, pas très longue. B+.

 

Coche-Dury - aligoté 2011 : bouchon.

 

Coche-Dury - Meursault blanc 2006 : couleur dorée, nez bien beurré, noisette, grillé, pointe de miel, pas de doutes ça "coche". Bouche grasse, beurrée, ronde, très facile, encore jeune, juste ce qu'il faut d'acidité derrière mais on ne peut pas parler d'un vin tendu. La finale manque un peu d'acidité pour le relancer. Ca reste très beau pour un village. TB+.

 

Coche-Dury Meursault rouge 2011 : couleur claire, nez de petits fruits rouges, fraise, pointe florale. Bouche toute en délicatesse, fruitée, toute jeune, pe de tannins, belle acidité dans le fond qui étire le vin dans une très longue fnale. Très beau village. TB++.

 

Coche-Dury, Volnay 1er cru 2011 : (100% pinot noir. Assemblage des premiers crus Taillepieds et Clos des Chênes) Couleur rubis proche du précédent, là aussi une aromatique sur les petits fruits rouges, la fraise surtout, moins de notes végétales, plutôt une pointe épicée et un peu de cuir. La bouche est toute en fruit, à peine plus de tannins que le Clos Rougeard, surtout dans le fond une minéralité et une acidité plus élevées, qui vont vraiment étirer ce vin tout en longueur et en fraîcheur, encore plus long. Il a parfaitement emmené La Tâche, jouant dans la même cour, dans un registre plus fin. Exceptionnel.

Volnay 2012 : serré à l'ouverture de la bouteille en tout cas, à attendre...

 

Coche-Dury - Bourgogne rouge 2013 : un peu maigre, serré, froid, pas aussi juteux que d'habitude. B. Un autre bouteille encore jeune, serrée, qui a besoin de se détendre, par contre plus chaleureuse. B+.

 

Coche-Dury - Bourgogne blanc 2018 : assez coloré, gras, beurré, élevage bien intégré, fruit un peu mûr mais sans être lourd, déjà très accessible. TB.

 

Coche-Dury - Bourgogne chardonnay 2021 : très beurré, un peu rondouillard pour 2021. B+.

 

Coche-Dury - Meursault 2021 : beurré, pas mal de gras pour 2021, pas de pop corn ou d'autolyse, plus de tension et de fond que le Bourgogne chardonnay. TB.

 

Meursault 2022 : profil plus gras et large que 2021, encore un peu d'élevage, mais du fond, plutôt bien parti, devrait être très bien dans 3-4ans.

 

Meursault 2023 : attaque sur la vivacité, finale sur le beurre, assez grasse, très classique en vinif, typique du millésime, plutôt quelconque à ce stade. 

 

Meursault 2012 : plutôt axé sur la tension, pas beaucoup de gras, sensation caillou, pas beaucoup de pop-corn, tout en allonge, très long et salivant. TB++.

 

Coche-Dury - Meursault 2018 : couleur or, nez expressif, bien marqué le grillé/toasté du fût, un peu soufré, derrière du beurré, des fruits jaunes, encore un peu d'élevage, il "Coche" un peu, bien plus que les 2017 et 2016. Bouche plutôt sur le gras, assez gourmande, pas une grosse énergie, mais on y retourne facilement, un cran au-dessus du Bourgogne chardonnay, avec plus de volume. Finale plutôt longue, qui garde quand même de l'acidité, un peu plus citron confit, gourmande, à peine vanillée. Déjà très accessible en l'état. A attendre un peu pour que l'élevage s'intègre pleinement. Probablement pas un millésime de grande garde, mais plutôt de plaisir en jeunesse. TB+. Autre bouteille un an plus tard, exubérante, toujours marquée par l'élevage un peu grillé soufré, à attendre. TB.

 

Coche-Dury, Meursault 2017 (En Luraule et Pelles) Couleur entre les deux premiers, nez expressif, beurré, légèrement vanillé, petite touche toastée, bouche avec du gras mais aussi beaucoup de tension derrière, aussi large que longue, finale très longue, minérale, fraîche. Semble presque prêt à boire en ce moment. Un peu plus de tout par rapport au Pernot-Belicard. Un des vins de la soirée à l’unanimité. TB++. Une autre bouteille à l'ouverture semblait plus grasse, encore trop boisée. TB-.

Meursault 2017 : (pas sûr de la mise sur celle-ci) nez citrique, tendu, grillé, soufré, bouche énergique, tendue, un peu trop soufrée, long mais à attendre encore. TB.

 

Meursault 2020 : première bouteille bouchonnée, seconde idem. Troisième bouteille, légères notes grillées lies au nez, bouche plutôt tendue, encore un peu jeune fermée, sur les amers, mais c'est frais pour 2020. TB.

 

Monthelie rouge 2022 : encore pas mal d'élevage, très simple, pas grand fond. B.

 

Auxey Rouge 2013 : un peu dur, on sent le côté froid, mais bonne longueur. B+.

 

Coche-Dury - Meursault 2019 : (perrières dessous ?) style sans aucune note grillé, très frais et citronné, calcaire, étonnant pour un 2019 très belle tension, finale caillouteuse minérale, longue. TB+.

Meursault 2019 : même cuvée un an plus tard, plus typé Beaune, sur le grillé soufré, tendu, citronné, mais une finale tartrique et soufrée qui brûle un peu les gencives. B+.

 

12 octobre 2022

Domaine Petit-Roy (Chorey-les-Beaune) ***

Domaine de 2ha créé en 2017. Seiichi Saito a créé le restaurant La Lune puis a travaillé au domaine Simon Bize avant de créer le sien. Pas de bois neuf, faibles doses de sulfites...

 

 

Petit-Roy - Chorey les Beaune 2018 : Couleur rubis foncé, nez expressif de fruits rouges légèrement sucrés, pointe florale, gourmand, sans être très complexe, pas d'élevage ressenti. La bouche attaque ronde fruitée avec une légère sucrosité, puis une petite acidité bienvenue fait son apparition en milieu de bouche avec quelques tannins qui allongent la finale. L'aromatique reste proche du nez, c'est gourmand et ça glisse tout seul, très digeste sans être très complexe. Pas spécialement typé nature, juste une pointe de gaz qui disparait très vite. C'est bon (mais il ne faudrait pas que ça augmente plus - 38€) TB-.

 

Petit-Roy Saint-Romain blanc 2021 : très porté lies voire bourbes, énergique, frais, salivant, mais reste très simple.

 

3 octobre 2022

Château Branaire-Ducru (Saint-Julien-Beychevelle) ****

 

60ha. "Plus léger que les trois Léoville par la nature de son terroir", "régulier, classique, toujours digeste, avec la volonté de préserver un beau fruit et des tannins fins" RVF

 

 

Branaire-Ducru (salon 2012)

 

- Duluc 2006 : Moyen

- Saint-Julien 2007 : encore fermé, pas une grosse longueur. B-

- 2006 : très belle longueur, commence à s'ouvrir, beaux fruits noirs, tannins encore un peu raides. TB (+- 18/20).

- 2004 : très bau vin, un de mes meilleurs Bordeaux 2004, belle puissance, moins de tannins que le 2006. TB (+- 17,5/20).

 

 

Branaire-Ducru 22, élevage marqué mais tannins fins, très épicé. B+.

 

2 octobre 2022

Soirée Chenin de Loire

Soirée 1

Domaine du Collier - Saumur 2016 : couleur or pâle, nez qui semble déjà un peu évolué, pomme et poire bien mûres, un peu d’élevage beurre et vanille encore. Bouche plutôt en rondeur pour un chenin, avec du gras, beau volume, juste ce qu’il faut d’acidité derrière. La finale est assez longue, elle reste digeste, plus minérale et citronnée que l’attaque. Ça commence fort. TB+.

Guiberteau - Saumur Brézé 2017 : couleur or pâle, nez grillé, soufré, boisé, vanillé, beurré, encore marqué par l’élevage. La bouche est grasse, beurrée, dans un esprit « Côte de Beaune », encore boisée, mais ne manque pas d’acidité dans le fond pour autant (malo bloquée) avec une bonne longueur. Un vin qui a divisé. B+.

Huet - Vouvray clos du bourg sec 2010 : couleur dorée, nez très fruitée, exotique, d’ananas, de coing, de miel. Bouche légèrement sucrée (5gr environ), très gourmande, fruitée, bonne acidité dans le fond, encore jeune. Un vin excellent, mais qui tranche totalement avec les Saumur. TB++.

Clos Rougeard - Saumur Brézé 2012 : Couleur dorée, nez assez évolué, pomme au four, fruits jaunes mûrs, un peu torréfié, praliné. Bouche avec un gros volume, bien équilibrée entre fruits mûrs, élevage intégré, juste ce qu’il faut d’acidité pour soutenir cette matière riche, de la longueur. Semble à point. Il a fait l’unanimité. TB++.

T. Boudignon - Savennières Frémine 2019 : Couleur très claire, nez qui met du temps à s’ouvrir, un peu réduit/lies au départ, de mieux en mieux avec l’oxygénation, sur le pamplemousse, les fruits jaunes, des notes florales. Bouche assez pure, minérale, fruitée, qu’il faut quand même aller chercher, avec une bonne acidité et une amertume élevée qui tend le vin. Difficile à cerner en l’état ceci-dit. Le vin qui a le plus divisé : le meilleur de la soirée pour certains le moins bon pour d’autres. TB+.

B. Stater-West - Saumur Les Chapaudaises 2019 : Couleur très claire, nez citronné, agrumes, minéral, encore assez simple. Bouche pleine d’énergie, très minérale, tendue, pas de gras ni de bois, pas beaucoup de volume, toute en longueur, sans aucun artifice, d’une pureté absolue, longue et salivante. TB+.

Clos Naudin - Vouvray demi-sec 2017 : Couleur dorée, nez sur la pomme au four, le coing, la noisette. La bouche est très légèrement sucrée, facile d’accès, peut-être un peu simple, mais efficace. TB.

F. Chidaine - Vin de France moelleux 2016 (vignes sur Vouvray) : Couleur dorée, nez sur le miel, les fruits exotiques, la pâte de coing. Bouche finalement peu sucrée pour un moelleux (22gr environ), très digeste, fraîche, bien équilibrée par une belle acidité, assez longue. Parfait pour finir avec un dessert à l’ananas. TB+.

 

chenins de loire

 

Soirée 2

Roches Neuves - Saumur L’Echelier 2017 : Couleur or pâle, nez sur la pomme au four, la poire, floral. Bouche sur la tension, minérale, peu d’élevage ressenti, beau volume, mais surtout une finale très longue, très minérale, saline même, qui donne envie d’y retourner. Excellent début. TB++.

Domaine du Collier - Saumur 2016 : couleur or pâle, nez qui semble déjà un peu évolué, pomme et poire bien mûres, un peu d’élevage beurre et vanille encore. Bouche plutôt en rondeur pour un chenin, avec du gras, beau volume, juste ce qu’il faut d’acidité derrière. La finale est assez longue, elle reste digeste, plus minérale et citronnée que l’attaque. L'élevage se sent plus que sur la première bouteille. TB.

F. Chidaine - Vin de France Les Argiles 2014 (sur Vouvray) : Couleur or profond, nez très fruits, agrumes bien mûrs et miel. Bouche sans aucune trace d’élevage, pas de gras, mais un beau fruité, de la pureté, un début d’évolution, des notes minérales, avec une bonne longueur, une légère amertume, très salivant là aussi. TB+.

Clos Rougeard - Saumur Brézé 2011 : Couleur dorée, nez très marqué réduction sur lies, allumette, avec à l’ouverture des fruits jaunes bien mûrs, des fruits secs, des notes torréfiées. Bouche très énergique, aussi large que longue, un élevage marqué mais bien intégré aujourd’hui, encore assez jeune pour 2011, sur les arômes du nez, avec une finale salivante, interminable. Dans un style très différent du 2012, il a lui aussi mis tout le monde d’accord. TB++.

B. Stater-West - Saumur Les Chapaudaises 2019 : Couleur très claire, nez citronné, agrumes, minéral, encore assez simple. Bouche pleine d’énergie, très minérale, tendue, pas de gras ni de bois, pas beaucoup de volume, toute en longueur, sans aucun artifice, d’une pureté absolue, longue et salivante. TB+.

Boudignon - Savennières Clos de la Hutte 2019 : Couleur très claire, nez qui met du temps à s’ouvrir, de mieux en mieux avec l’oxygénation, sur le pamplemousse, les fruits jaunes, des notes florales. Bouche assez pure, minérale, fruitée, qu’il faut quand même aller chercher, avec une bonne acidité et une amertume élevée qui tend le vin. Difficile à cerner en l’état ceci-dit. Le vin qui a le plus divisé : le meilleur de la soirée pour certains le moins bon pour d’autres. TB+.

Huet - Vouvray Le Mont demi-sec 2018 : (remplace un 2015 bouchonné) Couleur dorée, nez sur l’ananas, fruits exotiques, miel. Bouche très facile, gourmande, peu sucrée, manque un tout petit peu d’acidité pour étirer le vin sur ce millésime solaire. TB.

Clos Naudin - Vouvray moelleux 2009 : Couleur presque ambrée, nez sur la pâte de coing, l’abricot, le miel, un peu d’évolution noisette. Bouche qui reste assez digeste, pas trop sucrée, complexe, fraîche, qui manque un peu de longueur par rapport aux grandes bouteilles du domaine. TB.

 

20 septembre 2022

Soirée club n°1

Zind-Humbrecht clos windsbuhl riesling 2016 : très tendu, minéral, classique, parfait, manque juste un brin de folie. TB+.

Hauvette Jaspe 2018 : assez élégant et frais pour roussanne, manque un peu de tension sur la fin. B+.

Marie Courtin coteaux champ bl 2018 : (pinot noir vinifié en blanc) superbe énergie, un peu typé chenin, minéral, me rappelle Bernaudeau par exemple, grosse tension, terrible ! TB++.

valtuille



Tissot Chardonnay Mailloche 2016 : joli nez et attaque en autolyse, energique, petit à petit le fruit assez mûr arrive aux côtés de l'autolyse, mais souris en finale... A deux doigts d'être un très grand vin mais la fin de bouteille part à l'évier...

Raul Perez Valtuille Bierzo cepas centenarias 2018 : (mencia majoritaire) tres typé syrah lardée fraiche juteuse salée longue ultra digeste. Fantastique ! TB++.

Dittiere Saumur cormiers 2019 : un peu poivron, très typé cabernet sans vice ni vertu. B+.

Peyrus 2013 : nez tres évolué fatigué, bouche qui a gardé du peps mais un peu décharné... B.

Belliviere elixir de tuf 1997 : super nez coing, pate de fruit, cire miel, bel équilibre bcp de sucres et bcp d'acidité. Très classique des 97. TB++.

Vin jaune 64 robelin le vernois : B.

 

13 septembre 2022

Château de Villeneuve (Souzay-Champigny) ****

 

Domaine de 25ha certifié bio dirigé par Jean-Pierre Chevallier, désormais accompagné de ses filles Cécile (2018) et Caroline (2022). Les rouges ont gagné en finesse ces dernières années.

 

 

Château de Villeneuve - Saumur blanc Cormiers 2002 : couleur or pâle, nez poussiéreux assez désagréable, pétrole ?, bouche assez grasse, tendue, amère, toujours le côté dérangeant du nez. Un problème de bouteille peut-être. Moyen.

 

Château de Villeneuve - Saumur blanc 2013 : robe paille, nez moyennement expressif, citronné, légèrement floral. Bouche vive, tendue, citronnée, un peu de pomme et de poire, manque légèrement de matière. Finale d'assez bonne longueur pour l'entrée de gamme du domaine, fraiche et tendue. Note : 15/20.

 

Domaine de Villeneuve, Saumur Les Cormiers 2021 : couleur or, nez étonnamment beurré pour la cuvée, la bouche est elle plus tendue et traçante, plus caillouteuse et typique de ce qu'on attendait. La finale manquait un peu d'intensité sur cette bouteille. B.

 

5 septembre 2022

Bodegas y Vinedos Raul Perez - Castro Ventosa... (Espagne) ****

Tout a commencé au domaine familial Castro Ventosa à Valtuille, où Raul Perez a pu s'initier dans les années 1990. En 2003 il lance son propre domaine avec notamment les cuvées Ultreia. En 2011 il commence la série des Vizcaina avec son neveu Cesar, des parcellaires vinifiés à Castro Ventosa. Et plus récemment il crée Castro Candaz avec son ami Rodrigo Mendez, non plus dans le Bierzo mais en Ribeira Sacra cette fois-ci. Raul Perez n'a eu de cesse de mettre en avant Bierzo puis toute la Galice de par ses domaines, les jeunes qu'il forme et les bodegas où il joue le rôle de consultant. Il est aussi à la tête de nombreux projets avec des amis comme Niepoort ou Sadie. Aucun dogmatisme dans ses méthodes de travail, qui peuvent être différentes d'un endroit à l'autre, il avance en toute liberté avec pour seule règle de mettre en avant les grands terroirs de Galice.

 

 

Raul Perez Valtuille Bierzo cepas centenarias 2018 : (mencia majoritaire) tres typé syrah lardée fraiche juteuse salée longue ultra digeste. Fantastique ! TB++.

 

Raul Perez St Jacques Ultreia 2017 DO Bierzo: (mencia) couleur sombre pour l’appellation, confiture de fruits noirs, peu de tannins, très lisse, pas de longueur.

 

 

28 août 2022

Château Giscours (Labarde) ****

 

Domaine de 95ha, situé à Labarde, au sud de Margaux. Autrefois, extrait et boisé (même si avec le temps, le grand terroir repassait devant), le style s'est bien affiné et les vins ont gagné en fraîcheur depuis l'arrivée de Thomas Duclos.

 

 

Giscours - Margaux 2004, assez court, manque un peu de matière.

 

Château Giscours - Margaux 2008 : robe sombre, nez d'abord un peu poivronneux, puis avec le réchauffement, fruits noirs, cassis, bois précieux. Bouche tendue, portée longtemps par une très belle acidité, sur les arômes du nez. Beau potentiel, peut-être un peu jeune encore. TB.

 

Giscours 1989 : nez de fruits rouges confiturés, mûr et gourmand, encore jeune, bouche moins confiturée, fraîche, fruitée, délicate, longue. TB+.

 

Château Giscours, Margaux 1989 : (65% Cabernet Sauvignon, 30% merlot, 5% Cabernet Franc. Vignes sur Labarde au sud de Margaux. Elevage fût dont 50% neufs)  Couleur assez claire pour Bordeaux et que très légèrement évoluée pour 1989, nez encore très frais, et fruité, qui fait peut-être un peu plus merlot que cabernet. La bouche est d’une fraîcheur incroyable pour l’âge du vin, toute en finesse, très élégante, on commence à retrouver des arômes un peu plus typés cabernet, de tabac, cuir, fumé, cassis... belle longueur en plus. Encore la preuve que les Bordeaux ont juste besoin de temps pour exprimer tout leur potentiel. TB+.

 

Château Giscours - Margaux 1988 : (65% CS, 30% merlot, 5% CF) Couleur sombre et tuilée, nez fumé, chocolaté, sous-bois, champignon, fruits rouges compotés, cigare, très noble. La bouche est encore relativement jeune pour l’âge du vin, les tannins sont très fins désormais, manque peut-être d’un peu de soyeux de texture, mais très noble, frais, encore du fruit, très long. Il a fait l’unanimité, comme souvent avec les Bordeaux à point. TB.

 

3 août 2022

Brane-Cantenac (Margaux) ****

 

75ha. "Raffinement exquis, beaucoup de charme, mais aussi du fond" RVF

 

Brane-Cantenac :

Margaux 2008, très moyen, manque de puissance et de longueur.

Margaux 2009, bien meilleur, sur des fruits cuits, bel équilibre entre la puissance et des tannins soyeux, très long. TBien. (+-18/20).

 

Brane Cantenac 22 : joli nez, très fin, beaucoup de fond, un des meilleurs. TB++.

 

27 juillet 2022

Soirée 2012 Les 10ans, et quelques autres...

Gauby - La Jasse Cotes catalanes 2016 : (après 3j d'ouverture) couleur entre orange et ambrée, trouble, nez complexe orange amère, abricot, cannelle, chataigne, cire, semble un peu sucré… Bouche bien sèche, petits amers et petits tannins, déjà évolué, sur l’écorce d’orange, cannelle, chataigne, frais, assez long. TB+.

JL Vergnon - Champagne Blanc de Blancs Grand Cru « Les hautes mottes » 2012 non dosé : Couleur qui tire sur le doré, nez beurré, élevage fût bien intégré, fruits jaunes. Bouche large, grasse, beurrée, très confortable, où on ne sent pas du tout le zéro dosage, la finale crayeuse l'empêche de tomber dans la lourdeur, même s’il manque presque un peu d’acidité, on y retourne facilement. Très joli dans un style assez typique de la Côte des Blancs. TB+.

Pierre Bise - Savennières Roche aux Moines 2011 : couleur dorée, nez un peu pétrole, ananas, coing, fruits mûrs. Bouche puissante, légèrement grasse, fruitée, mûre, quand même une bonne acidité derrière, des amers nobles en finale. TB.

La Tour Carnet - Haut-Médoc 2012 : couleur grenat, nez un peu fumé, cassis, épices, fruits rouges compotés du merlot, élevage présent mais plutôt bien intégré. Bouche sur un fruité assez confituré, pas de sensation de cabernet, un peu d’élevage, encore quelques tannins, pas de trace d’évolution, bien fait, assez bonne longueur. Plus typé rive droite que rive gauche. Peut encore être attendu. B+.

Clos Puy Arnaud - Castillon 2012 : Couleur grenat, nez à peine vernis au départ, puis très fruité, pur, fruits rouges, framboise, fruits des bois, léger floral. Bouche puissante mais aux tannins plutôt fins, beaucoup de fruit, d’ampleur, de pureté, encore tout jeune, Finale longue, fraîche. Joli style. A attendre encore un peu dans l’idéal. TB+.

pierre bise

 

Chris Ringland - RBJ Theologicum Barossa Valley 2012 : (50% grenache, 50% mourvèdre) Couleur grenat, nez de fruits mûrs, fruits rouges et quelques fruits noirs, poivre, chocolat. Bouche très dense, concentrée, puissante, encore jeune, on sent bien les 15,2%, élevage bien intégré, tannins mûrs gras et fondus, un peu confiturée. Assez longue, Encore un peu jeune. Bien dans le style Barossa très opulent, même si je m’attendais à pire pour un RIngland. C’est une cuvée plutôt d’entrée de gamme chez lui, bien faite si on cherche la densité, encore jeune et massive pour nos palais français derrière les Bordeaux. B+.

Eric et Berangere Thill - Jura Cuvée S 2015 : (chardonnay 30gr SR) Robe claire, nez simple, pomme, noisette. Bouche légère, simple, facile, assez courte mais fraîche, facile à boire. B+.

Agathe Bursin - Alsace grand cru Zinnkoepflé 2011 SGN : Couleur dorée, nez un peu pétrole, fruits jaunes mûrs, fruits exotiques, rose. Bouche très digeste et peu sucrée pour SGN, beaucoup de fruits exotiques, un petit côté miel et rose un poil entêtant, assez long. TB.

Donnafugata - Passito di Pantelleria 2012 : (demi-bt) Couleur ambrée, nez éclatant, complexe, pâte de coing, abricot, myrte, rose, pruneau, raisin de Corinthe, déjà un évolué. Bouche sucrée, épaisse, complexe, pâte de fruits, un peu café, extravagante, baroque, puissante, riche, garde une acidité plutôt élevée pour équilibrer le tout, beaucoup de longueur. On n’en boirait pas des litres, mais très intéressant. TB+.

Williams & Humbert - Don Zolio PX 12ans : un PX très classique, riche en sucre, café, pruneau, girofle, bien fait dans son style très riche bien sûr. TB.

donnafugata

 

 

4 juin 2022

Kai Müller Goldener Ring (Rheinhessen) ****

Petite parcelle d'1,8ha située sur les hauteurs de la ville d'Oppenheim, celle-ci a été replantée en 2011, à 14 000 pieds/ha, après 50ans de jachère. Kai Müller et sa femme, anciens enseignants, passionnés de pinot noir se sont lancés dans ce projet fou, sur cette parcelle calcaire avec un peu de loess dessus. Travail sans chimie, sélection massale, rendements minuscules, travail des pédicelles en partie aux ciseaux, seulement 2 barriques produites par millésime (une pour Lobenberg, une pour Max Gerstl)

 

Kai Müller Goldener Ring - Pinot noir Pilgersberg 2018 : (30% grappe entière, fûts d'un vin. Bt n°22/632. AP 01/20) Couleur rubis foncé un peu trouble, nez expressif dès l'ouverture, sur la pivoine, fruits rouges à noirs légèrement sucrés (fraise, cerise amarena), avec le réchauffement petite touche d'élevage et de viande fumée, il tire plutôt côté pinot californien infusé/grappe entière/sucrosité. La bouche reprend ce côté éclatant, pleine de fruit et de floral, mais avec une acidité élevée qui équilibre bien le vin (un peu plus que chez Daniel Twardowski mais on est dans le même style), moins de sucrosité que ne le laissait présager le nez, matière dense, un peu d'élevage bien intégré qui donne une texture soyeuse, à peine marqué niveau aromatique. C'est assez mûr mais pas très haut en alcool (12,5%) ce qui donne un vin très gourmand et qui descend dangereusement, la finale est un peu courte pour être un grand vin, mais elle reste fraîche et on y retourne de suite. Très belle découverte, et d'après l'âge des vignes cette cuvée devrait progresser très rapidement. TB+.

kai muller

 

25 mai 2022

Les Horées (Beaune) *****

Catharina Saade et son mari Guilhem ont créé ce domaine d'1,3ha (+ quelques achats de raisins) en 2019. Catharina a été formée au domaine de la Romanée Conti, Vogüé et surtout Marquis d'Angerville où elle a a pu expérimenter la biodynamie. Les vins sont vinifiés sans intrants, juste une légère dose de sulfites à la mise.

 

 

 

Les Horées - Coteaux Bourguignons mon poulain 2020 : (pinot noir + gamay. Sur Savigny et Pommard) Couleur violine, nez expressif dès l'ouverture sur la violette, la cerise, bonbon anglais, clairement plus typé gamay que pinot, un petit côté primeur sans aller trop loin (juste le bon côté éclatant). Bouche pleine de fruit aussi, petite sucrosité, florale, peu tannique, lisse, bonne acidité, peu d'alcool, pas très complexe mais fin et élégant, de longueur moyenne. Très facile à boire. Tout ce qu'on demande à un bon coteaux bourguignons. TB.

 

Les horées aligoté en coulezain 2022 : un peu réduit au départ, bien en place ensuite, avec du volume, mais manque de tension sur ce millésime, reste assez simple. B.

 

Les Horées, Savigny les Beaune rouge Les plaisirs et les jours 2022 : pinot très clair, infusé, jus de fruit très floral, bouche avec peu de volume pour 2022 mais très élégante, déjà prête à boire, surtout une grosse allonge en finale, sensation minérale, tout en finesse et pureté. TB++.

 

Les Horées, Savigny-lès-Beaune Les Plaisirs et les jours 2023 : (les Vermots et les Peuillets) Couleur claire un peu violacée, nez très floral, qui sent l’infusion en grappe entière, proche du nature, très épuré. La bouche n’est pas très volumineuse, très fraiche, acidulée, en longueur, avec quelques petits tannins qui donnent du relief à la finale, surtout une superbe aromatique très fleurie. TB+.

 

Les Horées, Beaune Les Prévolles 2022 : même style que sur le Savigny du domaine, proche du nature parfaitement maîtrisé, infusé, éclatant, un poil plus solaire et tannique que le Savigny, même s’il reste parmi les plus fins de la série. TB+.

 

Les Horées, Gevrey-Chambertin 2022 : fruité un peu plus noir, mais aussi éclatant, floral, vanillé. Bouche vanillée, élevage qui demande à s'intégrer, très ronde, tannins lisses, pas l'allonge du Savigny, en l'état offre moins de plaisir que le Coteaux Bourguignons par exemple. TB.

 

Les Horées Rosé Bonheur 2022 : (vignes sur Beaune) Couleur grenadine, nez très fruité, grenadine, framboise, rose, bonbon. Bouche légère, facile, pleine de fruits, petite acidité qui lui fait du bien, très élégant, glisse tout seul. TB.

 

Les Horées, Bourgogne rg Des six ifs 2022 : (raisins sur Mâcon) plus chaleureux, plus coloré et concentré que le coteaux bourguignons, un peu serré, moins de finesse.

 

Les Horées, Coteaux Bourguignons Mon poulain 2022 : (pinot noir/gamay) Couleur très claire, contours violets. Nez éclatant dès l’ouverture, bonbon framboise, fraise, rose, pivoine. Bouche infusée, jus de fruit, pas de tannins, avec une acidité proche d’un blanc, très frais et facile à boire, une aromatique nature éclatante, un vrai bouquet de fleur et de framboise, pas forcément très long mais d’une efficacité redoutable avec un très joli style. TB++.

 

17 mai 2022

Prowein 2022

Quelques notes de Prowein 2022, à prendre avec des pincettes… Le premier jour pas mal de rouges étaient servis trop chauds (la surprise du passage de mars à mai). Pas toujours facile d’enchaîner les différents pays/couleurs/millésimes comme d’habitude. Et les journées étaient intenses !

Les rieslings allemands étaient beaucoup sur 2021, sur l’exubérance de la jeunesse, un millésime qui se goûtait très mûr ce jour-là (pourtant 2021 n'était pas si chaud que ça comparé aux trois années précédentes...). Quelques semaines après la mise en bouteille tous se goûtent un peu pareil. Difficile d’en tirer des conclusions sur les styles des producteurs d’après 2021…

En Italie les Nebbiolo étaient beaucoup sur 2018, un millésime étonnant, très rond, peu d’acidité pour Barolo, un peu de sucrosité, des vins très accessibles en l’état, qui convertiront facilement les novices, en tout cas plus que d’habitude. Probablement pas le millésime de grande garde.

Enfin, beaucoup d’excellents vins, partout dans le monde : USA, Allemagne, Hongrie, Slovénie, Grèce, Italie, Portugal… Tout n’est plus forcément moderne/international, en tout cas pas chez tout le monde, loin de là.

 

 

Italie

Bellavista

Franciacorta alma brut grande cuvée (3,5gr base 2018) très facile, fruité, mûr, sucré. Alma Non dosato on se rapproche doucement de la champagne plus tendu, plus brioché, fruits secs… très bon. La Scala Brut 2016 poudre d’amande à fond, vite écœurant, pas bien de minéralité derrière.

 

Contadi Castaldi

Franciacorta brut (chardonnay, pinot noir et blanc, base 2019. 3gr) très rond, facile, peu de fond. Sàten 2017 (chardo 5gr) brioche, un peu mûr, dosé mais plutôt bon.

 

Arnaldo caprai (moderne)

Montefalco rosso 2019 (sangiovese, sagrantino) serré, lourd, chaud. Collepiano 2018 sagrantino ultra noir et tannique. Montefalco Sagrantino 2018 25th consulté depuis peu par Michel Rolland, encore plus de bois neuf, à l’inverse de tout le monde… noir coco plein de bois, ultra tannique, à boire dans 50ans…

 

Romano dal Forno (moderne)

Valpolicella sup 2015 très noir, café, cassis, pointe volatile, gros tannins, beaucoup de concentration et de longueur, haut en alcool, un peu de bois, finale garde une certaine fraîcheur, pour la garde. Amarone 2015 (moins de 2gr de SR, en 500L) très noir, très café, gros vin, 16,5 alcool, très long, très tannique, un monstre à regoûter dans 30ans. 

Romano dal forno

 

Zymé (moderne)

Kairos 2019 (13 cépages ?) plein de bois, moderne, nul. Rêverie 2020 petit valpolicella sur le fruit, léger, facile, bon. Classico superiore 2018 (en ripasso) boisé coco, nul. Amarone 2016 un peu oxydé an nez, bouche ronde, sucrée, pas d’acidité, confiture.

 

Bertani (tradi)

Valpolicella valpantena 2021 violette, cassis, facile, bon.  Secco Bertani 2019 IGT Verona un peu plus de peps derrière, toujours un fruit confituré devant, bon. Ripasso 2020 Valpantena (6gr SR) très fin, gourmand, cerise rouge, peu d’acidité, facile. Catullo Ripasso classico sup 2018 plus noir plus confituré, épicé, un peu de sucre mais pas trop. Impression d’être un peu entre un sec et un sucré, dur à accorder ces vins autour de 6gr… Amarone Valpantena 2019 un peu grillé, café, semble assez rond, un peu sucré (pourtant plutôt autour de 2gr de mémoire). Amarone classico 2012 (15% vol) toujours ce style Bertani, un peu oxydatif, clair en couleur, moins d’alcool que Dal Forno, en tension, fruits cuits, noisette, café, long, pas trop de tannins, déjà approchable, un gros cran au-dessus du reste de la gamme. 

Bertani

 

Fenocchio (tradi)

Dolcetto 2021 (bussia) frais, violette, cassis, pas trop confit, bon. Barbera sup 2020 juteux, frais, épicé, moins sucré que le dolcetto. Très bon aussi. Langhe 2020 très très clair, tradi, serré, bien fait mais va loin dans son style tradi. Barolo Castellero 2018 clair et tuilé, un peu serré en l’état, manque de fruit, rouille, orange sanguine, un peu chaud. Villero 2018 fruits rouges, fraise, floral, plus en tension, plus de fraîcheur, joli fond. Excellent. Bussia 2018 plus serré et chaleureux, manque un peu de fruits frais derrière. Barolo Riserva 2016 90di très noble, épais, moins en fruit, mais finale pas trop serrée et fraîche, belle bouteille dans quelques années.

 

Roccheviberti (moderne)

Langhe Nebbiolo coloré solaire, épicé, mûr, tannins fins, plutôt bon mais fait pas nebbiolo. Barolo vecchie viti 2018 (en 2500L) boisé, coloré bof. Barolo rocche di castiglione 2018 un peu moins boisé, grosse matière, tannins fins, mieux fait dans son style moderne. Bricco boschis 2018 serré, un peu d’élevage encore, bof.

 

Borgogno (tradi)

No name 2019 très tradi clair, un peu serré, un peu noisette/oxy, manque un peu de fruit frais. Barolo 2018 (5 parcelles) plein de fruits, pur, tannins fins, floral. Top. Cannubi 2017 jus très fin, très floral, pivoine, pot-pourri, très épuré, fond minéral superbe, de la dentelle, le Barolo du salon. Exceptionnel. Le domaine aura la certif bio sur les 2019.

borgogno

 

 

Vajra et baudana (tradi)

Barolo Vajra Coste di Rose 2018 à peine chaleureux mais servi trop chaud, mais finale élégante, pas trop serrée, en finesse, assez long, très bon. Baudana Barolo 2018 (côté Serralunga) superbe nez fraise, pivoine, très pur, éclatant, bouche un peu trop serrée en l’état mais joli fond calcaire qui étire le vin très loin.

Vajra baudana

 

 

Schiavenza (tradi)

Langhe 2020 tendu, calcaire, beau fruité, tannins fins, dense, belle entrée de gamme. Barolo Serralunga 2018 très concentré, tannins fins, fruité, pur, pointe noisette au nez, long, top. Broglio 2018 un peu plus rouillé, plus oxydatif tradi, tannins qui reste fin, moins en fruit. Cerretta 2018 très accessible, gourmand, fruité, avec de la matière, excellent aussi.

 

Serradenari-negri (tradi)

Barbera 2020 un peu cassis, rond, facile, la finale a une petite touche de fraicheur bienvenue, très bon. Langhe 2020 Pian delle molle simple, jus de fruit sans tannins, clair, très efficace. Tartufaia 2018 réduction grillée au nez, à carafer, bouche fraiche fruitée facile. Serradenari 2018 (plus sable) plus complexe, plus salin, pas que du fruit, même si beaucoup quand même, un peu de floral et calcaire, très long, toujours peu de tannins. Excellent. Marassio 2018 entre les deux précédents, fruité et calcaire, là aussi tannins bourguignons, excellent. Toujours dans ce style ultra-facile qui convertira tous les fans de pinot mais peut-être pas les habitués du nebbiolo. Pinot noir 2019 boisé grillé et vanillé un peu trop présent. Chardonnay 2019 servi un peu chaud marqué grillé des lies, très bourguignon autolyse, bouche manque un peu de peps en finale.

Giulia negri

 

 

Bruno rocca (intermédiaire)

Barbera 2020 (Neive) cassis, rond, facile, gourmand. Langhe nebbiolo 2020 Fralù bon, frais, tendu, clair en couleur, tannins fins. Top. Barbaresco 2019 (4 parcelles) très clair, fin, petite sucrosité, gourmand, bien fait. Currà 2019 (1an botti 1an fût environ 5% bois neuf) très clair, un peu plus serré, moins de sucrosité, fruits rouges un peu plus cuits, élevage bien intégré. Rabajà 2019 plus calcaire, tendu, tannins fins, peu d’élevage, fruits rouges pivoine, excellent. Currà Ris 2015 (que foudres) clair, plus tuilé, noisette, noble, petite touche oxydative, tannins fins. Moins en fruit mais très bon aussi. Le domaine a arrêté le 100% barrique en 2013, que de progrès depuis !

 

Azelia (tradi)

Dolcetto d’alba bricco 2020 bon frais un peu serré pour dolcetto. Langhe nebiolo 2020 jeunes vignes très clair beau fruit mais très serré. Barbera 2017 Punta noir épicé tannique, bof. Barolo 2018 beau jus pur, mais tannins serrés aussi. Bricco fiasco 2018 plus tuilé, très serré. Margheria 2018 superbe nez floral, rose, éclatant mais finale très tannique aussi. San Rocco  un peu plus noir et solaire, serré. Cerretta 2018 superbe nez, à peine moins serré que les autres, grosse longueur saline, minérale. Superbe.

 

Pio cesare (moderne)

Barolo 2018 coloré, un peu sucré, lourd, rond, sans tannins, très moderne. Bof.

 

Einaudi (moderne)

Dolcetto dogliani 2021 très violet comme un gamay primeur, fruité, bon. Dogliani Sup TECC 2019 grosse matière, épicé, puissant, mûre, violette, tannins arrondis, bon. Langhe nebbiolo 2021 (neive) concentré beau jus un peu sucré, manque un peu d’acidité en finale. Barolo Ludo 2018 assez clair, attaque serré, puis finale sucrée gourmande, ronde, plutôt bon, moderne. Monvigliero 2018 très facile, rond, sans tannins, pas un grand fond. Terlo vigna costa grimaldi 2018 rond, sucré, semble un peu boisé. Cannubi 2018 (10% VE) plus minéral, frais, épicé, tendu, meilleur. Bussia 2018 trop serré, compliqué.

 

Ceretto (moderne)

Barolo 2018 un peu chaleureux moderne, mais servi chaud. Barolo Brunate 2018 (1an fût 1an foudre) assez arrondi et boisé, bof.

 

Crissante alessandria (tradi)

Langhe nebbiolo 2020 beau jus pur, dense et un peu coloré frais, finale calcaire joli grain de tannins. Top. Barolo Commune di La Morra 2018 concentré, frais, jolis tannins aussi, un peu plus de tout par rapport au précédent. Baroo Capalot 2017 à peine oxydatif, rouillé, plus sec et serré mois de fruit. Galina 2017 500L stockinger très coconut, nul.

 

Diego conterno (tradi)

Langhe 2020 baluma très clair, jus de fruit bonbon rose, simple, un peu de gaz, léger, bon. Barolo 2018 très tuilé, attaque serré, finale un peu ronde sucrée. Le Coste di Monforte 2018 plus de fond minéral, juteux, pas trop serré, très bon. Barolo del comune di Monforte 2018 (jeunes vignes de Ginestra) nez plus pur, fruits rouges, moins rouillé mais bouche trop serrée.

 

Uccelliera (moderne)

Rosso 2020 coloré, serré, arrondi, moderne, gros jus, à attendre. Brunello 2017 très noir très coco, boisé, tout arrondi. Nul.

 

Casanova di neri (moderne)

Irrosso 2020 (90% sangiovese) noir, boisé, bof. Brunello 2017 plutôt des foudres mais serré, chaud, moderne. Tenuta Nuova 2017 très boisé, très serré, nul. Pietradonice 2019 cabernet très coconut, nul.

 

Castello di ama (moderne)

Ama 2020 sangiovese pas très boisé ni coloré mais trop serré. Montebuoni ris 2019 sangiovese en fût, pas trop marqué mais tannique, trop extrait. San Lorenzo 2018 noir, boisé, confituré, très moderne, bof.

 

Pepi lignana (moderne)

Fattoria il casalone poggio colombi cabernet 2019 super toscan plein de bois…

 

Eredi Fuligni (intermédiaire)

Rosso Villa Ginestrino 2020 très beau jus, pas trop solaire, tannins fins, très sangiovese, très bon. Brunello 2017 fruits rouges mûrs, un peu solaire/chaleureux, encore à peine serré mais plutôt bon et prometteur. Riserva 2016 brunello grosse matière, un peu oxydatif, très tannique, à attendre longtemps, un peu boisé ? (côté coco ?)

Fuligni

 

 

Poggio antico (intermédiaire)

Brunello 2017 (botti) peut-être un peu trop solaire, mais servi chaud, plutôt bon sinon.

 

Caparzo (intermédiaire)

Rosso di Montalcino 2020 serré, fruits rouges confits, servi trop chaud. La Cadutta Rosso 2017 en barrique, très coconut, nul.

 

Lisini (tradi)

San Biagio 2018 (cuve) beau fruité très pur, très clair, tannins fins, excellente entrée de gamme. Rosso 2020 un peu coloré, épices, garrigue, un peu serré, sérieux, bonne acidité, très bon. Brunello 2017 tradi du sud, très fruité, floral, éclatant, encore un poil serré en finale mais excellent avec un beau potentiel. Ugolaia Brunello 2016 (riserva non nommé) fruité plus noir, plus de volume, plus en largeur, encore tout jeune, un peu moins de plaisir, mais très bien fait.

 

Luce delle vite (moderne)

Lucente ? 2019 sangiovese merlot bof, Luce Toscana 2019 sangiovese merlot plein de bois, café, coconut, nul.

 

Passopisciaro (tradi)

Passorosso 2019 nerello clair, tendu, petits fruits rouges, tannins fins, superbe entree de gamme. 2020 en sample très girofle épices, moins bien. Chiapemacine 2020 (sample) serré mais très beau jus tendu minéral, frais, toujours un peu de girofle… Porcaria 2020 plus large, plus gourmand, top.  Sciaranuova (800m altitude) framboise, rose, un peu serré mais aromatique exceptionnelle.  Rampante 2020 (1000m) nez incroyable, bouche là aussi trop serrée en l’état, fond minéral, longueur impressionnante.  Franchetti 2020 (petit verdot) de la confiture à côté, bof.  Passobianco 2019 chardonnay poire, mou, bof.

 

 

Allemagne

Carl Loewen

Pinot blanc 2021 floral un peu trop mûr, bof. Riesling quant 2021 réduit, un peu demi-sec, maigre, mais fruité sympa. Les demi-secs s’en sortent mieux que les secs en 2021. Riesling varidor 2021 plus sec, un peu maigre, trop mûr. Alte reben 2021 riesling fond minéral intéressant, aromatique trop mûre aussi.

 

Grünhaus

Riesling schloss 2021 trop mûr, Riesling reserve 2020 un peu maigre mais plus salivant. Grunhaus riesling 2021 trop mûr. Abtsberg GG 2020 sec, salivant, très droit, long, très bon. Maximin 2021 off dry facile un peu sucré, typé moscato d’asti mais moins sucré. Bon.

 

Donnhoff

Riesling tornschiefer 2021 poire, pêche, trop mûr. Roxheimer Hollenpfad 2021, plus de peps derrière mais aromes trop mûrs. Si même Donnhoff a du mal avec 2021 on va vraiment souffrir….

 

Gut Hermannsberg

Just riesling 2021 pêche, poire, trop mûr. 7 terroirs 2021 nez mûr, 3gr SR, mais bouche fraîche, minérale, bonne. Riesling vom vulkan 2021 mûr mais tendu petite touche tannique, bon. Vom schiefer 2021 plus frais dans les arômes, mieux, pas forcément plus tendu. Steinterrassen 2020 un gros cran au-dessus, concentré, touche noisette en bouche, long, minéral, plus frais. Top. Steinberg GG 2020 un peu trop réduit, manque de peps. Steinberg GG 2019, 5gr de SR qui ne se sentent pas du tout, nez plus pétrole, lime, zeste, plus « riesling », bouche ultra tendue, minérale, gros fond, très long amer noble… Grand vin ! Steinberg GG 2018 très réduit fumé, grillé, semble plus mûr et moins tendu.

 

Stodden

Pinot noir J 2019 boisé, épicé. JS 2019 pareil, trop boisé. Recher 2019 boisé fumé, grappe entière, finale boisée. Herrenberg fruhburgunder (pinot précoce) 2019 plus coloré, plus acide, plus épicé, mais aussi noyé par le bois.

 

Schloss Johannisberg

Riesling gelblack trocken (sur le plat bas de coteau) 2021 fruité, avec un peu de sucre ce qui convient bien à 2021, sympa. Bronzelack 2021 riesling plus de fond minéral mais fruité trop mûr lassant aussi.  Silberlack GG 2018 servi en jero très minéral, pointe de noisette, beaucoup de longueur, de volume, pas une grosse acidité, mais long et très bon.

(Bu en 2013-14) Schloss Johannisberg  – Riesling Trocken Ertes Gewachs 2009 (Rheingau – Allemagne) : (sols limon et quartz, 6,7gr SR) Un peu plus de pétrole et de terpène que le précédent, surtout plus gras, plus de matière, belle tension, pas de sucre ressenti, beaucoup d’agrumes, pamplemousse, finale assez longue, légère amertume. TB.

 

Weil

Sekt brut 2019 attaque vif puis finit court et arrondi, moyen. Kiedricher Grafenberg GG 2002 servi en 6L couleur dorée, encore jeune miellé, fruité, il y avait probablement 4-5gr de SR au départ, tilleul, citron vert, résine, avec de l’épaisseur, soyeux, pas une acidité énorme mais juste ce qu’il faut, très long, complexe, grosse bouteille !

Robert weil

 

Kuhling Gillot

Riesling Hipping 2014 en 6L tendu, citronné, très riesling, sec, minéral, manque une petite touche de longueur pour chipoter pour être un grand vin, mais que c’est bon ces rieslings avec un peu d’âge.

 

JB Becker

Riesling wallufer 2020 très tradi, pas trop de fruit, mais tendu, bon. Wallufer walkenberg kab trocken 2020 tendu, pas trop de fruit, bon aussi. Wallufer spatlese trocken 2020 plus de fruit, sensation un peu tannique, bon aussi. En rouge Wallufer Walkenberg spâtlese trocken pinot noir 2002 Mag (AP 018 05) fumé, sous-bois, noble, classe, encore bien là, tannins fondus par le temps, belle texture. Top.  Wallufer walkenberg Pinot noir trocken 2004 (AP 017 08), plus fatigué, un peu mou, très sous-bois. Wallufer Walkernberg pinot noir trocken 2018 pinot austère, serré, compliqué. 

JB BECKER

 

Wittmann

Riesling estate 2021 bon, plus tendu, plus citrique, moins écœurant que les autres, top. Vom kalkstein 2021 un peu plus mûr, on arrive à nouveau sur un côté pêche/viognier sans aller trop loin non plus. Moins bien que le estate en l’état.

 

Schatzel

Naturweiss 2020 nature bof, levure. Sylvaner nature (sample) bof. Nierstein sylvaner 2012 le nez fait très riesling, bouche manque un poil de tension mais c’est très bon. Riesling fuchs 2019 sur le hipping très sec un côté retsina bof. Hipping GG 2019 riesling très bon, tendu, frais, classique, pointe végétale, excellent. Riesling 2020 frais, tendu, sec, très bon.  Olberg GG 2020 riesling classique manque un peu d’acidité. Pettenthal GG 2018 réduit au nez, demande du temps, bouche superbe surtout très saline, ultra longue. Top.

 

Rebholz

Riesling vom buntsanstein 2021 trop mûr mais du peps derrière. Vom rothliegenden (jeunes vignes de Kastanienbusch) un peu plus minéral mais chiant aussi. Vom schiefer 21 pareil et Vom Muschelkalk 21 un peu plus zestes d’agrumes, à peine mieux. Kastanienbusch GG 2020 très sec, très tendu, salivant, pointe pétrole, amers nobles, grand riesling. Dès qu’on sort des 2021….

(Rebholz - riesling trocken 2020 : sec, citronné, pétrole, léger en alcool, très frais, manque juste un peu de densité mais jolie entrée de gamme. TB-.)

 

Von Buhl

Riesling sekt 2018 bulle très ronde, un peu beurrée, mou. Sekt reserve OJ (sans âge) pinot blanc chardo là aussi c’est rond et pas très minéral. Deidesheimer Maushohle 2020 un peu mûr pour 2020, bonne acidité mais finit court. Paradisegarten 2020 joli nez minéral citon vert, manque un peu de peps en finale.

 

Von winning

Riesling win win 2021 vif, mais comme tous trop mûr. Pechstein GG 2020 beurré, vanillé, épicé, finit molasson. Bof..

 

Christmann

Riesling Aus den Lagen 2021 nez très réduit, mais il a l’avantage d’être moins en fruit donc moins mûr que les autres. Bouche très bonne. Aus den Lagen 2021 pinot noir que du bois vanillé bof. Schlossel Premier cru pinot noir 2019 un peu moins boisé que le précédent mais très moderne…

 

Frank John

Riesling 2018 un peu oxydatif, riesling 2019 bien mieux, nerveux, tendu, citronné. Riesling 2020 plus mûr, bon mais moins que 2019. Riesling Brut Nature bulle vinifiée sans soufre sans dosage, très minérale, tendue, bulle fine, proche champagne, jolie trame derrière. La bulle la plus intéressante d’Allemagne ce jour-là.

 

Dr Heger

Pinot gris ihringer 2019 sans malo, brioché, sérieux, bien fait. Chardonnay ihringer winklerberg 2020 pas trop boisé, poire, salin, sympa. Pinot blanc Achkarren 2018 plus boisé, un peu trop marqué mais joli jus tendu derrière. Ihringer spatburgunder 2018 beau fruits rouges assez mûrs, tannins fins, simple, bon. Ihringer Winklerberg Mimus pinot noir 2018 clair en couleur belle texture, élevage bien intégré, manque un poil de fond pour chipoter mais c’est bon. Vorderer Winklerberg pinot noir barrique 2018 très toasté fumé anchois, dommage beau jus derrière.

 

F. Wassmer

Syrah 2018 encore un peu serré, mais sauvage, lardé, tapenade, violette… pure, fraîche, très bon. Achkarren syrah 2016 très boisé, bof.

 

Franz keller

Pinot noir Vom loss 2020 très Ipob ou Bouvier/Lachaux grappe entière, fraise sucrée, pivoine, infusé, éclatant, top. Oberbergen Bassgeige pinot 2020 20% bois neuf qui se sentent pas spécialement, comme le précédent avec plus de matière, texture soyeuse. Top. Obberotweil 2020 pinot noir en sample très boisé en l’état. Oberbergen Bassgeige chardo 2020 blanc boisé vanillé, pas grand fond.

Franz keller

 

Holger Koch

Pinot noir 2020 léger aérien, plein de fruit, peu de bois, très bon. Réserve 2020 (50% VE) très ipob grappe entière, infusé, floral, long, excellent.

(A la maison : Spätburgunder Kaiserstuhl 2022, (clones allemands et français, en foudres, 3,1gr SR) couleur rouge brillante, nez de fruits rouges mûrs, pointe de ronce, encore un peu primaire. Bouche avec beaucoup de gaz, une fois bien secouée, jolie bouche, fruité gourmand, juteux, bonne acidité, tannins fins, quand même du fond. Jolie entrée de gamme pour 11€, juste bizarre d'embouteiller à 3gr de SR. B+.

Holger Koch - chardonnay herrenstück 2022 Baden : (élevage demi-muids usagées, 12,5%. 1,6gr SR 6,9gr AT) Couleur claire, nez expressif, fruité, poire, agrumes. Bouche vive, à peine perlante, fraîche, basse en alcool, pas un gros volume, fruitée, citron et poire surtout, en se réchauffant légèrement beurré. Longueur moyenne, mais la finale reste acidulée, salivante. Bonne entrée de gamme. B+.)

 

 

Argentine

Zuccardi

Malbec 2020 del mercado léger, sur le fruit noir, frais, bon. Santa Julia reserva malbec 2021 un peu salin, typé syrah, lardé, pas trop boisé, finit frais, très bon. Sta Julia malbec 2021 Magna plus noir et plus confit, boisé, moins bien. Poligonos del valle de uco paraje altramira cab franc 2020 jeune, beau fruité, pas trop lourd, ni boisé, ni végétal, frais, tannins fins. Des vins intéressants, avec une vraie recherche de fraîcheur.

Zuccardi - Fosil chardonnay 2020 Valle de Uco : couleur or pâle, nez agrumes, citron, zestes, à peine floral, peu boisé. Bouche sur la tension, ni grillée, ni beurrée, très léger gras en se réchauffant, alcool moyen (13,5%), tendu, citronné, acidité élevée, assez long, frais salivant. TB+.

zuccardi

 

Susana Balbo

BenMarco malbec 2019 Valle del Pedernal sin limites noir, un peu végétal, pas trop lourd, moderne, correct.

 

Chili

Lapostolle

Cuvée alexandre cabernet 2020 un peu serré et boisé pas trop confit. Syrah cuvee alexandre 2020 ultra tannique sur extrait, bof.

 

VIK

Millahue 2020 cabernet noir, boisé, confit. Milla Cala 2019 plus végétal, tannique mais plus frais quand même. Correct.

 

Garage

Sémillon Isidore 2021 (en amphore sur lies, un peu nature) pas une grosse acidité mais les petits tannins donnent de la fraîcheur, propre, aromatique qui tire sur le orange. Interessant.  Carignan-grenache-mourvedre 2019 trop serré en l’état mais frais, pas boisé, un côté coca-cola dans l’aromatique, épices, interessant. Cru Truquilemu 2019 carignan, frais, serré, vegetal noble, pointe coca aussi, assez long avec du fond. Intéressant aussi.

 

Bouchon

Salvaje blanc 2021 (pais blanc) frais, floral, fruits blancs, pas de bois, pas une grosse acidité, mais pas lourd non plus. Intéressant, mais moins que le Salvaje rouge.

 

Angleterre

Nyetimber

Classic cuvée, sparkling avec une grosse acidité, manque un peu de maturité, bulle pas trop grosse, pas mauvais mais trop cher. Mais en-dessous des Gusbourne sur cette cuvée d’entrée de gamme en tout cas.

Nyetimber Classic cuvee : très typé champagne, assemblage trois cépages, brioché, pas mal de temps sur lattes, bonne acidité, par contre finale trop dosée, sur le sucre qui empâte un peu. B+.

 

Gusbourne

Brut reserve 2018 (chardo, pinot noir et meunier?) peu dosé mais fait sucré, rond, plein de fruit, gourmand, plutôt très bon dans ce style. Blanc de blancs 2018 nez champenois, très typé chardo, bouche qui attaque minérale, tendue, bulle fine, finale un peu ronde avec sucrosité, très bon. Blanc de Noirs 2018 pinot noir gourmand, fruits rouges, petite sucrosité aussi, pas très vineux, facile d’accès, on se régale. Rosé 2018 là aussi rosé clair, hyper gourmand, plein de fruit, bulle fine, comme tous pas un gros fond minéral mais beaucoup de plaisir sur chaque cuvée.

Gusbourne

 

 

Autriche

A. Tschida

Illmitzer spatlese 2021 (samling) miellé floral, fruits jaunes, ananas frais belle acidité, top. Blaufrankisch spatlese 2021 fait rosé plus que rouge, framboise, floral, très frais, bel équilibre, peu d’alcool, probablement beaucoup de sucres comme dans tous (les derniers sont autour des 200gr) mais quel équilibre ! Cuvée Beerenauslese 2017 très léger, aérien, manque peut-être une pointe d’acidité par rapport aux autres. Domkapitel samling beerenauslese 2017 (8,5%) ananas, exotique, frais, grosse liqueur mais superbe acidité, très fin au final. Superbe. Schilfwein zweigelt 2015 (8%) aromatique plus « rouge » moins mon truc mais bel équilibre encore. Quelle gamme !

angerhof tschida

 

Markowitsch

Pinot noir reserve 2019 (20% VE) pas trop boisé mais bien extrait, coloré, tannins serrés, sérieux, clairement taillé pour la garde, manque un peu de fruit et d’élégance. Blaufrankisch carnuntum 2020 fruits noirs, violette, un peu serré mais plutôt bon sinon. Kirchweingarten Carnuntum 2019 1er cru (zweigelt) noir, boisé, lourd. Bof.

 

Australie

Two hands

Sexy beast cab sauv 2021 mc Laren un peu confit, rond, gourmand, pas mal. GMS Barossa 2021 Brave faces lourd, brûlé, cuit. Bella’s garden shiraz 2019 un peu confit mais pas mauvais. Waterfall block gully R 2020 dans Adélaïde (pas sur les Hills) syrah un peu confituré mais plus fraîche que les précédentes dans le fond, pas trop boisé, plutôt bon. Holy graal shiraz 2020 14,4% pas ce qu’il y a de plus lourd dans la région mais toujours trop pour moi, noir, cacao, pas mon truc.

Two hands

 

 

Grèce

Lyrarakis (Crète)

Vilana 2021 très aromatique, peche, fenouil, bof. Vidiano 2021 un peu plus minéral mais aromatique un peu lassante aussi. Plyto 2021 plus de noisette, moins sur le fruit, plus pour la table, assez minéral, pas mal.  Dafni 2021 parcelle psarades myrte, laurier, drôle de cépage, intéressant. Liatiko rosé 2021parcelle kedros rosé frais, fruit agrume, bon.

 

Karamolegos

34 vines 2020 assyrtiko de Santorin frais, sur le fruit mais un peu mou pour le cépage. Pyritis 2019 un peu plus tendu mais finale un peu sur l’alcool. Ftelos 2017 parcellaire d’assyrtiko nez résine pétrole un peu typé furmint sec, très tendu, très long, grosse minéralité, superbe. Papas 2017 parcellaire un poil plus mou mais bon aussi.  Nykteri 2018 (80% assyrtiko, fût) boisé à peine marqué, joli fond, finale qui reste bien saline.  Mysterio 2019 (assyrtiko en orange, 24jours macération) beaucoup de tannins, compliqué.

 

Suisse

JR Germanier

Fendant les terrasses 2021 variétal, floral, mou. Petie arvine 2021 gras fruité du cépage pas trop lourd garde une bonne fraîcheur derrière, très bon. Heida de Vex 2020 (savagnin, 15% fût) mou, rond, boisé, bof. Mitis 2016 amigne flétrie gras, mou, très boisée, bof.

 

Israël

Recanati

Petite syrah reserve 2018 très boisée internationale.

 

Hongrie

Royal tokaji

Muscat 2019 très litchi. Dry harslevelu 2019 un peu variétal mais beau peps, bien fait. Furmint 2019 plus citrique, plus tendu, résine, zestes, top. Vineyard selection furmint 2018 boisé, ça enlève du peps en finale. Szent Tamas 2018 boisé mais joli fond tendu, à voir si ça paye au vieillissement.  Betsek single vineyard 6 puttonyos 2017 miellé, fruits jaunes frais, superbe équilibre sucre/acide, très digeste, excellent.

 

Patricius

Tokaji 5p 2017 bon mais un peu plus lourd que d’autres ce jour-là. Tokaji 6p 2016 énorme, équilibre incroyable.

 

Kvaszinger Winery

Edes Szamorodni 2019 (110gr) superbe équilibre sucre acide miel et fruits frais, excellent. Relique Aszu 6p 2016 (200gr SR, 10gr acidité) liqueur incroyable de concentration et ça reste aérien, grand liquoreux !

 

Bodrog Bormuhely

Tokaji 6p 2013 (184gr / 11gr acidité) là aussi, équilibre incroyable, fait tout jeune aussi, excellent. Pas facile de les différencier en fin de salon. On a l’impression qu’on peut passer chez n’importe quel producteur même les peu connus et tomber à chaque fois sur des pépites avec ces tokaji liquoreux…

carte tokaji

 

 

Espagne

Artadi

Vinas de gain blanc 2018 (viura) plutôt frais et bon, pas de bois. Vinas de Gain 2019 fruits noirs, épices, tannique, pas boisé, puissant. Valdegines 2020 sample sur fût aromatique encore primeur, très serré, un peu boisé. Quintanilla 2020 (plus en altitude) une certaine fraîcheur mais compliqué en l’état, boisé, tannique, puissant.

 

Valdeorras DO

Telmo Rodriguez As caborcas single vineyard 2019 (mencia et autres) bien, O Diviso single vineyard 2019 (mencia, grenache, caino, mouraton, souson…) très différent, plus noir et Falcoeira A Capilla 2019 (mencia, brancellao, souson, grenache…) très fruité, infusé, fait un peu pinot grappe entière, plus léger que le précédent, plus immédiat. Branco de Sta Cruz blanc 2019 (godello + dona blanca, palomino, treixadura) un peu mou mais servi assez chaud.

(Telmo rodriguez - Gaba do Xil Valdeorras godello 2017 : simple, vif. B.)

 

Rias Baixas DO

La Val 2021 trop variétal, bof. La Val sobre lias 2015 bof, mollasson.

Fillaboa Monte Alto 2019 un peu mieux.

Eidosela brut nature bulle fruitée mais ronde, peu d’acidité.

Terras Gauda 2021 bof.

Fefinanes III ano 2019 bof mollasson

Laureatus 2013 sobre lias encore un peu boisé, mieux que les précédents mais sans plus.

B. Santos Igrexario 2021 là aussi trop mûr. Pas compris j’aime plutôt bien l’alvarinho et quelques-uns de ces producteurs d’habitude….

 

Autres

Pegaso Zeta Vino de Garnacha 2020 Sierre de gredos, bof.

Remelluri blanc 2019 (rhône blens et autres, biody et altitude) plutôt frais, bon, pas boisé.

(Remelluri blanc 2016 : cire, à peine miellé, très belle acidité, jolis amers en finale, peu de bois, très bon. TB+.

Bodega Lanzaga La estrada rioja 2019  très boisé, chaud.

 

Ribeiro DO

Dominio do Bibei Lalume 2019 blanc (96% treixadura) fruits blancs, et fruits mûrs au nez, bouche qui reste vive, fraîche, bon.

A Telleira Godello 2021 nez trop mûr type viognier, bouche vite lassante.

 

Ribeira Sacra DO

Almamadra 12 Meses barricas 2017 (mencia) que du bois.

Dominio do Bibei Lalama 2019 rouge (mencia) bof.

 

 

Portugal

Barbeito

Rainwater 5yo medium dry un peu trop sucré. Boal reserva 5yo idem un peu trop sur le sucre. Bastardo quatro pipas res especial medium dry très clair, très salin, très tendu, top. Sercial 10yo dry là aussi peu de couleur, très tendu, très salin, top. Malvazia 10yo sweet 111gr très concentré, sucré à l’attaque mais finale fraîche saline très longue, superbe. Malvasia candida Res especial Faja dos padres (10-15yo) attaque sucrée aussi et finale saline/umami très salivante d’une longueur incroyable, superbe. Un gros cran au-dessus des deux suivants.

 

Blandy’s

5yo boal medium sweet semble assez mûr caramel, sans plus. 5yo reserve malvazia/boal un peu noisette caarmel sucré aussi. 10yo Boal en jero medium sweet style pas trop salin, plutôt oxydatif, moins long par rapport à Barbeito. 20yo malmsey caramel, un côté rivesaltes, fruits secs, finale plus intéressante que les autres. Difficile de passer derrière Barbeito.

 

Borges

Madeira dry 5yo (tinta negra) nez très oxydatif, sec, puissant, manque d’élégance. Sercial 10yo nez oxydatif bouche assez sucrée pour un dry (60gr) pas très salin. Boal 2005 là aussi manque un peu de salinité. Malvasia 10yo (110gr) très coloré, sucré, bof. Verdelho 1993 assez oxydatif, bien noix, noisette, plus de fond que les autres, plus salin en finale, très bon.

 

Julia Kemper

Elpenor blanc 2019 frais, fruité, bon. Dao DOC blanc 2017 (malvasia, encruzado) un peu noisette, tendu, résine, un côté riesling, bon. Elpenor red Alfrocheiro 2016 frais, épicé, fruits rouges, frais, bon. Aragonez 2013 (en fût) un peu plus tannique noir et serré. Touriga Nacional Dao 2013 plein de bois coco, café. Syrah julia kemper 2012 un peu bois toasté, serré. Elpenor assemblages des cepages rouges 2017 (pas de bois) plus fin, frais, reste assez simple, bon.

 

Churchills

Reserve port ruby très bon plein de fruit. LBV 2017 style assez frais, fruité, pas trop lourd. Crusted port 2014 (=emb en 2014) plus tannique un peu oxydatif, moins bien. Dry white port (environ 20gr SR) à peine oxydatif, du fruit frais aussi, long, salin, très intéressant ce white avec peu de sucre. 10yo tawny clair, élégant, frais pour un tawny. 20yo tawny long, tendu, salin, excellent. Quinta da gricha 2020 vintage en sample sur le sucre bien sûr, fruits noirs, finale qui garde un peu de fraîcheur très bon. Vintage 2020 en sample (premier vintage depuis 2017, beau millésime) très noir, tannins fins, bel équilibre sucre acide, prometteur. Jolie gamme.

 

Slovénie

Edi simcic

Rebula 2020 floral, pêche, cire, un peu variétal exubérant, léger gras, acidité plutôt bonne. Fojana rebula 2019 moins variétal, plus gras, manque un poil de tension, mieux. Tokata 2020 (sauvignonasse) très léger boisé, rond, gras, finale qui garde un peu de peps quand même, floral, anisé, fleurs blanches, bien. Malvazija istriana 2020 assez gras, agrumes melon, floral aussi, intéressant. Triton assemblage 2019 plus tendu, du gras aussi, plus d’agrumes, un peu de résine, végétal frais, très bon. Chardonnay 2019 20% bois neuf trop marqué. Fojana chardonnay 2019 plus tendu mais boisé encore un peu trop présent. Kozana chardo 2019 plus riche, boisé aussi.

 

Edi simcic

 

Verus

Sauvignon 2021 pue le sauvignon à plein nez. Pinot gris 2021 moins variétal, floral, un peu mou en finale. Furmint 2021 plus tendu, frais, citronné, zesté, très bon. Riesling 2021 muscate un peu manque de peps. Furmint 2016 nez superbe à peine miellé, résine, zestes, rappelle un Szepsy tokaji sec un peu, très long, amers nobles, salivant. Grand vin ! Pinot Modri 2016 clair en couleur, serré, sérieux, plutôt frais, peu boisé, manque un peu de fruit.

 

Moldavie

Château Vartely

Feteasca regala 2021 (12,5%) floral, pêche, mais sec, nerveux, vif, pas mal. Feteasca negra 2019 sample , noir café, boisé, épicé, bof. Rara neagra 2018 totem  plus clair, moins tannique, couleur pinot, épicé, un côté fumé/brûlé mais très viande fumé, ou presque tourbé, rappelle certains whiskys peaty/sherry salin en finale, très intéressant ce cépage !

 

Arménie

Old Bridge

Areni reserve 2019 épicé, boisé, noir, un peu oxydé. Le 2018 est très serré, assez proche. Le 2017 mieux, tannins qui commencent à se fondre, pas très confit, bonne acidité pour des vins à 14,5 ceci-dit. Boisés trop marqués.

 

USA

Napa Vintners

Duckhorn Napa valley merlot 2019 : assez rond et confituré, pas trop boisé. Bien. Thre palms vineyard merlot 2018 plus noir, boisé coco, nul. Cabernet 2019 Napa pas trop boisé mais très serré, à attendre très longtemps…

Copolla director’s cut cab sauv 2018 boisé vanillé, pas trop confit sinon.

Chappellet Mountain cuvée 2019 (cab, merlot…) très rond, boisé, sucré.

Corison Kronos vineyards 2018 St Helena seulement 13,5% vol (2 de moins que les autres en moyenne) très frais, fruit noir, végétal, c’est le seul qui poivronne à peine, tannins moins gras et plus serrés du coup, beaucoup de fraîcheur, très médocain, trop jeune en l’état mais beau potentiel, un OVNI dans la série.

Arns Napa cabernet 2013 (14,8%) encore un peu serré commence à évoluer, moins sucré que les jeunes millésimes, commence à être intéressant.

Inglenook 1882 Cabernet 2018 plutôt bon pas trop confit ni trop boisé même si on reste sur un style Napa, bien fait.

Long Meadow ranch Cabernet 2016 idem en un peu plus rond, aromatique simple, fruits noirs un peu confits. Pas mal.

 

Sonoma et autres

Calera pinot noir central coast 2018 facile, un peu sucré, léger, bon. Calera Mills Vineyard 2018 clair en couleur un peu trop boisé vanillé, plus serré. De Villiers vineyard 2018 plus coloré, beau jus, pas trop boisé encore jeune, long, très prometteur.

Goldeneye pinot noir 2019 nez bizarre un peu oxydé. Belle texture soyeuse en bouche, assez rond. Sans plus.

Kosta Browne Gap’s crown Sonoma 2019 toujours ce style très bourguignon du domaine, fruits rouges, floral, pas de sucrosité ici, fraîcheur, tension, fond minéral. Superbe. Comme toujous au-dessus du lot.

Migration pinot noir 2019 Sonoma : un peu plus d’acidité, fruité plus bonbon rose, floral, encore un peu primeur, finale longue, acidulée, pas trop sucrée, très bon.

Works & days 2018 pinot noir Sonoma : coloré, concentré mais bien juteux, tannins fins, peu d’élevage ressenti, très bon.

Ernest Vineyards Sonoma coast 2019 très frais, peu élevé en alcool, bonne acidité, beau fruité. Très bon. Ernest Vineyards Freestone pinot noir 2019 touche un peu oxydé au nez mais belle bouche long et frais. Freestone cleary ranch pinot noir 2019 (12,7% vol) plus concentré, belle pureté de fruit, superbe matière, tannins fins, du fond. Superbe pinot noir.

Walt La Brisa Sonoma 2019 : très boisé toasté, salé bof.

Du Mol Wester reach 2019 russian river pinot noir (14,1%) clair, infusé, grappe entière, semble léger, aérien. Excellent.  Wild rose estate 2019 Sonoma coast (14,1%) plus épicé, léger boisé mais bon aussi.

Talley Vineyards Rosemary’s pinot noir 2019 couleur très claire, infusé, frais, long, excellent.

Talley chardonnay 2019 un peu grillé sur lies, salivant, énergique. Très bon.

Talley Rosemary’s chardonnay 2019 à peine plus gras, finale citron, salivante, très bon aussi.

3 Sticks chardonnay Gap’s crown 2019 : léger beurré, bouche fraîche, tendue, très bourguignonne, salivante, 14,1% sur le papier qui ne se sentent pas, très joli.

Hahn Sta Lucia Highlands chardonnay 2019 : très mûr, floral, pêche, fait plutôt rhône blend, pas d’acidité.

Truchard Carneros chardonnay 2020 trop mûr, puissant, pas d’acidité.

Qupé Syrah 2019 Central Coast lardé fumé tapenade sauvage, 14,5% bien intégré. Bouche fraîche, très rhodanienne, avec une certaine rondeur, sans être boisé, finale saline, anchois, tapenade. Top.

 

Au bon climat

Chardo 2020 un peu anisé, fruité, pas de bois, manque un peu de tension. Historic collection 2018 chardo St Barbara St Ynez trop boisé. Pinot noir 2020 servi un peu chaud semble un peu oxydé sur ce fond de bouteille, peu de bois. La Bauge au dessus 2017 clair, boisé fumé salé, anchois, un peu trop marqué. Isabelle 2019 pinot clair en couleur, boisé épicé, cannelle, à peine trop vanillé en finale mais texture top. 

Bon climat chanin

 

Chanin

Chardo los alamos 2020 beau fruité, fruits jaunes, agrumes, tendu, salivant, peu de bois, sur le fruit. TB. Pinot noir 2020 assez pur, belle matière, peu boisé, bien fait. Los Alamos pinot 2019 très clair, à peine fumé salin, garrigue, 13% vol, long, très bon. Zotovich pinot 2020 ultra clair, proche, à peine moins salin, plus dense et plus soyeux, à peine boisé. Sanford & Benedict 2019 pinot (13,5%) à peine plus coloré, (clair quand même) plus de tannins, plus de puissance, plus de grappe entière, moins salé, très long, taillé pour la garde, s’annonce vraiment superbe. Belle gamme !

 

Cristom (Oregon)

Jefferson pinot 2019 (13,5%) un peu serré, grappe entière, frais, bon, peu de bois, pur, long. Jessie 2019 un peu trop serré en l’état mais beau fruité, très frais, belle acidité, pas de bois. Eileen 2019 (13,7%) plus tannique, plus de matière, léger boisé, moins sur le fruit, taillé pour la garde, plutôt prometteur. Belle gamme.

Regoûté plus tard dans un autre contexte Jefferson 2019 semble un peu trop marqué par son boisé toasté, joli fruit, belle texture sinon.

 

Gramercy cellars (Washington)

Syrah lower east 2018 Columbia valley, joli nez typique syrah, frais, floral, peu d’alcool, belle entrée de gamme. Cabernet lower east 2017 plutôt très frais, fruits noirs, peu d’alcool, peu de tannins, digeste. L’idiot du village mourvedre 2018 (15% VE) épices, fruits rouges, léger, bon, peu tannique.  Walla Walla syrah 2017 (50% VE. 13% alc) très frais, aromatique assez simple, juste violette fruits noirs, pas de lardé/tapenade du tout chez Gramercy mais là aussi très frais et digeste. Lagniappe syrah 2018 13,5 un peu plus de grappe entière, toujours ce style pas de bois, frais, facile, à peine plus de tannins sur celui-ci. Très bon. 2017 cabernet columbia valley frais mais boisé,  moins bien.

 

K Vintners (Washington)

Golden west the promise pinot 2019 un peu serré pas beaucoup de fruit, bof.

 

 

France

Clos Venturi / Vico

Bois du cerf 2021 vermentino variétal, chiant. Hermera 2021 genovese sudiste, fenouil mais reste assez frais, bonne acidité qui compense, fruits blancs, herbacé, joli vin de gastronomie sudiste. A Mina vermentinu pas très variétal, léger gras, minéral, bon. 1769 2021 vermentinu un peu plus variétal, joli fond ceci-dit. Le Clos 2021 un peu trop variétal en l’état à attendre. IP 18mois sur lies vermentino gras puissant, un peu mou. 1769 rouge 2020 (niell, sciaca, syrah) fruité primeur, à peine serré, frais, facile, bon.  Brama 2020 syrah un peu serré, fais, fruité, mais pas un gros caractère, digeste. Hermera 2020 (sciaccarellu demi-muid) ultra clair, petits fruits pivoine, frais, long, excellent.  Clos venturi rouge 2019 (niell, carca, sciacca) fruits rouges cerise, gourmand, belle épaisseur, frais, pur, juteux, très bon.

 

Benoit Girardin

Pinot noir 2020 fruit mûr, tout en rondeur et en gourmandise, pointe caramel, facile, bon. Santenay 2020 dans le même style, toujours ce trait caramel au lait, gourmand, facile. Pommard 2020 très facile, juteux, un peu de sucrosité, gourmand, facile.

(En bt Bourgogne pinot noir 2020 beau fruité, très facile, peut-être un peu lisse, très gourmand, efficace. TB-.)

 

Maxime Crotet

Tout jeune négociant dans un « garage » à Beaune, premier millésime. Pinot noir Jura T B 2021 un peu serré mais très frais, juteux, salivant, très bon. Beaujolais Vaugervand 2021 un peu trop serré en l’état mais fruits rouges et tenion, précis, salivant. Le Grenache 2021 (côté ventoux) infusé, frais, jus de fruit, typé anglore & co, pointe amandine très gourmand, diablement efficace.

(Côte de Nuits villages Les vignottes , clair en couleur, nez fruité, pur, propre, floral, un peu amylique bonbon peut-être. Bouche assez fraîche, belle pureté de fruit, pointe de perlant à l'ouverture, propre pour du nature, assez précis, avec une bonne acidité, très facile, toujours une petite touche bonbon, facile à boire. TB.

 

Lucien Le moine

Inopia cotes du rhône rouge 2019 boisé, tannique. Chateauneuf Omnia 2019 clair, confituré, tannique, moderne. Arioso 2016 châteauneuf rouge très confiture, sucré. Inopia blanc sur le fruit peu acide. Magis Pierredent 2019 chateauneuf blanc, très réduction sur lies, très bourguignon, avec du peps de l’énergie, très bon.  Hospices de Beaune St Romain 2019 boisé beurré, vanillé, mou. Grandes ruchottes chassagne blanc 2019 boisé, moderne, joli fond quand même. Arioso chateauneuf blanc 2016 que du bois.  Gevrey Cazetiers 2019 un peu moderne serré boisé, finale ok.  Vosne Au dessus de malconsorts 2019 plus vendange entière, plus frais, plus salin, moins boisé, très joli.

 

Les aurelles

Solen 2016 (60%car/40% grenache) 4ans en cuves, clair en couleur, plein de petits fruits rouges, floral, tannins fins, fond minéral intéressant, frais, digeste, top. Aurel 2016 rouge lui ressemble encore plus de tout d’une finesse et fraîcheur incroyables. Superbe. Aurel blanc 2017 (1an 350L et un an en cuve. L’an prochain sera 100% cuves) à peine bois, moins qu’en 2014 lorsque l’un des 4 fûts était neuf, bouche manque un peu d’acidité. Moins convaincant que les rouges.

 

Autres

Abbé rous Banyuls Raynal 2002 plutôt bon mais moins salin que les madères.

Château Poujeaux Moulis 2016 très boisé. Bof.

 

13 mai 2022

Kollwentz (Autriche) ****

Andi Kollwentz a repris le domaine familial de 25ha en 1993, épaulé par sa femme Heidi et désormais par ses deux filles. Situé à Grosshöflein, sur le Leithaberg (environ 20kms à l'ouest du lac de Neusiedl), le domaine réussit aussi bien ses Blaufrankisch, cabernet sauvignon sur les sols argileux et sableux de bas de coteau que ses pinots noirs et chardonnays sur les sols calcaires plus en altitude. Le travail à la vigne est très propre, sans être certifié, les rendements faibles, les élevages en caves très justes donnant des vins concentrés et tendus, sans être trop boisés, qui supportent très bien la garde.

 

 

Kollwentz - Gloria chardonnay 2017 : (parcelle la plus haute du Leithaberg exposée sud-est, sous la forêt à 300-325m d'altitude. Sol très calcaire riche en chaux avec une fine couche d'argile par dessus. Fermentation et élevage 12mois en fûts bourguignons + 6 mois cuves sur lies fines. Rendement 30hL/ha. 14% vol) 

Couleur dorée, nez qui met du temps à s'ouvrir, subtil, il faut aller le chercher au départ, floral, tilleul, miel, verveine, fruits jaunes et presque exotique papaye/goyave, très légères notes d'élevage grillé/lies déjà bien intégrées. La bouche est puissante, avec du volume mais sans être grasse, de l'ampleur, on sent la richesse alcoolique. Le tout reste bien équilibré par une acidité élevée, un superbe fond minéral calcaire bien présent qui étire le vin, sur des arômes un peu plus citrique qu'au nez, très peu de bois. Finale longue, puissante où on revient sur des notes plus miel/tilleul, peut-être un poil trop riche pour que le vin soit qualifié de digeste seul. On est plutôt sur un chardonnay de gastronomie, encore un peu jeune probablement sur ce millésime beau mais assez solaire, il était encore meilleur le lendemain. Excellente découverte, surtout pour ce fond minéral où on sent le beau terroir et la gestion de l'élevage. J'ai hâte de goûter les autres cuvées, avec un peu plus d'âge dans l'idéal. TB+.

 

 

 

gloria

KOLLWENTZ 2017 gloria

 

 

Kollwentz chardonnay Katterstein 2021 : chardo boisé, gras, peu d’acidité, décevant pour un Kollwentz.

 

12 mai 2022

Arnaud Ente (Meursault) *****

Arnaud Ente a débuté au début des années 1990 sur son domaine d'environ 4ha autour de Meursault (beaucoup de vins proviennent de la parcelle En l'ormeau). Il s'est imposé depuis comme l'un des eilleurs vinificateurs de chardonnay. Le travail à la vigne est colossal avec una attention particulière pour la taille, les maturités des vendanges (toujours parmi les premiers à récolter)... puis à la cave, au pressoir et à l'élevage (de plus en plus en wine globe pour ne pas marquer les vins). Il recherche des vins concentrés, équilibrés et tendus. Ses vins sont peu boisés, parfois un peu en autolyse même si Arnaud n'aime pas lorsque lies marquen trop.

 

Arnaud Ente - Bourgogne chardonnay 2014 : Couleur claire, nez à peine autolyse au départ puis fruit mûr type ananas ensuite, peu voire pas de beurré. Bouche avec un léger gras, fruits mûrs, peu d'alcool, acidité moyenne, pas beaucoup de fond ni de longueur par rapport aux précédents. B+.

 

Arnaud Ente - Meursault 2016 : plusieurs pensent Chablis, c'est tendu, minéral, pas de notes grillées ni beurrées, pas très complexe, frais. TB.

 

 

10 mai 2022

Salon South world wines

Salon South World Wine

 

 

Shaw & Smith (Australie) – Sauvignon 2020 Adélaïde Hills : nez un peu réduit au départ, pas variétal. Bouche avec du peps, minérale, un peu plus sauvignon qu’au nez mais sans tomber dans le trop exubérant, fin et tendu. TB. 

 

Bouchard Finlayson (Af sud) – Sauvignon 2020 Walker bay : très variétal, bourgeon de cassis, vite écœurant, mais frais ceci-dit. B.

 

Greywacke (NZ) – wild sauvignon marlbrough 2018 : nez boisé/vanillé, fait chardo bourguignon, ne sent pas le sauvignon au moins, bouche fruitée, sent un peu plus le cépage, finale ronde grasse et vanillée. A attendre. B.

 

 

Grant Burge (Australie) - Benchmark chardonnay 2020 : très exotique, ananas, trop mûr. B-.

 

Bouchard Finlayson – Missionvale chardonnay 2011 : très dorée, nez beurre rance, champignon, évoluée, bouche sympa, beurrée, truffée, fait vieux bourgogne, manque un poil de peps sur la finale, mais joli vin de gastronomie. B+.

 

Tolpuddle – chardonnay Tasmanie 2019 : toujours ce nez très allumette, autolyse, très bourguignon nouvelle génération, bouche avec une belle énergie, longue, salivante, certes marqué par l’élevage sur lies, mais bien faite. TB+.

 

 

Mount Horrocks (Australie, Clare valley) – Watervale riesling 2020 : floral, léger pétrole, très sec, nerveux, manque un peu de volume. B+.

 

Pewsey Vale (Australie, Eden valley) – 1961 block riesling 2018 : plus pétrole, plus citrique, plus de volume, très minéral, sec, perlant, plus long. TB.

 

Dreissigacker (Allemagne, rheinhessen) – riesling organic dry 2020 : nez exotique, tire sur le muscat. Bouche avec un peu de sucre, fruit exotique, simple, facile. B.

 

 

Holdvoldgy (Hongrie) – Tokaji sec Vision 2017 : (furmint, harslevelu, kabar) toujours ce côté cire, miel, floral, zestes d’agrumes, résine, bonne acidité, amers nobles, assez long. TB.

 

Holdvoldgy - Meditation 2017 Kiraly vineyard : (furmint. Fût hongrois 228L) un peu plus coloré, toujours une aromatique miellé, résine, zestes, mais plus de volume, du gras, tout en gardant beaucoup de tension, élevage parfaitement intégré, pas de notes boisées, très long, salivant. TB++.

 

Holdvoldgy - Expression 2017 Becsek vineyard : (harslevelu) proche du précédent, peut-être un peu plus en largeur, plus floral/miellé encore mais pas trop variétal, élevage bien intégré aussi. Très long, amers nobles. TB++.

 

 

Tyrell’s (Australie, Hunter Valley) – HVD semillon 2015 : nez à peine grillé sur lies, floral, cire. Bouche agrumes, cire, peu d’alcool, peu de volume, finale un peu courte, manque d’acidité par rapport au VAT 1 2015. B.

 

 

By Bouchon (Chili) – Salvaje Pais rouge 2020 : toujours cette couleur très claire, nez fruits rouges écrasés, épices, peu de tannins, jus de fruit avec pointe de sucrosité, esprit domaine des tours. TB+.

 

Otronia (Argentine) – pinot noir rugientes 45° Patagonie 2018 : aromatique très fruits rouges un peu confiturés, tannins soyeux, élevage bien intégré, bonne acidité dans le fond, reste frais, gourmand, du volume. TB+.

Otronia Chardonnay Block III et VI 2018 : un chardonnay très fruits exotiques, pas beaucoup d'élevage, manque un peu de minéralité mais assez bonne acidité, plutôt facile à boire, assez simple. TB-.

Otronia, 45° Rugientes Corte Blancas (pinot gris, chardo, gewurz) 2019 Chubut : (Otronia est le producteur phare de la région de Chubut. Le vignoble occupe une cinquantaine d’ha dans l’extrême sud de la province, à Sarmiento, sur les rives du lac Musters appelé « Otrón » par les anciens colons, à 300 m d’altitude. Vignoble le plus au sud du monde ! Beaucoup de gel. Sols souvent calcaires. Le projet est né en 2008, mais premiers millésimes autour de 2017, le temps de tout planter. Ici assemblage de plusieurs parcelles. Entrée de gamme par rapport aux « blocks ». 50% égrappé. Elevage 1an et demi en foudres de chêne français et cuves béton)    Couleur dorée, nez très fruité, très exotique, pourrait faire penser à un liquoreux, ananas, mangue, miel, pas vraiment marqué par le litchi/rose du gewurz. La bouche garde ce fruité, vive et légère en alcool, facile à boire, de longueur moyenne. B+.

Otronia, 45° Rugientes pinot noir 2019 Chubut : Couleur très claire, à peine rouillée. Nez de petits fruits rouges, groseilles, airelles, pivoine, notes végétales. Bouche très légère, peu de corps, peu de tannins, acidité élevée, tout en fruit et en fraîcheur, pas très loin d’un rosé. Très digeste et facile à boire, on sent clairement le climat froid. Intéressant à goûter, les nouveaux millésimes du projet ont déjà bien progressé. Un domaine à suivre. B+.

 

 

Olim Bauda – Barbera d’Asti La villa 2019 : (cuve) assez clair en couleur pour Barbera, fruits rouges, épices, simple, reste frais et pas trop confituré. B+.

 

Stark Condé (Af sud) – syrah stellenbosch 2017 : pas beaucoup de couleur pour syrah, mais très vanillé, boisé, écœure vite. B-.

Stark Condé - Three Pines Syrah 2018 : là aussi très boisé, vanille. B-.

Stark-Condé, WO Jonkershoek Valley Stellenbosch syrah 2018 : (Jonkerschoek valley sud-est de Stellenbosch. De 100à600m. Domaine créé en 1989 sur 240 ha dont 40 de vignes. Ici 3 parcelles. 98% syrah 1% roussanne 1% viognier. 10% grappe entière. Sols granit décomposé et argile. 20mois fûts chêne français 300L 10% neufs. 14%.) Une syrah très noire, au nez très cassis, mûre, un peu de violette. La bouche est très ronde, un peu sucrée, gourmande, pas très boisée par rapport aux grandes cuvées du domaine. La finale n’a pas la longueur ni le fond des précédents, mais c’est une entrée de gamme typique, bien vinifiée. B+.

 

 

Torbreck – Old vines GMS Barossa 2018 : très confituré, épicé, pneu brulé. Moyen.

 

Torbreck – Hillside vineyard grenache Barossa 2018 : très rouge rubis en couleur, très gourmand, peu de tannins fraise confiturée, velouté, suave, pas une grosse acidité, mais alcool bien intégré. TB.

 

Torbreck – Descendant Barossa valley 2018 : (shiraz + viognier) Plus noir, fait syrah lardé, fumé, tapenade, nez assez noble, pas trop boisé, la bouche est pas trop confiturée par rapport aux autres cuvées. TB+.

 

Torbreck – The Factor Barossa valley 2018 : (shiraz) Très noir, très sirupeux, ultra épais, tannins lissés par le bois, très marqué coconut, très écoeurant. A revoir dans 20ans minimum. B-.

 

 

Henshcke (Australie, Eden valley)  – Mount edelstone 2010 : (shiraz) Assez clair en couleur pour shiraz, nez de fruits rouges confiturés et épices du souk. Bouche assez ronde, facile, pas trop d’élevage, mais pas beaucoup de fond non plus, finale sucrée et épicée. B+.

 

 

Kanonkop (Af sud, Stellenbosch) – Kadette Cape blend 2018 : (CS, merlot, CF, pinotage) pas trop coloré, simple mais bien fait, aucun excès de bois, pas trop confituré, assez facile à boire. B.

 

 

Chambers Rosewood (Australie, Rutherglen) - Muscat : (muscat à petits grains rouges, 232gr SR, 18%) Couleur entre rosé et rouge, nez muscaté, rose, fruits rouges, assez élégant, pas trop variétal. Bouche plus compliquée, très sucrée, sirupeuse, peu acide, alcool trop élevé. B.