Création : 2007 Situation : Lowlands Propriétaire : W. Grant & Sons
Images of Ayrshire Dalrymple Bridge MOS 3ans emb 2014 sherry hogshead 68,3% 328bts : couleur ambre clair, nez très marqué raisins secs, orange, un côté crême rhum/raisin, caramel, noisette, alcool plutôt bien intégré. Bouche puissante, un peu alcooleuse, beaucoup de fruits secs, miel, un côté beurré et cake aux fruits qui fait assez jeune, légèrement sucrée. Bonne longueur, un peu d'épices en finale. Le premier embouteillage disponible d'Ailsa Bay est plutôt prometteur pour un 3ans, mais il fait trop jeune et alcooleux pour être intéressant à 80€, sauf pour son côté collector peut-être. Note : 83/100. (Noté 88 par Serge, 86 par Ruben, 88,1 sur Whiskybase).
Two Roads - Road 2 Ruin Double IPA 7,6% : (houblons summit, palisade, cascade et magnum) couleur entre or et ambrée, nez expressif, résine, agrumes, citron, orange, pêche, un peu de caramel. Bouche assez puissante, une belle texture et une bonne amertume mais ça manque un peu de fruits, seulement quelques agrumes mais pas de fruits exotiques. Bonne longueur. Un peu déçu par l'aromatique de cette bière, à revoir sur un autre batch peut-être. Note : 16/20.
Domaine historique de 28ha situé à Oberhausen dans la Nahe, géré par Helmut Dönnhoff epaulé depuis 2007 par son fils Cornelius. S'il n'est pas certifié, ils suivent sur certains principes la biodynamie, prêtent une attention fondamentale à la vigne, sans aucun dogmatisme. Ils restituent les nuances de chaque parcelle, avec des vins plus élégants sur scistes et ardoises ou un peu plus cirsés sur les sols volcaniques. Les rieslings sont ici d'une grande pureté, jamais trop mûrs, avec beaucoup de tension. Les vins sucrés sont eux aussi exceptionnels d'équilibre.
Dönnhoff - Oberhäuser Brücke Riesling Auslese Goldkapsel 2011 (1/2 bt) : couleur paille, nez expressif et assez classique, très légèrement pétrolé, sur la résine, le citron et les agrumes. La bouche est dans la lignée du nez, l'aromatique n'a rien d'exceptionnel pour le moment mais l'équilibre sucre/acidité est magnifique, avec une bonne vivacité et une minéralité légèrement saline. Le vin descend tout seul, surtout à 8,5%. Finale longue, minérale, citronnée et saline. Un vin déjà excellent, qui a tout pour bien vieillir et gagner en complexité. Note : 17,5/20.
Donnhoff - Hermannshohle GG Riesling trocken 2012 : robe très claire, beau nez très "riesling" avec de la résine, du citron vert surtout. Bouche légèrement perlante, tendue, longue finale sur des amers nobles, pamplemousse, citron vert. L'équilibre est là, à attendre un peu pour une aromatique plus complexe. TB.
Dönnhoff – Riesling Oberhauser Brücke Spätlese 2016 (AP n°11) : (sols d'ardoises, sables et une partie volcanique) Couleur presque translucide, nez très élégant, sur les fruits blancs, le thé vert, les agrumes, pointe de résine. Bouche légère, aérienne à 8,5% d'alcool, très fruitée, mais avec une profondeur minérale que n'avait pas le Loosen. Il est plus élégant, équilibré et bien plus long, on y retourne sans cesse. TB+.
Dönnhoff – Oberhauser Leistenberg Kabinett 2018 : (AP 04) Couleur paille, nez plein de fruits blancs, melon, pointe résine, pamplemousse. Bouche encore simple mais à l’aquilibre sucre/acidité parfait, très belle tension, très frais et belle longueur, déjà un plaisir énorme. TB+.
Donnhoff - Riesling feinherb 2019 : très bel équilibre sucre/acide, poire et citron confit, tendu, laser, ps très épais, super rapport q/p. TB.
Donnhoff riesling dellchen GG 2015 (AP28) beau nez terpène, agrumes, pas si mûr que ça pour Dellchen et 15. Bouche tendue, droite, beau volume, sur les agrumes, encore jeune, pas de botrytis ici, très longue, mais manque un petit brin de folie pour être un grand vin. Peut-être ans 10ans, l’équilibre est là…
Hollenpfad im mühlenberg GG riesling 2020 : très beau riesling, déjà accessible, à la fois tendu mais aussi beau fruité, pas trop austère pour Dönnhoff mais jamais surmûri, finale salivante, déjà en place, très bien équilibré. TB++.
Prowein
Riesling tornschiefer 2021 poire, pêche, trop mûr. Roxheimer Hollenpfad 2021, plus de peps derrière mais aromes trop mûrs. Si même Donnhoff a du mal avec 2021 on va vraiment souffrir….
Benziger - Pinot Noir Sonoma Coast 2014 : Couleur rubis claire, reflets marrons. Nez expressif, de cerise rouge, de fraise, de vanille, on reconnait le pinot dans un style moderne. Bouche légère, peu tannique, beau volume, beaucoup de fruit mais aussi un côté vanillé présent, belle texture grâce à l'élevage, finale un peu courte. Bien fait, dans un style moderne, qui ne tombe pas non plus dans la caricature. Note : 14/20.
Salon, Champagne Blanc de blancs Brut 2006 : Couleur très claire, nez fin et élégant, floral, sur les agrumes, une pointe de noisette. En bouche la bulle est très fine, presque insensible, le vin semble évident, parfaitement équilibré, mais il faut aller le chercher (peut-être plus que sur d'autres millésimes plus puissants). Certains lui ont reproché d'être trop fin, s'attendant à plus d'épaisseur et d'exubérance, mais aussi de longueur. On se rattrapera avec la suite. TB.
Domaine d’Auvenay, Auxey-Duresses « Les clous » 2006 : Couleur dorée, le nez est magnifique, exubérant, avec comme toujouts une touche d'alumette mais parfaitement intégrée au milieu de miel, de fleurs, de fruits jaunes, de fruits secs... La bouche est à la fois très longue, tendue par une grosse acidité et très large avec une grosse épaisseur. Comme d'habitude tout le monde est bluffé, d'autant plus qu'il s'agit d'un village mais au niveau de bien des Montrachets. Exceptionnel.
Jean-Louis Chave, Hermitage blanc 2007 : La première bouteille a une pointe de liège au nez et à l'attaque, c'est vraiment léger mais ça suffit à gâcher le plaisir. Pas le choix, on la change. La seconde est bien mieux : d'une belle couleur dorée, un nez sur le miel, la poire, l'abricot. La bouche est épaisse, plus grasse que la première bouteille, puissante, massive, juste ce qu'il faut de fraîcheur derrière. Très belle longueur là aussi. TB+.
Bonus : Jacques-Frédéric Mugnier, Chambolle-Musigny 2013 : (bu à l'aveugle) pour ne pas attaquer les rouges directement par la DRC, nous avions choisi un vin de "transition", tout en élégance lui aussi pour "emmener" le suivant. La robe est claire, le nez plein de petits fruits rouges, beaucoup de fraîcheur, la bouche croquante, juteuse, peu tannique, pleine de fruit jusqu'à la finale de longueur moyenne. Un très beau vin, bien évidemment éclipsé par le suivant. TB+.
Domaine de la Romanée-Conti, Romanée-Saint-Vivant 2006 : Couleur plus soutenue que le Chambolle et le que le Chambertin, le nez est très élégant, encore plein de fruits rouges, de cassis et de mûre, avec des notes de réglisse, de rose et de pivoine comme dans un pot-pourri, pas vraiment de traces d'évolution. La bouche est incroyable, pleine de fruits frais qui rendent le vin juteux et croquant, une texture de velours, bien plus d'épaisseur que le Chambolle, et dans le fond une superbe acidité qui fait durer le vin pendant des heures. Il est moins démonstratif que le vin d'Auvenay, mais on se dit que tout est là, à la bonne place. Tout le monde en attendait beaucoup et personne n'a été déçu, bien au contraire. On frôle la perfection avec ce vin magique, qui en plus n'est qu'à l'aube de sa vie. Exceptionnel.
Jean-Louis Trapet, Chambertin Grand cru 2011 : Couleur rubis, un peu plus claire que le précédent, le nez fait plus "rustique", un peu terreux, fumé, épicé, avec de beaux petits fruits rouges. La bouche est plus puissante, moins soyeuse, moins épaisse, mais comme toujours chez Trapet très pure et minérale avec beaucoup de tension et de longueur, des tannins un peu plus présents. C'est un vin qui aurait pu paraître magnifique dans un autre contexte, mais là il est complètement éclipsé par la St Vivant. TB++.
Domaine Jamet, Côte-Rôtie 2011 : On passe à une couleur bien plus sombre, un nez "sauvage", lardé/fumé, sur l'olive, l'anchois, la violette, une vraie syrah ! La bouche est fine, fraîche, toujours très aromatique, encore toute jeune, très longue, une grande Côte-Rôtie, qui a surpris pas mal de monde par son style très pur. TB++.
Château Lynch-Bages, Pauillac 1983 : Couleur tuilée mais pas si évoluée que ça pour un 1983, le nez possède encore de beaux fruits rouges, un peu de sous-bois, de cèdre, de tabac. La bouche semble encore plus jeune, toujours fraîche, avec la noblese des grands Pauillac bus à leur apogée, les tannins sont fondus par le temps. Très belle bouteille, qui est une fois de plus la preuve que les grands Bordeaux nécessitent de la patience. TB+.
Château Yquem, Sauternes 1995 : Couleur or foncé, superbe nez sur l'abricot, les fruits exotiques, une pointe de cire et d'encaustique, du miel bien sûr. La bouche reste très digeste, sirupeuse sans être trop lourde. L'équilibre est parfait comme souvent avec Yquem. L'accord avec le crumble au coing est lui aussi parfait. On termine en beauté. TB++.
1 Pierre Vaïsse- IGP Hérault « Hasard » 2015 : (100% viognier en cuves) Couleur claire, nez très expressif, sur l'abricot, la pêche, le sureau, l'anis. Bouche fruitée, vive, très fraîche et très digeste pour un viognier, avec une belle longueur sur la réglisse. Ca commence fort. TB+.
2 Clos de la Barthassade- IGP Hérault « Les Cargadous » 2016 : (60% roussanne, 40% chenin en demi-muids et fûts) Couleur claire, nez plus discret, sur la poire surtout et des notes pâtissières. La bouche est plus puissante et plus grasse que le précédent, mais une belle acidité dans le fond lui permet de garder une certaine fraîcheur. Belle longueur pour lui aussi, même s'il souffre de la concurrence avec le vin précédent. TB.
3 Domaine du Pas de l’Escalette - AOC Languedoc « Les Petits pas » 2016 : (45% grenache, 30% carignan, 25% syrah en cuves bois) Couleur claire, nez sur la cerise, la mûre. Bouche légère, simple mais très fruitée et facile à boire. Un joli vin de soif qui procure beaucoup de plaisir. TB-.
4 Domaine du Joncas- AOC Languedoc Montpeyroux « Joia » 2015 : (70% grenache, 30% syrah en œuf béton et cuves inox) Couleur rubis, nez bien marqué grenache, sur la confiture de fraise, la garrigue. Bouche légère, fraîche, fruitée, très digeste et facile à boire aussi avec un peu plus de longueur que le précédent. TB.
5 Alain Chabanon - AOC Coteaux du Languedoc Montpeyroux « Esprit Malin »: (Cuvée inédite. Syrah, mourvèdre et grenache en fûts puis cuves, assemblage des millésimes 2003, 2005, 2015 de la cuvée «Font Caude». Sols argilo-calcaires au pied du Mont Baudile) Robe plus sombre, à peine tuilée. On change de registre avec un nez sur la prune, le sous-bois. Bouche avec des notes d'évolution mais qui garde du fruit et de la fraîcheur, plutôt en finesse. Encore plus de longueur. La série des grands Languedocs commence. TB+.
6 Domaine d’Aupilhac - AOC Languedoc Montpeyroux « Cocalières » 2016 : (40% syrah, 30% grenache, 30% mourvèdre en foudres et fûts. Parcelle sur le versant Nord Nord-Ouest du Mont Baudile) Couleur grenat, superbe nez, exubérant, sauvage, qui fait penser à une syrah du Rhône nord sur l'olive, les fruits noirs, la violette, des notes lardées. Bouche d'une grande fraîcheur, pas très épaisse, mais toute en fraîcheur et en longueur, la grande classe. Peut-être le vin de la soirée... TB++.
7 Domaine de Montcalmès - AOC Terrasses du Larzac 2014 : (60% syrah et 20% grenache sur des calcaires orientés Nord à Puéchabon, 20% mourvèdre sur des galets roulés orientés Sud à Aniane. Elevage fûts) Robe un peu plus claire, premier nez plus boisé/vanillé mais très vite la cerise et les petits fruits rouges repassent devant l'élevage. Bouche avec beaucoup de fruit, une texture soyeuse, plus épaisse que le précédent, beaucoup de finesse sur ce millésime. Très belle longueur aussi. Encore un beau potentiel d'évolution. TB+.
8 Mas Jullien - AOC Coteaux du Languedoc Terrasses du Larzac 2010 : (40% mourvèdre, 30% carignan, 25% syrah 5% grenache en demi-muids et foudres. Assemblage d’une dizaine de parcelles) Couleur très noire, nez sur la mûre, le cassis, le chocolat, très gourmand. Bouche puissante, concentrée, massive, tannins bien fondus par le temps. Lui aussi garde une belle acidité dans le fond. La finale est très longue mais un peu sur l'alcool. Il semble presque trop jeune. TB+.
Bonus Domaine Coston - AOC Terrasses du Larzac "Arboussas" 2014 : (majorité grenache) Apport mystère de la soirée. Couleur rubis, nez avec un arôme étrange... Quelqu'un annonce "artichaut" ! C'est exactement ça ! Tout le monde ne pense plus qu'à l'artichaut du coup. La bouche est plutôt légère, avec une finale de longueur moyenne, sur le côté fruits rouges sucrés et garrigue du grenache. Très original, on adore ou on déteste mais on ne reste pas indifférent. TB-.
Craig Allan - Agent Provocateur 6,5% : (brassée à De Proefbrouwerij) style entre une Belgian ale et une IPA, couleur or profond reflets orangés, nez sur la levure, l'orange, le pamplemousse et des notes épicées. C'est mieux en bouche, moins marqué par la levure des Belgian Ales, plus marqué par les agrumes (pamplemousse et orange surtout), légèrement acidulée et amère, les 60 IBU ne se sentent pas. Bonne puissance, facile et désaltérante. Longueur moyenne. Au final un peu plus proche de la belge que de l'lPA. Une bière qui est devenu en quelques années un classique français. Note : 16/20.
Clos de la Roilette - Fleurie 2012 : (100% gamay, 6 mois en vieux foudres) couleur rubis foncé, nez fruité sur la fraise, la groseille et la mûre. Bouche classique, assez légère, fruitée, avec une bonne acidité, beaucoup de fraîcheur, tanins peu nombreux mais un poil asséchants en finale. Longueur moyenne. Une entrée de gamme sérieuse. Note : 14,5/20.
La distillerie White Oak (ou Eigashima) située à Akashi (proche de Kobe) créée en 1888 serait la première à avoir distillé du whisky. Elle produit aujourd'hui les whiskys Akashi et le Tokinoka
Tokinoka White Oak 40% 50cl : Note 78/100. (single blend, = mélange de malt et de grain provenant d'une seule distillerie) Couleur or pâle, nez sur les fruits verts, le bois et les épices, un peu alcooleux. La bouche est sur la vanille, les fruits verts, l'orange, texture un peu épaisse. Finale moyenne, boisée, épicée, un peu plus sèche. Un whisky sans prétention, facile à boire. Après quelques mois d'ouverture il est étrangement devenu un peu plus alcooleux.
White oak Akashi blended (white label) 40% 50cl : proche du Togouchi, céréales, fruits verts, léger et court. 78/100.
E. Loew - Pinot Gris "Cormier" 2012 : couleur paille, nez un peu alcooleux, quelques notes de fruits blanc, menthol, litchi, épices. Bouche assez sucrée pour un vin d'indice 3/10, attaque vive mais l'acidité tombe un peu en milieu de bouche, on retrouve les arômes du nez, quelques notes de fleurs blanches. Finale assez courte, un peu d'alcool encore. Un peu déçu pour une première rencontre avec le domaine. Note : 13,5/20.
Brooklyn Brewery - Sorachi Ace 7,6% : saison avec du houblon sorachi ace. Couleur or pâle, mousse blanche abondante et épaisse. Le nez est citronné, sur les levures, quelques notes épicées. Bouche sèche, bonne amertume, beaucoup de levure, un côté "paic citron" un peu désagréable. Longueur moyenne, peu aromatique, sur l'amertume. Un peu décevante au final. Note : 14/20. (Notée 3,73 sur Ratebeer).
Création : 1824 (fermée depuis 1991) Situation : Speyside Propriétaire : Diageo
Goûtés en salon :
- Banff 21ans 1982-2004 Rare Malts 57,1% : Note 88/100. Très frais et très fruité. La corbeille de fruits est de sortie (pomme, poire, orange, abricot...). Beaucoup de miel aussi comme souvent dans les Banff. Un peu plus boisé, vanillé et malté sur la fin, un peu d'herbe coupée aussi de mémoire.
- Banff 23ans 1979-2002 Ian Mc Leod Chieftain's choice cask 476 + 499 708bt 46% : Note 87/100. Même profil que le précédent (fruits frais et miel), moins boisé sur la fin, mais moins de longueur et moins de punch.
Banff 1974 G&M CC Brown Label 5cl 40% : on sent un whisky qui devait avoir un beau fruité, miel et cire mais ce fruité a pas mal disparu, l'alcool est passé au premier plan, dommage, surtout sur un whisky à 40%. Note : 85/100.
Beaucoup de monde présent, comme chaque année (dont beaucoup pour boire à outrance) surtout les samedi et dimanche après-midi. Evidemment le lundi matin on peut enfin circuler sans difficultés. Les domaines sont toujours plus ou moins les mêmes que les années précédentes et que tous ces genres de salon. La qualité moyenne est très basse, il y a cependant quelques bons domaines perdus dans la masse :
Bernard Santé : Moulin-à-vent 2010 (cerise sucré, le meilleur beaujolais du salon pour moi) Rey Michel et Eve : Pouilly-Fuissé aux charmes 2010 (belle minéralité, un peu de pomme et beaucoup d'acidité) Maratray-Dubreuil : Ladoix les Nagets 2010 et Aloxe-Corton 2009 Anne-Sophie Debavelaere : Rully Les Cailloux 2009 (rien de fantastique) Michel Briday : Mercurey clos Marcilly 1er cru 2008 (rien de bien génial non plus) Maxime Champaud & Philippe germain : Savigny les Beaune 1er cru les Lavières 2010 et un Pommard de 1998 car j'ai demandé comment aller évoluer le 1er cru 2010 Les Arvelets. Bien sympa. Granajolo : Porto-Vecchio blanc 2011 Tradition Berthet-Bondet : Côtes du Jura tradition 2008, Macvin du Jura et un très bon Vin de paille 2006 Tour Penedesses : Faugères Les Raisins de la colère 2010 Mas de Martin : Vénus 2010 pas génial mais un excellent Roi Patriote 2010 (avec du Cabernet Sauvignon) et un très original "Casanova" 2010 (avec du Pinot noir) très doux et poivré à la fois. Mas Karolina : Côtes catalanes blanc 2009 (Le B&D le confond toujours avec le Côte du Roussillon village, qui n'existe pas en blanc) et un grand Maury rouge 2010 (cerises mûres, épices, poivre, grande longueur). C'est le stand où j'ai pris le plus de plaisir à parler avec l'une des productrices. Mais ils n'avaient pas pris la cuvée "Oz". Cauhapé : Jurançon La canopée sec 2010 encore un peu jeune, très acide mais grand potentiel. Haut Montlong : Monbazillac "Audrey" 2009, tout était déjà vendu quand je suis passé et j'ai compris pourquoi. Beaucoup d'agrumes, de pêche et une finale qui reste fraîche. Jean Teiller : Menetou-Salon blanc 2010 (très pamplemousse rose) Montgilet : Coteaux de l'Aubance les 3 schistes 2010 moelleux Chateau La Gardine : CdP rouge tradition 2009 Chateau St Roch (même stand car même producteur) : Lirac rouge tradition 2009 Paul Durieu : CdP rouge "Lucile avril" 2009.
Création : 1895 Situation : Speyside Propriétaire : Bacardi Ltd depuis 1998
Goûtés en salon :
Aultmore 20 ans 1990-2010 Scotswhisky.de bourbon hogshead n° 5910 124 bt 56,3% : Note 87/100. Très fruité (abricots secs, pommes cuites), vanillé, un peu de thé vert, de chocolat et quelques épices en fin de bouche. Belle complexité et belle longueur, assez original.
Aultmore 1991-2011 20ans sherry butt n° 2683 Wilson & Morgan Barrel selection 50% : Note 86/100. Très marqué par le sherry, fruits secs, caramel, chocolat, cake sucré, léger boisé, noisette. Finale un peu trop courte.
Aultmore 2007-2015 Archives Fishes of Samoa sherry butt 900016 67,4%172bts : couleur ambre clair, nez sur le sucre brun, fruits secs, raisins secs, épices, vanille, pas trop agressif, assez sympa. Bouche assez jeune, trop sucrée, caramel, sucre, raisins secs, cake aux fruits, alcool bien intégré. Longueur moyenne. Note : 83/100. (Noté 86,6 sur Whiskybase).
Côtes du Rhône 2010 : superbe entrée de gamme, très fruitée, avec des tannins soyeux. Très bon rapport q/p. TB. (+- 16,5/20).
Rasteau Les Argiles bleues 2010 : meilleur que le simple Rasteau que j'avais goûté il y a quelques semaines, beau fruité, déjà ouvert. Mais le précédent est un meilleur rapport q/p. B.
CdP rouge 2010 : déjà très fruité, très ouvert, presque prêt à boire, avec des tannins soyeux, des fruits très mûrs et beaucoup de fraîcheur, très bel équilibre. TB. (+- 17,5/20).
CdP rouge "Boisrenard" : Plus complexe que le précédent, plus de matière, mais loin d'être prêt à boire, grosse acidité, tannins un peu asséchants pas encore fondus. Ca devrait être bien dans quelques années. TB. (+- 17,5/20).
Côtes du Rhône villages Rasteau 2009
Couleur : grenat, reflets violets.
Nez : très fermé, difficile de trouver des arômes, il va peut-être s'ouvrir dans l'avenir mais la bouche ne laisse pas présager un vin de grande garde.
Bouche : beaucoup mieux, c'est un vin plutôt fin pour un CdR Rasteau, avec des tannins légers et soyeux, des fruits mûrs (prune, cerise et beaucoup de fruits noirs), et une petite touche d'épices (poivre surtout). Matière correcte pour un CdR village.
Finale : bonne longueur, les épices sont un peu plus présentes.
Note : 13,5/20 dommage que le nez soit cadenassé, le fruité est très intéressant. Bon rapport q/p.
Informations complémentaires : 80% grenache 20% syrah. Autres cuvées du domaine : Chateauneuf du Pape (70% grenache, 10% syrah, 10% mourvèdre, 10% cinsault) et CdP Boisrenard (13 cépages).
Chateauneuf-du-Pape blanc cuvée "Boisrenard" 2009
CR de Julien : "Le second vin présente également une belle robe, peut etre un peu plus dorée que le précédent. Le nez est un peu à l'opposé du Crozes, c'est grillé, torréfié, fumé ( ++ ), presque beurré avec très peu de fruit. C'est très masqué par l'élevage, du moins c'est ce qui se ressent. En bouche, c'est ample avec un plutôt bel équilibre, l'alcool étant un peu moins présent.Par contre c'est toujours très boisé, d'ailleurs le fond de verre est puissant sur cet "arôme". Il y a toujours cette amertume de fin de bouche qui me déplait, mais c'est question de goût."
Couleur doré, le nez est très fermé, légèrement beurré et vanillé. La bouche est très boisé, c'est vraiment pas terrible, on sent de la minéralité et un peu de poivre/réglisse derrière. Pascal a eu beaucoup de mal à reconnaître son vin, qui se comportait soi-disant bien mieux il y a quelques mois. Phase de fermeture ?
Beaurenard – CdP rouge Boisrenard 2005 : robe très sombre, nez sur les fruits noirs, peu évolué, bouche lourde, très puissante, tannique, encore beaucoup trop jeune, à revoir dans 20ans. B-.
Beaurenard, Châteauneuf-du-Pape « Boisrenard » 2006 (13 cépages, grenache majoritaire) Robe grenat aux contours tuilés, nez légèrement évolué avec quelques notes de sous-bois, du tabac, un peu de chocolat, de la prune, de la cerise, très complexe. Bouche puissante, mais avec de la fraîcheur, des tannins bien fondus par le temps, un gros volume, finale de longueur exceptionnelle. Un grand Châteauneuf à maturité. TB+. Une seconde bouteille semblait plus jeune; moins évoluée, mais tout aussi bonne. TB+. Robe très sombre, nez de fruits noirs, de chocolat, de cerise confiturée. Bouche puissante, aux tannins bien enrobés, finale très longue mais légèrement alcooleuse. La bouteille faisait bien plus jeune que celle bue il y a quelques mois. TB.
Création : 1965 Situation : Central Highlands Propriétaire : Burn Stewart
Deanston 1977-2012 The Whisky Agency 40,4% 253bt : 89/100. Superbe nez, très frais, avec une corbeille de fruits (pomme, poire, orange, abricot, pêche, et un peu de fruits exotiques). La bouche est bien aussi, très fruitée au début puis de plus en plus sur le bois et les épices. Finale un peu courte malheureusement, le faible degré d'alcool commence alors à se sentir.
Deanston 1977-1997 Cadenhaed authentic collection 55% : 88/100. Un peu moins fruité que le précédent, moins facile à boire, beaucoup plus puissant (comme souvent avec les Cadenhead). Un beau whisky cependant, bien que les souvenirs précis me manquent.
Deanston 1997-2013 15ans Archives "Fishes of Samoa" hogshead n°1959 55,8%
Couleur : paille.
Nez : il a besoin d'un peu de temps pour s'ouvrir mais ça vient, miel, vanille, un côté pâtissier aussi (crème pâtissière ?), fruits frais (pomme, poire, abricot).
Bouche : puissante, un peu d'alcool (je ne l'avais pas au nez), attaque vive et très fruitée, fraîche, avec un côté arlequin (fruits frais, poire, abricot, légèrement acidulés et sucrés en même temps), très agréable, mais ça tombe un peu vite, la fin de bouche est plus sur le miel, la vanille, le pâtissier.
Finale : longueur moyenne.
Note : 85/100. Un whisky agréable, bien fait pour un 15ans, dommage qu'il y ait un peu d'alcool, très belle entrée en bouche.
Création : 1897 Situation : Central Highlands Propriétaire : Diageo
Dalwhinnie 15ans OB 43%
Couleur : or pâle
Nez : assez expressif, sur le miel, la vanille, un peu de céréales, de foin, d'agrumes.
Bouche : texture un peu crémeuse et agréable, beaucoup de miel et de vanille là encore, un peu de caramel aussi désormais. L'ensemble est assez doux et facile à boire, sans être mou pour autant, il a écrasé un Glenmorangie 10ans OB qui est passé derrière lui.
Finale : longueur correcte, un peu de citron, du miel, et le côté foin/herbe coupée qui revient.
Note : 83/100 une entrée de gamme facile à boire, avec un peu de complexité en même temps, un bon rapport q/p.
Dalwhinnie DE 1990 15ans (oloroso finish) 43% : 82/100. Whisky assez léger, un peu trop même, qui ressemble au précédent avec un côté, malté, vanillé, herbe coupée, miel mais en moins net et avec un côté sucré en plus, un peu de noix et d'orange. L'ensemble m'a semblé moins précis que le précédent.
Dalwhinnie Winter's gold 43% (sorti en 2015) : couleur or profond probablement due à un ajout de caramel, le nez fait penser à une eau-de-vie de poire bon marché, avec un peu de miel et de vanille. La bouche a une belle texture épaisse mais c'est à peu près tout, un peu d'alcool, céréales, vanille, poire, orange. Finale très courte, épices, bois.Note : 77/100. (Noté 74 par Ruben, 76,1 sur Whiskybase, 78 par Serge).
Mikkeller I beat you (brewed at Brewdog) 9,75% : Couleur ambrée et un peu trouble. Nez très expressif, avec de la sève de pin, des agrumes et beaucoup de fruits exotiques (ananas, fruits de la passion, pamplemousse). Bouche puissante mais les 9,75% passent bien, elle me fait penser à la Brewdog Hardcore Ipa en un peu plus sucrée ici. Belle amertume, autour des 70Ibu à vue de nez. (en fait plutôt 150 IBU m'a-t-on révélé plus tard !) Très bonne IPA. 18,5/20.
Mikkeller I hardcore you 9,5% : (Mélange de la I Beat You et de la Brewdog Hardcore IPA.) Même style que I Beat yoU, encore meilleure, un peu moins sucrée et plus amère et fruitée. Sinon toujours sur les agrumes et les fruits exotiques (pamplemousse, mangue, litchi). 19/20.
Mikkeller USAlive 8% : (houblons tomahawk, cascade, amarillo). Très beau nez, très éxotique (mangue, passion, litchi) avec du pamplemousse également. L'entrée en bouche est encore exotique mais ce beau fruité ne dure pas assez à mon goût, la fin de bouche est sur le caramel, la céréale, avec des notes florales et épicées aussi. Belle lo,gueur en bouche et bonne amertume cependant. 16,5/20.
Mikkeller Koppi IPA (Tomahawk x Odoo Shakiso coffee IPA) 6,9% : une IPA blonde avec du houblon Tomahawk et du café d'Ethiopie. Belle couleur blond foncé, assez trouble. Le nez est surtout sur les épices, avec un peu d'agrumes et de résine, le café est présent mais c'est très léger. La bouche est dans le même registre, avec une belle amertume en finale. Une bonne bière mais qui n'est pas très originale finalement, le café est trop léger, on se retrouve en fait avec une Ipa épicé/citronné bien amère et assez classique. 14,5/20.
Mikkeller citra hop series 6,8% 88 IBU : Ma première hop serie (bières brassées avec un seul houblon. Mikkeller en a d'abord sorti 20 dans la série "hop series" puis une vingtaine d'autres dans la série "single hop" toutes à 6,8 ou 6,9%, les "Single Hop" sont toutes à 100IBU, les "Hop series" de 30 à 120 environ). L'expérience est intéressante, beaucoup d'agrumes, pas très exotique, belle amertume et quelques notes de malt, foin... Bien, mais il y a quand même mieux, le Citra gagne à être assemblé. 16/20.
Mikkeller - Sorachi ace Hop serie 6,8% 102 IBU : couleur entre or et ambrée, nez très expressif, sur des fruits très mûrs (mangue et pamplemousse), du caramel, du sucre brun. La bouche présente une bonne amertume et une belle texture, mais malheureusement le caramel trop présent rend la bière un peu écoeurante, on a l'impression d'une bière un peu trop mûre. Bonne longueur, bien amère. Note : 15/20. (3,51 sur Ratebeer).
Mikkeller nelson sauvin single hop serie 6,9% : Carbonatation plus classique par rapport à l'Amarillo, superbe nez, le pamplemousse me vient tout de suite à l'esprit, un peu de mandarine, de raisin blanc, de cassis et de mangue également. En bouche très bon équilibre entre douceur, amertume et acidité. Mon 1er coup de coeur pour une single hop. Il faut croire que le Nelson Sauvin est un des rares houblons qui ne nécessitent pas d'assemblage. 18,5/20.
Mikkeller amarillo single hop serie 6,9% : Carbonatation assez faible, sur les agrumes (pamplemousse), un peu de mangue et surtout de la pêche. Très facile à boire, assez douce et pas trop amère, léger manque de complexité je trouve. A ce moment là je me dis que les Single hop c'est bien pour l'expérience, mais sinon il y a meilleur. La Citra ne m'avait pas emballé non plus. 16,5/20.
Mikkeller simcoe single hop serie 6,9% : couleur ambrée, d'abord des fruits rouges, puis de plus en plus sur les agrumes et les fruits exotiques (pamplemousse, mangue, passion). Beaucoup d'amertume, résineuse. Entre l'Amarillo et la Nelson Sauvin. 17,5/20.
Mikkeller nelson sauvignon 9% : IPA vieillie en fûts ayant contenu du Sauvignon blanc autrichien. Mélange parfaitement maîtrisé et équilibré entre une IPA aux notes de pamplemousse, abricot, citron, litchi, et un peu amère, et une finition qui lui donne un côté vineux (comme une gueuze), acide, avec du raisin blanc, de la poire, et une sécheresse boisée. Excellent. 18,5/20.
Mikkeller festival special edition 2009 10% : très puissante, boisée, un peu vineuse de mémoire, sur le caramel, les raisins secs, la noix, les fruits cuits. Pas vraiment mon style.
Mikkeller gypsy juice 8,5% : Stout houblonnée. Le nez est très bien, fermier, torréfiée, avecune belle amertume et des épices). En bouche, encore de la torréfaction et un aspect terreux un peu gênant. Finale assez longue et amère. 16/20.
Mikkeller American dream 4,6% : Ce qui est censé être une Lager ressemble en fait plus à une IPA légère, de couleur blonde, avec des agrumes (citron, pamplemousse), un peu résineuse, très fraîche et désaltérante, une bonne amertume en finale. Elle remplit très bien son rôle, mais ça manque d'exotisme et de complexité à mon goût. 15,5/20.
Mikkeller LA Lager burger & bun 5% : Rien à voir avec une Lager classique. Celle-ci est plus proche d'une IPA légère. Très douce, très expressive, maltée, avec des notes de citron, de pêche et un peu d'ananas. Légèrement amère. Très facile à boire. Si toutes les Lager pouvaient être comme ça ! 16,5/20.
Mikkeller 1000 ibu light 4,9% : Je ne sais pas si cette bière fait vraiment 1000 IBU, mais en tout cas elle est beaucoup trop amère, c'est difficile de trouver autre chose que de l'amertume. Cette course à l'IBU me semble bien inutile. 13/20.
Mikkeller big worst barley wine bourbon barrel edition 19,2% : couleur ambrée, très très puissante, sucre brun, caramel, vanille bourbon, et fruits cuits. Très alcooleuse je trouve. Vraiment pas mon style.
Mikkeller Beer Geek brunch Weasel 10,9% 33cl : "Imperial oatmeal stout brewed with kopi loewak coffee", brassée chez Nogne. Couleur très noire, très peu de mousse, superbe nez, très expressif, sur le chocolat noir surtout, un peu de café, de vanille, d'amandes et de cendre. La bouche est épaisse, grasse, très concentrée en chocolat noir, avec un peu de vanille, un côté crème bûlée légèrement sucrée et une bonne amertume qui l'empêche de tomber dans la lourdeur. Finale très longue, avec un peu de réglisse. Note : 18/20.
Mikkeller - Beer Hop Breakfast 7,5% : Black IPA assez noire, mousse beige bien présente, nez sur le café, peu marqué par les houblons, idem en bouche, on a l'impression d'un stout assez fin, très marqué par le café, avec une bonne amertume en finale, pas trop lourde et assez longue. Note : 17,5/20.
Mikkeller - Crooked Moon DIPA 9% : (collaboration avec Crooked Moon Tattoo, houblons amarillo, citra, nelson sauvin, simcoe, sorachi ace) Belle couleur dorée aux reflets oranges, nez sur l'abricot, l'orange, d'autres agrumes dans le fond et un peu de caramel. Bouche acidulée à l'attaque puis remplacée par une bonne amertume, de la puissance, de l'abricot, du caramel, des fruits confits, épaisse mais un peu trop lourde et légèrement alcooleuse sur la finale. Note : 16/20.
Mikkeller - Beer geek breakfast 7,5% : stout bien noir, peu de mousse, avec un nez sur le café, le chocolat, la vanille, le cake brûlé. Bouche très crémeuse, expresso, crème au chocolat, très facile bien qu'à 7,5%, avec une pointe de fruit et une finale très longue un peu plus sèche, amère et houblonnée. Pafait équilibre. Note : 17,5/20.
Nez : sur les fruits rouges, bourgogne assez classique, qui pinote un peu. On trouve aussi une trame végétale assez marquée : un peu de pivoine, de ronces.
Bouche : Beaucoup de fraîcheur et d'acidité, toujours ces petits fruits rouges pas tout à fait mûrs (groseille, framboise...). Toujours un côté vert (pivoine), et quelques épices désormais. C'est assez doux (je m'attendais à un peu plus de puissance sur Les Cloux), peu tannique, ça manque un peu de matière.
Finale : assez longue, un peu sèche, joli fruité cependant.
Note : 15/20 Un Bourgogne assez classique, encore bien jeune, qui a un beau fruité, mais pas la matière pour devenir un grand. Il sera vite près à boire je pense.
3 - Jacqueson - Rully 1er cru Grésigny blanc 2011 : Nez beurré, peut-être légèrement vanillé, très fruité, agrumes. Bouche assez grasse, bonne acidité, toujours beaucoup de fruits assez mûrs, presque de l'ananas. Très bon chardonnay. TB.
Jacqueson - Bouzeron Les Cordères 2016 : goûté sur un fond de bouteille, aligoté gras, beurré, un peu boisé, gourmand. B+.
Informations complémentaires : le domaine Jacqueson est un domaine familial basé à Rully, aujourd'hui dirigé par Paul, son épouse Pierrette et leur fille Marie. Ils sont propriétaires de 12 hectares dont 1,3 à Mercurey et 0,8 à Bouzeron. Les vins sont vieillis en fûts (dont 25% de neuf pour les rouges et 20% pour les blancs) pendant 12 mois environ.
2010 en Bourgogne d'après le site du domaine : "Début Septembre, après un nouveau mois d'Août médiocre , la partie semblait bien mal engagée. Comme souvent, un mois de Septembre ensoleillé , chaud sans excès, a permi aux raisins de mûrir tout en conservant de bonnes acidités et de petits rendements ( la floraison ayant traîné en longueur occasionnant coulure et millerandage). Les vendanges ont eu lieu fin Septembre. CONCLUSION : Nous avons produit un millésime d'un grand classicisme, pur, harmonieux, riche, de garde avec pour les vins rouges une réussite presque supérieure à 2009 .LE RESULTAT : Des vins avec des matières solides, de belles acidités, une bouche présentant un beau volume avec des finales longues et charnues . LES BLANCS : Le nez exprime une grande finesse d'expression, relayé par un boisé discret. La bouche est une vraie gourmandise qui allie fruité et richesse tout en ayant une remarquable longueur et une finale saline. On peut déjà envisager un beau potentiel de garde. LES ROUGES : Nez croquant sur le fruit, finement boisé. La bouche présente un beau volume avec une finale longue et charnue soutenue par la finesse des tanins."
Nez : sur des fruits frais, des fruits jaunes (pêche, abricot). C'est très agréable, on a envie de passer très vite sur la bouche.
Bouche : beaucoup d'acidité, je m'attendais à un vin beaucoup plus sucré (ça reste un moelleux quand même), beaucoup de fraîcheur. On est encore sur des fruits jaunes, un peu de mangue aussi désormais. Doucement des fruits secs commencent à apparaître mais ça reste léger, ils prendront peut-être le dessus dans quelques années, c'est un vin qui fait encore très jeune.
Finale : très longue, belle acidité, toujours du fruit frais, pas encore de notes de noisette ou de noix ici.
Note : 17/20 Une bonne expérience pour mon premier Tokaji qui m'a surpris par sa fraîcheur et son acidité.
Informations complémentaires : Le tokaji est un vin hongrois (nord-est de la Hongrie) et slovaque. "tokaji" signifie de la région de Tokaj ou Tokay, mais ce vin n'a rien à voir avec le Tokay-pinot gris. Il s'agit d'un vin liquoreux, botrytisé, fait à partir des cépages furmint, harslevelü, sargamuskotaly et zéta. Lorsque les conditions météorologiques sont idéales, on déclare une "année d'Aszu". Les grains sont alors cueillis à la main un par un et sont ensuite foulés dans des foudres pour obtenir une sorte de pâte nommée "aszu". Le jus qui sort du foudre est nommé l'essenzia.
Le reste de l'aszu est mis à macérer dans le vin de base. Le nombre d'unités d'aszu mis à tremper détermine la catégorie du vin qui sera obtenue. Une unité d'aszu équivaut à 25 kg, soit la mesure historique d'une hotte ("puttony" en hongrois). Le nombre de puttonyos va de 3 à 6.
Un Tokaji aszu 5 puttonyos doit vieillir 3 ans minimum dont 2 ans en fût. Il contient au minimum 120 g/l de sucres.
Nez : encore un peu fermé, notes de réduction, le vin est dans une phase ingrate dirait-on, un peu trop jeune. Quelques fruits se laissent percevoir, aussi bien rouges que noirs (cassis, mûre, framboise).
Bouche : entrée assez vive, vin puissant, avec des tannins encore assez fermes qui devraient s'assouplir avec le temps. Beaucoup de matière. On rerouve les fruits du nez, avec un peu d'épices et un côté mentholé qui laisse le vin assez frais.
Finale : bonne longueur, tannins un peu asséchants.
Note : 15/20 Bon potentiel, encore trop jeune, à revoir dans 5ans.
Informations complémentaires : Yannick a repris les vignes de son grand-père en 1977, il est aidé par son fils Benoît depuis 2003. Il possède aujourd'hui 13ha sur Bourgueil et 6 sur St Nicolas de Bourgueil. La cuvée Le Grand clos provient de vignes de 50ans, sur 3 ha, avec des sols argileux à silex (terrasses sableuses pour les cuvées La Source, La Mine et La coudraye et sols argilo-calcaires pour La Petite cave et Les Malganes). Comme a beaucoup d'endroits en France 2009 a été une réussite au domaine avec beaucoup de chaleur, vendanges le 5 octobre, et des vins structurés, riches et puissants, comme en 2005.
Labet, Crémant du Jura 2020 : Couleur dorée, un peu trouble, semble déjà évoluée. Nez sur le miel, les fruits jaunes bien mûrs, brioche, petite touche oxydative bien intégrée. Belle matière en bouche, mûre, bulle fine, assez long, belle tenue à l’air. Très belle bulle pour commencer. TB+.
Cathiard, Bourgogne aligoté 2021 : Couleur claire, un nez citronné, floral, assez simple. Bouche énergique, belle tension, citronné, peu d’élevage, classique pour un aligoté, mais avec plus de volume et bien plus de longueur que la moyenne, très salivant, parfait pour commencer. TB.
Antoine Jobard, Bourgogne chardonnay 2019 : robe un peu plus foncée, nez avec des notes d’allumette, de réduction sur lies, petite touche beurrée et florale derrière. La bouche est énergique, encore jeune, marquée par les lies avec un léger gras derrière, elle combine largeur et longueur, avec beaucoup de longueur, une finale fraîche et salivante, surtout pour ce millésime solaire. Au niveau d’un beau Meursault, dans un style nouvelle génération. TB.
Fourrier, Bourgogne pinot noir 2021 : Couleur très claire, un nez éclatant plein de framboise, de fraise, de rose. Bouche toute en fruit et en gourmandise, sur des fruits rouges très frais, aux tannins soyeux, pas forcément très long, mais un vin parfait, évident, qui ne devrait exister qu’en magnum. TB++.
Ponsot, Bourgogne pinot noir cuvée du Pinson 2012 : Couleur plus sombre que le Fourrier, nez encore jeune pour 2012, fruité plus « noir », poivre, thé fumé, pot-pourri. Bouche qui combine volume, fraîcheur, maturité, un style très différent du précédent qui fait partir les dégustateurs plus au Sud. Finale très longue, digeste. Une entrée de gamme de très haute volée là aussi. TB++.
Gonon, IGP Ardèche Les Iles Feray 2020 : couleur très noire, un nez très Gonon, marqué syrah sauvage, lardé, olive, anchois, violette, cassis. Bouche sauvage, à l’aromatique éclatante, avec volume et fraîcheur, sensation saline sur la finale très marquée olive noire, beaucoup de longueur. Au niveau des meilleurs Saint-Joseph, voire plus. TB++.
Montcalmès, Grenache Vin de France 2020 : Couleur rubis, nez de fruits rouges confiturés, fraise écrasée, garrigue. Bouche avec de la rondeur, peu de tannins, de l’alcool (15%) mais bien compensé par une sensation de sucrosité, très gourmand, à condition de le servir assez frais. B+.
Sandlands, Sonoma Mencia 2021 (bonus) : couleur noire, nez de cassis, mûre, un peu confituré, violette, épices. Bouche en fait légère en alcool, avec une attaque un peu ronde et sucrée, et une finale assez courte sur des tannins un peu serrés. B+.
Jamet, Côtes-du-Rhône blanc 2021 : couleur or pâle, nez avec un léger beurré, fruits jaunes, pas très marqué par le viognier. La bouche est fraîche, pas beaucoup d’alcool et une belle acidité sur ce millésime frais. Beaucoup voient ce vin très élégant sur un chardonnay bourguignon. B+.
La Pierre Ronde (Antoine Lepetit de La Bigne), Bourgogne Aligoté VV 2022 : Robe assez claire aussi, légère réduction sur lies, fruits blancs, notes florales. La bouche combine fruit, fraîcheur, tension et un très léger gras, beaucoup de longueur, salivant. Très bel aligoté. TB+.
Paul Pillot, Bourgogne aligoté 2020 : Couleur encore plus claire, nez qui semble plus austère, plus citronné, plus « minéral ». Bouche très tendue, pas de gras du tout ici, très énergique, encore plus longue et plus salivante, dans un style un peu plus austère. Très bel aligoté également. TB+.
Les Horées, Coteaux Bourguignons Mon poulain 2022 : (pinot noir/gamay) Couleur très claire, contours violets. Nez éclatant dès l’ouverture, bonbon framboise, fraise, rose, pivoine. Bouche infusée, jus de fruit, pas de tannins, avec une acidité proche d’un blanc, très frais et facile à boire, une aromatique nature éclatante, un vrai bouquet de fleur et de framboise, pas forcément très long mais d’une efficacité redoutable avec un très joli style. TB++.
T. Liger-Belair, Bourgogne pinot noir Grands chaillots 2020 : Couleur sombre pour un pinot, nez mûr, fruits noirs, un peu de volatile. Bouche puissante, concentrée, presque sudiste, encore trop jeune, pas tout à fait en place, bonne acidité derrière mais qui semble un peu dissociée. On ne reconnait pas la finesse habituelle du domaine en l’état, mais pas de grosse inquiétude, à réessayer dans quelques années. Merci pour la bouteille Charles. B.
Anne Gros, Bourgogne pinot noir 2021 : On revient sur une robe très claire, un nez très classique de pinot sur le fruit. Bouche légère, aérienne, pleine de fruit, pas un gros volume, mais très digeste, facile à boire et prêt dès maintenant, on y retourne facilement. Merci pour la bouteille Fred. TB.
Arnoux-Lachaux, Bourgogne pinot fin 2019 : Le vin qui a le plus divisé peut-être. Couleur plus sombre, nez qui fait d’abord penser à un grenache avec un côté solaire, fruits rouges confits, orangette, épices, pot-pourri. La bouche est concentrée, encore jeune, l’acidité nous éloigne du grenache cette fois-ci, avec des tannins encore présents (effet petits rendements, grappe entière et pas de bois neuf ?) qui ont gêné certains, presque un côté nebbiolo. Il faut aller chercher le vin, moins de plaisir immédiat que les précédents, mais probablement plus de potentiel. TB+.
Gonon, IGP Ardèche Les Iles Feray 2018 : proche du 2020 de la semaine dernière, très marqué syrah sauvage en grappe entière à la Gonon, tapenade, lardé… Bouche avec un peu moins de finesse de texture que le 2020 même si ça reste excellent. TB+.
Rostaing, IGP Collines rhodaniennes Les Lézardes 2016 : Couleur sombre, un nez bien marqué syrah aussi, violette, suie, thé noir, fumé, encore plus animal que Gonon. La bouche présente aussi cette aromatique intéressante, sauvage, épicée, mais des tannins encore un peu fermes en finale. Du vrai Rostaing. Presque encore un peu jeune dans l’idéal. Merci pour la bouteille Olivier. TB.
Labet, Crémant du Jura 2020 : Couleur dorée, un peu trouble, semble déjà évoluée. Nez sur le miel, les fruits jaunes bien mûrs, brioche, petite touche oxydative moins présente que la semaine dernière. Belle matière en bouche, mûre, bulle fine, assez long, belle tenue à l’air. Très bien pour finir également. TB+.
Principalement des 2022 en dégustation : un millésime solaire, riche, certes un peu moins que 2019 ou 2020 mais on n'en est pas si loin (avec des rendements plus élevés en 2022). Pas mal de blancs manquaient d'acidité, c'était clairement l'écueil à éviter. On a peu senti d'élevages poussés, peu de vins trop bâtonnés etc... Les producteurs ayant habituellement un style sur la tension s'en sont globalement mieux sortis. Un peu mieux sur les rouges, mais ils n'offraient pas un gros plaisir immédiat : ce sont des vins colorés et concentrés qui vont demander du temps. Mais les équilibres sont bons dans l'ensemble. Seulement quelques vins présentaient un profil un peu trop confit, ce qui était l'écueil à éviter là aussi.
A noter : beaucoup de vins rouges égrappés sur le secteur Volnay-Pommard, j'aurais bien aimé voir ce qui en a été en Côte de Nuits où je suppose qu'il y a eu plus de grappes entières d'après la tendance des derniers millésimes. J'ai comme la sensation que ça aurait pu faire du bien chez certains, ou en tout cas le côté floral de la rafle que je retrouve souvent dans le salon des Domaines familiaux m'a manqué sur les rouges ce jour-là. Bien sûr c'est une question plus complexe, il y a rafle et rafle et cela dépend aussi de beaucoup d'autres éléments.
Prise de notes difficile voire impossible une grosse partie de la journée avec le crachoir individuel dans une main et le verre dans l'autre... Beaucoup de monde le matin dans la tonnellerie Damy pour les Meursault, plus simple l'après-midi pur circuler dans le palais des Congrès de Beaune.
Meursault
Michel Bouzereau
Bourgogne côte d’or 2022, MEURSAULT grands charrons Blanc2022 et MEURSAULT 1ER CRU charmes Blanc2022, trois blancs fleuris, élégant, pas beaucoup d’élevage mais manquant un peu de tension pour les trois.
Buisson-Charles
Pas pu noter le nom des premiers vins, je pense un Bourgogne chardonnay 2022 et un meursault village (Tessons ?) MEURSAULT 1ER CRULes BouchèresBlanc2022, MEURSAULT 1ER CRUCharmes dessus Blanc2022 une gamme avec de l’acidité, pas trop d’élevage, à peine grillé, très citronné, pas mal faite mais où tout se ressemble un peu et des vins qui semblent un peu trop soufrés, avec des finales qui brulent un peu sur la gencive. Pas de coup de cœur personnellement.
Sylvain Dussort
Un aligoté 2022 vif, sympa pour commencer. Bourgogne Clos des Ormes 2022 fait petit Meursault, plutôt gras et beurré, bien fait dans son style, au bon rapport q/p je suppose. MEURSAULT Vieilles VignesBlanc2022 pas très différent du précèdent, bon, dans son style assez gras assumé, sans être trop lourd on plus.
Antoine Jobard
MEURSAULTBlanc2022 superbe village, très tendu, très autolyse, très énergique, pas de gras, tout en tension, très long. BLAGNY 1ER CRUBlanc2022 encore un cran au-dessus, avec plus de tout, encore plus de tension et de longueur. MEURSAULT 1ER CRUPorusotBlanc2022 on sent le terroir un peu plus riche, à peine moins sur la tension avec un peu plus de volume, très joli aussi. Combine le style marqué du domaine et une bonne définition du terroir. Coup de cœur pour les trois vins.
Rémi Jobard
MEURSAULTEn LurauleBlanc2022, MEURSAULTSous la VelleBlanc2022, MEURSAULTLES NARVAUXBlanc2022 , MEURSAULTLES CHEVALIERESBlanc2022, MEURSAULT 1ER CRUPorusotBlanc2022, MEURSAULT 1ER CRUGenevrièresBlanc2022. (pas sur de l’ordre pour les deux premiers, il me semble qu’il y avait un Bourgogne blanc…) Superbe gamme, tout est énergique, tendu, très léger grillé des lies, puis des belles finales fraîches, impression saline. Peut-être Chevalières un petit cran en-dessous, mais les entrées de gamme superbe. Les deux derniers combinent un supplément de matière à la tension des premiers.Second coup de cœur du jour.
Benjamin Leroux
MEURSAULTBlanc2022, MEURSAULT 1ER CRULa Pièce sous le BoisBlanc2022, MEURSAULT 1ER CRU Charmes dessus Blanc2022, trois blancs qui manquent de tension, pas forcément beaucoup d’élevage, avec du volume. BLAGNY 1ER CRULa Pièce sous le BoisRouge2022 semble assez fin et mieux que les blancs.
+ à Wine Paris B Leroux St Romain sous le château 22 plutôt frais et tendu, pas gros volume mais frais.
Matrot
MEURSAULTBlanc2022, MEURSAULT 1ER CRUBlagnyBlanc2022, MEURSAULT 1ER CRUCharmesBlanc2022 trois vins qui manquaient d’acidité. Légèrement autolyse, pas beaucoup de bois ni de gras mais peu de tension. A la limite le village s’en sortait mieux.
Mikulski
Bourgogne cote d’or 2022, MEURSAULTBlanc2022, MEURSAULT 1ER CRU Le PorusotBlanc2022. Trois vins bien dans le style du domaine, sur la tension, pas du tout de gras, très citronnés, longs, frais, on ne joue pas sur le volume mais il y en a suffisamment à mon goût sur ce millésime. Typiquement le genre de domaine dont le style convient bien au millésime je trouve.
Rougeot
Bourgogne côte d’or les grandes ? 2022 clairement pas propre. Le même version sans soufre 2022, bien plus propre, élégant, manque un poil d’intensité mais c’est plutôt bon. MEURSAULTAu Près du ChâteauBlanc2022 et MEURSAULTSous la VelleBlanc2022 manquent de tension et d’énergie, Meursault sous la Velle sans soufre 2022 est joli, bien maitrisé. MEURSAULT 1ER CRUCharmesBlanc2022 bof. Bourgogne rouge Les Vaux sans soufre 2022 souris. Bref une gamme décevante. Clairement des vins qui ne sont pas faits pour les salons avec la chaleur, les temps d’ouverture, les mises en échantillons juste avant (les derniers ne sont pas encore en bouteille)…., j’avais mieux goûté la gamme dans d’autres contextes. Ce jour-là ce n’était pas en place.
Tessier
Je suppose prélevé sur fût pour les Meursault. Bourgogne blanc 2022 très pomme granny très simple. MEURSAULT Blanc 2022 un peu mou, ni de gras, ni de tension, pas grand-chose du coup… MEURSAULTLes Casse TêtesBlanc2022 mieux avec à peine plus d’élevage et plus de tension. MEURSAULT 1ER CRULe Poruzot DessusBlanc2022 et MEURSAULT 1ER CRULes Charmes DessusBlanc2022 manquent clairement de tension, peu de gras, mais pas grand-chose, peu de fond. Une gamme décevante ce jour-là.
J Prieur
MEURSAULTClos de MazerayBlanc2022, MEURSAULT 1ER CRULes Santenots BlancsBlanc2022, MEURSAULT 1ER CRUPerrièresBlanc2022 (les deux derniers sont prélevés sur fût) trois blancs plutôt bien fait, sur la tension grillé, avec un léger gras, pas d’émotion particulière pour moi, mais pas de gros défauts. Perrières un gros cran au-dessus en terme de longueur avec une finale épicée.
Pommard et Volnay
JM Bouley
VOLNAYRouge2021, VOLNAYVieilles VignesRouge2021, VOLNAY 1ER CRUCarelle sous la ChapelleRouge2021, VOLNAY 1ER CRUClos des ChênesRouge2021 Des 2021 bien gérés, pas facile à goûter derrière des 2022, mais il y a du fond, bien dans le style du domaine, très tendus, serrés, tout en allonge, à attendre, mais prometteurs.
Pierrick Bouley
VOLNAYRouge2022, POMMARDRouge2022 un peu plus rond et sucré, VOLNAY 1ER CRUMonopoleLes Grands ChampsRouge2022 style plus fin, VOLNAY 1ER CRUChampansRouge2022 plus serré, VOLNAY 1ER CRUClos des ChênesRouge2022 (tout égrappé) un style de vin avec de la couleur, concentré, mais avec de la fraîcheur derrière et du fond, encore jeunes, beau potentiel.
Yvon Clerget
VOLNAYRouge2022, VOLNAY 1ER CRUMonopoleClos du VerseuilRouge2022, POMMARD 1ER CRULes Rugiens-HautsRouge2022 (0%, 15% et 25% VE) trois vins très clairs, pivoine, très fins, peu tanniques, déjà très accessibles, même le Rugiens, beaucoup de plaisir.
Comte Armand
Volnay 2021 et VOLNAY 1ER CRUFrémietsRouge2021 excellents dans un style peu coloré, très fins, fleuris, pas du tout en sous-maturité. POMMARD 1ER CRUClos des EpeneauxRouge2020 semble très noir et très confit derrière…
Thierry Glantenay
VOLNAYVieilles VignesRouge2022, VOLNAY 1ER CRULes BrouillardsRouge2022 (20% VE), VOLNAY 1ER CRU Santenots Rouge 2022 (egrappé) trois vins avec de la couleur, du volume, un joli fond, encore un peu serrés, mais prometteurs, Santenots plus en tension.
Pousse d’or
VOLNAY 1ER CRULes CailleretsRouge2022, VOLNAY 1ER CRUClos d'AudignacRouge2022, VOLNAY 1ER CRUClos de la Bousse d'OrRouge2022 tous les trois très proches, très cassis, très mûrs et en même temps très ronds. Pas mal faits mais pas mon style.
Roblet-Monnot
VOLNAYRouge2021, VOLNAY 1ER CRURouge2021 Rien compris à ces deux vins, c’est kirsché, rustique, un côté brûlé, très compliqué…
J Voillot
VOLNAYVieilles VignesRouge2022, VOLNAY 1ER CRUFrémietsRouge2022, VOLNAY 1ER CRUChampansRouge2022 (tout éraflé) des vins avec peu de couleur pour des 2022, pas beaucoup d’élevage, mais très simples, un peu dilués avec très peu de fond. Décevant ce jour-là.
F et L Pillot
VOLNAYRouge2022, POMMARD TavannesRouge2022, POMMARD 1ER CRULes CharmotsRouge2022, POMMARD 1ER CRUClos de VergerRouge2022, POMMARD 1ER CRULes Rugiens Rouge2022 , une gamme de vins sérieux, colorés et concentrés, encore un peu serrés, bon potentiel, pas de coup de cœur particulier.
Côte de Beaune Mosaïque
L et E Bonnardot
BOURGOGNE CÔTE D’OR Clos Botaveau Blanc 2022 bof un peu mou, Santenay St Jean 2021 excellent avec une belle tension, le millésime joue aussi. SANTENAY Sous la Roche Blanc 2022 moins bien, manque de peps aussi. Un style plutôt nature, mais propre.
Hautes cotes rouge 2022, MARANGES Rouge 2022 un hautes côtes très beau, jus de fruit nature propre, floral, infusé. Le Maranges est coloré, un peu rustique.
Carillon François
Chardonnay du Sud un peu mou et trop aromatique, BOURGOGNE CÔTE D’ORChardonnayBlanc2021 bof, PULIGNY-MONTRACHETBlanc2021 et PULIGNY-MONTRACHET 1ER CRUChamp-GainBlanc2021 ça devient sérieux à partir des Puligny, sur un style assez droit et élégant, très léger élevage qui apporte un peu de gourmandise, le Champ gain très long.
Bruno Colin
CHASSAGNE-MONTRACHET 1ER CRU Jeroboam Les VergersBlanc2013, PULIGNY-MONTRACHET 1ER CRU Jeroboam La TruffièreBlanc2010, CHASSAGNE-MONTRACHET 1ER CRU Magnum La MaltroieRouge2017, deux très jolis blancs servis en jéro, avec une palme pour le sublime Truffière 2010 aux notes de fruits exotiques et de truffe (influencé par son nom ?). Le rouge un peu en-dessous.
Marc Colin
SAINT-AUBIN 1ER CRUSous Roche DumayBlanc2022, SAINT-AUBIN 1ER CRUEn RemillyBlanc2022, CHASSAGNE-MONTRACHETBlanc2022 changement de style au domaine à partir de 2017, beaucoup moins de bois. Les trois vins manquaient de tension et d’intensité, peu de bois, peu de gras, pas grand-chose du coup… Un peu mieux sur le dernier.
Maxime Dubuet-Boillot
BOURGOGNE CÔTE D’ORLa Grande CarelleRouge2022, BEAUNE 1ER CRU Blanches FleursRouge2022, BEAUNELes PrévolesRouge2022 le Bourgogne très fin et fruité, très bon, le Beaune premier cru coloré et un peu trop serré, le suivant encore un peu plus aussi, trop à mon goût.
Armand Heitz
BOURGOGNEBlanc2022, BOURGOGNERouge2022, CHASSAGNE-MONTRACHET 1ER CRULa Maltroie Blanc 2022 et BEAUNE Rouge2021 deux blancs et deux rouges très faibles, très grillés, chauffes très fortes, pas de fond.
Hubert Lamy
SAINT-AUBIN Frionnes 2021, un peu mou et sans grand volume. SAINT-AUBINEn RemillyBlanc2021 excellent, bien plus énergique, léger élevage bien maitrisé, beau volume. Frionnes 2013 en carafe fruits exotiques au nez bouche encore jeune et tendue, saline, superbe.
Marchand-Tawse
SAVIGNY-LÈS-BEAUNE 1ER CRULes LavièresRouge2022, BEAUNE 1ER CRUClos du RoiRouge2022 et BEAUNE 1ER CRU Les Tuvilains Rouge2022 trois vins marqués par l’élevage, mûrs, toastés, pas mon style.
La Pierre Ronde - Antoine Lepetit de La Bigne
BOURGOGNEPinot Noir Jeunes VignesRouge2022 (entre Rully et Mercurey 40% VE, toute la gamme est en négoce) jus de fruit infusé, floral, élégant, nature, précis, gourmand.
BOURGOGNE ALIGOTÉJeunes VignesBlanc2022 (sur Puligny, vines de 3ans) assez aromatique, bof. BOURGOGNE ALIGOTÉVieilles VignesBlanc2022 (60ans, sur Ladoix-Corton, 15 mois de foudres et amphores) un aligoté tendu, un peu nature sur une légère réduction sur lies, long et salin, superbe. BOURGOGNE CÔTE D’ORBlanc2022 plus de gras mais ça reste énergique, long, avec beaucoup de classe. LADOIX 1ER CRULes GréchonsBlanc2022 très marqué autolyse, mais combine tension et largeur, avec une forme de « liberté », peu sulfité mais parfaitement propre, précis, finale umami, un des blancs de la journée. A noter un temps d’échange très intéressant sur les mises, l’inertage, l’azote… avec ce vigneron très pointu.
Lamy-Pillot
SAINT-AUBIN 1ER CRULe CharmoisBlanc2022, CHASSAGNE-MONTRACHETPot BoisBlanc2022, CHASSAGNE-MONTRACHET 1ER CRUMorgeotBlanc2022 trois blancs qui se sont bien goûtés avec de belles tensions, tout en gardant du volume, élevages plus légers que par le passé. Mention au pot bois, en haut de coteau encore plus intense et énergique, forte empreinte minérale.
SAINT-AUBINLes ArgilliersRouge2022, CHASSAGNE-MONTRACHETChamps de MorgeotRouge2022, CHASSAGNE-MONTRACHET 1ER CRULa BoudriotteRouge2022 Le domaine a aussi bien progressé sur les rouges, depuis le millésime 2021 avec surtout du meilleur matériel en cave, des vins plus fins, très élégants, encore un poil d’élevage sur Boudriotte à intégrer, mais là aussi belle surprise, du très haut niveau désormais.
Corton
Croix
CORTONGrand Cru Les GrèvesRouge2022, CORTONGrand Cru La Vigne au SaintRouge2022 deux superbes rouges, colorés, mais très purs et très fins, bien dans le style du domaine, aujourd’hui abouti, peu de soufre, mais parfaitement propre, discussion très intéressante avec David Croix, « quand tu veux mettre moins de soufre c’est là qu’il faut être encore plus technique ». CORTON-CHARLEMAGNEBlanc2022 style très tendu, pas un gros volume mais beaucoup d’énergie et de longueur, pas de gras, impression de salinité, top aussi.
Ch Gros et fils et Julien Gros
CORTONles RenardesRouge2022, CORTONLe rognetRouge2022 étiquettes Gros et fils puis CORTONClos du roiRouge2022, Clos du Roi rouge VV 2022, et CORTON-CHARLEMAGNEBlanc2022 étiquettes Julien Gros tout très marqué bois toasté, café, rouge comme blanc, pas grand-chose à sauver.
Domaine de 7 hectares (dont 6 de rouges), repris par René Rostaing à son beau-père, Albert Dervieux. Les vins sont ici vinifiés en grappes entières, dans un style très "traditionnel", avec peu de fûts neufs. Les vins sont sauvages, tendus, serrés en jeunesse, ils demandent du temps (surtout la Landonne) mais si l'on est patient ils font alors partie des plus nobles de la région avec une trame minérale leur donnant une profondeur incroyable.
Rostaing - Condrieu La Bonnette 2010
Couleur : paille.
Nez : expressif sans être éxubérant non plus, assez fin, sur l'abricot, mais aussi des notes d'ananas, de litchi, des fleurs blanches, et une légère touche anisée qui lui donne de la fraîcheur.
Bouche : très puissante mais bien équilibrée, on retrouve l'abricot, la pêche blanche et les fleurs, un tout petit peu d'épices, très belle matière, un peu grasse, avec une acidité correcte pour un Condrieu.
Finale : assez longue, sur l'abricot, on retrouve une petite note anisée.
Note : 17/20. Un beau Condrieu assez complexe, pas trop caricatural, même si on reconnaît bien le Viognier, mais il lui manquait un tout petit peu de charme pour me séduire complètement.
Rostaing Lézardes IGP Rouge 2015 : grosse réduction à l'ouverture, très bien après aération, très sauvage, lardé, poivré, belle longueur pour le simple IGP. TB.
Lézardes 2016 : plus frais, facile que 2015, moins sauvage, moins de longueur. B+.
Rostaing, IGP Collines rhodaniennes Les Lézardes 2016 : Couleur sombre, un nez bien marqué syrah aussi, violette, suie, thé noir, fumé, encore plus animal que Gonon. La bouche présente aussi cette aromatique intéressante, sauvage, épicée, mais des tannins encore un peu fermes en finale. Du vrai Rostaing. Presque encore un peu jeune dans l’idéal. Merci pour la bouteille Olivier. TB.
Côte Rôtie Landonne 2011 : très lardé, fumé, olive anchois, très fraîche en bouche, tout en longueur, violette, poivre, anchois, finale interminable. TB++.
Rostaing, Côte-Rôtie La Landonne 2012 : couleur un peu tuilée évoluée déjà, nez lardé, cuir, animal. Bouche sur la tension, pas de travail sur la texture, les tannins sont plutôt fins pour un Rostaing, beaucoup de longueur et de fraîcheur, très marqué par la grappe entière. Pile à point dans ce "petit" millésime. Délicieux. Merci Olivier ! TB++.
Côte Rôtie Ampodium 2017 : sombre, nez lardé, fumé, bouche fruits noirs, un peu de suie, sérieuse mais tannins assez élégants pour Rostaing, dans une bonne phase, peut se boire maintenant. TB. Moins de chance quelques mois après.... :
Rostaing, Côte-Rôtie Ampodium 2017 : (assemblage de 13 parcelles. 100% grappe entière. Elevage en vieux fûts) Couleur plus sombre, très beau nez, très sauvage et marqué grappe entière, avec de la tapenade, de l’anchois, du lard… Bouche très tendue, avec des tannins encore trop serrés en l’état. Un vin très prometteur mais il faudra être patient. TB.
Ampodium 2020 : style classique du domaine, on sent que le fruit a un peu plus confit sur ce millésime chaud mais sans excès, tannins encore serrés, bien né, à attendre. TB.
Ampodium 2010 : nez lardé, olive, racé, bouche avec des tannins qui commencent à être bien fondus, à point. TB++.