Canalblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Mon carnet Vin
5 novembre 2016

Domaine du Bel Air (Benais) ****

Domaine du Bel Air - Bourgueil "Clos nouveau" 2011 : robe grenat, nez expressif dès l'ouverture, avec beaucoup de fruit, mûre surtout, un peu de cerise, un côté végétal très léger qui donne de la fraîcheur (ronce, poivron vert), aucun boisé ressenti. La bouche est très fruitée aussi, juteuse, principalement sur la mûre, un peu de ronce et de réglisse, avec une bonne matière, des tannins présents mais d'une grande finesse, le tout bien soutenu par une très belle tension minérale. Finale longue, fraîche, fruitée. Très beau vin, l'un de mes meilleurs cabernet franc. Par contre le lendemain il se goûtait moins bien avec quelques notes vanillées au nez, et des tannins un peu plus raides. Note : 17,5/20.

 

Domaine du Bel Air - Bourgueil "Jour de soif" 2011 : nez expressif, sur les fruits rouges (groseille, framboise), bouche fraîche, fruitée, peu tannique, facile à boire, assez légère, mais bonne matière. Longueur moyenne. Un joli vin de soif. 14,5/20.

jour de

 

Bourgueil 20 Lieux dits 2018 : couleur sombre, encore jeune, nez fruits noirs, violette, presque garrigue. Bouche avec du volume, du fruit, de la profondeur, encore quelques tannins à intégrer, une bonne longueur. Très bon, sur un profil solaire et sudiste en 2018, qui pourra vieillir sans problèmes. TB-.

 

Jour de soif 2020 : assez mûr, violette, fruits noirs, épices, gourmand, tannins fins. B+.

2021 : plus léger, sur le fruit, tire sur le jeune gamay. B.

 

Domaine du Bel-Air, Bourgueil Grand Mont 2018 : couleur sombre, fruits noirs, léger poivron mais plutôt mûr dans l’ensemble. Bouche avec un gros volume, encore des tannins un peu serrés, frais, long. Joli vin mais encore jeune. TB.

 

17 novembre 2017

Bernard Gripa (Mauves) ****

Bernard Gripa - Vin de France Cerise (2016 ?) : (50% syrah, 50% cabernet sauvignon) Robe assez sombre, nez plutôt marqué fruits noirs de la syrah, à peine lardé. Bouche légère, beaucoup de fruit, avec une finale un peu plus marquée cabernet avec des tannins un peu plus secs sans être gênants non plus. Belle entrée de gamme. B+.

gripa cerise

 

 

 St Péray les pins 2018 très aromatique et fruité, reste assez vif. Figuiers 2017 plus gras, moins aromatique, manque de peps. St Joseph blanc 2018 assez mou, St Joseph rouge 2018 assez éclatant en ce moment, juteux, bonne matière.

 

 St Joseph blanc 2019 très aromatique mais reste frais en bouche. St Joseph rouge 2019 sur l'élevage, moins racé que le 2018 au même stade.

 

Parady 2017 : tès typé syrah de Mauves, fond graphite, racé. TB+.

 

Gripa - Saint Péray Les pins 2019 : travaillé sur le fruit et la fraîcheur, pas trop lourd pour un sant-péray, plutôt ben fait, même si bien sûr on reste sur une acidité moyenne à basse. B+.

 

Gripa - St Jo blanc 2022 assez lourd, St Péray Figuiers 2022 bien plus intéressant, plus frais, de beaux amers. St Jo rouge 2022 beau potentiel, mûr mais avec du fond. Parady 2021 tout en tension, très frais, encore très serré en l'état mais joli style.

 

26 février 2014

Pierre Vaïsse (Puéchabon) ****

Vaïsse - Hasard blanc 2012 (100% viognier)

Couleur : paille.

Nez : expressif, d'abord sur des notes classiques d'abricot, puis des notes florales, et un peu d'anis et de fenouil.

Bouche : très fine, fraîche, avec un peu d'acidité. On retrouve l'abricot, encore plus de fleurs qu'au nez, et de plus en plus d'anis. Peu de matière et pas gras du tout, on est sur un viognier très fin et très frais.

Finale : longue, sur l'anis.

Note : 16/20. Un bon viognier, très fin et frais, un peu trop marqué anis à mon goût.

P1030823

 

 

Vaïsse - L'aphyllante 2010 (95% ? mourvèdre)

Couleur : grenat clair.

Nez : moyennement expressif, légèrement boisé, puis des notes fruitées (cassis, mûre, cerise, fraise), et un côté épicé/garrigue assez fin et classique. Ca pourrait être un peu plus expressif.

Bouche : la texture est superbe, du velours, les tannins sont très fondus, beaucoup de finesse et en même temps un vin assez puissant avec une grosse matière. Très fruitée, et toujours un côté poivré/garrigue, du cacao également. Beaucoup de fraîcheur aussi et juste ce qu'il faut d'acidité.

Finale : très longue, fraîche, fruitée.

Note : 18/20. Superbe vin, d'une grande finesse, déjà excellent, qui a de quoi tenir des années sans problème.

P1030828

 

 

Goûtés à Vinisud :

Pierre Vaïsse - "Galibaou du russe" 2011 : (mourvèdre et syrah, exactement le même vin que "Capitelles", seul le nom a changé), sur 2011 Galibaou est un peu moins puissant qu'Aphyllante contrairement à 2010 d'après le producteur, beaucoup d'épices, fruits rouges et noirs, belle acidité, tanins fins, long et frais. TB.

Coteaux du Languedoc "Aphyllante" 2011 : (environ 95% mourvèdre) un peu plus puissant, mais tanins de velours, très soyeux, fruits un peu plus noirs que Galibaou, épicé aussi, très long. Pas très loin du magnifique 2010, peut-être à peine moins de fruit, mais confirmation qu'il s'agit d'une future star du Languedoc. TB+.

 

Pierre Vaïsse Languedoc Aphyllante 2011 : (soirée LPV) robe grenat, beau nez plein de cassis, de myrtille avec des notes de garrigue, clou de girofle, élevage très bien intégré. Bouche avec une texture soyeuse, comme toujours chez Vaïsse, une bonne acidité, mais assez puissante avec une pointe d’alcool en finale (même servi à 15-16°) que je n’avais pas senti sur les précédentes bouteilles. Mais la chaleur l’a probablement desservi. Bonne longueur sinon. TB-.

 

Pierre Vaïsse - PUR 2014 : (carignan) couleur noire, nez très girofle, vanille, café, idem en bouche, boisé bien trop prononcé, tannins lissés. Moyen.

 

Pierre Vaïsse - Aphyllante 2014 : couleur grenat, nez fruité avec encore un peu de bois. Texture très soyeuse en bouche, peu de tannins, du fruit, encore un peu boisée aussi, finale sur le poivre et la girofle. Un vin moins boisé ue Pur 2014 mais bien plus que le 2011 à sa sortie. B+.

Aphyllante 2017 : encore boisé, arrondi par l'élevage, travail sur la texture, tannins fins, orangette, fruits compotés. B.

 

Vaïsse - Pitchot 2018 : (grenache) couleur très noire pour du grenache, fruits noirs confiturés et épices, boisé vanillé encore très marqué, à attendre. B.

 

Pierre Vaïsse - IGP Hérault « Hasard » 2015 : (100% viognier en cuves) Couleur claire, nez très expressif, sur l'abricot, la pêche, le sureau, l'anis. Bouche fruitée, vive, très fraîche et très digeste pour un viognier, avec une belle longueur sur la réglisse. Ca commence fort. TB+.

 

Pierre Vaïsse, IGP Hérault Aphyllante 2020 : (100% mourvèdre) Couleur sombre là aussi, un nez orienté fruits noirs, menthol, bouche soyeuse, gourmande, tannins très fins, très suave, sans jamais tomber dans la lourdeur, une belle bouteille, dont le cépage n’est pas simple à deviner. TB.

 

10 juin 2013

Clos de Beyliere - Didier Cornillon (Saint Roman) **

Clos de Beylière - Châtillon en diois 2010 (100% chardonnay)

Couleur : paille.

Nez : très expressif, assez boisé, beaucoup de vanille, mais pas seulement, citron, quelques agrumes assez mûrs aussi.

Bouche : le boisé est encore présent, un peu trop. Sinon le vin a une belle fraîcheur, un peu de minéralité, une belle tension, notes citronnées, fruits mûrs.

Finale : belle longueur, reste frais et fruité, mais l'élevage se sent encore.

Note : 14,5/20. Un vin un peu trop boisé, mais qui présentait une belle fraîcheur. Une belle découverte, sur une appellation très rare.

P1030818

 

1 janvier 2016

Château de Suronde (Rochefort-sur-Loire) ****

Château de Suronde - Quarts-de-Chaume Trie Victor & Joseph 1996 : couleur ambrée, nez expressif dès l'ouverture, beaucoup de pâte de coing, ananas, pruneau, dans le fond un peu de caramel, d'orange, d'épices (cannelle ?), fruits secs. Bouche très épaisse, concentrée, probablement dans les 300-400g de sucres résiduels, superbe acidité pour équilibrer le tout, le vin n'est jamais écoeurant, l'aromatique est proche de celle du nez. Finale inteminable, d'une grande fraîcheur, un peu plus marquée fruits secs (abricot), toujours beaucoup de pâte de coing. Très grand vin. Note : 19,5/20.

P1060495

 

Suronde - Quarts de Chaume 2002

Couleur : or foncé.

Nez : très expressif, sur les abricots secs, les fruits confits, le miel, le coing. On sent déjà beaucoup de fraîcheur, très subtil.

Bouche : toute en finesse, on retrouve les arômes du nez, un tout petit peu de noix en fin de bouche aussi. Beaucoup d'acidité, très frais. Si on doit vraiment trouver un défaut ce serait peut-être un léger manque de concentration, mais on y perdrait peut-être en finesse. A noter que le vin s'est amélioré après quelques heures d'ouverture.

Finale : bonne longueur, fraîcheur, acidité. La bouteille ne fait pas long feu.

Note : 17,5/20. Très beau liquoreux, sur une année soi-disant moins bonne que 95, 96, 97 mais avec beaucoup de finesse et de fraîcheur.

P1030814

 

Château de Suronde – Quarts de Chaume 1997 : couleur or, nez sur les fruits jaunes bien mûrs, quelques épices, caramel. Bouche assez puissante, très concentrée, longue. Manque un poil d’acidité et de fraîcheur par rapport au 2002, mais plus de concentration et de complexité ici. TB. (+- 18/20).

 

Château de Suronde - Quarts de Chaume 1999 : nez safrané, abricot, peut faire penser à du sémillon, mais bouche nerveuse, très fraîche, encore jeune qui ramène vite sur du chenin. Encore un très beau Suronde. TB+.

 

7 juin 2013

Dominique Piron (Villié-Morgon) **

Piron - Domaine de la Chanaise Beaujolais-villages 2011

Couleur : rubis claire, contours violets.

Nez : très classique, cerise et fruits rouges, beaucoup de fruits, très expressif, assez simple mais bien fait.

Bouche : très douce, peu tannique, là aussi c'est du classique, très fruitée, une toute petite pointe de grillé en fin de bouche.

Finale : assez courte, très fruitée.

Note : 14,5/20. Un bon beaujolais, simple, classique, bien fait.

piron

 

13 avril 2015

Giachino (Chapareillan) ***

Persan 2011 (100% Persan)

Couleur : grenat, reflets violets.

Nez : assez expressif, notes de réduction qui ont du mal à partir (dues à l'élevage sur lies ?), beaucoup de fruits (mûres, cassis, cerises), un peu de réglisse, un léger côté toasté aussi.

Bouche : mieux que le nez, la réduction se sent moins, beaucoup de fruits (cerises, mûres, un peu de fraise aussi maintenant), le vin est assez léger, pas très tannique, pas une grosse matière mais très agréable. Toujours ce côté épices/réglisse.

Finale : longueur moyenne, beaucoup de fruits, assez fraîche, juste ce qu'il faut d'acidité.

Note : 15/20. Un vin original, très facile à boire, une belle découverte.

P1030378

 

Giachino - Primitif 2013 AOP Savoie : (100% jacquère, 9,5% vol.) Couleur légèrement dorée (évolution ?), nez réduit à l'ouverture avec un côté serpillère désagréable, puis lorsque la réduction disparaît le nez est très discret. Bouche avec une attaque vive et légèrement perlante, citronnée, florale, mais qui s'arrête très vite. Un peu décevant. Une bouteille fatiguée peut-être. B-.

 

Prieuré St christophe rouge 2018 : nez sur les fruits noirs, très poivré, violette, évoque un gamay ou une mondeuse, bouche asez légère en alcool (12%), fraîche, fruitée, pure, un peu maigre persque avec une finale encore un peu serrée en l'état. Le lendemain le nez est magnifique, fleur de cassis, violette, plein de pureté et de fraîcheur, la bouche reste un peu light et serrée. B+.

 

Prieuré st christophe blanc 2018 : couleur pâle, nez bien coing, floral, miel. Bouche avec du gras, sèche, belle tension derrière, amers nobles en finale, du fruit, assez long. TB+.

 

Giachino, Persan 2019 : très beau fruité qui rappelle gamay/mondeuse, puis du poivre, cassis, reste assez léger en alcool et frais, encore un peu de tannins mais nobles, joli. TB.

 

Giachino, Ma Douce Isere IGP Coteaux du Grésivaudan 2020 : (douce noire, mondeuse, persan, joubertin. 11%) Clair et violacé, nez fruits noirs, violette. Bouche légère en alcool, très fruitée, florale, pas un gros volume, petits tanins qui serrent en finale mais donnent un peu de caractère, un peu « canaille » dans le bon sens. TB.

 

25 mars 2013

Saint Magdalene ***

Saint Magdalene

Création : 1798 (fermée en 1983)      Situation : Lowlands     Propriétaire : Diageo

saint magda

Plus d'informations sur l'histoire de la distillerie ici : http://www.maltmadness.com/whisky/saint-magdalene.html

 

Linlithgow 1982-2011 28ans Van Wees the Ultimate cask 11/75 46% : Note 88/100. Très doux, très fin, léger, floral, fruité (pommes, agrumes), frais, un peu de noisettes aussi.

linlith

 

St-Magdaleine 1964 18ans G&M Connoisseurs choice Brown label 40% 75cl : couleur ambre clair, nez marqué par l'OBE avec un côté fondu et métallique, beaucoup de fruits, abricot, pêche, et fruits exotiques bien mûrs comme de la papaye, mais aussi caramel, tabac, herbe, magnifique et plein de classe. Un nez comme on en fait plus. La bouche est un peu en-dessous mais elle a quand même une très bonne ampleur pour un whisky à 40%, très fruitée à l'attaque, proche du nez, puis plus épicée et moins fruitée en finale, plus sur le tabac et les herbes, mais toujours beaucoup de fraîcheur. Belle texture un peu épaisse. Finale est de bonne longueur, voire même très bonne pour 40% sur les épices et la confiture de pêche/abricot. Note : 93/100. (Noté 92 par Serge, 93 par Ruben, 92,4 sur Whiskybase).

st mag

 

28 mars 2013

Château Mouton Rothschild (Pauillac) *****

 

Domaine de 90ha, "Le plus flamboyant et expressif des 1ers, souvent marqué par des notes fumées... Son style s'est affiné ces dernières années", (RVF) après notamment un passage à vide dans les années 1990.

 

 

Mouton Rothschild - Pauillac 2004

Couleur : grenat foncé, à peine plus coloré que Latour, contours tuilés.

Nez : très expressif aussi, proche de Latour, peut-être à peine plus mûr et plus évolué. Très beau aussi, sur les fruits noirs (cassis), les fruits cuits (prunes, cerises), un peu de bois, de tabac et de cacao.

Bouche : attaque un peu plus puissante que Latour, un peu plus de tannins, mais ils sont très soyeux, un peu moins de matière par contre. Comme Latour, si le début est très beau, c'est un peu mou en fin de bouche, ça manque un peu d'acidité, de fraîcheur et de puissance. Mais on a de beaux fruits noirs, et de belles notes de cacao et de tabac. A peine plus boisé et sec que Latour aussi.

Finale : longue, autant que Latour, un peu plus tannique et sèche, manque un peu de puissance.

Note : 17,5/20. Superbe nez et entrée en bouche, finale un peu en-dessous. La texture a un peu moins de charme que celle de Latour. Il me semble déjà prêt à boire lui aussi.

mouton 04

 

Mouton-Rothschild - Pauillac 2001 : Robe sombre encore assez jeune, nez "classique", légèrement vanillé, cassis, cèdre, tabac. Bouche fraîche, aux tannins soyeux, moins de matière que le Pontet-Canet, finale un peu courte pour un Mouton et par rapport au précédent. Bon vin mais pas exceptionnel. TB.

 

Mouton Rothschild 2011 : couleur noire, nez très caramel, mélasse et coconut, bouche très boisée, très arrondie, inintéressante au possible. A regouter dans 20ans. B-.

 

Petit Mouton Rothschild 2015 Mag, élégant, semble presque à point, frais.

 

28 mars 2013

Château Latour (Pauillac) *****

 

"Latour incarne le grand classicisme médocain, plein, riche et complet, développant avec l'âge un bouquet racé" RVF. Propriété d'Artémis (Pinault), le domaine a encore investi dans de meilleures installations. Les vins ne sont vendus que lorsqu'ils sont à maturité depuis le millésime 2012.

 

 

 

Latour - Pauillac 2004

Couleur : grenat foncé, plus coloré qu'Haut-Brion.

Nez : très ouvert, très expressif, plein de fruits noirs, de kirsch, de cassis, de prunes cuites, du café, du tabac aussi. Très beau nez.

Bouche : assez fine, moins puissante qu'Haut-Brion 2002, très soyeuse, du velours. Très belle matière, avec une entrée de bouche assez vive, mais qui chute un peu en fin de bouche. Peu tannique, ça manque un tout petit de corps en fin de bouche, et peut-être d'acidité aussi pour structurer le tout et donner de la fraîcheur. Les arômes sont très expressifs, comme au nez, avec un beau fruité.

Finale : longue, mais moins qu'Haut-Brion, manque un peu de puissance, un peu en retrait par rapport au nez et à l'entrée de bouche.

Note : 18/20. Très beau nez, et texture de velours, dommage que ça ne dure pas jusqu'au bout. Un vin à mon avis prêt à boire, je ne suis pas sûr qu'il aille très loin dans le temps.

latour-2004

 

 

Forts de Latour 2003 : légère trace de bouchon au nez, la bouche a une très belle texture soyeuse, sur les fruits noirs, manque un peu d'acidité, assez long mais léger arrière goût de bouchon malheureusement.

 

Château Latour, Pauillac 1964 : plutôt dans l’esprit du Montrose, là aussi c’est encore très jeune, encore plus que Montrose, sur de beaux fruits noirs légèrement confiturés, une impression un peu minéral graphite, le tertiaire est très léger et apporte juste ce qu’il faut de complexité. Il devance les précédents surtout par sa texture de velours, un beau volume et un grain de tannin très fin. On était sur du très haut juste avant, là on est au summum. Unanimité autour de la table, un très grand vin.

 

17 mars 2013

Port Ellen *****

Port Ellen

Création : 1825 (fermée en 1983)       Situation : Islay        Propriétaire : Diageo

port ellen dist

 

Port Ellen 5th release 1979-2005 57,4%

Couleur : or pâle.

Nez : très puissant, un peu alcooleux, très tourbé et médicinal, du caoutchouc aussi. Notes salées, coquillages, citron, pamplemousse, pomme.

Bouche : très puissante aussi, manque un peu de finesse à mon goût, grosse tourbe très grasse, citronnée, fermière (foin), marine, épicée aussi. Un peu d'eau lui fait du bien.

Finale : très longue, dans le même registre, notes médicinales, agrumes.

Note : 91/100. Un PE très puissant, un peu bourrin mais superbe dans son style. (Noté 92 par Serge, 91,1 sur Whiskybase).

pe 5th

 

Port Ellen 10th release 1978-2010 54,6%

Couleur : or pâle.

Nez : Superbe nez, très complexe et d'une grande finesse. Citron, beaucoup de pommes vertes, agrumes, un peu de vanille, amandes, tourbe très fine, sel, beaucoup de fruits de mer, cire, épices légères... Tout est là.

Bouche : Ca continue, très expressive et très fine, un peu de caoutchouc et quelques notes de camphre désormais. Toujours beaucoup de fruits (pommes, agrumes), cendres, épices. Superbe équilibre entre la finesse et la puissance aromatique.

Finale : très longue, épicée, cendres, sel, citron. camphre. De la finesse jusqu'au bout.

Note 94/100. Peut-être la meilleure release officielle ? (Noté 95 par Ruben et par Serge, 18/20 sur Whiskynews, 93,1 sur Whiskybase).

pe 10th

 

Port Ellen 12th release 1979/2012 52,5%

Couleur : or.

Nez : d'abord puissant, très marqué par l'iode, les coquillages, les algues, assez minéral, pas très expressif. Mais c'est mieux avec quelques gouttes d'eau, beaucoup de citron désormais, un peu de vanille, légèrement médicinal.

Bouche : beaucoup d'épices (poivre surtout), presque un peu trop, explosion salée en entrée de bouche, coquillages encore, vanille, beaucoup de citron, un tout petit peu de pelures de pommes mais moins que dans beaucoup de Port Ellen. Légèrement sucré, pas extrêmement tourbé, un peu de caoutchouc et de goudron. Bonne puissance, alcool très bien intégré.

Finale : très longue, poivre, sel, citron, légère tourbe.

Note : 93/100. Très belle version, superbe entrée de bouche, mais un peu moins de finesse que la 10th release. (Noté 17/20 sur Whiskynews, 95 par Serge, 91 par Ruben, 91 sur Whiskybase).

pe12

 

Port Ellen 1982-2007 Acorn refill sherry 294bts 55,6%

Couleur : ambrée.

Nez : beaucoup de tourbe, chocolat, orange, orange confite, cendres, assez marin (coquillages, sel). Assez long à s'ouvrir, il manque un peu d'expressivité.

Bouche : bien mieux, puissante, alcool bien intégré, toujours une tourbe assez grasse, de l'iode, beaucoup de sherry, chocolat, orange, des épices, poivre, tabac. Assez sec. Pas vraiment boisé et peu de fruits secs ici.

Finale : très longue, épicée, sèche, encore de l'orange, fumée de barbecue aussi.

Note : 91/100. Très bon PE, avec beaucoup de sherry.

pe acorn

 

Port Ellen 1982-2008 IM Chieftain's Choice hogshead n°1515 222bts 57,6% : Note 89/100. Assez classique, beaucoup de tourbe, agrumes, un peu d'ananas et de chocolat aussi, assez puissant.

pe chieftain

 

Port Ellen 27ans Daily Dram 1982-2010 53%

Couleur : or pâle.

Nez : assez frais, salé et tourbé évidemment, mais la tourbe est plutôt fine, pas terreuse, pas médicinale ici. On sent beaucoup de fruits derrière le côté marin, du citron, de la pomme, de la vanille, ainsi qu'un côté herbeux.

Bouche : douce, alcool bien intégré, on ne sent pas les 53%. La texture est plutôt crémeuse. On retrouve encore un mélange entre le marin et le fruité (beaucoup de citron, pomme-poire). L'eau renforce le côté fruité.

Finale : très longue. Un peu de praline et d'amande apparaissent.

Note : 92/100. Un PE tout en finesse, bien moins cher que les embouteillages officiels. (Noté 92 par Ruben, 90 par Serge)

pe dd

 

Port Ellen 1969-1985 G&M for Intertrade 64,7% 75cl

Couleur : jaune pâle.

Nez : S'ouvre sur un gros fruité, surprenant pour un Port Ellen (ou du moins pour moi), avec beaucoup d'agrumes (orange, citron, pamplemousse) et un peu de fruits exotiques (fruits de la passion). Puis en retrait on sent une tourbe assez fine, un côté iodé et un côté médicinal (camphre). Lorsqu'on ajoute de l'eau on perd le côté fruité et le whisky devient plus austère, plus tourbé et médicinal avec du goudron, comme si on passait d'un vieux Bowmore à un Ardbeg.

Bouche : Puissance énorme mais sans jamais être brûlant, une goutte suffit à tapisser tout le palais. Très complexe, toujours ce fruité qui le rend très facile à boire mélangé à un côté marin avec de la tourbe et encore du camphre.

Finale : Finale interminable. Le verre vide reste fruité mais un peu plus confit, avec un peu de chocolat et d'amandes après plusieurs heures, la tourbe s'évapore doucement.

Note : 97/100. Le meilleur Port Ellen que j'ai pu goûter jusqu'ici, et même le meilleur whisky tout simplement. Merci Piazzo ! (Noté 96 par Serge).

pe gm

 

Port Ellen 1982-2012 MoS sherry hogshead n°12017 58,6%

Couleur : or profond.

Nez : moyennement marqué par le sherry, quelques notes de fumée de barbecue cependant, un peu de chocolat, beaucoup de fruits (orange, fruits verts), un peu d'herbe coupée et d'épices aussi.

Bouche : la tourbe reprend le dessus, légèrement salée aussi. Beacoup d'agrumes, encore un côté viandé, fumée de barbecue, chocolat, noisettes, fruits secs aussi. Plus expressive que le nez. Alcool très bien intégré.

Finale : très longue, tourbée et salée, agrumes, chocolat, épices.

Note : 92/100. Très beau PE, avec de belles notes fruitées apportées par le fût de sherry. (Noté 91 par Ruben, 93 par Serge).

pe mos

 

Port Ellen 1981-2000 19ans Sestante White shield label Screw cap 40%

Couleur : or profond.

Nez : très expressif, s'ouvre sur une tourbe très fine, grasse, presque beurrée, légèrement médicinale, minérale, un peu d'iode et de citron aussi mais moins que dans la plupart des Port Ellen.

Bouche : texture grasse, épaisse, du velours, bonne puissance pour un whisky à 40% même si on sent que c'est dilué. Beaucoup de rondeur, un peu d'OBE déjà. Pas très salé ni très tourbé, ni fruité, on est plus sur du caoutchouc, du métal, du caramel, des amandes, des noisettes.

Finale : bonne longueur pour un whisky à 40% mais on en voudrait en peu plus quand même, caramel, noisette, légèrement tourbée.

Note : 91/100. Une version assez originale qui semble embouteillée depuis très longtemps, qui manque un peu de punch à mon goût, mais très beau fondu.

pesestante

 

Port Ellen 1983-2010 SmoS butt n°2 526bts 46% : Note 88/100. Nez sur le citron, la pomme et la poire, tourbe assez fine, un peu d'herbe coupée en bouche. Finale moyenne un peu trop diluée, notes chocolatées et citronnées.

pe smos

 

Port Ellen SSMC for Maltisten Westfalen 1982-2011 cask 2860 63,6% : Note 91/100. Nez un peu fermé, mais superbe en bouche, les 63% passent tout seul, assez classique, sur une belle tourbe citronnée, assez fine, grasse, notes iodées aussi. Belle finale citronnée. Merci Gérard.

pe ssmc

 

Port Ellen 1982-2010 28ans Whiskysite Great cask series refill sherry puncheon 100bts 57,5%

Couleur : or pâle.

Nez : superbe nez après quelques minutes, sur une tourbe très légère et très fine, très marin, citronné, un peu de pommes et de vanille aussi, très légèrement sucré mais aucun arôme du sherry.

Bouche : la bouche est plus puissante que ce que laissait envisager le nez, un peu grasse, toujours cette légère tourbe, le citron, l'iode, un peu de noisette et de vanille aussi. L'ajout d'eau ne fait que le rendre plus agressif.

Finale : finale très longue, épicée.

Note : 92/100. Le nez est au-dessus du reste à mon avis. (Noté 92 par Ruben et par Serge).

pe whiskysite

 

Port Ellen 1983-2006 Douglas Laing Old Malt Cask refill butt 3110 50% : très belle tourbe citronnée, iodée, bien grasse, avec plein d'agrumes et des notes très gourmandes d'orange confite, de chocolat au lait, un peu de poivre en fin de bouche, belle longueur. Note : 92/100.

 

Port Ellen 1983-2011 28ans Daily Dram 1/2bt pour Spirits in the Sky Festival 54,5% : Couleur or, nez qui demande du temps pour se livrer, d’abord marin sur le sel, la saumure, les algues, avec une tourbe très élégante plutôt typée cendre froide à la Lagavulin, puis de la vanille, un peu de citron, et une pointe médicinale. Bouche très élégante, ni trop tourbée ni trop iodée, à peine poivrée et médicinale, parfaitement équilibrée et longue. A la hauteur de sa réputation. Note : 91/100.

 

Port Ellen 1979-2003 W&M barrel selection cask 6769 46% : Note 91/100. Nez très marqué par le sherry, quelques notes de caoutchouc, bouche assez sèche, chocolatée, avec beaucoup de fruits secs (beaucoup plus que le Acorn) et d'épices. Finale un peu trop boisée. (Noté 93 par Serge).

pe wm

 

Port Ellen 1983-2011 28ans Old Bothwell cask 230 55,5% : Note 92/100. Couleur paille, nez assez classique, moyennement expressif mais très fin, il faut aller le chercher, tourbe, citron, iode, camphre, beaucoup de minéralité aussi. Un peu austère. Bouche dans la même lignée, un peu austère aussi, puissante, très "nature", citron, tourbe, amandes, épices, très minérale. Finale très longue. Probablement le même fût que le Whiskyman "While my guitar..." (Noté 92 par Ruben, 92,2 sur Whiskybase, le Whiskyman noté 92 par Ruben, 93 par Serge).

pe oldb

 

12 mars 2013

Mortlach ****

Mortlach

Création : 1823     Situation : Speyside      Propriétaire : Diageo

mortlach_distiller

 

Mortlach 16ans F&F 43%

Couleur : ambrée

Nez : très marqué par le sherry, caramel, chocolat, noix, fruits secs, pointe de bois fumé, un peu viandé aussi.

Bouche : fruits secs, caramel, un peu sucrée, gourmande, quelques épices (gingembre...), légèrement boisée.

Finale : un peu plus sèche, assez longue, caramel, orange, épices.

Note : 86/100. Un bon sherry, bien marqué, superbe entrée de gamme malheureusement plus produite depuis 2009 environ.

mortl ff

 

Mortlach 32ans OB 1971-2004 50,1%

Couleur : or pâle (pas de sherry ici).

 Nez : floral, un peu de cire, miel, quelques épices légères, du fruit frais, vanille, léger voile de fumée. Très fin et complexe.

Bouche : assez douce, plus d'épices qu'au nez, toujours florale, mielleuse, vanillée, fruitée, très légèrement boisée.

Finale : très longue, poivrée.

Note : 92/100. Très beau Mortlach, et pourtant ce n'est pas un fût de sherry ! Très original en plus. (Noté 92 par Serge).

mortlach 32

 

Mortlach 1991-2007 16ans Adelphi sherry butt 5947 57,5%

Couleur : ambrée.

Nez : doux et discret, malt, fruits secs, épices, cacao, caramel, orange.

Bouche : bien moins discrète, fruits mûrs (pêche, orange), malt, chocolat, toffee, encore des épices, léger boisé.

Finale : très longue, marquée par le sherry, bien equilibrée.

Note : 87/100.

mortlach adelphi

 

Mortlach 22ans 1989-2012 DD 56,1% : Note 85/100. Un peu trop marqué par le vernis le jour du WhiskyLive, sinon bonne puissance et belle longueur, assez boisé.

mortlach dd

 

Mortlach 1994-2007 12ans Douglas Laing OMC cask 3554 654bts 50%

Couleur : ambrée.

Nez : bien marqué par le sherry, malt, épices, poivre, un peu viandé, herbe coupée, boisé.

Bouche : céréales, épices, bois, chocolat, café, assez sèche et puissante.

Finale : assez longue, fruits cuits, noix, chocolat.

Note : 87/100. Un peu jeune mais bien fait.

mortlach dl

 

Mortlach 15ans G&M 40% : Note 82/100. Peu marqué par le sherry, céréales, fruits verts, agrumes, un peu de noisette. Peu de longueur.

mortlach 15

 

Mortlach 30ans G&M 46%

Couleur : or profond.

Nez : speyside très typique: chocolat, café, oranges, épices et fruits secs.

Bouche : dans la continuité du nez: abricots secs puis un légère amertume et un peu boisé. Avec en plus quelques fruits rouges, de la prune, cannelle, gingembre... Après un an d'ouverture le whisky me semble encore plus fruité, surtout sur les agrumes, il n'a rien perdu de son ampleur aromatique.

Finale : longue, plutôt sèche, sur les épices et le boisé.

Note : 89/100. Un très bon Speyside moyennement marqué par le sherry, sans surprises.

mortlach 30

 

Mortlach 1991-2012 Jean Boyer Best Cask of Scotland 46%

Couleur : ambrée.

Nez : caramel, fruits secs, cacao, épices, léger boisé, tannins.

Bouche : bien marquée par le sherry, assez classique : un peu sucré et épais, bonne puissance aromatique, caramel, fruits secs, épices... Très facile à boire, manque un peu de complexité.

Finale : longue, devient un peu plus sec.

Note 87/100. Un bon sherry, mais le Linkwood 1991-2012 Jean Boyer est beaucoup plus sec et un peu plus complexe.

mortlach jb

 

Mortlach 1991-2009 SV Ucf coll. sherry cask 5883 789bts 46%

Couleur : or.

Nez : floral, herbe coupée, céréales, très légère pointe fumée, le sherry est assez discret, un peu d'orange.

Bouche : fruits secs, agrumes, miel, thé, noix. Plutôt sèche. Proche du 15ans G&M.

Finale : sur la noisette et le chocolat.

Note : 83/100. Pas vraiment une réussite, les jeunes Mortlach plus marqués par le sherry s'en sortent beaucoup mieux.

mortlach sv

 

Mortlach 1990-2011 SV Cask Strenght coll for LMDW cask 6071 55,4% : Note 88/100. Bien marqué par le sherry, puissant, cacao, fruits secs, boisé, légèrement viandé. Belle longueur.

mortlach lmdw

 

Mortlach 1997-2010 13ans Silver Seal sherry cask 60,5% : Note 89/100. Très puissant, très marqué par le sherry, vineux, boisé, café, beaucoup de fruits secs, très belle longueur. Bel équilibre.

mortlach ss

 

Mortlach Van Wees 1990-2011 20ans hogshead 6078 46% : Note 83/100. Peu marqué par le sherry, fait assez jeune, proche du 15ans G&M.

mortl vw

 

Mortlach 18ans 1990-2009 W&M Barrel selection sherry cask 4433 57,3% : Note 84/100. Un peu trop souffré, amertume en finale. Très marqué par le sherry, alcool bien intégré.

mortlach 90 wm

 

Mortlach 1992-2013 21ans Cadenhead Small Batch sherry hogshead 55,2% 228bts

Couleur : ambre clair.

Nez : expressif, moyennement marqué par le sherry, un peu de vernis, cire, vieux meuble, cuir (ça rappelle un peu le Craigellachie Small Batch), mais aussi des fruits secs et beaucoup d'orange.

Bouche : assez douce pour 55%, très légèrement sucrée au départ, pleine de fruits, encore bien plus qu'au nez, orange surtout, mandarine aussi, avec un côté acidulé bien marqué, un peu de fruits rouges, des épices. Pas du tout de côté viandé ici. C'est assez fin, frais, et très fruité. Avec de l'eau le fruit prend encore plus de place, le peu de cire, cuir, tabac qu'il restait en bouche se fait encore plus discret.

Finale : bonne longueur, un peu plus sèche, épices, orange.

Note : 90/100. Très belle version, un Mortlach plein de fruits, un profil de la distillerie que je n'avais pas encore rencontré, très loin des sherrys viandés, ou des sherrys monster bien boisés qu'on croise parfois. (Noté 88 par Ruben).

mortlach cd

 

Mortlach 1994-2012 MoS sherry hogshead n°12059 55,2% 235bts

Couleur : ambre clair.

Nez : moyennement marqué par le sherry, pommes au four, caramel, malt, un côté vanille/coco aussi.

Bouche : assez douce pour 55%, épaisse, légèrement sucrée, gourmande, cassonade, coco, vanille, miel, un peu de chocolat et d'agrumes, toujours ces pommes au four.

Finale : bonne longueur, maltée, miel, caramel.

Note : 86/100. Un sherry facile, mais un peu trop moderne et sucrailleux à mon goût. Dans le style du Glen Garioch 1990 Kintra. (Noté 87,5 sur Whiskybase).

mortl

 

Mortlach Sansibar 18ans 51,2% : (Witch 2014) comme tous les whiskys du line-up ceux qui l’ont goûté en intérieur avant ou après l’ont trouvé un peu en-dessous cette fois-là. Couleur or, nez un peu vert, légèrement viandé, bouche assez puissante, vanillée, fruits verts, bonne longueur, légère amertume en finale. Note : 87/100. (Noté 87 par Serge, 84 par Ruben)

mortlach sb

 

Mortlach 19ans 1983-2002 Manager’s Dram 55,8% : (Witch 2014) assez puissant, poivré, austère, je m’attendais à mieux. 86/100.

mortlach md

 

Mortlach 1994-2014 MOS sherry hogshead n°14046 53,6% 309bts : couleur ambre clair, nez moins marqué sherry que ne le laissait présager la couleur, un peu de malt, chocolat, fruits secs, un peu de sous-bois dans le fond, peut-être pas encore tout à fait bien ouvert. La bouche est plus intéressante, assez puissante, vive, alcool bien intégré, sèche, avec de légères notes viandées, du sous-bois surtout, du cuir, du tabac, de la noisette, beaucoup d'épices, du chocolat, un peu plus marqué par le sherry, même si ce n'est pas un sherry monster. Finale assez longue, noisette, chocolat, épices, moins séduisante que l'attaque en bouche. Note : 88/100.

 

Mortlach 1991-2012 SV CS coll. Sherry butt 12/943 53,8% : couleur or profound, nez chocolaté, une touche de caramel beurre salé, cuir, fruits secs. Bouche saline, pas trop épaisse, légèrement sèche tout en restant assez gourmande avec son côté salé, beaucoup de chocolat, un peu de viande salée, cuir, noisette, orange. Finale de sherry salé, sur le moka, l’orange de bonne longueur. Parfaitement équilibré. Note : 90/100.

 

 

23 septembre 2012

Dominique Laurent (Gevrey-Chambertin) ***

Dominique Laurent Mazis-Chambertin 1994

Robe bien tuilée. Le nez est fantastique, très kirsché. Par contre c'est un peu moins bien en bouche, trop puissant et trop tannique, surtout asséchant. Mais quel nez ! Note : 16/20.

(CR de Julien) "Le dernier rouge "conventionnel" est tout de suite plus vieilli avec une robe claire qui commence à bein tuiller. Le nez est très beau. C'est très pur, sur le fruit avec beaucoup de fraise, de cerise et de mûre. On a de l'épice, de la réglisse du menthol. Aussi un côté tertiaire léger avec de l'humus, du sous bois. Très joli nez. La bouche me plait un peu moins par contre. Je trouve que l'acidité est tout de même un peu mordante. Les tanins sont encore présents avec une certaine matière."

laurent

 

Domnique Laurent - Morey St Denis 2010 : assez végétl, poivronne. B-.

 

28 octobre 2018

Domaine des Sablonnettes (Rablay-sur-Layon) ****

Domaine des Sablonnettes - Coteaux du Layon Faye L'aubépine SGN Quintessence 1996 50cl : Couleur ambre clair, le nez crie "chenin", pâte de coing surtout, abricot sec, confiture de figue, de prune, miel. Bouche sirupeuse, bien marqué par la pâte de coing, très belle acidité dès l'attaque pour équilibrer le tout. La fin de bouche puis la finale sont plutôt marquées par l'orange amère et l'abricot sec, ce qui lui donne un petit supplément de fraîcheur. Pour chipoter, par rapport aux plus grands chenins de la période 95-96-97, il lui manque un peu de longueur. Note : 18/20.

sablonnettes aubepine 1996

 

 

Domaine des Sablonnettes - Fleurs d'érable Coteaux du layon 2011

Couleur : or pâle

Nez : très expressif et très fruité, abricot, poire très mûre, légèrement exotique (ananas surtout).

Bouche : très grosse acidité, parfait équilibre avec le sucre résiduel (je n'ai pas trouvé le taux exact, 50gr ?), grande fraîcheur, toujours un superbe fruité assez mûr et légèrement exotique.

Finale : belle longueur, fruits, grosse acidité qui fait saliver.

Note : 17/20. Très bon chenin, légèrement liquoreux, super rapport q/p (11€). Quelque part entre Feuille d'or 2011 de Delesvaux et Prémices 2008 de Bellivière (avec un peu plus de sucre quand même).

P1030843

 

Fleurs d'Erable 2014 : (bu au restaurant Troisgros) style plus oxydatif que 2011, beaucoup de pommes très mûres, mais jamais trop mûres, frais, style moelleux plus que liquoreux là aussi. A peine moins bien que 2011. Note : 16/20.

 

Sablonnettes - Le Vilain Canard Quintessence Coteaux du Layon Rablay 1996 : nez très pate de coing bien sûr, fond cire encaustique très noble, fruits exotiques, encore jeune. Bouche encore jeune, pâte de coing, sirupeuse, bel équilibre sucre/acide. Pour chipoter manque un poil d'acidité en finale pour être parmi les vraiment plus grands. TB++.

 

9 septembre 2017

Olivier Merlin (La Roche-Vineuse) ***

Olivier Merlin - Pouilly-Fuissé 2014 : Couleur or pâle, nez beurré, légèrement boisé, pointe de vanille, citronné, assez floral. Bouche avec une belle matière, du gras, boisé déjà bien intégré, qui a gagné en volume avec l'aération, de beaux fruits jaunes, un côté floral à peine sucré, gourmand, bien équilibré par une belle acidité. Finale de bonne longueur, tendue, plus citronnée. Déjà très bon maintenant, et probablement excellent dans 2-3ans. Note : 16,5/20.

merlin pouilly fuissé 2014

 

Olivier Merlin - Mâcon La Roche Vineuse 2015 : robe or pâle, nez sur les agrumes, bouche toute en vivacité, un peu d'alcool, légère amertume, sur les agrumes, le pamplemousse, finale qui chauffe un peu. B-.

 

21 mars 2020

Ulysse Collin (Congy) *****

 Ulysse Collin a repris le domaine familial en 2003 après avoir fait son stage à Avize. Situé à Congy, dans le "Petit Morin" (entre la Côte des blancs et le Sézannais), il vinifie en monocépage et en parcellaire. Les vignes sont travaillés dans un esprit proche du bio mais non certifié, les vins sont élevés en fûts et font leur malo. Pour autant ils présentent autant de largeur que de tension, de minéralité, avec très peu de dosage. Rarissimes sont les champagnes présentant des finales aussi longues et salines. 

 

 

Ulysse Collin - Champagne Les Pierrieres Blanc de blancs Extra Brut : (dégorgement mars 2019, 36mois) Couleur or pâle, beau nez de chardo, beurré, minéral, élevage bien intégré. Bouche avec un peu de gras, bulle ultra fine, surtout une belle tension et finale énorme, très saline, minérale, acidité élevée, légère amertume. TB++.

Ulysse Collin - Les Maillons blanc de noirs vineux, énergique, très long, commence avec de l'épaisseur et finit très tendu. TB+.

Ulysse Collin - rosé de saignée : (base 2016 dégorgé 03/2020) Couleur rose framboise flashy, nez très élégant framboise surtout, fraise, frais, gourmnd, semble presque un peu sucré dans l'esprit d'un cerdon. La bouche est bien sèche, élégante, pas trop vineuse finalement, pleine de fruits rouges/roses ben frais, avec une belle tension derrière. TB+.

 Ulysse Collin - Champagne Le Jardin d’Ulysse 2015 : (environ 50% chardonnay, pinot noir et pinot meunier à Congy. Elevage fût. 60mois sur lattes. Dégorgé mars 2021) Couleur dorée, nez expressif, toasté, encore marqué par son élevage, fruits mûrs. La bouche est large, opulente, bulle très fine, là aussi encore un peu jeune et marquée par l'élevage. A attendre quelques années. TB-.

Ulysse Collin - Champagne les pierrieres : (48mois, 2016 ?) très beau chardo, bulle fine, attaque crémeuse, confortable, presque gourmande, se retend en finale, plus crayeux et salin. TB++.

 

 

Visite au domaine Ulysse Collin à Congy avec Olivier Collin

 

Le domaine de 8ha70 (dont un peu de location, et une partie de raisins sur des parcelles moins bien placées revendus) est situé sur le Petit Morin, entre la Côte des blancs et le Sézannais. 1er millésime en 2004. Très beau travail des sols, quasiment bio, mais pas tout à fait, donc pas de certification. Essai de biodynamie pas vraiment concluant autour de 2012.

Elevages sous bois en 228L, 10 HL et 30 HL.

Les Maillons : pinot noir dans le Sézannais, 35kms au sud de Congy, argiles rouges avec du fer, orientation est.

Le jardin : complantation à Congy, avec environ 50% chardonnay, 25% pinot noir, pinot meunier.

Pierrière : proche du domaine, très crayeux avec des silex, orienté est.

Enfers : à côté du domaine, orienté est, sols plus "rouges" que Roises, vin plus tendu.

Roises : à côté du domaine, orienté sud, sols plus profonds, craies tendres et silex, traces de cuivre dans les sols (Olivier Collin a réduit les doses de cuivre, mais son prédecesseur sur cette parcelle avait la main lourde...)

gauche roises

A gauche les Roises, à droite les Enfers

 

ulysse collin sols

A gauche les vignes d'Olivier Collin, à droite des vignes lambda...

 

 

Les vins clairs 

Roises vins de reserve, tailles 2019

Tailles 2020

Les jardins

Pierrières 2019 sur foudre

Enfers 2018 vin de réserve en foudre

Rosé 2020

Coteaux champenois 2018

etc...

Dès la dégustation des jus clairs avant prise de mousse on s'aperçoit qu'on va avoir affaire à du très grand. Les vins sont denses, concentrés, on sent le gros travail à la vigne, une maturité élevée, une tension crayeuse et minérale derrière, des finales longues et salines. Là aussi les tailles sont de qualité et sont souvent gardées. Le rouge 2018 encore un peu sur l'élevage, mûr et concentré pour un rouge de champagne s'annonce exceptionnel aussi.

ulysse collin foudres

ulysse collin futs

 

Les bouteilles

Pierrières base 2016 36mois : (dégorgement mars 2020) on attaque par du très lourd, très crayeux, minéral, tendu, et en même temps une belle matière, mûre, bulle très fine. TB+.

Pierrières base 2015 48mois : (dég mars 2020) un peu plus de largeur, bulle encore plus fine, les 12 mois de plus sur lattes lui font du bien. TB++.

Maillons base 2016 : plus vineux bien sûr sur ce pinot du Sézannais, style assez différent du reste de la gamme, moins minéral, mais beau volume et bulle très fine aussi. TB.

Enfers base 2015 48mois : (dég mars 2020, environ 20% de vins de réserve) à peine réducteur/autolyse au départ là où Roises semble plus "oxygéné". Très droit, très tendu, un peu austère, mais une finale saline interminable. TB++.

Roises base 2015 48mois : semble plus évolué, plus généreux, plus "bourguignon", plus large, taillé pour la table, reste équilibré. TB++.

Enfers base 2014 60mois : les 12 mois supplémentaires sur lattes arrondissent un peu, ça fait du bien à Enfers, la bulle est encore plus fine, il garde sa colonne vertébrale, semble un peu plus fruité au nez. Exceptionnel.

Roises base 2014 60mois : là aussi c'est encore plus large et plus arrondi, mais finalement on ne tombe pas pour autant dans le lourd tant la finale est profonde et minérale. Pour la gastronomie également. TB++.

Maillons rosé de saignée base 2016 : un peu marqué par la rose, manque un peu d'acidité derrière les blancs. On l'avait beaucoup mieux goûté en bouteille il y a quelques mois. Probablement un effet de série. B.

Pierrières 2007 Mag : (132mois. Dégorgé mars 2019) Il a besoin d'un peu de temps pour s'ouvrir, le premier verre n'a pas la tension ni l'énergie des millésimes récents. On se dit que le domaine a vraiment progressé depuis. Le second verre semble plus ouvert, le vin a pris du volume, la bulle est fine, il semble plus long aussi. TB+.

Une gamme exceptionnelle, d'autant plus que tous les champagnes goûtés avaient minimum un an de bouteille après dégorgement... Tout a été ouvert un peu à l'avance servi en Zalto Universal, pas trop froid, à 10-12°. Olivier Collin a même fait des tests très concluants sur des jeunes Pierrières en Zalto Bourgogne ! Mais rien d'étonnant quand on voit la densité et la profndeur de ses vins.

collin ulysse degustation

 

On termine tranquillement par un grignotage + quelques bouteilles, dont un excellent Rinaldi de la cave personnelle d'Olivier Collin (voir Les offs J3). Un grand merci au vigneron et à sa femme pour cet accueil chaleureux, au niveau des vins dégustés. On repart tous avec la sensation d'avoir trouvé le Graal !

 

24 novembre 2013

Agnès Paquet (Meloisey) **

Agnès Paquet Chassagne Les Bataudes 2015 : (FDGV16) un peu de gras, aromatique sur la pomme granny, un peu d'alcool en finale. B.

 

Agnès Paquet ** - Crémant de Bourgogne - Ali boit boit et les 40 buveurs Méthode Ancestrale (cépage aligoté) -

(CR de Julien) "Ca commence fort avec ce vin qui, arrivant dans le verre, se la joue plus bierre bien mousseuse que vin. En effet ça mousse pas mal, c'est trouble et ça sent "fort". Réduction, autre chose? Du champignon, de la fougère, de la pomme fermentée. En bouche c'est amer, la bulle est pas très importante. Perso, je penche pour un défaut de bouteille, et peut etre un défaut de conservation car je ne sais pas du tout depuis combien de temps le vin était en boutique quand je l'ai acheté, dommage. Pour les autres c'est la grande question: vin? Cidre? Quelles variétés de pommes?..."

ali

 

24 janvier 2016

Soirée pinots et rieslings du monde

Vins 1 et 2 : Pompe à la fourme, biscuits de l’Atelier auvergnat fourme/noix et cantal/oignons, purée de carotte anis et curcumin. L’accord a bien fonctionné avec les deux vins.

Erath *** - Pinot Noir Oregon 2013 : (25% fûts neufs, différentes parcelles d’Oregon) Pinot très léger, fruité, frais, pas particulièrement boisé, il pourrait faire penser à un pinot de Sancerre, simple et court. Sympa pour commencer. B.

Kooyong ** - Pinot Noir Massale 2011 (Péninsule de Mornington - Australie) : (10 mois fûts français, 15% neuf, différentes parcelles) Nez désagréable avec un peu de réduction, de grillé, un peu mieux en bouche, assez léger, bonne acidité, pas une grande longueur. B-.

 

 

 

Vins 3 et 4 : Tarte aux champignons (cèpes, trompettes de la mort, bella rosé), salade vinaigrette. Convient parfaitement avec le Nelles qui a la puissance pour tenir tête aux champignons, un peu moins avec le Felton Road, qui aurait dû être placé avant.

Nelles *** – Spätburgunder « Ruber » 2012 (Ahr – Allemagne) : (sols d’ardoises, fûts anciens) Nez puissant, avec un côté grillé, fruit assez noir pour du pinot. Meilleur en bouche, puissant mais pas alcooleux, avec de la fraîcheur, un léger perlant, bonne matière, un peu plus long que les précédents, finale poivrée. B+.

Felton Road **** – Pinot noir “Bannockburn” 2011 (Central Otago - Nouvelle-Zélande) : (11mois fûts, assemblage de 3 parcelles, biodynamique). Le nez est un peu discret, mais plutôt agréable, là aussi sur un fruit assez noir pour du pinot. La bouche est vive, plus tendue que les précédents, plus fine que le Nelles, fruitée. Longueur moyenne. B+.

 

P1060504

 

 

Vins 5 et 6 : Dahl de lentilles corail aux patates douces curry lait de coco et coriandre. Accord difficile avec les pinots.

 

Lambrays ***** – Clos des Lambrays 2008 : (18 mois fûts 50% neuf, sols marnes, argilo-calcaire) Nez moyennement expressif, pinote plus que les précédents, fruits rouges et noirs, rose fanée, bouche assez fine, pas une grosse matière, mais très élégante et facile, portée par une belle acidité, les tannins sont fins. Manque un poil de longueur pour un grand cru. TB.

Alain Brumont *** – Le pinot noir d’Alain Brumont 2009 : (60% fûts neufs, argiles rouges et galets roulés) Vin très puissant, alcooleux, mal équilibré, peut-être encore un peu jeune. Aucun plaisir en l’état. Moyen.

 

 

 

Vins 7 et 8 : Lasagnes de légumes oubliés. Très bon accord avec le Schloss Johannisberg, le Red Newt manquait un peu de gras et de matière.

Red Newt *** – Dry Riesling 2013 (Finger Lakes – USA) : (assemblage de parcelles) Riesling vif, facile à boire, fruité, peu de pétrole, bonne acidité, manque un peu de matière et de gras. B+.

Schloss Johannisberg **** – Riesling Trocken Ertes Gewachs 2009 (Rheingau – Allemagne) : (sols limon et quartz, 6,7gr SR) Un peu plus de pétrole et de terpène que le précédent, surtout plus gras, plus de matière, belle tension, pas de sucre ressenti, beaucoup d’agrumes, pamplemousse, finale assez longue, légère amertume. TB.

P1060505

 

 

 

Vins 9 et 10 : Fromages (gaperon, brillat-savarin, chavignol, chèvre cendré, marotte) Bon accord chavignol/Maverick sur la tension, gaperon et brillat-savarin/Kreydenweiss plus sur le gras. Moins convaincu par les accords avec la marotte (brebis).

 

Maverick *** – Riesling Trial Hill 2010 (Eden Valley – Australie) : (biodynamie, micro-terroirs différents) Beaucoup de pétrole au nez, bouche austère, très tendue, mais peu de fruit, surtout du pétrole. Peu de plaisir à le boire seul, mais agréable sur le chavignol. Je suis un des rares autour de la table à lui trouver quelques qualités. B+.

Marc Kreydenweiss **** – Alsace Grand Cru Kastelberg 2008 : (biodynamie, sols de schistes) Beau nez avec du terpène, divers agrumes, en bouche l’élevage se sent un peu avec des arômes briochés, c'est assez gras, moins tendu que les précédents. Encore un peu jeune peut-être. Bien fait, mais pas trop mon style. Il a plu à quasiment tout le monde. TB-.

 

 

 

Vin 11 : Panettone Bonifanti, chocolats. Bon accord.

Dr Loosen **** - Urziger wuzgarten Spätlese 2003 (Mosel – Allemagne) : (sol volcanique, ardoise rouge, fer) Robe encore très pâle, très fruité au nez avec beaucoup d’ananas et de fruits exotiques, idem en bouche, très frais, facile à boire, plus moelleux que liquoreux, ananas et épices, pas très long, pas forcément très complexe mais quel régal ! TB.

 

 

Au final, d’excellents plats, des accords réussis (mis à part avec le dahl) mais quelques vins décevants : des confirmations mais peu de découvertes. En rouge, seul le bourgogne a fait l’unanimité (bu à l’aveugle), en blanc les rieslings alsaciens et allemands étaient loin au-dessus des deux autres.

 

2 avril 2013

Sasanokawa *

"Sasanokawa is a small distillery that has been making a ji-whisky simply named Cherry since 1946. The distillery itself is located in the center of Koriyama in Fukushima prefecture" Dekanta. Plus d'infos sur les Ji-whisky ici : https://dekanta.com/distilleries/ji-whisky/

 

Yamazakura 16ans 40% : (single blend avec majorité de maïs) couleur or pâle, nez de bourbon, épicé, végétal, avec des céréales, un peu de vanille, notes florales un peu sucrées, légèrement alcooleux. Bouche légère, marquée bourbon aussi, épicée, pas très vanillée, texture agréable avec un peu d'épaisseur, pas très fruitée, toujours un côté végétal dans le fond. Finale de longueur moyenne, surtout sur les épices. Un blend correct, mais bien trop cher. Note : 82/100.

yamazakura

 

13 septembre 2015

Alain Burguet (Gevrey-Chambertin) ***

Alain Burguet - Gevrey-Chambertin Mes favorites 2001 : robe assez foncée pour du pinot, qui tire sur le tuilé, nez très marqué tertiaire avec beaucoup de cuir, de musc et de notes animales, du fruit noir derrière, boisé complètement intégré. La bouche est mieux équilibrée, avec encore pas mal de fruit (kirsch, cerise noire) pour contrebalancer les arômes tertiaires, une bonne matière, des tannins bien fondus. Assez bonne longueur, le vin en a encore sous la pédale. Très bon village. Note : 16,5/20.

burguet 2001 gevrey

 

 

BOURGOGNECuvée Les Pince VinRouge2020 : couleur noire, nez réduit, bouche pas très propre, réduction végétale.

GEVREY-CHAMBERTINCuvée SymphonieRouge2020 : un côté oxydé et végétal.

GEVREY-CHAMBERTINCuvée Mes FavoritesRouge2020 : là aussi un peu nature pas très propre. Moyen.

 

6 novembre 2019

Soirée Rhône sud

Château de Beaucastel - Châteauneuf-du-Pape blanc 2016 : (80% roussanne, 15% grenache blanc, + picardan, clairette et bourboulenc) Couleur or pâle, nez légèrement beurré, sur le miel, les fruits jaunes. Bouche grasse, opulente, plus florale que le nez, avec juste ce qu'il faut d'acidité pour ne pas tomber dans la lourdeur. Un grand classique au niveau attendu. TB.

Laurent Charvin - Châteauneuf-du-Pape Blanc 2017 : (95% clairette rose, 5% bourboulenc) Parcelle exposée nord, récupérée tout récemment par Laurent Charvin. Couleur presque translucide, nez floral, notes minérales et anisées, pas du tout d'élevage ici. Bouche sans aucun gras, tout en fraîcheur et en minéralité, finale saline avec de l'anis et des amers qui finissent d'étirer le vin. Style opposé du précédent, mais tout aussi bon. TB.

Elodie Balme - Côtes du Rhône 2018 : (75% grenache, 15% carignan, 10% syrah) Couleur rubis foncé, nez tout en fruit, cerise rouge et cassis. Bouche qui semble légère, fraîche et pleine de fruit. Pas très complexe mais très facile à boire.TB-.

Domaine Saladin - Côtes du Rhône villages « Fan dé Lune » 2016 : (majorité mourvèdre + grenache, syrah) Couleur assez claire pour lui aussi, nez sur les fruits rouges confiturés, pointe végétale, laurier, à peine animal. Bouche très fine et fruitée pour un mourvèdre, peu d'alcool et peu de tannins, très frais et assez long. Un régal, comme souvent avec ce domaine. A noter qu'il a eu besoin d'un long carafage pour enlever toute réduction. TB-.

soiree rhone sud

 

Oratoire St Martin - Cairanne « Réserve des Seigneurs » 2017 : (60% grenache, 30% syrah, 10% mourvèdre) Couleur grenat, nez sur le cassis, la mûre, avec des notes de violette. Bouche très élégante, pleine de fruit, tannins fins, fraîcheur minérale dans le fond, on sent clairement la différence avec les vins sur galets roulés, plus d'acidité, moins confituré. La découverte de la soirée à l'unanimité. TB.

Domaine de l’Espigouette - Vacqueyras 2017 : (80% grenache, 15% syrah, 5% mourvèdre) Couleur sombre, nez de fruits noirs, d'épices sud, de réglisse. Bouche puissante, un peu trop chaleureuse avec des tannins qui demandent encore à se fondre. A attendre quelques années, il souffre aussi de la comparaison avec le précédent. B.

Château de St Cosme - Gigondas 2016 : (70% grenache, 14% syrah, 15% mourvèdre, 1% cinsault) Couleur un peu plus claire, nez très différent, lardé, fumé, cuir, notes animales, fruits rouges, très complexe. Bouche puissante, alcool bien intégré, elle garde juste ce qu'il faut de fraîcheur pour l'équilibrer, finale très longue avec encore quelques tannins. Un grand Gigogndas, à l'aube de sa vie. TB+

Château d’Or et de Gueules - Costières de Nîmes « La Bolida » 2013 : (90% mourvèdre, 10% grenache) Couleur très sombre, nez fruits noirs et boisé, tabac, cèdre. Bouche puissante, bodybuildée, boisée, épaisse, avec une finale astringente et sèche. Toujours pas prêt à boire, mais le sera-t-il un jour.... Moyen.

Clos Mont Olivet - Châteauneuf-du-Pape 2011 : (80% grenache, 10% syrah, 6% mourvèdre, 4% cinsault, counoise, vaccarèse, muscardin, terret noir, picpoul noir) Couleur rubis foncé, nez sur le kirsch, un peu de sous-bois à l'ouverture, puis finalement bien plus "jeune" après aération, sur la confiture de fraise. Bouche avec beaucoup de fruit, puissante mais alcool bien intégré, finale avec des tannins soyeux, sur les fruits rouges compotés et des arômes de garrigue. On termine sur une bonne note. TB+.

 

15 juin 2015

Château La Conseillante (Pomerol) ****

 

Comme beaucoup de domaines bordelais, La Conseillante a eu pendant un temps sa période extraction + bois neuf. Ils en reviennent depuis quelques années, avec une viticulture plus propre et précise, des vins beaucoup plus fins et plus épurés.

 

 

Visite au Château La Conseillante

 

Rdv pris par téléphone environ 2 mois à l'avance, visite gratuite et personnelle d'environ 1h avec dégustation du millésime en cours d'élevage. Pas de vente. Accueil très agréable et compétent, toutes nos questions ont trouvé réponse.

 

P1060172

P1060173

 

Le nom La Conseillante vient de Catherine Conseillant, propriétaire du domaine avant la famille Nicolas. Le domaine appartient à cette famille depuis 5 générations maintenant, avec en plus Jean-Michel Laporte directeur depuis 2004 et Michel Rolland consultant depuis 2013.

 

P1060197

 

Les 18 parcelles de La Conseillante, réparties sur 12 hectares autour du château, 80% merlot sur sols à dominante d'argiles, 20% cabernet franc sur sols de graves, sous-sols d'argiles rouges ou "crasse de fer". Elles sont vinifiées séparément avant l'assemblage au printemps, peu avant les primeurs. Depuis 2007, ce qui n'est pas gardé pour le premier vin entre dans le second vin, Duo de Conseillante.

   

P1060181

 

Le nouveau cuvier avec ses 22 cuves bétons revêtues de résine époxy, utilisé pour la première fois sur le millésime 2012. La macération se fait sur plusieurs semaines, mais seulement avec des remontages, pas de batonnage ni de pigeage, pour une extraction "naturelle". Les "malo" se font directement en cuves ici, et non pas en barriques, peu après la fermentation alcoolique.

 

P1060188

 

Les fûts vides de 2013, tout juste embouteillé. Les fûts de 2014 sont dans la pièce de droite. Ici 2014 est présenté comme un très bon millésime, bien au-dessus de 2013, même s’il n’est pas non plus au niveau de 2010.

  

P1060190

De la salle de dégustation, vue sur Cheval Blanc, La Dominique tout à gauche...

 

P1060193

L'Evangile,

 

P1060194

 et Pétrus.

 

 

Château La Conseillante - Pomerol 2014 : (78% merlot, 22% Cabernet Franc, 75% de barriques neuves pour 18mois normalement) même vin que celui présenté lors des primeurs, couleur assez claire, nez très fruité, cassis, petits fruits rouges, violette (influence de l’étiquette ?) frais, pas de bois ressenti, bouche très légère, fruitée, avec beaucoup de fraîcheur et d’acidité, des tannins de bonne qualité déjà bien intégrés, manque un peu de complexité en l’état bien sûr mais aussi d’un peu de matière. Finale de bonne longueur, bien étirée par l’acidité. Un style tout en finesse et sur le fruit, très facile. TB-.

la conseillante

 

 

 

4 novembre 2013

Donnachiara (Campanie) ***

Donnachiara - "Irpinia" Coda di Volpe 2012 : (100% coda, 4mois cuves) couleur paille, nez moyennement expressif, sur le citron, le pamplemousse et l'abricot, avec quelques notes florales. Bouche vive en attaque puis manquant un peu de tension et de matière ensuite, plus citronnée que le nez, avec des notes d'anis en fin de bouche. Longueur moyenne. Un petit vin sympa pour découvrir le cépage. Note : 14/20.

donnachiara irpinia

 

1 avril 2019

Soirée sud-ouest

1 - Domaine Labranche-Laffont, Pacherenc-du-Vic-Bilh sec 2016 : (50% gros manseng, 50% petit manseng) Couleur dorée, nez plein de fruits exotiques, citron vert, un peu de miel. Bouche vive, tendue, minérale, très fruitée, élégante, belle longueur, ça commence fort. TB.

2 - Domaine Bordaxuria, Irouléguy Blanc 2015 : (60% gros manseng, 40% petit manseng) Aromatique proche du précédent au nez, mais bouche qui semble plus puissante, plus large, avec une amertume plus marquée en bouche. Il appelle probablement des fromages (chèvre, brebis) un peu plus affinés. Belle bouteille aussi, mais qui a un peu plus divisé l'assemblée. TB.

3 - Domaine Plageoles, Gaillac Rouge "Braucol" 2016 : (100% braucol ou fer servadou) Couleur très claire, nez de petits fruits rouges, réglisse, poivre, un peu de réduction encore malgré un long carafage. Bouche légère, fruitée, épicée, mais vraiment très courte. Une bouteille pas en forme... B-.

4 - Bodega Amalaya, Valle Calchaqui "Tinto de Corte" 2015 : (vin argentin, 85% malbec + tannat, syrah) Pirate sud-américain aux cépages du sud-ouest qui se révélera finalement très différent... Couleur sombre, nez de fruits noirs, épices, un côté lardé/fumé, olives. Bouche puissante, une pointe d'alcool pour certains, sur les arômes du nez, assez longue, aux tannins fondus. Un vin argentin plein de caractère loin des versions standardisés toute en rondeur boisée/vanillée qu'on rencontre trop souvent dans ce pays. Merci Olivier pour cette bouteille. TB.

5 - Domaine Elian Da Ros, Côtes du Marmandais « Chante coucou » 2015 : (50% merlot, 20% cabernet sauvignon, 20% malbec, 10% syrah) Couleur sombre, nez de fruits noirs compotés, réglisse, épices, notes végétales, menthol, un peu animal aussi, très complexe. Bouche un peu moins causante (à attendre ?), mais elle est élégante, plus que ce que laissait présager le nez, avec une belle texture, des tannins fins. Bonne longueur. Très beau vin, attention à le carafer quelques heures. TB.

IMG_20190330_142346

 

6 - Domaine Mouthes le Bihan, Côtes de Duras Rouge "Les Apprentis" 2014 : (85% merlot, 15% cabernet franc) Couleur sombre, nez sur la confiture de fraise, le cassis, encore un peu boisé/vanillé, à attendre encore quelques années. Très belle bouche, moins marquée par l'élevage, texture soyeuse, beaucoup de fruits confiturés, belle acidité dans le fond et finale assez longue. TB.

7 - Château Montus, Madiran "La Tyre" 2007 : (98% tannat) Couleur noire comme l'encre, nez de cacao, moka, pruneau, épices (girofle). Bouche puissante, encore bien jeune, très concentrée, avec une belle texture à l'attaque, ça manque d'un peu de fruit, de fraîcheur et d'élégance pour certains. La finale est très longue, mais un peu astringente. Petite surprise à la levée de la chaussette, tout le monde attendait un peu plus de la "grande" cuvée du domaine. TB-.

8 - Domaine Cosse Maisoneuve, Cahors "Les Laquets" 2000 : (100% malbec) On revient à une couleur bien plus claire, nez de fruits rouges, kirsch, boite à cigare, sous-bois, encore jeune pour son âge. Bouche élégante avec une belle acidité dans le fond, du fruits, des arômes tertiaires, pas forcément très épaisse, mais avec beaucoup de longueur. Excellent vin, à son apogée. Merci Fred pour cette bouteille. TB+.

9 - Les Jardins de Babylone, Jurançon moelleux 2012 : (100% petit manseng) Couleur très claire pour un liquoreux, nez sur l'ananas, les fruits exotiques, un peu de miel. C'est surtout la bouche qui est incroyable, fraîche, élégante, digeste, parfait équilibre sucre/acidité, finale très longue sur l'ananas, un peu de truffe. Même les plus réticents aux vins sucrés ont avoué pouvoir tomber la bouteille, un signe qui ne trompe pas. Grand vin ! TB++.

10 - Domaine Camin Larredya, Vin de France L'Iranja 2015 : (vin orange fait à Jurançon, 100% petit manseng, 25gr SR/L, élevage oxydatif en amphore) Couleur orange bien sûr, nez de mangue, noix, noisette, fruits exotiques et fruits secs, caramel beurre salé pour certains seulement. Bouche puissante, avec de l'acidité, de l'amertume, les quelques grammes de sucres se sentent assez peu mais suffisent à ne pas rendre le vin trop austère. Il y a eu débat sur la finale, courte pour certains, très longue pour d'autre. Un OVNI ! TB+.

IMG_20190330_142439

 

16 octobre 2014

Pierre Usseglio & Fils (Chateauneuf-du-pape) ***

P. Usseglio et fils - CdP rouge 1994

"Le dernier rouge se présente un peu trouble. Le nez est très tertiaire, c'est vieux, champignoneux, les algues...bref. Pas terrible.
En bouche, idem, ce n'est pas bon et astringent, plat et acide. Bref, le vin est surement passé."


Couleur tuilée, le nez rappelle le CdP blanc les Grandes vignes du roy par son côté marin et fumé. En bouche c'est très puissant, pas terrible mais pas imbuvable non plus, le côté marin et fumé est moins dérangeant qu'au nez, et on a pas mal de fruits très mûrs, cuits. Ca donne un vin assez original.

usseglio

 

9 – P. Usseglio, CdP 1990 : grenat, nez sur les fruits noirs, épices, un peu de tertiaire, du végétal. Attaque en bouche légèrement sucrée, assez frais, toujours des fruits noirs, des épices diverses. Je lui trouve un côté végétal légèrement trop marqué, mais la table semble l’apprécier plus que moi. Encore jeune pour 1990. B+.

 

Pierre Usseglio - Côtes du Rhône 2016 : kirsché, animal, problème de bouteille aparemment.