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Mon carnet Vin
24 janvier 2015

Francis Boulard (Cauroy-les-Hermonville) ****

Francis Boulard – Champagne “Les Murgiers” Extra brut 1/2bt : (cépages 70% meunier, 30% pinot noir, sols argilo-calcaires, base 2008 + 2007 et 2006, dosage 5 g/L, Mise 05/2009 dégorgement 02/2014) Couleur or pâle, nez expressif, fruité, citron, agrumes, fruits rouges. La bouche est vive, avec des bulles fines, beaucoup de fraîcheur, une bonne tension, sur les agrumes (pamplemousse, citron) avec un peu de noisette en fin de bouche. Longueur moyenne. Note : 17/20.

boulard

 

Francis Boulard - Champagne Les Rachais Brut Nature 2005 : (chardonnay, dégorgement 2010)  Couleur bien dorée, nez avec un côté oxydatif bien marqué à l'ouverture, noix, fruits secs, puis avec l'aération il développe un léger beurré, des agrumes, brioche. Bouche vineuse, puissante pour un chardonnay, belle trame minérale dans le fond, bulle fine. Bonne longueur sur le citron confit. TB+.

 

Murgers meunier base 2019 + 2018 un peu riche, touche oxydative ménagée. Comme beaucoup de 2019 un peu trop mûr. Blanc de Blanc les VV 2018 plus en place, plus frais, tendu, minéral, très bon. Rachais chardonnay 2013 tout en tension mais volume aussi bulle extra fine. Top. Petreae 2012/13/14 evolution noble, très fin. Top aussi.

 

25 avril 2013

Paul John (Inde) **

Paul John - Edited 46% (peated, ex-bourbon) : couleur or, nez légèrement tourbé, citronné, vanillé, sur les céréales, facile et sympa. La bouche fait un peu diluée, elle manque d'ampleur et de puissance, on retrouve la tourbe, de la pomme, des agrumes acidulés, des céréales, de l'herbe coupée, un peu plus de puissance en fin de bouche. Longueur moyenne. Note : 81/100. (Noté 82 sur Whiskyfun, 81,2 sur Whiskybase).

paul john

 

15 juillet 2014

Brasserie Corrézienne (France, Corrèze) ***

Brasserie Corrézienne - HopHopHop Single Hop Mystère 6,5% 50IBU : couleur blonde mousse blanche abondante, nez moyennement expressif, sur le citron, l'orange et la pêche. La bouche manque un peu d'ampleur et d'exotisme, on retrouve les agrumes du nez, un peu de caramel, bonne amertume. Finale bien amère mais manquant de fruit. Au final encore une bière française qui n'arrive pas à égaler les modèles américains ou scandinaves malgré la promesse d'une IPA bien amère avec un dry hopping. Note : 14,5/20.

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Brasserie corrézienne - Dordogne valley double IPA : superbe double IPA bien exotique et amère. TB.

 

 

Sainte Crucienne (Alsace) *** - Sex Ale & Rock & Roll Double IPA 8,5% : couleur ambre clair, nez bien houblonné sur le pamplemousse, les agrumes, un peu de caramel. Bouche assez puissante mais pas alcooleuse, épaisse, résineuse, fruitée, légèrement caramélisée. Assez bonne longueur, avec une belle amertume. Très sympa. Pas écoeurante du tout pour une Double IPA. Parmi les meilleures bières françaises. Note : 16,5/20.

sainte crucienne

 

Sainte Crucienne - Don't panic hitch hicker's IPA : 15/20.

 

7 décembre 2013

AleSmith (USA, Cal) *****

AleSmith (San Diego, créée en 1995)

 

AleSmith IPA 7,25% : belle couleur ambre clair, le nez est un peu fermé malheureusement (le voyage lui a surement fait un peu de mal) mais on sent déjà apparaître les fruits exotiques, le pamplemousse, et un côté très résineux. La bouche est par contre magnifique, sur la mangue, l'ananas, le litchi, le pamplemousse, la résine. La texture est très agréable, jamais trop sèche, la puissance parfaitement maîtrisé. Très bonne longueur, le fruit reste jusqu'au bout. Note : 19/20.

alesmith ipa

 

AleSmith X 5% : plus claire, plus light, plus citronnée et épicée que la précédente mais moins exotique, moins mon style, mais très désaltérante. On trouve aussi quelques notes florales. Un peu moins de longueur. Note : 16/20.

alesmi x

 

AleSmith YuleSmith 8,5% Double IPA : Couleur or, peu de mousse. Nez puissant, houblonné, agrumes, pamplemousse, mandarine, très frais. Bouche très puissante, sèche, un peu résineuse, pleine d'agrumes, fruits exotiques (mandarine, pamplemousse surtout, un peu de mangue) quelques notes florales aussi (violette ?). Finale très longue, sèche, grosse amertume. Double IPA assez originale, elle n'a pas le côté caramel et sucre des Double IPA, on est vraiment sur le fruit mais avec une très grosse puissance. Encore dispo ici : http://www.biere-revolution.com/imperial-india-pale-ale/358-yulesmith-summer-alesmith.html. Note : 18,5/20. (Notée 4.08 sur Ratebeer).

P1030129

 

AleSmith Speedway Stout 12% : (version 2011 ?) très puissant, très concentré en café, mais aussi beaucoup de fruits rouges et noirs dans le fond, très long. 18,5/20.

 

20 juillet 2024

Soirée millésime en 4 et en 3

 

Soirée Millésime en 4 (et en 3 puisque celle-ci n'avait pu avoir lieu l'an dernier)

 

 

Boudignon, Anjou A Françoise 2013 : chenin clairement porté sur la tension, très citronné, minéral, frais, nez marqué par les lies, légèrement brioché/grillé, finale salivante. TB.

 

Clos Perdus, Corbières Prioundo 2014 : nez un peu poussiéreux et très évolué, mieux en bouche marquée grenache, avec des tannins fondus, déjà bien évoluée pour un 2014 mais une forme de gourmandise. B+.

 

Patrick Baudouin, Coteaux du Layon Les Bruandières 2003 : une cuvée qui a en partie mangé ses sucres, marquée pâte de fruit et miel, mais qui manque d’acidité pour un Baudouin. B.

 

Marquis de Terme, Margaux 2004 : nez de bordeaux moderne, élevage vanillé marqué, fruits noirs, bouche qui combine cette aromatique avec une acidité élevée, petite touche végétale, du volume et de la longueur pour 2004, encore jeune. Pas mal fait mais pas grande émotion. B+.

 

Léoville Las Cases, Saint-Julien 1993 : nez café et viande fumée, petite touche bordeaux noble avec du sous-bois et un léger végétal. Bouche encore jeune, légèrement végétale, bonne allonge avec une finale un peu plus longue que le précédent, mais là aussi pas une grande émotion. B+.

 

 

Toro Albala Marques de Poley, Palo Cortado 1964 DO Montilla-Moriles : (cépage Pedro ximenez ici) couleur acajou, nez très marqué oxydatif, noix, café, mais aussi beaucoup de fruits secs, dattes, figues, pas vraiment marqué par le voile. La bouche est immense, moins oxydative que le nez, 22% d’alcool, pas de sucre, ultra intense, épais, grosse acidité, percutante, avec une finale interminable, probablement plus proche du spiritueux que du vin, il faut aimer bien sûr. Exceptionnel.

 

Le Conte des Floris, Cartagène noire LBV 2014 : peut-être bu trop tard, cartagène rosé foncé, sur l’eau-de-vie, le kirsch, qui a perdu son fruit fais et où il reste surtout l’alcool. B-.

 

Ch. Perray-Jouannet Vignobles Laffourcade, Bonnezeaux Les Menus clos 2013 : un Bonnezeaux clair en couleur, pas très sucré, fin et acidulé, très frais, sur le citron confit et l’ananas frais, l’équilibre est plutôt proche de celui d’un riesling Kabinett, très frais et élégant. TB+.

 

Clos Naudin, Vouvray moelleux reserve 2003 : couleur presque ambrée, superbe nez complexe, de thé vert, tilleul, abricot, orange confite, coing. Bouche qui semble avoir mangé un peu de ses sucres, pas très riche mais parfaitement équilibrée, à point, avec beaucoup de fraîcheur et d’élégance pour 2003. TB++.

 

 

Bott Pince, Tokaji 6puttonyos 2013 : couleur dorée, nez beaucoup plus jeune que le Foreau, plus simple mais très élégant aussi, fruits jaunes frais et miel. La bouche est impressionnante, 250gr de SR, une superbe liqueur sirupeuse et une acidité très haute donnent un équilibre magistral, c’est encore jeune, d’une longueur immense, d’une grande buvabilité au final, quel tour de force. TB++.

 

 

7 septembre 2016

Pierre Ménard (Faye d'Anjou) ***

Pierre Ménard - Anjou Le Quart des Noëls 2013 : couleur or, à l'ouvrture le nez est très marqué par le bois, avec de la vanille, un léger beurré, et des notes de fruits mûrs, ananas, coing. Le style opulent me rappelle le Chenin du Puy de Mabileau. En bouche le vin est moins boisé même si on garde un peu de vanille, l'attaque est vive, avec une très bonne acidité qui étire le vin, de la matière, des notes d'agrumes, une fin de bouche sur le pamplemousse avec une légère amertume. Assez bonne longueur, finale fraîche, bien plus en tension que le nez, sur le pamplemousse. Le lendemain, le nez semble un peu moins boisé, surtout servi bien frais. Bon vin, qui deviendra peut-être très bon si le boisé se fait plus discret. Note : 15/20.

menard quart des noels 2013

 

 

Pierre Ménard, Varenne de Chanzé 2020 : (parcelle à côté du Clos des Mailles. base de schiste et spilite altérée. Elevage barriques de 1à10vins foudres et jarres en grès) Couleur dorée, nez qui fait de suite partir sur un chenin avec de la poire, du coing, dans un style bien mûr, solaire, pas d'élevage ressenti. La bouche confirme cette impression, marquée chenin solaire, avec un fruité mûr, de la puissance, du volume, une acidité moyenne, c'est gourmand au départ mais la finale manque un peu de tension et d'allonge. B+.

 

17 décembre 2016

Fuleky (Hongrie) *** et Bencze Birtok ***

Fuleky - Tokaji Furmint Dry 2009 : couleur paille, nez expressif, fruité, sur les agrumes (citron vert, pamplemousse), légèrement exotique avec des notes de mangue et d'ananas, et un côté résine/végétal (écorce ? acacia ?) qui peut faire penser à du riesling. Bouche vive, tendue, fraîche, plus citronnée que le nez avec une légère amertume, sur le zeste de citron, le pamplemousse. Finale de longueur moyenne, mais qui fait saliver, sur le pamplemousse, l'écorce d'orange, la résine. Très beau Tokaji, qui semble encore tout jeune. Merci pour la bouteille JM ! Note : 16,5/20.

 

 

Fuleky - Tokaji 6puttonyos Aszu 2007 : (210gr SR) couleur or, très beau nez avec du miel, des fruits jaunes, de l’abricot, dans le fond un peu de safran, du menthol. Bouche épaisse en texture, mais assez légère et très fraîche, les 200gr de SR passent tout seul, très fine et facile à boire, sur les arômes du nez. Pour chipoter seule la finale manque un peu de longueur, mais c’est un excellent liquoreux. TB+. (+- 17,5-18/20).

fuleky tokaji

 

 

 

Bencze Birtok

Domaine de l'Ouest de la Hongrie créé en 2011 par Istvan Bencze, ancien informaticien, sur le lac Balaton. Vins naturels, en biodynamie, près de 15ha aujourd'hui.

 

Bencze Birtok, Autochton 2021 : (Jeunes vignes à 180m d'altitude sur sols basaltiques + un peu de sable et d'argile. furmint, harslevelu, keknyelu, rozsako, vinifiés séparément. Elevage amphores sauf pour 20% du harslevelu élevé en cuves.)  Couleur dorée et trouble, nez à peine réduit au départ mais ça part vite, petites notes grillées des lies, citron confit, petite volatile bien intégrée, abricot, miel, mûr pour un vin avec si peu d'alcool, très intéressant. Bouche avec un peu de gaz à l'ouverture, énergique, vive, seulement 11,5 d'alcool, très digeste du coup, tout en ayant du corps et le fruit mûr du nez et un petit côté fumé, avec une finale salivante sur le cédrat confit où on retrouve la petite volatile. Avec l'ouverture le gaz part et le vin perd un peu son côté énergique qui fait son intérêt à mon sens. Après 3h d'ouverture début de souris, on finit vite la bouteille. Un vin intéressant, à quand même réserver aux amateurs de vins naturels, attention à la fenêtre de tir pour le boire, il faut le dégazer à peine et le boire vite ensuite  selon moi. B+.

 

27 mai 2017

Pazo Senorans (Espagne) ***

Pazo Senorans - Rias Baixas "Coleccion" 2013 : (100% albarino, élevage cuves, la gamme "coleccion" constitue un nombre limité de bouteilles mises sur le marché plus tard que la gamme "normale") Couleur paille, très beau nez, expressif, sur la pêche, l'abricot, quelques notes de mangue apparaissent avec l'aération, et un côté végétal/écorce qui lui donne de la fraîcheur. Beaucoup moins bien en bouche : si l'attaque est vive et fruitée comme au nez, la fin de bouche est sur l'amertume avec un peu d'alcool et une finale assez courte, le vin est un peu fluet. Le lendemain il s'est un peu mieux comporté avec surtout moins d'alcool en finale. Un peu déçu cependant pour une première rencontre avec le domaine phare de l'appellation. Note : 14,5/20.

pazo_senorans_coleccion_2013

 

Pazo Senorans - Rias Baixas seleccion de Anada 2013 : (emb 2022) couleur dorée, nez très fruits exotiques, petite touche végétale, bouche avec de la tension, beau volume mais la finale chauffe un peu surtout quand la température de service augmente. TB.

 

 

 

Fefinanes *** - Rias Baixas Ano III 2016 : couleur claire, nez plutôt minéral, citronné, pas ultra fruité pour un albarino. Bouche tendue, assez fraîche, qui manque un peu de fruit en l'état, mais belle longueur. TB.

 Fefinanes III ano 2019 bof mollasson

Palacio de Fefinanes (Galice), DO Rias Baixas Ano III 2016 : (grand domaine créé en 1928, achat de raisins. 100% albarino sur sols de granit, élevage long en cuve puis en bouteille)     Couleur dorée, nez plein de fruits exotiques très mûrs, miel, presque beurré, exubérant. La bouche reprend ces fruits très mûrs, avec du volume mais une belle acidité qui vient étirer l'ensemble et l'empêcher d'être lourd, belle longueur plutôt sur les agrumes. Joli vin, à son apogée, dans un style plus exubérant et moins en tension que Nanclares. TB.

 

 

Fulcro **, Rias Baixas A Pedreira 2022 : (albarino) Nez très mûr, très fruits exotiques, bouche idem, elle garde une bonne acidité, alcool moyen (13%), très fruité, facile, manque un peu de fond par rapport aux meilleurs. B+.

Fulcro, o equilibrio Rias Baixas 2022 : bouchon

 

8 janvier 2017

Cape Mentelle (Australie) **

Cape Mentelle - Margaret River Sauvignon Sémillon 2014 : (58% sauvignon 48% sémillon, élevage 93% en cuves 7% en fût) Couleur paille, nez expressif dès l'ouverture, très marqué sauvignon, cassis, pamplemousse, citron, avec un petit côté exotique assez exubérant (passion, litchi) qu'on peut trouver par exemple dans les Sauvignon de Nouvelle-Zélande. Bouche très vive, beaucoup d'acidité, sur le pamplemousse, le citron, moins exotique que le nez, avec un côté végétal plus marqué, manque légèrement de gras peut-être. Finale de longueur moyenne mais toujours avec une bonne acidité qui fait saliver, sur le pamplemousse, le buis. Bon vin avec une belle tension, mais le côté variétal du sauvignon est un peu trop présent. Note : 15/20.

cape mentelle

 

 

Grant Burge ** - Tawny 10ans : (grenache, syrah, mourvèdre) couleur brique plutôt claire, nez fruits rouges confits, kirsch, prune, chocolat. Bouche pas très puissante, quelques notes de rancio, noix, chocolat, fruits rouges, finale un peu sèche, avec une pointe d'alcool. B+.

Grant Burge - Barossa Shiraz 5th generation 2016 : couleur sombre, nez de fruits noirs confiturés, pointe de vanille, bouche gourmande, sucrée, fruits noirs, vanillée, tannins arrondis par le bois, pas très long. Bon rapport q/p dans son style très moderne. B.

Grant Burge - Chardonnay benchmark 2018 : fruits exotiques, très vif (acidifié ?), léger gras, bon rapport q/p. B+.

Grant Burge (Australie) - Benchmark chardonnay 2020 : très exotique, ananas, trop mûr. B-

Grant Burge, Barossa Valley The Holy Trinity Grenache Syrah Mourvèdre 2011 : déjà très évolué, touche oxy, un peu trop mûr.

 

 

Innocent Bystander *** - Yarra Valley Pinot noir 2011 : couleur très clair et évoluée, nez sur l'orange sanguine, la fraise écrasée, anchois fumé, un peu typé Rayas en plus froid. Bouche légère, peu de tannins, sur les arômes du nez, belle acidité, peu concentré dans ce millésime pluvieux mais très original et élégant. TB.

2018 : clair en couleur, pinot avec à peine de sucrosité et d'orangette. Bouche facile, légère, gourmande, quand même un peu de salinité en finale, ça reste frais. TB.

 

 

Rusden ** - Driftsand 2018 Barossa Valley : (GSM) très rond, confituré, pas trop d'alcool, facile et sucré, mais finit court. B.

 

14 juillet 2015

Saint Clair Family Estate (Nouvelle-Zélande) **

Saint Clair Family Estate - Marlborough Premium Pinot Noir 2010 : couleur rubis aux contours légèrement tuilés, le nez pinote avec beaucoup de cerise, de la framboise et de la groseille, aucun boisé. Bouche vive, avec une grosse acidité en milieu de bouche, de la fraîcheur, beaucoup de fruit, une matière correcte, peu de tannins, quelques épices en fin de bouche. Finale un peu courte. Un bon pinot, très fruité et gouleyant, qui n'a peut-être pas la classe des grands Côtes de Nuits mais qui représente une belle alternative (17€). Note : 16/20.

saint clair pn

 

 

Château Ste-Michelle (USA, Washington) ** – Columbia Valley Dry riesling 2012 : couleur paille, le nez pétrole légèrement, le cépage est facilement identifiable, beaucoup d’agrumes, citron, pamplemousse, mandarine. La bouche est vive, fraîche, sur les agrumes, un peu de pétrole, de résine, peut-être 5-6g de résiduel. Finale de longueur moyenne, citronnée, bonne acidité. Un riesling très classique, bien fait, typé alsacien. Note : 15,5/20.

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Elephant Hill ** - Central Otago pinot noir 2013 : (bu face à un Rully de Dureuil-Janthial) le pinot de Nouvelle-Zélande est plus sombre, plus solaire, plus puissant, il finit sur une amertume désagréable. B-.

 

Devotus *** - Pinot noir single vineyard 2016 Martinborough : (capsule vis, 50% grappe entière) Couleur grenat et très trouble, nez de vin nature mais propre, noyau de cerise, prune, fruits rouges mais surtout de la grappe entière, pivoine, éclatant, floral, libre. Bouche jus de fruit éclatant, nature mais avec un peu de couleur, pas très haut en alcool, quand même une sucrosité un peu haute, et une acidité basse, mais reste digeste, sur la grappe entière surtout, un peu dans un style ipob. Le lendemain toujours propre. TB+.

 

Escarpment Vineyard *** - Pinot Noir 2015 Martinborough : couleur rubis foncé, nez de cerise noire, pointe boisée. Bouche ronde, suave, assez solaire, qui finit un peu court et sucrée, manquant de profondeur. Ca reste assez gourmand cependant. B+.

Escarpment Te Rehua 2020 : pinot coloré, un peu extrait, fruits noirs sucrés, un peu d'élevage, fumé, bouche aux tannins bien enrobés par la maturité, avec du fond, pas trop haut en alcool, taillé pour la garde, bon potentiel. TB-.

 

 

Greywacke *** - Sauvignon blanc 2019 Marlborough : couleur claire, pointe réduction presque pétrolée à l'ouverture mais qui se dissipe vite, très marqué pamplemousse rose, on croque dans le fruit, juteux, frais, très expressif. TB-.

Greywacke pinot noir 2019 : très boisé, toasté, vanillé. Moyen.

Greywacke (NZ) – wild sauvignon marlbrough 2018 : nez boisé/vanillé, fait chardo bourguignon, ne sent pas le sauvignon au moins, bouche fruitée, sent un peu plus le cépage, finale ronde grasse et vanillée. A attendre. B.

 

 

The Ned ** - Sauvignon blanc 2018 Marlborough Waihopai river : sauvignon classique new-zélandais, fruits exotiques et agrumes, bouche vive, léger perlant, rafraîchissante,  beau fruité, longueur moyenne. B+.

The Ned - pinot noir 2020 : plutôt frais pour Marlborough, facile, fruité, juteux, bien fait. TB-.

 

Pegasus Bay *** - North Canterbury Riesling 2016 : couleur dorée reflets verts, nez très marqué pétrole, citron vert puis fruits exotiques. La bouche est par contre très gourmande, avec du sucre (demi-sec à moelleux), fruits exotiques et fruits jaunes, riche, opulente, un peu beurrée, mais belle acidité dans le fond, finale assez longue avec de l’acidité quelques amers et zestes de citron vert. Un style « moderne », pas du tout cristallin mais bien réalisé, avec du fond. TB-.

 

25 avril 2018

René Engel (Vosne-Romanée) *****

 

Les petits-fils de René Engel, Philippe & Frédéric ont porté ce domaine à son apogée, avant qu'ils ne tombe, faute d'héritier, dans l'escarcelle du groupe Pinault en 2006 (Domaine d'Eugénie). Les vins étaient "traditionnels", un peu austères, parfois serrés en jeunesse, jamais très ronds, mais tout en longueur.

 

 

René Engel - Vosne-Romanée 1998 : Robe tuilée, légèrement trouble. Superbe nez sur le noyau de cerise, le sous-bois, puis de plus en plus sur la rose fanée, la fraise, les fruits rouges. Bouche un peu en-dessous du nez mais de belle qualité quand même pour un village, beaucoup de fruit, pas très épaisse, du coup les tannins ressortent un peu, un style assez droit et tendu, mais une belle longueur avec une finale fraîche, fruitée, florale. Pas un vin immense, mais du très haut niveau pour un village. A boire maintenant. Note : 17,5/20.

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Echezeaux 2003 : encore jeune, bien dans le style du domaine, tendu, tout en allonge, pas du tout la chaleur de 2003, très noble.

 

8 mai 2013

Salon Nebbiolo Vins et Terroirs Mai 2018

Magnifique salon, surtout pour une première, avec un beau plateau de vignerons, de très beaux vins dans l’ensemble, une ambiance calme le matin, presque intimiste, à l’hôtel St James Albany.

Les vins ont été dégustés dans d’excellents verres Riedel (Universal ? Riesling ?), plus ou moins dans l’ordre suivant. La difficulté était de jongler entre les millésimes, entre les styles traditionnels et modernistes mais aussi d’enchaîner des vins à la charge tannique importante (d’où les dernières notes plus lacunaires).

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Giovanni Rosso ****

Barolo Cerretta 2014 : (à Serralunga, foudres) robe très claire, très fin, petits fruits rouges acidulés, très bourguignon dans l’esprit, manque juste un peu d’épaisseur pour être parfait dans ce millésime difficile. TB++.

Barolo Serra 2014 : (à Serralunga) plus tendu, plus tannique et plus calcaire que le précédent, même si ça reste un style assez fin. Moins de plaisir immédiat mais peut-être plus de potentiel de garde. TB++.

Langhe Nebbiolo Ester Canale 2015 : (vigna rionda déclassé car jeunes vignes de 2011) semble un peu maigre derrière les précédents et un peu sec. Correct pour des jeunes vignes. B+.

Barolo Vigna Rionda Ester Canale 2014 : (à Serralunga) robe plus sombre, plus épais, plus puissant, plus de tannins mais de belle qualité, gros potentiel. TB++.

 

Giuseppe Mascarello *****

Langhe Nebbiolo 2015 : robe très claire, léger, facile à boire, jus de framboise et de fraise. TB-.

Barolo Monprivato 2013 : (à Castiglione, foudres) même robe très claire, plein de petits fruits rouges et un peu de rose, tannins quasi insensibles, mais gros supplément de matière par rapport au Langhe. TB++.

Barolo Monprivato 2004 : robe plus tuilée, nez avec un peu de truffe et de sous-bois, bouche moins tertiare que le nez, plus fruitée, un peu plus de tannins que sur les autres millésimes. TB++.

Barolo Monprivato 2003 : nez un peu plus chaud et confituré, moins tertiaire que 2004. Bouche ultra soyeuse avec beaucoup de fruit et quand même une belle fraîcheur. Un 2003 très réussi. TB++.

 

Cavallotto ****

Langhe Nebbiolo 2015 : plus sombre que celui de Mascarello, un peu balsamique, légèrement sucré, gourmand, tannins fins. TB-.

Barolo Bricco Boschis 2013 : (à Castiglione, foudres) Nez un peu fumé, plus solaire et mûr que Mascarello, bouche qui reste fraîche, encore quelques tannins mais de qualité. TB.

Barolo Riserva Vignolo 2011 : (à Castiglione) encore plus fumé au nez, la bouche pinote sur de beaux fruits rouges, plus de matière et de longueur que le précédent, tannins plus fondus. TB++.

Barolo Bricco Boschis Riserva Vigna San Giuseppe 2010 : Encore bien plus sombre, nez sur la truffe, le cuir. Très gros volume en bouche, encore pas mal de tannins. Potentiel énorme. TB++.

 

Giuseppe Cortese ****

Langhe Nebbiolo 2015 : robe très Claire qui annonce une gamme dans un style à la Mascarello, très gouleyant, jus de fruit. TB-.

Barbaresco Rabajà 2015 : (foudres) Même robe claire, framboise et fraise, bien plus d’épaisseur que le précédent, encore quelques tannins de qualité. Un petit Monprivato. TB++.

Barbaresco Rabajà 2003 : robe tuilée, nez sous-bois et champignon, bouche moins soyeuse et moins fraîche que Monprivato 2003 par exemple. TB.

Barbaresco Riserva Rabajà 2011 : couleur claire, le nez pinote, bouche épaisse et très fraîche aux tannins fins. TB++. (2013 sera en Riserva, puis ce sera 2016 car le millésime s’annonce encore supérieur à 2015)

(+ Barbaresco Rabajà 2006 : couleur rubis foncé aux reflets marrons, nez fruits rouges, épices, pot-pourri, pointe de sous-bois. Bouche énergique, tendue, pointe oxydative, pas très épaisse, assez puissante et confiturée, tannins encore présents de qualité, très belle longueur. TB+.

 

Vietti ****

Langhe Nebbiolo Perbacco 2015 : un peu serré et maigre. Décevant. B-.

Barolo Castiglione 2014 : robe claire, nez de fruits rouges, un peu floral, il pinote Presque. Bouche légère, peu tannique, facile. TB.

Barolo Lazzarito 2014 : (à Serralunga, cru du domaine le plus accessible en jeunesse, 1/3 en barriques) un peu fermé par rapport au précédent, assez fin, mais pas un gros supplément de matière derrière le « village ». TB.

 

Oddero ****

Barbaresco Gallina 2015 : (à Treiso) très clair, fin, léger, fruité, très facile, manque juste d’un peu de longueur. TB.

Barolo 2014 : (assemblage sur La Morra et Castiglione) une pointe d’oxydation sur ma bouteille…

Barolo Riserva Bussia Vigna Mondoca 2012 : (à Monforte) robe claire, plein de fraise et de cerise, un peu sucré, très gourmand et juteux avec de la longueur en plus. TB++.

Barolo Brunate 2011 : (à La Morra, foudres) plus sombre et un peu tuilé, plus chaud, tannins serrés voire un peu secs. Belle matière. A revoir dans quelques années. TB-.

 

Armando Parusso ***

Langhe Nebbiolo 2016 : sombre, peu tannique, très sirop de cassis, vite lassant. B.

Barolo 44° Annata 2014 : (assemblage des crus du domaine sur cette année faible, en barriques) Encore sur les notes d’élevage, finale assez courte. B-.

Barolo Mariondino 2013 : (à Castiglione) Fruits noirs, vanille, tannins secs en finale. B-.

Barolo Bussia 2011 : (à Monforte) Beau nez légèrement confituré, élevage mieux intégré, bouche gourmande, tannins moins secs. TB.

Barolo Riserva Bussia Oro 2006 : encore tout jeune, pas plus concentré que le précédent, encore un peu serré. TB-.

Vino Spumante Nebbiolo Rosé 2013 : à peine sucré, facile, gourmand, avec des tannins étonnants sur un effervescent, frais, bulle un peu grosse peut-être. B+.

 

Roberto Voerzio ****

Barolo Cerequio 2014 : (La Morra) fruits noirs, un peu de truffe, encore à peine vanillé. Bouche à la texture soyeuse, tannins très fins, belle longueur. TB+.

Barolo Rocche dell’Annunziata 2012 : (La Morra) très beau nez plus floral, un peu plus de truffe, cuir, goudron, à peine confituré. Bouche un peu plus serrée que Cerequio mais avec une très belle longueur. TB+.

Barolo Riserva Fossati Casa Nere 2008 : déjà évolué pour 2008, balsamique, truffe, cuir, exubérant (peut-être écœurant à la longue ?) très belle concentration en bouche, tannins encore un peu plus présents mais de qualité. Bien aussi, dans un style moderniste assumé et maîtrisé. TB+.

 

Le Piane ***

Vino Rosso Maggiorina 2016 : (70% nebbiolo + croatina et autres) simple, un peu sucré, sirop de cassis, facile. B.

Vino Rosso Mimmo 2015 : (nebbiolo et croatina) comme le précédent, un peu plus puissant et tannique. B+.

Boca 2012 : (nebbiolo + vespolina, en foudres, sols volcaniques et graviers) plus proche des Barolo, un peu balsamique et truffé, plus tendu, un peu serré encore. TB.

 

Elvio Cogno ****

Langhe Nebbiolo Montegrilli 2017 : tout juste embouteillé, il me rappelle un Bourgogne sur fût, belle pureté de fruit, pas de tannins, sympa. B+.

Barolo Ravera 2014 : (à Novello, foudres) Beaux fruits rouges, concentration impressionnante pour un 2014, tannins encore à peine serrés mais de qualité, très prometteur. TB+.

Barolo Ravera Bricco Pernice 2013 : encore plus concentré, un peu plus puissant et serré, mais superbe fruité. Gros potentiel. TB++.

 

La Spinetta ***

Langhe Nebbiolo 2015 : facile, un peu sucré, gourmand. B+.

Barbaresco Vursu Valeirano 2007 : fruits sucrés, cassis, compoté, facile, manque un peu de tension. TB-.

Barolo Campé 2008 : gourmand, compoté aussi, vite lassant je pense, tannins plus serrés derrière. TB-.

Barbaresco Starderi 2003 : nez évolué, plus chaud que les autres mais en bouche on a l’impression que le vin a mangé le trop plein de sucre des précédents, la finale garde une fraîcheur correcte. TB.

 

Val del Prete ***

Roero Bricco Medica 2014 : très poivron vert, un peu réduit. Moyen.

Roero Bricco Medica 2009 : plus mûr, moins réduit, un peu maigre par contre. B.

Roero Vigna di Lino 2015 : à peine réduit, un côté sirop de grenadine, tannins secs en finale. B-.

 

Eraldo Viberti **

Langhe Nebbiolo 2015 : réduit, vert et très tannique. Moyen.

Barolo Roncaglie 2010 : (à La Morra) encore serré, un peu rustique, mais belle longueur. Bon potentiel. TB-.

Barolo 1989 : beau nez très évolué, goudron, cuir surtout, bouche encore fraîche et fruitée à l’attaque mais quelques notes de noix en finale gâchent le plaisir. TB-.

 

Massolino ****

Langhe Nebbiolo 2016 : fruits rouges très juteux, le nez pinote, tannins un peu secs en finale. B+.

Barolo 2014 : beaux fruits rouges comme le précédent, plus concentré, mais finit encore plus serré. B+.

Barolo Parussi 2013 : (à Castiglione) encore plus tannique, dur à goûter. B.

Barolo Parafada 2012 : (à Serralunga, foudres) très clair, moins serré, les petits fruits rouges me rappellent Mascarello, yaourt à la fraise presque. TB++.

Barolo Margheria 2011 : (à Serralunga) très clair aussi, beau nez comme le précédent, avec un côté rose/pivoine aussi, bouche plus serré. A attendre encore un peu. TB+.

Barolo Vigna Rionda Riserva X anni 2006 : (à Serralunga) Nez plus fermé que les précédents, aromatique différente, moins sur le fruit, plus sur le cuir, les épices, tannins plus polis, plus de matière. TB++.

 

 

 

Conterno Fantino ***

Langhe Nebbiolo Ginestrino 2016 : couleur sombre, nez sur le cassis, bouche gourmande, sucrée, peu tannique, facile. B+.

Barolo Castelletto Vigna Pressenda 2014 : très vanillé, aucun fruit. Moyen.

Barolo Ginestra Vigna del Gris 2014 : (à Monforte) élevage mieux intégré, fruits noirs, vanille, un peu serré. TB-.

Barolo Mosconi Vigna Ped 2014 : (à Monforte) serré, balsamique, avec des notes oxydatives. Moyen.

Barolo Ginestra Vigna Sori 2014 : très tannique, mais beau jus derrière. B+.

Barolo Sori Ginestra 2008 : un côté vieux Bordeaux sur la prune, le cèdre, le cuir, déjà bien évolué, tannins fins, belle longueur. TB.

 

Giacomo Fenocchio ****

Langhe Nebbiolo 2016 : un peu de volatile, pas en place. Moyen.

Barolo Bussia 2014 : (à Monforte, foudres) très clair, sur la framboise, la rose, bouche en dentelle, à la Mascarello (mon repère du jour) très frais. TB++.

Barolo Villero 2014 : (à Castiglione) aromatique du précédent, mais moins épais, les tannins ressortent un peu plus. L’ordre prévu était l’inverse il me semble. TB.

Barolo Riserva Bussia 90di 2012 : (90 jours de macération) Beaucoup plus de matière que les précédents, registre assez fin quand même, très prometteur. TB++.

(Barolo 2010 : bu plus tard, un autre registre, noir, sur la prune, goudron, belle acidité, tannins serrés, assez puissant, encore un peu tôt. B+.

Dolcetto 2021 (bussia) frais, violette, cassis, pas trop confit, bon. Barbera sup 2020 juteux, frais, épicé, moins sucré que le dolcetto. Très bon aussi. Langhe 2020 très très clair, tradi, serré, bien fait mais va loin dans son style tradi. Barolo Castellero 2018 clair et tuilé, un peu serré en l’état, manque de fruit, rouille, orange sanguine, un peu chaud. Villero 2018 fruits rouges, fraise, floral, plus en tension, plus de fraîcheur, joli fond. Excellent. Bussia 2018 plus serré et chaleureux, manque un peu de fruits frais derrière. Barolo Riserva 2016 90di très noble, épais, moins en fruit, mais finale pas trop serrée et fraîche, belle bouteille dans quelques années.)

Langhe nebbiolo 2021 : clair en couleur, brillant, style classique tradi, beau fruité, frais, belle acidité, tannins qui allongent la finale, belle entrée de gamme. TB.

 

Ettore Germano ****

Vino Spumante Rosanna brut 2015 : plus sec, bulle plus fine que celui de Parusso, moins tannique. TB-.

Langhe Nebbiolo 2017 : (cuves inox) très léger, fruité, sans tannins, sympa. B+.

Barolo Serralunga 2014 : (jeunes vignes) simple, facile, peu tannique. A peine mieux que le Langhe. TB-.

Barolo Prapo 2012 : (à Serralunga) fin, léger, pas très long non plus. TB-.

Barolo Ceretta 2013 : (fûts de 500L) plus long, mais aussi plus droit et plus serré, à attendre un peu. TB.

Barolo Riserva Lazzarito 2012 : (à Serralunga, foudres) Beaux fruits rouges et côté floral, encore un peu serré mais bien plus long que les autres. TB+.

 

Marchesi di Grésy ***

Langhe Nebbiolo Martinenga 2016 : fruité, sucré, facile. B.

Barbaresco Martinenga 2014 : (1an barriques, 1an foudres) serré, pu de matière, encore sur le côté vanillé. Moyen.

Barbaresco Gaiun Martinenga 2013 : (2ans barriques) très vanillé, sec. Moyen.

Barbaresco Riserva Camp Gros Martinenga 2012 : moins boisé mais peu concentré, finit sec. B.

Barbaresco Martinenga 2008 : élevage bien intégré, tannins plus fondus par le temps, toujours un déficit de matière. B+.

Barbaresco Gaiun Martinenga 2005 : enfin un peu plus concentré, gourmand, confituré, belle fraîcheur derrière. TB.

 

Rizzi ***

Barbaresco Nervo 2015 : (sols sableux) petits fruits rouges, léger, facile, court. B+.

Barbaresco Pajoré 2015 : (sols argiles et marnes) même nez mais plus de tannins. B+.

Barbaresco Rizzi 2014 : moins gourmand, moins de matière, bien plus évolué. B-.

Barbaresco Pajoré 2014 : plus long, plus tendu, encore serré. B+.

Barbaresco Riserva Rizzi Boito 2013 : enfin plus de matière et des tannins qui du coup ressortent moins, mais toujours pas une grosse longueur. TB-.

 

Travaglini ***

Coste Della Sesia Nebbiolo 2016 : léger, un côté amande, un peu oxydé, ou pas en place ? Moyen.

Gattinara 2013 : petits fruits rouges, fin, fris sympa. TB-.

Gattinara Tre Vigne 2011 : sucré, confituré, un peu écœurant. B+.

Gattinara Riserva 2012 : moins sucré, plus épais, encore un peu serré, bon potentiel de garde. TB.

IGT Il Signo, Vino da uve Stramature 2012 : proche du Tre Vigne 2011, plus sucré encore mais la finale serrée empêche de vraiment prendre du plaisir. B+.

 

10 novembre 2024

Vins du Japon

Vins du Japon

 

Les vins japonais connaissent un essor considérable depuis quelques années. Même si le vin existe depuis longtemps au pays du soleil levant, on peut considérer qu’il est en train de renaître depuis 4-5ans. Le nombre de producteurs est désormais tut proche des 300 ! Le premier salon des vins japonais a eu lieu à Beaune l’an dernier. Le domaine De Montille commence à produire sur l’île d’Hokkaido depuis 2016. Pascaline Lepeltier a publié un article dans la RVF « Vu d’ailleurs : Hokkaido, terre promise du vin japonais »…

 

L’histoire des vins japonais et sa viticulture sont résumés ici par exemple :

 

Source : site gubi gubi .nl : https://gubi-gubi.nl/pages/climate-and-viticulture

 

https://www.jamessuckling.com/wine-tasting-reports/japan-annual-report-nurturing-an-identity-one-wine-at-a-time/

 

Etudier le vin japonais, c’est avant tout s’intéresser à une viticulture habituée à l’humidité et donc à la lutte contre le mildiou et l’oïdium. Les japonais ont trouvé des parades comme les « filets », les « parapluies », la densité de plantation très basse, les cépages résistants… Il va falloir regarder cela avec attention pour voir ce qui est adaptable en Europe où la pression des maladies cryptogamiques n’a jamais été aussi forte qu’en 2024.

 

 

 

 

 

 

 

Takahiko Soga
 
 Sur l'île d’Hokkaïdo au Nord. Ville de Yoichi. 4,5ha environ. Nana tsu mori = les 7 forets car 7 types d’arbre sur le domaine. Takahiko Soga a créé le domaine en 2010, Microbiologiste à Tokyo puis il a travaillé sur le domaine Coco Farm Winery, il a ensuite voyagé en Bourgogne et Jura. Planté à 3000 pieds/ha seulement sur des sols de graves et de sables reposant sur un substrat volcanique. Beaucoup de neige en hiver, ce qui protège du gel, puis des étés chauds et secs. Vendanges fin-octobre. Travail en grappe entière, fermentations en cuves, au froid, avec inertage CO2. Puis élevage en barriques françaises dont 10% neuves. Très peu de sulfites)
 
Takahiko (Japon), Nana Tsu Mori pinot noir 2018 : Couleur très claire, nez incroyable de rose, pot-pourri, petits fruits, tendance nature au sens éclatant, d'une grande pureté, il me rappelle Bizot, les Horées ou autres très grands bourgognes. La bouche est un peu en-dessous, légère, un poil maigre, acidulé, trait végétal, facile à boire, mais manque une pointe de maturité pour être très grand. TB++.

Passetoutgrains 2023 Yoichi Nobori : (pinot + zweigelt) couleur claire, peu d'alcool, jus de fruit nature avec un peu de volatile, touche juteuse, un peu viandée, pas de tannins, facile à boire. B+.

 

 

 

Coco Farm & Winery 

né en 1968 à Ashikaga, dans la préfecture de Tochigi. La cave a d’abord été créée pour que les personnes souffrant d’handicaps intellectuels puissent montrer leurs capacités et s’épanouir autrement. Les plantations de Muscat de Bailey A puis de Riesling lion (croisement de riesling et de koshu sanjaku) ont eu lieu autour de 1970. L’entreprise Coco Farm & Winery n’a obtenu sa licence pour produire du vin qu’en 1984.

En 1989 le californien Bruce Gutlove rejoint l’équipe, dont il est encore le directeur aujourd’hui. Les vins sont encore en partie faits par des personnes handicapées, dans le respect du vivant, de la nature, et sans aucune pression lucrative.

Les cinq vignobles de la cave sont situés à Ashikaga et Sano, dans le sud de la préfecture de Tochigi. La superficie totale des vignobles est d'environ 6 ha. En incluant les champs privés à Hokkaido et Yamagata, la superficie totale est d'environ 20 ha. De plus, ils travaillent avec des producteurs sous contrat à Hokkaido, Yamagata, Nagano, Yamanashi, Gunma, Saitama et Tochigi.

Les vignobles d'Ashikaga sont constitués de schiste, un loam de 20 à 100 cm d'épaisseur mélangé à du gravier et composé de roches clastiques, de chert, de basalte. Ces roches dates principalement du Jurassique.

Les précipitations annuelles sont de 1100-1300 mm ; la saison la plus humide s'étend de mi-juin à mi-juillet, ainsi que de mi-septembre à mi-octobre. La température moyenne annuelle est de 15,1°C. L'hiver de taille est marqué par un vent fort et soufflant en rafales.

La pente moyenne est de 38°. Les pentes supérieures sont raides (42°). Cela permet un bon drainage, et l'exposition sud-ouest et l'ensoleillement offrent des conditions favorables aux raisins.

En plus du Muscat de Bailey et du riesling Lion on trouve le Petit Manseng, le Norton, le Tannat, le Vignoles et l'Albariño.

Les vinifications sont toujours en levures indigènes et le moins interventionniste possible.

 

10R (« Toaru ») Winery : à Hokkaido, Lieu de vinification partagé par plusieurs producteurs, dirigé par Bruce Gutlove.

 

Hokkaido Pinot noir série Coco Toaru 2021 : (14% vol. Raisins d’Hokkaido appartenant à la famille Kimura, vinifiés à la Toaru Winery par Bruce Gutlove et son équipe. 100% pinot noir. Parcelle en forte pente exposition ouest, sols d’argiles rouges. 2021 a été un millésime très solaire. Vendanges du 27 au 30 octobre. 85 % des raisins récoltés ont été égrappés et 15 % ont été placés en cuve en grappes entières pour une courte fermentation avec des levures indigènes à des températures modérées. Après la fermentation, le vin a été doucement pressé, soutiré et transféré dans des fûts de chêne français. Après 14 mois dans ces fûts, le vin a été soutiré à nouveau pour l'assemblage. Non collé et non filtré, avec une petite quantité de sulfites ajoutée juste avant la mise.

Robe rubis, claire, nez expressif, engageant dès l’ouverture, qui pinote sur des fruits rouges légèrement sucrés, confiture de fraise, framboise, cerise, touche de pivoine. Bouche toute en rondeur, avec du volume, une petite sucrosité, l’alcool (14%) ne se sent que par le corps et la rondeur du vin, texture soyeuse, on est donc dans un esprit pinot noir du nouveau monde, avec une impression solaire pour Hokkaido. La finale garde juste une petite acidité dans le fond qui l’empêche d’être lourde, la longueur est bonne. Très gourmand et très bien fait. Le lendemain, petite touche de volatile en bouche mais légère, quelques notes pot-pourri au nez, la finale est restée précise. Très belle découverte. TB+. Une autre bouteille plus tard, assez proche, un poil plus de volatile au nez peut-être, moins en bouche. TB+.

 

 

Coco Farm & Winery, Cantata di Montagna 2020 : (petit manseng, préfecture de Tochigi) Couleur or pâle, légèrement trouble, nez marqué par les lies, grillé, citron confit, pas vraiment de fruits exotiques. Bouche vive, perlante, qui manque un peu de corps et d'alcool pour être un manseng en théorie, beaucoup de fraîcheur et d'originalité. Tout le monde est perdu bien évidemment. B+.

 

 

Coco Farm & Winery, Petit Manseng 2020 : (100% petit manseng. 11,5% vol. Vignes proches du domaine à Ashikaga. Climat chaud et humide. Suite à un voyage en Europe dans les années 1990 il s’est avéré que le cépage le plus propice était le petit manseng qui pousse au pied des Pyrénées. Des vignes ont été plantées en 2006. Les raisins entiers ont été pressés délicatement et placés dans des cuves en acier inoxydable pendant quatre à cinq jours à environ 18°C ​​pour préserver les arômes des raisins, puis transférés dans des fûts de chêne pendant environ 10 jours à trois mois pour fermenter avec des levures sauvages et pour favoriser la fermentation malolactique avec des bactéries lactiques sauvages. Une partie des raisins a été égrappée à la main et fermentée pendant environ trois semaines. Le vin a ensuite été élevé en fûts de chêne pendant 8 à 9 mois, soutiré et mis en bouteille non collé et non filtré. Léger sulfitage à la mise.

Couleur dorée, beaucoup de gaz à l’ouverture. Le nez est sur le citron confit, petite touche volatile, un peu pêche, abricot, ananas derrière. La bouche est très légère en alcool (11,5%), maigre, vive à l’attaque mais surtout grâce au gaz car pas très acide sur la suite, avec peu de longueur, toujours citron confit, petite volatile, plus façon Anjou nature que Manseng pour caricaturer. Ca se boit facilement, car c’est frais, mais c’est court et sans grande intensité. B.

 

 

 

Fujimaru Winery 

 

Fujimaru Winery est un domaine viticole urbain créé en 2010 avec deux sites, l’un à Osaka et l’autre à Tokyo et sa propre ferme à Osaka. Après l’obtention d’une première parcelle, les viticulteurs du coin ne cessaient de demander à Tomofumi Fujimaru de reprendre ou de vinifier leurs vignes, dans un contexte où une grande partie d’entre elles finissaient par être abandonnées. C'est pourquoi, en 2015, une cave de négoce a été créée à Kiyosumi-Shirakawa, à Tokyo.

Fujimaru visite personnellement les exploitations, rencontrent les producteurs et utilisent autant que possible des raisins cultivés sans utiliser d'herbicides, de fongicides ou d'autres pesticides artificiels.

Dans leur propre ferme à Osaka, on cultive principalement du Delaware, une variété vraiment unique à Osaka. Environ un tiers du vin produit à Osaka est issu du Delaware (hybride provenant du Nors-Est des Etats-Unis). Le cépage donne des vins simples, caractérisés par une acidité légère et rafraîchissante.

Les vins sont vinifiés en Centre-ville. Vinifications en levures indigènes, le plus naturellement possible. Avec une volonté de transmettre à la génération suivante.

 

 

Muscat Bailey A 2020 : (cépage hybride créé au Japon en 1927, issu du croisement entre le Bailey (un hybride américain) et le Muscat de Hambourg. On le retrouve aussi a Brésil et en Corée du Sud. Résistant au mildiou et au botrytis, il est aussi parfois utilisé en raisin de table).  Vin 100% Muscat Bailey A à Nabari, préfecture de Mie, vignes d’une cinquantaine d’années, vinifié à Osaka. Les raisins ont été égrappés et écrasés, et fermentés naturellement dans des cuves de résine ouvertes à basse température contrôlée, puis élevage 9 mois fûts de chêne français.

Robe grenat, joli nez fruité, floral, très marqué cerise rouge, framboise. Bouche un peu plus compliquée, légère en alcool (12%), tannins souples, mais une acidité en milieu de bouche un peu trop marquée, aucun caractère foxé, longueur moyenne. Un style plutôt léger, frais, facile à boire. Très propre à l’ouverture. Mais le lendemain parti en souris. B-.

 

 

 

 

 

Domaine Tetta

 

Domaine viticole de 8ha situé à Tetta, au sud de Niimi, dans la préfecture d'Okayama. Planté en 2009 sur des terres abandonnées, vinifié depuis 2016. Plateau karstique calcaire (et un peu d’argiles rouges) à une altitude de 400 à 600 m. Beaucoup de raisins de tables et de cépages expérimentaux. Le reste est en Muscat Bailey A, Cabernet Franc, Merlot, Pinot Noir, Chardonnay, Sauvignon, Riesling, Pinot Gris et Chenin. Ils utilisent la culture sous abri avec du vinyle couvert, ce qui est très rare dans le monde. De cette façon, les raisins peuvent pousser dans un environnement sain, ce qui réduit également l'utilisation de pesticides. Vinif le plus naturelles possibles là aussi.

 

Tetta, Cabernet Franc 2022 : (14%. 1529 bouteilles produites. Vignes entre 6 et 10 ans, vendangées manuellement entre fin novembre et début décembre. Les raisins égrappés ont été transférés en cuves inox sans foulage. Macération de 32 à 36 jours avec pigeage. Elevage en fûts de chêne français anciens pendant 5 mois.)

Couleur grenat, nez qui semble très sucré, crème de cassis, bonbon, chimique et une touche pas très nette derrière. Ca se confirme en bouche, sucré, lourd, pas d’acidité, un peu de gaz, très écœurant, pas du tout typé cabernet franc. Moyen.

 

 

 

Nagomi Vineyards

 

Géré par Toshihiro et Kazumi Ike, à Tomi, préfecture de Nagano, sur envron 2,5ha. Début en 2013 avec des raisins de cuves puis premier millésime en 2019. Ils ont appris à vinifier à la cave locale Villa d’Est (créée en 2004). Sols argileux, légère pente, en altitude. Vinifications douces (on travaille au maximum par gravité plutôt qu’avec des pompes) et naturelles ici aussi.

 

 

Nagomi Vineyards, pinot noir MC 2021 : (12%, 100 bouteilles produites. Pente exposée au sud-ouest et sol argileux. Le Pinot Noir a été placé dans des cuves avec des grappes entières et a subi une macération carbonique pendant environ deux semaines. Après le pressurage, fermentation principale en fûts, suivie d'un an de vieillissement en fûts)  Couleur très claire un peu rouillée, façon poulsard. Le nez me fait aussi penser à un poulsard tendance nature, jus de fruits rouges acidulés, épices, pelure d’oignon, réglisse, trait végétal. Bouche légère en alcool, une texture assez ronde et agréable avec des tannins insensibles, frais, et facile à boire, simple, pas très long, mais c’est plutôt bon. Belle tenue à l’air sur deux jours. B+.

 

 

 

Domaine Ito

 

Domaine de Takashi Ito à Okazaki, préfecture de Aichi. Ce dernier a commencé la viticulture en 2014 et la vinification en 2019. Il a appris à faire du vin à l’université de Yamanashi puis il a notamment continué sa formation chez Coco Farm & Winery et Funky château de Nagano. Le vignoble est situé dans un coin d'un quartier résidentiel calme dans la partie nord d'Okazaki. Il reçoit la lumière du soleil du lever au coucher du soleil, dispose de larges ouvertures pour une bonne ventilation et des sols sablo-graveleux bien drainés. Il cultive le Kyoho Shine Muscat, le Queen Nina et le Muscat Bailey A et le Delaware (aussi vendu comme raisin de table). Viticulture sans pesticides ni insecticides. Vinifications sans intrants, juste un peu de sulfites à la mise si nécessaire.

 

 

Domaine Ito, Hanamusubi Delaware 2023 : (11% vol. 290 bouteilles produites. cépage 100% Delaware, un hybride originaire d’Amérique du Nord. Les raisins ont été égrappés, foulés, pressés et fermentés dans des cuves en acier inoxydable. Le vin a ensuite été transféré dans de vieux fûts de chêne où il a vieilli pendant cinq mois.)

Couleur or-orangé trouble, ça me semble clairement être un vin de macération. Le nez est sur l’ananas, puis avec l’ouverture mangue, papaye, fruits surmûris, riz fermenté, très original. La bouche est originale aussi, intéressante, seulement 11% d’alcool, mais épaisse, fruits exotiques, petite acidité, légère macération avec des petits tannins et une légère amertume. Ça s’équilibre plutôt bien, le fait qu’il y ait peu d’alcool le maintient digeste, pas très long, il faut trouver le bon accord à table, peut-être avec du sucré-salé. Bonne tenue à l’air sur deux jours. B+.

 

 

Domaine Mont, Dom Gris 2023 Hokkaido : (pinot gris. vin nature, vin orange 2mois macération puis élevage fût) Couleur orange aux reflets rose, nez un peu fermentaire/levure à l'ouverture, mieux après une demi-heure, sur l'abricot, le melon, les agrumes, le jasmin. Bouche avec une texture épaisse, presque huileuse, du corps mais peu d'alcool (12%), tannins fins pour une macération de 2 mois, c'est propre et précis avec des notes d'abricot et d'orange confite, du floral, acidité moyenne, plutôt une bonne longueur. Bien fait, intéressant à goûter, mais un plaisir finalement un peu limité pour moi par le manque d'intensité et le côté presque trop sage de la bouche. Il permet des accords intéressants ceci-dit. B+.

 

 

 

Aizawa Nouen, Ryunosuke 2022 : (île d'Hokkaido, cépage Yamasachi inscrit depuis peu à l'OIV comme un croisement de Kiyomi-développé à partir du Seibel 13053- et du Yamabudou.  Vendu comme un rosé par Gubi Gubi.nl. carbo de 40jours, puis 4 mois en vieux fûts. Non filtré, juste 10mg SO2 total. 1150bts)  Couleur orange clair et trouble, nez déroutant au départ mais très joli, complexe et qui évolue au fil du temps, très marmelade d'orange au départ, abricot sec, puis des épices type cannelle, poivre, gâteau de Noël, un côté floral pot-pourri, feuilles de thé aussi et feuilles de mandarine. Bouche étonnante, seulement 10% d'alcool, mais une texture huileuse, sèche, avec une bonne acidité, toute petite touche aigre qui donne du peps, sur les arômes du nez. La finale est assez courte. Mais le vin est très digeste, tellement intrigant, surtout au nez, qu'on se prend à se resservir. Le lendemain, il est resté parfaitement propre. Clairement un OVNI, qui nous a tous interpellé, en restant du bon côté de l'originalité. TB

 

19 novembre 2016

Fête des grands vins 2016 et 2015

 

Comme l'an dernier il a été difficile de jongler entre les appellations et les millésimes. Sans surprise vu les faibles récoltes, peu de 2016 étaient en dégustation, les producteurs préférant envoyer des 2014, ou parfois des 2013 qui dans l'ensemble se goûtaient un peu mieux. Les stands étaient moins bien fournis que l'an passé (surtout en blanc), les allées moins remplies également, effet 2016 probablement. Il y avait quand même d'excellents vins à goûter si l'on arrivait le matin. Quelques notes à prendre avec des pincettes, pas forcément dans l'ordre de dégustation :

 

 

 

Stand Chambolle

G. Roumier Chambolle 1er cru Les Cras 2014 : robe sombre, nez encore un peu marqué boisé/vanillé, fruits noirs. Grosse concentration en bouche, tannins soyeux, belle trame minérale. Finale longue, épicée. S'annonce bien quand le bois sera parfaitement intégré. TB+.

G. Barthod Chambolle 1er cru Les Cras 2014 : plus clair que celui de Roumier, pas de boisé ici, plus marqué fruits rouges. Moins concentré, un peu plus tannique, dans un style plus tendu, belle trame minérale aussi. Finale aussi longue, un peu épicée aussi. Du même niveau, dans un autre style. TB+.

Amiot-Servelle Chambolle 1er Cru Les Charmes 2014 : plus fin que les Cras, sur les fruits rouges, pas de boisé ressenti, bonne longueur même si un peu moins que les Cras, moins minéral aussi, bonne matière, tannins fins. TB.

Mugnier Chambolle 1er Cru Les Fuées 2014 : robe très claire, très léger voire un peu maigre au premier abord, sur la griotte, tendu, peu tannique, mais il s'étire longtemps, belle longueur. Le 2013 de l'an passé m'avait semblé un peu mieux. TB.

Boursot Chambolle 1er cru Les Fuées VV 2014 : frais, fruité, belle entrée en bouche avec des tannins très fins mais malheureusement la finale sèche un peu. B+.

Drouhin Chambolle 1er cru 2014 : très clair, pas une grosse concentration mais beaucoup de fruit et une belle acidité, tout en finesse, sur la griotte, assez long, proche des Fuées de Mugnier. TB.

Hudelot Noëllat Chambolle 2014 : frais et fruité (fruits rouges), mais moins de matière que le 2013 de l'an passé, du coup les tannins ressortent un peu plus. B+.

Rion Jean-Charles Chambolle 2014 : assez mûr, gourmand, moins de tension que les autres, très facile, un peu plus court. B+.

Vogüé Chambolle 1er Cru 2012 : robe plus sombre que les 2014, plus mûr, gourmand, fruits plus noirs, mais il reste frais, bonne matière avec des tannins soyeux. TB+.

Vogüé Musigny 2012 : dans le style du précédent, noir, mûr, mais avec des notes de rose au nez qui lui donnent uné élégance folle, encore un peu plus de matière et des tannins de velours. Déjà exceptionnel en l'état. TB++.

 

 

 

Stand Vosne et Vougeot

L. Roumier Hautes Côtes de Nuits La Poirelotte 2014 : assez puissant, petits fruits rouges, bonne finale, épicée. J'avais préféré le 2013 de l'an passé, un peu plus frais. B+.

L. Roumier Clos Vougeot 2013 : de beaux fruits rouges, de la griotte, bonne matière, tannins soyeux, long, minéral, légèrement épicé en finale. TB+.

Bertagna Vougeot 1er cru clos de la perrière 2014 : un peu de gaz et un côté beurré, pas facile à goûter, bonne concentration, assez frais. B.

Château de la Tour Clos Vougeot 2014 : très tannique, austère, bodybuildé, aucun plaisir en l'état, comme l'an dernier. B-.

A. Gros Echezeaux 2015 : robe claire, nez original comme l'an passé sur le 2014 avec du thé noir, des épices. Bouche fruitée, tendue, qui manque peut-être d'un peu d'épaisseur par rapport au 2014 de l'an dernier. Mais c'est très long, fin et fruité. TB+.

Forey Vosne 1er cru Gaudichots 2014 : encore très tannique en l'état, épicé, manque de finesse, aucun plaisir pour le moment. B-.

J. Grivot Vosne Bossières 2014 : le nez est pas net, très toasté, mais aussi une forme de réduction étrange. Probablement un problème de bouteille. Moyen.

Sirugue Vosne 2014 : sombre, sur les fruits noirs, assez mûr, tannins un peu secs en finale. B+.

(GRANDS ECHEZEAUXGrand CruRouge2020 : maigre, finale épicée, un peu sur l’élevage. B.)

Arnoux-Lachaux Vosne Hautes Maizières 2014 : robe sombre, nez sur le cassis, assez mûr et gourmand, reste frais, tannins encore un peu trop présents en l'état. TB-.

F. Vigot Vosne La Colombière 2014 : très léger, un peu trop même, peu tannique, facile à boire, fruité. B+.

Michel Gros Vosne Brûlées 2014 : tannins très fins, bonne matière en bouche, frais et fruité, peut-être un peu simple et court pour un 1er cru. TB-.

 

 

 

Autres Côtes de Nuits

Tortochot Mazis-Chambertin 2014 : assez fin pour Mazis, frais et fruité, bonne longueur. TB.

Trapet Gevrey 2015 : robe violette des 2016, bouche assez gourmande et fruitée, mais on a l'impression d'un vin en début d'élevage. B+

Trapet Chambertin 2016 : pas du tout en place, marqué par des notes étranges d'amande, trop acide. Pas de raison de s'inquiéter mais c'est dommage de ne pas l'avoir laissé dans le fût. B-.

Pierre Amiot Clos de la Roche 2016 : frais, fruité, avec une bonne matière, il semble prometteur. TB.

Arlaud Morey 1er cru Aux Chéseaux 2014 : encore bien trop tannique en l'état, assez austère, fruits noirs, mais il y a de la longueur. B.

Hubert Lignier Morey 1er cru Chaffots 2014 : nez toasté étonnant pour Lignier, fruits noirs, bouche assez concentrée avec des tannins encore trop présents. B.

Taupenot Merme Morey 1er cru La Riotte 2015 : un côté beurré au nez, bouche épaisse mais tannins trop présents et secs en finale. B-.

Dujac Morey 2014 : bonne matière, assez long, fond minéral, fruits noirs, encore un peu trop tannique en l'état. TB-.

A. Jeanniard Morey VV 2014 : comme le Dujac, bonne matière, plus fruits rouges, frais, un peu trop tannique en l'état aussi. TB-.

(A. Jeanniard Chambolle 1er cru combottes 2012 : bu en 2025, pile à point, pinote clairement, gourmand, noble, excellent.)

A. Michelot NsG Les Cailles 2013 : très léger, peu tannique, fruits rouges, simple mais gourmand et très facile à boire. B+.

C. Lescure NsG Damodes 2013 : fruité plus intense que tous les derniers, peu de soufre ?, bonne matière, grosse acidité, assez long. TB.

Bart Marsannay Longeroies 2015 : robe sombre, fruité, léger, fruits noirs bien mûrs, finale tannique. B+.

Naudin Ferrand Htes Côtes rouge 2014 : fruits des bois, épices, léger, sympa, mais très fluet. B.

Naudin Ferrand Htes Côtes Myosotis Arvensis 2014 : (sans soufre ?), marqué par la volatile, peu tannique, court. B-.

Naudin Ferrand Htes Côtes blanc 2014 : tendu, très citronné, peut-être un peu trop sur l'acidité. B.

 

 

 

Autres rouges

Colinot Irancy cuvée Soufflot 2013 : frais, fruité, assez tendu dans le style. B+.

Follin-Arbelet Corton 2014 : fin, gourmand, assez frais, juste un peu simple. TB-.

Comte Senard Corton Les Paulands 2014 : robe plus sombre que le Follin, plus mûr, un peu plus tannique, plus long et complexe. TB.

F&D. Clair Santenay 1er cru Clos des Mouches 2015 : gourmand, avec une assez bonne matière, des tannins fins. B+.

AM&JM. Vincent Santenay 1er cru Passetemps 2014 : trop boisé, très concentré et tannique. B-.

M. Juillot Mercurey 1er cru Clos des Barraults 2015 : fruité, assez frais. B.

Domaine de Bellene Beaune 1er cru Cuvée du Cinquantenaire 2015 : assez mûr, fruité, frais, belle acidité, un peu sec en finale. B+.

Pousse d’Or Volnay 1er cru Bousse d’or 2013 : un peu toasté, pas très frais pour 2013, assez léger même un peu maigre. B-.

Violot-Guillemard Pommard 1er cru Epenots 2014 : arômes un peu kirschés, pas très épais mais fin, tendu et assez long. B+.

(Violot Guillemard Pommard 1er cru Epenots 2016 : clair en couleur, nez de petits fruits rouges, violette, bouche souple, toute en finesse, facile, un peu d'élevage encore, un peu lisse, pas une grande longueur, manque un peu de caractère pour Pomamrd Epenots et 2016 mais plutôt bon sinon. TB-.)

Rebourgeon-Mure Pommard 1er cru Clos des Arvelets 2014 : robe claire, fin, léger, épicé, un peu court. B.

Vaudoisey-Creusefond Pommard 1er cru Charmots 2015 : fruits confiturés, bien plus gourmand que les 2014, encore un peu tannique. B+.

Heitz-Lochardet Pommard 1er cru Clos des Poutures 2014 : bois toasté à plein nez. Moyen.

 

 

 

Blancs

Heitz-Lochardet Chassagne 1er cru La Maltroie 2014 : tendu, frais, bien citronné. B+.

(Armand Heitz :  BOURGOGNEBlanc2022, BOURGOGNERouge2022, CHASSAGNE-MONTRACHET 1ER CRULa Maltroie Blanc 2022 et BEAUNE Rouge2021  deux blancs et deux rouges très faibles, très grillés, chauffes très fortes, pas de fond.

Bachelet-Ramonet Chassagne 1er cru La grande Montagne 2014 : tendu, frais, finale de pamplemousse légèrement amère. B+.

(Bachelet-Ramonet – Chassagne Montrachet 1er cru Morgeot 2008 : Couleur claire pour un 2008, nez encore jeune, citronné, à peine beurré. Bouche droite, citronnée, minérale, avec une acidité assez haute, pas dam d’amers en finale, manque un peu d’épaisseur et d’intensité. TB-.)

Agnès Paquet Chassagne Les Bataudes 2015 : un peu de gras, aromatique sur la pomme granny, un peu d'alcool en finale. B.

B. Moreau Chassagne 2015 : plus de gras que dans la série des 2014, léger beurré, reste frais. B+.

Chartron Puligny 1er cru Folatières 2015 : marqué pomme granny, mûr, assez épais mais sans beurré, finale chaude manquant un peu de tension. B.

Chartron Puligny 1er cru Clos de la Pucelle 2015 : un peu plus minéral et tendu que le précédent. B+.

Château de Puligny Puligny 2013 : minéral, très tendu, peu de gras, assez long, bien dans le style De Montille. B+.

Aladame Montagny 1er cru Les maroques 2015 : finale chaude avec de l'alcool. B-.

JC Bachelet St Aubin Les Combes au sud 2014 : vif, tendu, citronné. B+.

JC Bachelet St Aubin Charmois 2014 : plus chaud, plus boisé que le précédent. B.

Château Fuissé Pouilly-Fuissé Le Clos 2014 : très tendu, citronné, assez long, petite pointe grillée. B.

 

 

Beaujolais

Domaine des Marrans Morgon Corcelette 2014 : assez fruité, tannins bien intégrés, mais pointe chimique en finale. B-.

Mee Godard Morgon Corcelette 2014 : un peu trop acide, pas très gourmand pour Corcelette. B-.

Mee Godard Morgon Grands Cras 2015 : très noir et très mûr, très tannique, un peu bodybuildé. B-.

 

 

 

 

 

Comme tous les ans, le week-end de la vente de charité des Hospices de Beaune, le Palais des Congrès accueille la Fête des Grands vins. Voici les vins dégustés et quelques notes même s'il n'est pas évident de jongler avec les appellations, les millésimes (surtout les échantillons de 2015 tirés sur fût particulièrement compliqués à goûter lorsqu'on n'a pas l'habitude) et les couleurs...

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Stand Chambolle-Musigny

G. Roumier Bonnes-Mares 2015 : robe violette, nez sur les fruits noirs, floral, très belle matière en bouche, de la longueur, tannins peu perceptibles, très prometteur. TB+.

Mugnier Chambolle 2013 : nez sur la griotte, un peu d’épices et de ronces, frais mais pas une grosse matière. TB-.

Mugnier Chambolle 1er cru Les fuées 2013 : un bon niveau au-dessus du village, beaucoup plus de matière, un peu plus tendu, aromatique assez proche, très fin. TB+.

Vogüé Chambolle 2011 : plus de matière que le vilage de Mugnier, mais l’élevage se sent encore un peu trop, plus chaleureux aussi. B+.

Vogüé Chambolle 1er cru 2011 : moins de bois ressenti que sur le village, nez un peu discret en l’état, plus tendu et plus tannique, bon potentiel. TB-.

Vogüé Musigny 2011 : l’élevage ne se sent pas du tout, nez plus expressif que sur le premier cru, de la matière, de la longueur, beau fruité (plus fruits noirs), déjà excellent en l’état. TB++.

Amiot-Servelle Chambolle Les amoureuses 2015 : très fruité, tannins d’une grande finesse, belle matière, le plus beau 2015 rouge du salon avec le Bonnes-Mares de Roumier. TB+.

Leymarie-CECI Chambolle 1er cru Aux échanges 2015 : bon 2015, avec beaucoup de fruit, style assez fin, bonne matière. TB.

Christian Clerget Chambolle 1er cru Charmes 2015 : tannins fins, beau fruité, de la matière, finale un peu courte. TB-.

Hudelot-Baillet Chambolle 1er cru Charmes 2015 : un côté amande au nez que n’avait pas le Charmes de Clerget, un peu plus tendu, mais moins gourmand. TB-.

Digioia-Royer Chambolle VV Frémières 2015 : tannins très raides en l’état, manque de finesse. B-.

Henri de Villamont Chambolle 1er cru Les groseilles 2014 : beau nez avec des fruits noirs, mais la bouche manque de matière et sèche un peu. B.

Roblot-Marchand Chambolle Les pas de chats 2013 : robe très claire, petits fruits rouges, un peu fluet, grosse acidité. B.

Roblot-Marchand Chambolle 1er cru Les Noirots 2013 : grosse acidité aussi, un peu plus de matière et de tannins mais pour un Premier cru ça reste assez fluet. B+.

Hudelot-Noëllat Chambolle 2013 : très bon village, fruité, gourmand, beaucoup de matière, assez fin. TB-.

B. Munier Chambolle Clos de l’orme 2013 : très clair, nez kirsché, bouche fluette et déjà évoluée. B-.

L. Roumier Hautes Côtes de Nuits 2013 La Poirelotte : plein de fruits rouges, grosse matière, impressionnant pour ce niveau d’appellation, dommage de ne pas avoir pu goûter les Chambolle. TB-.

Sigaut Chambolle Les Bussières 2012 : semble toasté, peu de matière. B-.

Gachot-Monnot Chambolle 2012 : un peu toasté, bonne matière mais assez chaud, manque de finesse. B-.

 

 

Stand Vosne-Romanée

Anne Gros Clos Vougeot Le grand Maupertuis 2015 : nez un peu réduit, bouche aux tannins fins, fruitée, assez mûre, de la matière. Devrait être excellent dans quelques années. TB.

Anne Gros Echezeaux Loachausses 2014 : très beau nez avec un côté épicé marqué (poivre sichuan, épices orientales ?) Grosse matière, bouche tendue, fine, épicée, très long. TB++.

Château de la Tour Clos Vougeot 2014 : robe très sombre, beaucoup d’élevage en l’état, peu élégant, tannins raides. B.

(Château de la Tour – Clos Vougeot 2008 : couleur sombre, nez un peu toasté qui me fait craindre le pire pour ed domaine que je n’apprécie guère d’habitude. La bouche est finalement fine, avec du fruit, moins boisée et extraite que sur d’autres millésimes, pas très long, mais sympa. TB.)

Mugneret-Gibourg Vosne 2013 : nez fruité et épicé, bouche tendue, fine, mais manque de matière et un peu courte. B+.

Georges Noëllat Vosne 1er cru Petits Monts 2012 : robe claire et tuilée, manque un peu de matière, assez court, décevant. B.

Michel Noëllat Vosne 1er cru Suchots 2013 : très fin, plein de petits fruits rouges, bonne matière, tannins soyeux. TB+.

Michel Noëllat Vosne 1er cru Les Beaux Monts 2013 : nez encore plus expressif que Suchots, bouche assez proche, beaucoup de fruit et de finesse. TB+.

Daniel Rion Vosne 1er cru Chaumes 2013 : toasté, fluet, décevant. B-.

François Gerbet Vosne Aux Réas 2012 : gourmand, frais, tannins présents mais de qualité, très beau village. TB-.

(F. Gerbet, Chambolle 1er cru les Plantes 2012 : couleur claire, nez de petits fruits rouges, épices, sureau, orangette, cuir. Bouche un peu maigre, fraîche mais légèrement dissociée, avec des tannins un peu secs en finale, manque un peu de matière probablement. B+.)

 

 Stand Morey

Chantal & Louis Rémy Clos de la Roche 2011 : encore un peu d’élevage, arômes kirschés, tannins encore serrés. Peu de plaisir en l’état. B.

Arlaud Clos de la roche 2015 : nez un peu réduit, encore beaucoup de gaz en bouche, impossible à juger…

Taupenot-Merme Morey 1er cru La Riotte 2014 : un peu d’élevage, tanins asséchants, décevant en l’état. B-.

Ballorin Morey Très Girard 2014 : le nez sent la colle, bouche fruitée, typée nature, tannins présents pas trop secs, mais la colle rend cette bouteille imbuvable. B-.

 

Stand Gevrey

Pierre Damoy Gevrey Clos Tamisot 2015 : assez sombre, fruits noirs et violette, bonne matière pour un village. TB-.

Pierre Damoy Chambertin Clos de Bèze 2015 : beau nez fruits noirs et violette comme le village, tannins fins, bouche gourmande, plus de matière et de longueur, très prometteur. TB+.

Heresztyn-Mazzini Gevrey 1er cru Les goulots 2014 : très épicé, puissant, un peu chaud. B.

Drouhin-Laroze Gevrey 2014 : tannins très serrés, fruité pas très mûr par rapport aux autres. B-.

P. Rossignol Gevrey 1er cru Corbeaux 2014 : robe violette des 2015, arômes des 2015 (erreur d’étiquette ?), tannins serrés, pas une grosse matière. B.

Harmand Geoffroy Gevrey 1er cru Les champeaux 2014 : encore un peu jeune, mais assez gourmand, fin, et fruité, pas une grosse matière pour un 1er cru, mais très facile. TB-.

René Leclerc Griottes-Chambertin 2014 : robe claire, nez de petits fruits rouges, bouche facile, peu tannique, manque un peu de matière et de longueur pour un grand cru. TB-.

 

 

Stand Marsannay

Pataille Marsannay Clos du Roy 2015 : encore un peu de gaz, mais bouche très fine, fruitée, assez légère, bonne acidité. B+.

J. Fournier Marsannay clos du roy 2015 : plus toasté que celui de Pataille, plus puissant et plus tannique, moins fin, un peu trop boisé en l’état. B.

Bruno Clair Marsannay Longeroies 2013 : très fin, tannins soyeux, fruité, belle matière. TB.

Bruno Clair Marsannay Vaudenelles 2013 : proche des Longeroies, peut-être un peu plus fin. TB.

 

 

Stands Beaune/Volnay/Maranges/Santenay

Domaine des Croix Beaune 1er cru les 100 Vignes 2015 : facile, fin et fruité. B.

Michel Lafarge Volnay 1er cru Clos des Chênes 2015 : du gaz, tannins raides, difficile à juger…

Michel Lafarge Volnay 1er cru Clos des chênes 2011 : très beau fruité au nez (fruits exotiques ?), très grosse matière, tannins encore trop présents mais de qualité, beau potentiel mais à attendre encore. TB-.

Pousse d’or Volnay 1er cru Bousse d’or 2009 : beaucoup d’élevage, chaud, toasté, puissant, épicé, grosse matière mais manque d’élégance. B.

Lucien Muzard Santenay 1er cru Maladière 2013 : très toasté, bonne matière derrière mais trop de bois à mon goût. B-.

Chevrot Maranges Sur le chêne 2015 : pointe de réduction an nez, bouche légère, fruitée, sympa. B.

 

 

 

 

Les blancs

Bonneau du Martray Corton-Charlemagne 2011 : superbe nez, citron, fruits jaunes, amande, bouche tendue, briochée, élevage déjà bien intégré, beaucoup de fruit, assez longue, peut-être un léger manque de matière pour chipoter. TB+.

Coche-Dury Meursault 2015 : encore jeune, sur des arômes de pomme verte, floral, pas spécialement marqué par le grillé ou la cacahuète, très belle matière, style pas ultra tendu. TB.

Coche-Dury Meursault 1er cru Perrières 2015 : proche du village, un peu plus de matière. TB+.

Mikulski Meursault 2013 : pas de bois ressenti, frais et citronné, sympa. B+.

 

 

Rémi Jobard Meursault En Luraule 2013 : vin assez gras, peu boisé, puissant, bonne longueur. TB-.

 

 

Ballot-Millot Meursault 1er cru Perrières 2015 : pas ultra tendu mais très fruité, gourmand, très bonne matière, moins de pomme et plus d’agrumes que les Perrières de Coche. TB.

Buisson-Charles Meursault 1er cru Bouches Chères 2013 : nez encore un peu boisé, bouche très grasse, beurrée, bonne acidité, à attendre encore un peu, bon potentiel. TB.

 

Matrot Meursault 1er cru Charmes 2015 : nez un peu réduit, beaucoup de cacahuètes, la bouche est bien mieux, très concentrée et très tendue, longue. TB-.

Morey-Coffinet Chassagne 1er cru La Romanée 2014 : un peu trop d’élevage au nez en l’état mais la bouche est superbe, tendue, grasse, grosse matière, longue. TB.

Thomas Morey Chassagne 1er cru Les Embrazées 2015 : pas de bois ressenti, beaucoup de fruit, très belle matière, tendu et citronné. Très prometteur. TB+.

Etienne Sauzet Puligny 1er cru Les Perrières 2015 : très expressif, plein d’amande, de brioche, tendu et gras à la fois, très long. TB+.

François Carillon Puligny 1er cru Les champs Gain 2015 : encore marqué pomme bien mûre, brioche, amande, pas très long. TB-.

Jacques Carillon Puligny 2015 : citronné, sympa. B+.

Jacques Carillon Puligny 2013 : semble très boisé, contrairement au 2015. B-.

Hubert Lamy Saint-Aubin 1er cru En Remilly 2014 : assez toasté au nez, bouche simple, citronné. B.

Château des Rontets Pouilly-Fuissé Les Birbettes 2013 : très minéral et tendu, beaux arômes citronnés, pamplemousse, abricot, assez long. Belle découverte. TB.

Clotilde Davenne Chablis 1er cru Montmains 2014 : style minéral, tendu et citronné. B+.

Drouhin Vaudon Chablis GC Les clos 2015 : robe trouble, nez sur la pomme, la poire, fruits frais, pas très tendu mais un peu gras avec une bonne matière. TB-.

C&C Maréchal Aligoté 2014 : un côté miel/tilleul au nez, bouche briochée, très grosse matière, un superbe aligoté. TB-.

C&C Maréchal Bourgogne blanc cuvée Antoine 2014 : un peu réduit, bouche florale, sympa. B+.

 

12 juin 2016

Disznoko (Hongrie) ****

Disznoko - Tokaji Aszu 5 puttonyos 1992 : couleur marron foncé, nez expressif sur les fruits cuits, l'orange, l'abricot sec, dattes, raisins secs, figues, pruneaux, café, et un côté coca-cola assez étrange, assez complexe mais manquant d'un peu de fraîcheur, presque proche d'un PX. La bouche confirme le manque de fraîcheur, avec un côté coca-cola encore plus marqué, fruits cuits, café, épices, belle textue épaisse, un peu d'acidité mais l'aromatique fait penser à un vin fatigué (et/ou peut-être mal conservé). Finale assez courte sur un mélange raisins de corinthe, épices et coca-cola. Une expérience intéressante pour la complexité du nez. Note : 15/20.

 

 

 

Disznoko

Tokaji Aszu 5p 2011 : (100% furmint)grosse concentration, miel, commence bien mais un peu caramel brûlé avec de l’alcool sur la finale, belle acidité derrière. TB.

 

Tokaji Aszu 6p 2002 : (75% furmint 25% zeta) Miel, fruits exotiques et ananas rôti, abricot sec, pâte de coing, très concentré et acidité très haute, équilibre magistrale, grosse longueur. Exceptionnel.

 

Tokaji dry inspiration 2017 : brioche, fruits secs, une certaine rondeur pour un furmint sec mais belle acidité dans le fond. B+.

 

Tokaji 5 puttonyos 2010 : miel, fruits jaunes, mangue, exotique, concentré et long. Encore une réussite. TB++.

 

Tokaji 6p 2005 Kapi vineyard : encore très jeune, miellé, fruits jaunes, simple, mais équilibre parfait, pas très sucré, belle acidité, assez long. TB+.

 

29 décembre 2012

Glen Scotia **

Glen Scotia

Création : 1832   Situation : Campbeltown    Propriétaire : Loch Lomond dist Ltd

(La distillerie a été mise en sommeil en 1994, elle est à vendre depuis 1999. En attendant, elle tourne au ralenti sous le contrôle de Springbank qui produit environ 3 mois par an)

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Glen Scotia 14ans OB Dumpy SDPN Import 40%

Couleur : ambrée.

Nez : leger, frais, agrumes, sel, cereales, epices, caramel.

Bouche : huileuse, un peu salée et maltée puis notes de vanille, noisette et caramel.

Finale : salée, herbacée, un peu courte malheureusement. Encore beaucoup de caramel.

Note : 83/100 surtout pour l'originalité de ce whisky qui n'est plus produit.

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Glen Scotia 1992-2011 19ans Kintra sherry butt n°5 51,8% 119bts

Couleur : ambre foncé.

Nez : un peu d'alcool au départ, sur le café et le cacao surtout, du bois, du vinaigre balsamique, de la noisette, vanille, caramel, un peu de souffre, ça manque un peu de fruits.

Bouche : vineuse, dans la lignée du nez, avec un peu d'épices et de fruits secs désormais. Avec de l'eau plus doux, mais pas vraiment de fruits en plus.

Finale : longue, boisée, chocolatée.

Note : 86/100. Un peu décevant, un sherry monster qui manque de subtilité, trop marqué pr le bois. (Noté 87 au Blind Tasting 2012 : http://www.whisky-distilleries.info/WhiskyForumBT/2012_6.shtml#glenscotiakintrabt2012, et 91 sur whisky Israel : http://whiskyisrael.co.il/2011/05/24/tasting-kintra-glen-scotia-18-single-cask/)

glen scotia

 

Glen Scotia 1977-2011 Van Wees hogshead 2748 46% : Note 88/100. Peu de souvenir, notes mentholées, un peu de tourbe et d'iode et beaucoup de fruits, belle longueur.

gl scot vw

 

Glen Scotia 1992-2011 Silver Seal sherry butt 59,2% : Note 84/100. Très original, notes de métal, de poudre à canon, des légumes, de l'iode, beaucoup de poivre et de piment. Puissant et très gras. Une curiosité ! (Noté 76 par Serge et 78 par Ruben).

gl scot silver

 

Glen Scotia 1991-2012 20ans Daily Dram 51,5% : couleur or profond, nez fruité sur l'orange, la mandarine, le miel, le thé vert, céréaes, assez complexe et évolutif à l'aération. La bouche est grasse, avec du miel, de la vanille, des agrumes, de la mandarine, abricot, des biscuits au beurre puis des épices en fin de bouche. Finale de bonne longueur, saline, acidulée, un peu de poivre. Un whisky complexe et gourmand à la fois, sur un profil qui me plaît bien. Note : 89/100.

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Glen Scotia 1992-2014 The Whiskyman Run to the stills 51,3% : en mauvaise posture dans le line-up, ouvert pour remplacer le Bowmore. Il s'en est bien sorti, beaucoup de fruits, orange, de la cire, du miel, des épices, assez doux, complexe, il manquait juste un poil de longueur. Note : 88/100.

 

1 décembre 2023

Visite chez Jean Maupertuis à St Georges s/ Allier

Visite chez Jean Maupertuis à St Georges s/ Allier

 

Jean Maupertuis fait partie des historiques de la région, c'est la valeure sûre en nature, les vins sont toujours propres, frais, digestes, faciles à boire, et ils sont restés très raisonnables en prix malgré leur succès.

La visite fut un peu plus rapide faute de temps... mais on peut trouver un excellent reportage ici par exemple : https://www.wineterroirs.com/2010/11/jean_maupertuis.html

 

vignes st georges

 

Jean s'est installé en Auvergne vers 1995/1996. Il a fait partie de 1999 à 2006? du domaine de Peyra, devenu légendaire dans le monde du nature, avec Stéphane Majeune (aujourd'hui restaurateur à Sens) et Eric Garnier.

Il possède environ 5,5ha : un peu plus de 2ha à côté du domaine et environ 3ha à Madargue (moitié pinot, moitié gamay). Approchant la soixantaine, Jean et sa compagne veulent peu à peu diminuer la surface à Madargue pour se concentrer sur les vignes de St Georges.

Madargue c'est très solaire. En 2023 ça a été compliqué, comme au sud à Boudes, le secteur "central" s'en est mieux sorti. Les 5 crus, comme souvent, ce sont les endroits historiques où le raisin murissait, des coteaux plein sud en général. Aujourd'hui ce ne sont plus forcément les meilleurs endroits. Un pinot de Madargue est mûr 3 semaines avant un vieux gamay de St Georges. Et encore il aura moins d'acidité. Les vieux gamays d'Auvergne reviennent fort, ils sont bien adaptés au réchauffement.

Sur Madargue, Jean possède une vigne de 1927, en pleine forme, aux rendements minuscules par contre. Il possède aussi des vignes des années 1990 taillées en lyre, à 3000pieds/ha ! "Tous ceux qui sont mécanisés n'en voulaient pas ! Tant mieux ". Ce sont les rares vignes en lyre avec celles de L'Arbre Blanc à Saint-Sandoux. Sur Madargue, Il y a des pinots, des gamays d'Auvergne mais aussi pas mal de gamays Beaujolais.

Ici il y a principalement des vignes de 70-80ans, Jean possède une parcelle de chaque côté du village de St Georges. Ce sont souvent des vieux gamays d'Auvergne, mais c'est complanté avec beaucoup de choses : des teinturiers, du mirefleurien, du chasselas...

 

 

Tous les 2023 sont goûtés sur cuve inox. Jean fait désormais les fermentations et macérations en cuves béton voire cuves fibre puis les élevage en inox. Peut-être qu'une cuvée ira en fût par la suite, mais c'est rare. Tous les rouges sont grappe entières, en semi-carbo, "à la beaujolaise". Très peu d'extraction chez Jean. Les malo sont finies depuis un bon moment, désormais elles se finissent toujours avant les fermentations alcooliques. Depuis longtemps il n'y a aucun intrant, et pas du tout de sulfites, même à la mise.

Lave Grise rosé 2023 : (principalement des gamays, sur lave grise, assez proche de la pouzzollane. Fait les années où il y a assez de jus comme 2022 ou 2023, sinon ça rentre dans le Pink bulles) Rosé très clair, juste pressé, proche d'un blanc de noirs, sur la vivacité, un peu vineux, frais.

Puy Long chardonnay 2023 : (à Gimeaux, au nord de Riom, sur granit et calcaire) chardo travaillé sur la vivacité, simple mais plutôt réussi, même si en 2023 bien sûr il ne faut pas attendre beaucoup de tension.

Pierre Noire 2023 : (en bas du village, base d'argile avec débris basaltiques, vieux gamays et quelques cépages complantés) Pas mal de couleur en 2023, joli fruité plutôt sur des fruits noirs, la bouche a gardé une belle acidité, c'est frais, digeste, facile à boire, assez long quand même, déjà très joli.

La Plage 2023 : (gamays de Madargue, sur sables. Cuvée créée en 2011) c'est plus mûr, tannins souples là aussi, facile à boire, un peu de réduction à ce stade.

Neyrou 2023 : (Neyrou = ancien nom du pinot noir. A Madargue. Cuvée créée en 2011 aussi. Très pentu, plein sud) pinot coloré, mûr en 2023, la bouche a quand même gardé de l'acidité, tannins encore un peu serrés. Quelques épices. C'est bon, mais à ce stade ça ne pinot pas vraiment.

En bouteille

Puy Long 2022 : ouvert de la veille, début souris.

La Plage 2022 : un peu de gaz et de réduction, dans une phase compliqué avec le froid, pas le meilleur moment pour lui.

Pierres Noires 2022 : ouvert de la veille, ça n'a pas bien tenu, début de souris. Il faut les finir le jour de l'ouverture.

Neyrou-Plage 2019 : (assemblage des deux en 2019 comme en 2021 faute de volume) Gamay avec un début d'évolution au nez, un côté cacao, très gourmand, la bouche combine largeur, maturité sur ce millésime, à une belle acidité, ça reste frais et digeste. Quelques années de bouteille lui ont fait du bien. Excellent.

Pink Bulles 2021 : (pét nat' légèrement rosé de gamay. Autrefois avec pas mal de sucre, désormais sec. "Ca correspond plus à notre goût d'aujourd'hui, c'est plus digeste comme ça. Auparavant quand les vins étaient très acides un peu de sucre ça faisait du bien mais ce n'est plus le cas aujourd'hui... Sauf 2021 bien sûr, c'était un peu raide quand c'est sorti, deux ans après c'est parfait. Il faut le dire aussi, c'est plus facile à gérer les pet' nat' sans sucres". Mise en bouteille en cours de fermentation lorsqu'il reste environ 25gr de SR. Ca finit de travailler 3 mois. On tape sur un pneu pour envoyer les lies et les dépots tartriques contre le bouchon et on met sur pointe 3 mois supplémentaires avant dégorgement. On fait le plein sans dosage.") Une bulle qui a perdu un peu de couleur, à peine saumonnée aujourd'hui, vive, fraîche, le temps en bouteille a aroondi un peu les angles, seulement 11° d'alcool cette année, contre 12 d'habitude, ça glisse tout seul, redoutable !

 

Un grand merci à Jean et Magalie pour le temps accordé et toutes les anecdotes autour du tonneau. Pour eux, le vin c'est ça avant tout !

 

 

 

Vieilles dégustations :

Jean Maupertuis (St Georges sur Allier) ** - Pink Bulles XIV : (rosé effervescent, 100% gamay, Vin de France) couleur or pâle aux reflets roses, nez sur les agrumes avec de la framboise et des petits fruits rouges dans le fond. Bouche légère, aux bulles fines, acidulée, vineuse (un peu trop à mon goût), peu de sucre (4-5gr ?), manquant un peu de gourmandise, sur les agrumes surtout avec un peu de framboise. Longueur moyenne. Note : 14/20.

jean maupertuis pink bulles

 Plage 21 (50% pinot, 50% gamay) léger, frais, juteux, pas encore embouteillé, mais prometteur. Pierres noires 21 lui aussi frais et juteux, dans ce millésime frais on sent des vins de fruit qui ont pas une grosse matière mais très accessibles en jeunesse. Pink bulles rosé pet nat sec, rafraichissant, bien fait.

 

10 août 2012

Autres irlandais

Writer's tears 40% : Note 84/100. Nez très doux et très fruité (banane, orange, pomme, pêche, mandarine), avec un peu de céréales et de gâteau au beurre. Texture assez grasse et épaisse en bouche, très facile à boire, assez doux et frais. Finale fruitée et toujours ce côté petit beurre, longueur moyenne. Un Irlandais très facile et très sympa, super rapport q/p. (Noté 87 par Serge, a priori un mélange de pure pot still et de malt whiskey de Midleton).

writer

Writer's Tears Copper Pot 40% : (semble avoir remplacé le simple Writer's tears) moins de fruit, plus de malt, plus épicé. Note : 82/100.

 

Knappogue Castle 1993 40% 5cl mini : Note 82/100. (Un single malt, probablement issu de Bushmills pour cette version là) Couleur paille, nez sur les fruits verts (poire surtout), très frais et très expressif. Bouche assez simple, douce, très fruitée, poire, pomme, fruits au sirop. Finale moyenne, un peu d'amertume.

knapog

 

Teeling 21ans Vintage reserve silver bottling Single malt Sauternes finish 46% : (peut-être un Cooley ?) couleur or, nez fruité mais moins que ce que j'avais pu lire sur Whiskyfun ou Whisky-distilleries, fruits jaunes bien mûrs, abricot, ananas. Bouche de bonne intensité pour 46%, sur le même fruité, pas mal d'épices. Longueur moyenne, finale assez épicée (cannelle). Un bon whisky, mais je m'attendais à un peu mieux. Note : 86/100. (Noté 88 par Serge).

 

Teeling 2002-2016 for The Nectar 10th anniversary bourbon cask n°2107 51,5% : couleur paille, beau nez fruité, pomme, poire, quelques fruits exotiques, mangue, très sympa, à peine vanillé. Bouche plus simple, légèrement boisée, quelques notes végétales, fruits verts, longueur moyenne. Note : 87/100.

 

The Wild Geese 43 % : (fait à Cooley ?) nez sur le malt et le caramel, un peu trafiqué peut-être. Bouche douce, toujours sur un caramel malté, un peu d’agrumes acidulés en milieu de bouche assez agréables mais qui ne restent pas assez longtemps. Finale très courte. Un whisky facile à boire mais qui manque de fraîcheur pour un irlandais. Note : 79/100. (Noté 77,7 sur Whiskybase).

wild geese

 

Ireland 26 Daily Dram 1987-2014 51,6% : des fruits exotiques en pagaye (passion, mangue, ananas, melon...) déjà présents au nez et qui explosent encore plus après quelques secondes en bouche. Sûrement le meilleur irlandais que j'ai goûté, dans un style très consensuel. 92/100.

ireland dd

 

Ireland Lim Eiling 6th 1991-2014 48,6% : plus difficile d'accès que le daily dram, nez légèrement tourbé, un peu austère d'abord, minéral, puis avec l'aération le fruit apparaît doucement, poire, fruits jaunes, quelques fruits exotiques dans le fond mais ça reste discret. A revoir avec quelques mois d'ouverture, mais un bon potentiel a priori. 89/100.

 

Ireland 14ans 2000-2015 Daily Dram 51,5% : couleur paille, nez assez fin, floral, vanillé, salade de fruits frais (poire, melon). Attaque en bouche un peu sucrée, sureau, fruits frais qui restent jusqu'en finale. Assez bonne longueur, frais, quelques épices. Note : 88/100.

irlande daily dram 14

 

Ireland 1989-2015 26ans Daily Dram 49,8% : couleur or pâle, nez plein de fruits très mûrs, des fruits jaunes et des fruits exotiques surtout, mangue, papaye, melon, kiwi... Bouche dans le même esprit, alcool bien intégré, des épices en fin de bouche. Finale de longueurmoyenne, un peu plus épicée et un peu moins fruitée. Note : 91/100.

ireland 1989 dd

 

Irish Whiskey 2004-2016 12ans The Whisky Cask bourbon cask 54,3% : couleur paille, nez un peu alcooleux mais sinon pas mal fait, sur les fruits jaunes et des fruits mûrs comme du melon. Bouche puissante, alcooleuse, avec un côté eau-de-vie de plante de montagne bon marché désagréable. Longueur correcte en finale, mais malheureusement beaucoup d’alcool. Note : 79/100. (Noté 83,7 sur Whiskybase).

whisky cask irish 12

 

Irish Single Malt 2002-2016 13ans Rolf Kaspar Hotel Essener Hof Historic series n°7 Ex Carcavelos cask n° 952 55,2% : couleur paille, nez assez jeune et doux, beaucoup de pomme et de poire, malt, herbe coupée, quelques notes pâtissières à la Writer’s Tears. Bouche plus puissante, alcool bien intégré, très simple, acidulée, beaucoup de pomme, du malt, texture épaisse. Finale de longueur moyenne où on retrouve le côté pâtissier, un peu sucrée. Note : 83/100. (Noté 85,6 sur Whiskybase).

irish 2002 essener hotel carcavelos

 

Glendalough 7ans (bourbon casks) 46% : couleur or, nez très céréalier, avec de la vanille, du miel, un peu chimique, quelques fruits jaunes dans le fond. Mieux en bouche où l’attaque est douce, crémeuse, miellée, vanillée, encore beaucoup de céréales, fruits jaunes assez mûrs mais la finale est courte, légèrement amère et végétale. Dans le style le Bushmills 10ans est quand même mieux. Note : 80/100.

 

Lambay irish malt whiskey 43% : malté, jeune, très simple, alcool mal intégré… 79/100.

 

Emerald Isle 26ans Vintage 1989 Cask 16244 59,2% : couleur or, nez moyennement expressif, légèrement marqué vanille, coco, épices ce qui fait penser à un vieillissement en fûts de bourbon, avec surtout beaucoup de fruits, légèrement végétal. Un bon cran au-dessus en bouche, bombe de fruits exotiques (mangue, passion…), un peu de miel, des épices, aassez puissante. Bonne longueur, finale fruitée, épices, très léger boisé. Note : 91/100.

emerald isle

 

16 novembre 2012

Clynelish *****

Clynelish

Création : 1967            Situation : Northern Highlands              Propriétaire : Diageo

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Clynelish 14ans OB 46%

Couleur : or.

Nez : Minéral et cireux (de plus en plus au fil des nouvelles versions selon Serge Valentin). Un tout petit peu d'iode et de tourbe que je n'ai jamais retrouvées dans d'autres Clynelish. Un peu de vanille et des fruits un peu jeunes (pomme, orange, pêche, abricot).

Bouche : elle suit le nez, c'est légèrement sucré, un peu de miel aussi désormais. La tourbe est plus légère qu'au nez, les fruits ressortent un peu plus.

Finale : assez longue, un peu d'épices et d'herbe coupée désormais, un peu sèche.

Note : 84/10 Très belle entrée de gamme, assez typique de la distillerie.

clyne 14

 

Clynelish Distillers edition oloroso finish (version +- 2010) 46% : 84/100. Le whisky a gardé la minéralité du 14ans, il a en plus un peu de fruits secs (orange, fruits rouges), un côté sucré, des épices. Assez vif en bouche. Différent du 14ans mais plus ou moins du même niveau. Les fans de Clynelish préfèrent généralement le précédent.

clyne de

 

Clynelish DE 1997-2011 46% : Par rapport à d’autres versions goûtées, celle-ci m’a semblé un peu plus iodée. On reste sinon sur du miel, des fruits secs, du toffee, assez vif en bouche, assez bonne longueur. Note : 84/100.

 

Clynelish 1982-2010 27ans Daily Dram 59,8%

Couleur : or pâle.

Nez : très fruité (orange, citron surtout, un peu de pomme et de mangue aussi), beaucoup de cire et de minéralité également. Exubérant.

Bouche : bien dans la lignée du nez, très puissante, un peu brûlant peut-être, mais une simple goutte suffit à garder le goût pendant de longues minutes. L'ajout d'eau renforce le côté minéral. Texture légèrement liquoreuse, très agréable.

Finale : très longue, un peu d'herbe coupée maintenant.

Note : 92/100 Un excellent Clynelish, assez classique.

clyne dd

 

Clynelish 1973-2007 33ans SV Cask strenght coll. refill butt 8915 54,5% : 92/100. Très frais, minéral, avec un fruité très exubérant, agrumes, un peu sucré. Excellent.

clyne 73 sv

 

Clynelish 1972-2011 38ans Single Malts of Scotland hogshead n° 430341 42,1% : 91/100. Assez classique, beaucoup d'agrumes (orange surtout), un côté minéral, de la cire, un peu sec sur la finale.

clyne 72 smos

 

Clynelish 1997-2012 Chester Whisky 53,2% : 87/100. Assez puissant, très fruité, minéral, citronné, un peu de cire.

clynelish

  

Clynelish 1973-2006 SV Prestonfield cask 8912 54,3%

Couleur : paille.

Nez : très expressif, légèrement fumé, avec beaucoup de cire, de pollen (encore plus que toutes les autres versions goûtées), du miel, et des fruits en pagaille : citron, mirabelle, orange, banane, coing... Très complexe et très agréable à la fois, très frais.

Bouche : Pas très différente du nez, superbe équilibre entre les fruits acidulés et le sucre. Beaucoup de fraîcheur, pas du tout de bois. Le côté citronné ressort un peu plus, quelques notes épicées aussi maintenant.

Finale : très longue, sur la cire et les fruits. Magnifique.

Note : 94/100. L'un des tout meilleurs Clynelish. (Noté 95/100 par Serge).

clyne prestonf

 

Clynelish 17ans 1996-2013 The Whiskyman "Age Matters" 53,3%

Couleur : or profond.

Nez : très légèrement marqué par le sherry, un peu de cire, miel, citron, coco, fruits secs du sherry, fruits frais (abricot notamment), agrumes.

Bouche : le sherry est un peu plus présent, toffee, noisette, fruits secs, miel, cire, fruits un peu sucrés et acidulés. Alcool bien intégré, texture légèrement épaisse, facile à boire. Un peu moins bien que le nez, le sherry (surtout le côté "toffee") enlève un peu la fraîcheur de la distillerie malheureusement, ça semble aussi moins complexe.

Finale : bonne longueur, toffee, noisette, épices.

Note : 86/100. Un Clynelish assez original avec ses légères notes de sherry. On perd malheureusement un peu de fraîcheur en bouche. (Noté 85 par Ruben, 86,25 sur Whiskybase).

clynelish

 

Clynelish 1997-2013 TWA Liquid Library Ex-sherry hogshead 50,4% 235bts : couleur or, nez sur le miel, la cire, beaucoup d'orange, un peu de mandarine. La bouche est encore plus marquée par la cire, belle texture épaisse, du miel, de l'orange, un côté acidulé, pas spécialement salée ni minérale. Bonne longueur, finale réhaussée par un peu de poivre. Très bon Clynelish. Note : 90/100. (Noté 90 par Serge, 88,5 sur whiskybase).

clynelish liquid library

 

Clynelish 18ans Retro Label for TWE Whisky show 2014 50,6% : couleur ambrée, nez de sherry très classieux, avec des notes de café, chocolat, tabac, cuir, bois précieux, épices, noix, sous-bois. Bouche dans la même lignée, avec une belle aromatique, pas trop sèche, qui manque d'un peu d'ampleur et d'expressivité. Assez bonne longueur, sur le chocolat, le tabac, le bois noble. Très bon Clynelish, qui n'a rien à voir avec le profil habituel de la distillerie.Note : 90/100. (Noté 91 par Serge, 90,2 sur Whiskybase).

clynelish retro label

 

Clynelish 1990-2013 22ans MacLeod Dun Bheagan port wine cask 93781/93783 46% : couleur orprofond, nez fruité et vineux avec pas mal de fruits rouges, cerise, cake au fruit. Bouche assez douce, sucrée, à la texture épaisse, assez simple, sur le cake aux fruits rouges, le malt, aucune trace minérale ni de cire dans ce Clynelish. Finale assez courte, légèrement épicée. Note : 84/100. (Noté 86 sur whiskybase).

 

Clynelish 1997-2014 SV ucf coll. Casks 4616-4617 46% : couleur or pale, nez fruité, bonbons arlequin, fruits jaunes, agrumes, fraise, miel, pointe de cire. Bouche très différente, peu de fruit, du miel, un peu de caramel, très saline, rappelle Old Pulteney, bonne ampleur pour 46%. Finale longue, sur le miel et le sel. Assez original. Note : 87/100.

 

Clynelish 1996-2013 BB&R old Bond Street for LMDW Cask n°6421 57,1% : couleur or pale, nez moyennement expressif, très maritime pour Clynelish, minéral, moins de cire que dans la plupart des Clynelish de cette époque,  notes végétales, quelques agrumes. Bouche puissante, alcool parfaitement intégré, assez austère, minérale, beaucoup de sel, un peu de poivre, citron, plantes médicinales. Finale très longue, légère touche fumée, iode. Un Clynelish assez original, très bien fait mais trop austère à mon goût. Note : 89/100. (Noté 92 par Serge, 90,4 sur Whiskybase).

clynelish BB&R

 

Clynelish 14ans Flora & Fauna 43% (1995) : couleur or pâle, nez très miel, cire, un peu de vanille, de caramel, de céréales. Bouche douce, assez classe, cire, miel, vanille, assez gourmande, manque juste d'un peu de longueur. Note : 86/100.

 

Clynelish 2008 Van Wees The Ultimate cask 800149 56,8% : couleur or pâle, nez de fruits verts, malt, un peu à la Arran, manque de cire ou de miel. Bouche avec une bonne puissance alcool bien intgré, mais simple et jeune. Note : 84/100.

 

11 octobre 2012

Benromach ***

Benromach

Création : 1898            Situation : Speyside          Propriétaire : Gordon & McPhail depuis 1992

benrom distill

 

Benromach Traditional OB 40%

Couleur : paille

Nez : s'ouvre sur une légère tourbe, avec beaucoup de malt et de céréales, un peu de foin et d'herbes coupées aussi. Pas très engagent.

Bouche : toujours une légère tourbe et des céréales, mais unepu plus de vanille désormais et un peu de noisette.

Finale : longueur moyenne, sur le foin, herbe coupée.

Note : 77/100

benrom trad

 

Goûté en salon :

Benromach 27ans 1966-1993 Cadenhead Authentic collection 53,5% : 87/100.

benro66

 

Benromach 10ans 100proof 57% : couleur or profond, nez agréable, légèrement fumé (plus que la version à 43%), légèrement marqué sherry avec des notes d'orange, un peu de chocolat et de noisette, tabac, feuilles mortes. Bouche assez douce pour 57%, alcool bien intégré, un peu de fumée, pas mal de poivre, du sel, du chocolat mais sans le côté gourmand praliné/chocolat au lait du 43%, plus austère ici, fruits secs, fin de bouche marquée par le côté feuille morte/terre et tabac. Bonne longueur, mais finale très terreuse, et feuilles mortes, un peu désagréable. Plus long, plus "old school" et complexe que le 43%, mais beaucoup moins de charme à mon goût. Note : 84/100. (Noté 86,1 sur whiskybase, 87 par Serge, 89 par Ruben).

 

Benromach 10ans 43% : couleur or, petite pointe de fumée au nez, moka, chocolat au lait, toffee. Bouche sur le chocolat au lait, la praline, le nougat, le toffee, à peine sucrée et acidulée. Assez gourmande, mais la texture manque un peu d'épaisseur, pas de fumée en bouche. Finale de longueur moyenne, avec un peu de noisette et toujours ce côté chocolat au lait qui rend ce whisky original et très agréable. Belle entrée de gamme. Note : 84/100. (Noté 87 par Serge, 82,8 sur Whiskybase).

benro

 

Benromach 10ans 43% New Label : le nez est un peu plus tourbé que l'ancienne version, moins de chocolat et de caramel, moins de sherry, plus d'agrumes. Bouche plus iodée et fumée (même si ça reste léger), assez vive, beaucoup de poivre en fin de bouche, mais moins de gourmandise. Finale d'assez bonne longueur pour du 43%, poivrée, légèrement fumée. Un style différent de l'ancienne version, bien fait aussi. Note : 84/100. (Noté 86 par Serge, 85,5 sur Whiskybase). Une version encore plus récente semble bien plus fumée, plus de caramel. 84/100.

 

Benromach Peat Smoke 2006-2015 bourbon barrels 46% : couleur paille, nez bien tourbé, légèrement vanillé, citronné, avec un côté terreux, cendreux. Bouche assez douce, tourbée, vanillée, un peu sucrée, qui manque d’ampleur à 46%, mais assez facile à boire. Finale un peu courte, où on sent la dilution, sur la tourbe, la cendre, la vanille. Note : 83/100.

 

Benromach 2008-2016 8ans for LMDW 60th anniversary 1st fill bourbon barrel n°192 56,3% : couleur paille, nez proche du précédent mais où tout est un peu plus expressif et développé. En bouche on reste sur une aromatique assez simple, tourbe, vanille, cendre, citron, terre, mais avec une belle ampleur, un côté gras, l’alcool est parfaitement intégré, finale bien plus longue que le précédent. Note : 87/100.

benromach lmdw 60th

 

Benromach organic 46% : (bio) pas tourbé, pâtissier, crémeux, petits beurre, vanillé, gourmand. 84/100

Benromach Peat smoke 46% : (fût de bourbon) bien tourbé, cendré, assez jeune, puissant. 83/100.

Benromach 15ans 43% : (fût bourbo et oloroso premier remplissage comme le 10 ans ou le 2009 CS) semble moins tourbé, assez marqué sherry, assez classe, chocolat, fruits secs, à peine fumé, long. 86/100.

Benromach 21ans 43% : là aussi très légèrement tourbé, encore moins que le 15ans, marqué sherry, très toffee, plus doux, très noisette, facile à boire, manque presque un peu de punch. 87/100.

Benromach 2009 CS batch 4 57,2% : (fûts bourbon et sherry aussi) très tourbé, un peu plus que le 10ans, viande fumée, notes fermières, terreuses, punchy, un peu chocolat noisette, style assez violent, bien fait. 87/100.

 

28 juin 2013

Domaine des Bernardins (Beaumes-de-Venise) ***

Domaine des Bernardins - Muscat des Beaumes de Venise 1994

(CR de Julien, soirée LPV Rhône) "La robe est très dorée, un peu vieillie. Le nez est, pour ma part, écoeurant. C'est très confit, alcooleux et lourd.
En bouche idem, c'est très sucré avec un manque d'acidité. Question de goût pour ce vin car certains l'ont beaucoup aimé."


Couleur : or profond, avec des reflets un peu roses (ou alors ça venait de l'éclairage ?). Comme Julien, j'ai trouvé ça trop alcooleux, très puissant, lourd, et manquant beaucoup d'acidité. Sinon on avait beaucoup d'abricots secs dans le verre, de l'orange confite, de la pâte de fruit. 14,5/20.
bernardins

 

Doré des Bernardins 2012 (Muscat à petits grains) : vin sec, très vif et très frais, très fruité et assez classique du muscat (on a l'impression de croquer dans du raisin blanc). Manque un peu de complexité, mais très sympa. 14,5/20.

 

Dne des Bernardins - Muscat des Beaumes de Venise "Hommage" :  (non millésimé) Robe ambrée, nez bien marqué par la rose, pas de doutes sur le muscat, des notes de caramel, un peu de rancio,fait assez âgé. Bouche puissante, un peu d'alcool, caramel, noisette, rose, très belle longueur, mais un vin un peu trop chaleureux à mon goût. B+.

 

26 novembre 2013

Port Brewing/The Lost Abbey (USA, Cal) *****

Port Brewing High Tide fresh hop IPA 6,5% : (centennial, simcoe) IPA assez légère, avec de belles notes florales assez originales, un côté sec et résineux assez prononcé sans que ce soit dérangeant. Le fruité est expressif, sur le citron, l'orange, le pamplemousse et l'ananas. C'est très bien fait et facile à boire. La finale est longue, amère, sèche et possède quelques notes d'herbe coupée. 17/20.

port high tide

 

Port Brewing Mongo IPA 8,5% : Couleur un peu plus foncée que les autres, bien plus puissante, on passe clairement sur une Double IPA, c'est plus caramélisée, un peu moins frais, un peu moins fruité ou alors plus sur les fruits secs, mais ça reste très bien fait. 17,5/20.

port brew

Port Brewing WipeOut IPA 7% : (amarillo, centennial, cascade, simcoe, summit, 78 IBU) Couleur proche de la High Tide. Nez très expressif, sur les agrumes et les fruits exotiques (mangue, ananas, fruits de la passion, litchi...). La bouche est excellente elle aussi, vraiment ce qui se fait de mieux comme IPA, résineuse mais pas trop asséchante, très éxubérante, d'une longueur incroyable. Les 7% donnent un produit plus frais que la Mongo, plus facile à boire et en même temps la bière garde tous ces arômes. 18,5/20.

 

Port Brewing Older Viscosity 12% : (Old viscosity avec un vieillissement de 6mois en fûts de bourbon) Couleur entre ambre foncé et noir, mousse jaunâtre peu épaisse, nez sur le café et la vanille bien sûr, mais aussi un côté viandé, de la cerise aigre comme dans une Rodenbach et des fruits noirs. Bouche puissante, pas très concentrée, mais avec une belle ampleur, sur les arômes du nez, un peu d’amertume, jamais trop lourde. Longue finale. Note : 18/20.

  

 

The Lost Abbey - Inferno Ale 9%

Couleur : or profond.

Nez : assez levuré, fait très bière belge, légèrement sucré, notes d'agrumes (surtout d'orange).

Bouche : bien plus fruitée que le nez, légèrement sucrée, très fruitée, beaucoup de pêche et d'orange, un peu de citron aussi. Un tout petit peu de levure et de caramel, on est enter la belge d'abbaye, la saison et l'IPA. C'est très désaltérant et très facile, elle n'a pas la lourdeur des triples belges, mais une bonne puissance avec ses 9%.

Finale : longue, très fruitée, un peu de céréales et de caramel, assez fraîche, amertume très légère.

Note : 17/20. Une bonne bière très facile, assez originale, loin au-dessus de toutes les bières blondes belges.

lost abbaye

 

Lost Abbey - Cuvée de Tomme 11% : (Sour Ale qui a pour base la Judgement day, une abt/quadrupel ale, avec en plus une macération de cerises aigres et vieillissement en fûts de bourbon et vin rouge) Couleur coca, pas de mousse. Nez très marqué vinaigre balsamique, aigre, légèrement vernis, vanille, raisins secs, cerises aigres, léger boisé. Bouche vraiment impressionnante, très aigre, encore bien plus qu'une Rodenbach Grand cru, peu de bulles, encore cerises aigres, raisins, bois, vanille, de l'acidité aussi, noix, fruits rouges dans le fond, très sèche, presque tannique. Les 11% passent tout seuls. Longueur énorme sur le côté aigre de la cerise griotte. Note : 18/20. (Notée 4.07 sur Ratebeer).

cuvee tome

 

30 octobre 2014

Gramenon (Montbrison-sur-Lez) ****

Gramenon - Côtes du Rhône "Poignée de raisins" 2011 : (90% grenache, 10% cinsault, en cuves) couleur grenat, reflets rouges, très légère réduction au premier nez mais ça part vite, puis fraise des bois, mûre. Bouche pleine de fruits, très gourmande, peu tannique, encore de la fraise et de la mûre, beaucoup de fraîcheur. Finale longue, légèrement épicé. Pas très complexe mais un régal. Note : 16/20.

gramenon

 

Gramenon

Poignée de raisins 2018 : (tous sur cuve/fût) jus de fruit, pas de tannins, très gouleyant et frais. TB.

La Sagesse 2018 : plus de tannins et de puissance, même gourmandise. TB.

La Mémé 2018 : (grenache en VE) vin nature sans défaut, belle pureté de fruit, peu de tannins, frais, TB+.

Emouvante 2018 : (syrah en VE) plus tannique, belles notes lardées, nature maîtrisé là aussi. TB+.

 

19 janvier 2014

Delas (Saint-Jean-de-Muzols) ***

Goûtés lors du salon d'Ampuis 2014 :

Condrieu Galopine 2011 : léger, gras, floral, manque de tension. Dur de passer derrière Othéguy. B-.

Condrieu Clos Boucher 2012 : assez vif, plus minéral, assez floral, notes d'agrumes, assez long. TB (+- 17-17,5/20).

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Goûtés lors du GT 2012 :

Condrieu Clos Boucher 2011 (+- 17/20), nez très ouvert, fruité (abricot), floral, bouche assez grasse, belle matière, déjà prêt à boire. TBien, mais peut-être que le fait de boire quelque chose de frais à ce moment de la journée a joué.

Hermitage Domaine des tourettes 2010 (+- 16,5-17/20), très léger pour un Hermitage, très fruité et facile à boire, pas d’une grande complexité, presque un vin de soif.

Hermitage Bessards 2007, vin bien trop jeune, qui sent surtout le poivron vert au nez comme en bouche, un peu comme un Jamet 2007 que j’ai bu récemment.

 

Delas - Hermitage les Bessards 1999 : Robe un peu plus claire et évoluée, nez sur la confiture de fraise, nous fait partir sur un grenache, un côté à peine terreux et tertiaire dans le fond, une touche d’olive, de garrigue aussi. Bouche avec une belle matière, tannins fins, le côté solaire est parfaitement équilibré par une bonne acidité, bonne longueur. Très belle bouteille, que j’aurais pensé plus jeune et plus au sud. TB+.

 

Côtes du Rhône rouge St Esprit 2016 : léger, fruité, très rond, peu de caractère mais très facile à boire. B.

Crozes-Hermitage Les Launes 2016 : plus puissant, plus poivré que le précédent. B+.

 

10 octobre 2012

Benriach ****

Benriach

Création : 1898               Situation : Speyside               Propriétaire : Benriach Company

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Benriach 12ans sherry OB 46%

Couleur : ambrée

Nez : très marqué par le sherry, surtout des amandes, de la praline, du chocolat et de l'orange aussi.

Bouche : assez vive en attaque, très sucrée, cake aux fruits, sucre roux, de la noix, de l'orange, et des fruits secs. Texture assez sèche.

Finale : Belle longueur, léger boisé, un peu plus de chocolat maintenant.

Note : 84/100 Un très bon petit sherry, sucré et très gourmand. Bon rapport q/p. Seul Glendronach peut le battre dans les OB à moins de 45€.

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 Benriach 16ans Sauternes Wood (Yquem finish) 46%

Couleur : or pâle.

Nez : bois, fruits verts, vanille, alcool bien intégré. Pas très marqué Sauternes (moins que le Nectar d'Or).

Bouche : bonne puissance, fruitée, fruits verts et fruits jaunes. On sent un peu plus le Sauternes désormais même si ce n'est pas exubérant non plus. Légèrement sucrée et boisée, un côté caramel, texture crémeuse agréable, miel.

Finale : bonne longueur, légèrement épicée.

Note : 85/100. Une version Sauternes qui fait moins jeune que le Arran Sauternes ou le Glenmorangie Nectar d'or, avec une bonne puissance et une bonne longueur. (Noté 84,62 sur Whiskybase).

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Benriach 15ans PX finish OB 46%

Couleur : or

Nez : légèrement marqué par le sherry, assez sucré, chocolat, orange, noix, noisette, mais aussi du miel et de la vanille qu'on ne sentait pas dans le 12ans sherry.

Bouche : très douce, un peu crémeuse, mais pas très complexe. Moins bien que le 12ans sherry. Mêmes arômes qu'au nez.

Finale : ça tombe assez vite, manque de puissance, toujours sur un côté chocolat/orange doux et sucré.

Note : 81/100 Ce n'est pas vraiment mauvais, mais il y a bienmoi et chez Benriach et dans cette gamme de prix.

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Benriach Birnie Moss OB 48% (4 ans)

Couleur : blanc !

Nez : beaucoup de tourbe, un côté fruits pas très mûrs, et un peu de produits chimiques assez désagréables.

Bouche : c'est assez vif, mais pas trop agressif pour un whisky de 4 ans, on est sur une tourbe assez grasse, avec des agrumes, du miel, et du sucre. C'est bien mieux qu'au nez, mais le côté sucré est assez vite écoeurant.

Finale : longue, sur la tourbe, le miel, le sucre, et l'herbe fraîche.

Note 82/100 Le nez le pénalise beaucoup, dommage de ne pas laisser un tel whisky quelques années de plus en fût.

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Benriach 20ans 1990-2011 Duncan Taylor Rare Auld 56,6% cask 12913 56,6%

Couleur : or

Nez : beaucoup d'alcool au départ, il faut reculer un peu pour ne pas se brûler. C'est alors une avalanche de fruits frais (surtout de la pomme, un peu de poire et d'oranges aussi).

Bouche : l'alcool est une nouvelle fois trop présent, mal intégré. Dommage car derrière il y a du lourd : toujours du fruit très frais, un peu de vanille, de bois, du sucre, et un côté tarte aux pommes, crème pâtissière. On est partagé entre l'envie d'y retourner et la peur de se brûler.

Finale : longue, sucrée, vanillée.

Note 86/100 : Difficile de noter un tel whisky, ça dépend à quel point on pénalise cette sensation d'alcool. Dommage qu'il ne soit pas resté plus longtemps en fût.

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 Benriach 1994-2008 SV Ucf casks 1695-1696 heavily peated 46%

Couleur : paille.

Nez : s'ouvre sur une tourbe citronné, un peu de pelures de pomme, assez sucré. Expressif mais fait un peu jeune.

Bouche : un peu trop sucrée, pomme, tourbe citronnée, un peu confite (orange ?), un peu d'amertume en fin de bouche.

Finale : bonne longueur, à peine trop sucrée là encore.

Note : 84/100. Tourbé (mais pas trop) assez facile et gourmand,mais à peine trop jeune et trop sucré.

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Benriach 1976-2009 OB for the Whisky Fair cask 3550 103bt 46,2%

Couleur : or

Nez : s'ouvre sur une explosion de fruits exotiques qui restera jusqu'au bout : ananas, mangue, fruit de la passion... et agrumes, mandarine, citron, orange. Incroyable ! Très légères notes mentholées également.

Bouche : bien dans la lignée du nez, très exotique et très fraiche. Très douce aussi. Texture plutôt sèche.

Finale : toujours ces fruits exotiques qui tapissent le palais. En cherchant bien derrière les fruits, un très léger boisé peut-être, mais pourquoi aller chercher derrière ?

Note : 92/100 peut-être pas un whisky très complexe, mais comme la plupart des Benriach 1976 (jusqu'au Batch 7 de 2010 ?) des fruits exotiques hallucinants.

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Benriach 1979-2012 for Asta Morris 32ans refill bourbon barrel n° 8507 47,3% 192bt

Couleur : or pâle.

Nez : assez doux, très vanillé, un peu de miel, un tout petit peu d'épices. Le fût a beaucoup travaillé, surtout en laissant de la vanille. Puis de plus en plus fruité avec l'ouverture : banane, mandarine, orange, ananas, mangue. Le verre vide est très exotique.

Bouche : très fruitée, elle se livre de suite contrairement au nez. La texture n'est vraiment pas sèche pour un refill bourbon, mais légèrement crémeuse. Très douce, vanillée, un peu de miel là aussi, mais belle ampleur aromatique. Les fruits du nez sont encore là. Après plusieurs mois d'ouverture, le whisky avait perdu son côté exotique malheureusement.

Finale : longue, vanillée, un peu de bois et d'épices que je n'avais pas en bouche mais c'est léger, à peine plus sec peut-être.

Note : 91/100. Un très bon Benriach, dans le style des 1976, un peu plus vanillé peut-être, mais tout aussi fruité. (Noté 92 par Ruben).

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Benriach 1977-2012 Sauternes barrel n°2593 44,2% : doux, gourmand, mielleux, beaucoup de fruits jaunes, fruits secs, on sent bien le Sauternes. Manque quand même de complexité. 87/100.

 

Benriach 30ans OB 50% : très beau fruité, exotique, bonne puissance, un poil sec peut-être. 89/100.

 

Benriach 1989-2011 Sauternes finish Cask 4813 49,1% : couleur or profond, nez sur le malt, les fruits jaunes, le Sauternes est discret, bouche assez sèche, un peu alcooleuse, finale épicée, longueur moyenne. Note : 83/100.

 

Benriach 1987-2012 24ans Highlander Inn Bourbon barrel n°5711 52% ? : couleur or, nez très fruité, pommes, agrumes, pêche, un peu métallique. En bouche beaucoup de pomme, agrumes, paille, épices en finale. Assez long. Note : 88/100.

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Benriach 1985-2011 Carn Mor Barrel 5491 46% 20cl : couleur or, nez plein de fruits mûrs, mangue, passion, pêche, pomme, un peu de miel et de fleurs. Attaque en bouche sur le fruité du nez, très fraîche et fruitée, très facile à boire, seule la finale est un peu courte, pas une grosse ampleur à 46% par rapport aux grands Benriach 1970’s.Note : 89/100.

 

Benriach 1998-2013 Batch 10 PX finish cask 7633 triple distilled 56,1% : couleur ambrée, nez très marqué PX, beaucoup de chocolat, avec de l’eau un peu de prune, orange, pruneau, mais jamais de caramel mou. Bouche épaisse, crémeuse, assez puissante, alcool bien intégré, très marquée chocolat, un peu de fruits si on rajoute de l’eau, très gourmand. Finale un peu courte. Note : 87/100.

 

Benriach 17ans Solstice 2d edition bourbon + tawny casks 50% : couleur or profond, nez de peaty/sherry fermier et iodé à la Port Charlotte mais avec derrière des notes de fruits rouges chimiques dissociés et un peu désagréables. Idem en bouche c’est épais bien tourbé, viandé et fermier mais le côté porto est dissocié. Finale assez longue. Note : 83/100.

 

Benriach 1994-2014 20ans for Independent spirit Oloroso sherry butt 806 54,6% 659bts : couleur ambrée, nez très tourbé et très fermier, chocolat, tabac, cuir, pas très fruité. Bouche puissante, alcool bien intégré, toujours très tourbée et très fermière, avec désormais un peu de sel et un côté caramel beurre salé, assez sèche, quelques épices. Finale longue, chaude, tourbée, fermière, salée. Un Benriach très original, qui ne fait pas dans la finesse, qui manque peut-être d'un peu complexité et de fruit pour être parfait. Note : 89/100. (Noté 90 par Serge, 89,5 sur whiskybase).

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Benriach Smoke season First edition 52,8% : (45ppm) couleur or, nez très tourbé, viandé, terreux. Bouche très tourbée, alcool bien intégré, viande fumé, charbon, barbecue, pas très subtil mais efficace, assez rond, un peu de sucrosité/caramel, me rappelle Benromach 10ans en plus tourbé encore. 85/100.