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Mon carnet Vin
30 octobre 2023

Château Le Puy (Saint-Cibard) ****

 

Château le puy (Vin de Mes amis)

 

Emilien 2016 : léger, fruité, un peu vert. B.

Barthélémy 2016 : nez évolué, kirsché, un peu chaud, mais bouche bien plus fraîche, confiture de fruits rouges, texture de velours, à la Tertre Roteboeuf sans le côté caramel/vanille ici, assez long. TB+.

Barthélémy 2011 : nez évolué et chaud aussi, texture de bouche superbe comme le 2016, un peu de volatile en finale. TB.

 

Château Le Puy - Emilien 2016 : pas en place sur cette bouteille. B-.

 

Château Le Puy, Vin de France « Emilien » 2017 (Francs-Côtes de Bordeaux) : Robe assez claire, nez sur les fruits rouges, pas de boisé, notes végétales, poivron vert, très typé cabernet de Loire. Bouche légère, aérienne, digeste, épurée, mais en légère sous-maturité, un peu poivron. TB-.

 

Château Le Puy Barthélémy 2003 : Couleur rubis très claire et tuilée, nez de fruits rouges, fraise sucrée, pivoine, sous-bois, très "bourguignon" finalement, bouche avec un beau volume, suave, toute en fruit, alcool assez bas (12%), très belle acidité, beaucoup de fond, à la fois largeur, longueur, profondeur, encore jeune, mais déjà complexité avec un début de tertiaire, très long, gourmand et frais à la fois. Bu à l'aveugle, le graal des Gouttes de Dieu est en effet à la hauteur du mythe. Exceptionnel.

 

Blanc Marie-Cécile 2023 nez avec une pointe de volatile, citron confit, bouche avec volume gras, beaucoup d'extraits secs, pas trop lourde pour 14%, garde de la fraîcheur. Le même avec un jour d'ouverture, très orange confite, écorces, très riche en extraits secs, petits amers, parfaitement propre et précis. Très bon.  Rosé 2023 (seulement 1h de macération cette année) rosé très foncé, mais fruité, frais, fin, pas trop vineux, très joli. Emilien 2021 un peu serré et végétal. Barthélémy 2021 déjà évolué, truffé, joli nez, bouche avec fraîcheur sans le côté végétal du précédent, très joli.

 

Closerie Saint Roc 2020, coloré, un peu confituré, encore jeune avec pas mal de tannins.  Closerie Saint Roc Les Noyers 2021 majorité cabernet franc, très fin, belle tension, joli.

 

2 juin 2024

Justine Vigne (Richerenches) ***

Petit domaine de 4,5ha aujourd'hui dans le Vaucluse, créé en 2017. Inspirée par Alex Podolinsky ou dans une moindre mesure par Philippe Viret, Justine Vigne travail en biodynamie avec un intérêt particulier pour la vie des sols (le but idéal est de parvenir à des sols auto-fertiles) et pour la cosmoculture. En cave vinifications très douces, le plus proche du nature possible sans s'interdire une petite dose de SO2 par exemple si nécessaire, et une partie (peut-être tous à l'avenir) des élevages en qvevri géorgiennes.

 

 

 

Justine Vigne, Diamantes 2023 : (40% villard noir, 60% cinsault et petit verdot. Macération carbonique, élevage qvevri pour le villard, cuve pour les autres. Le villard noir est un hybride descendant du chancellor et du subéreux)  Couleur claire et un peu trouble, très beau nez très propre, épicé, orange sanguine, cuir, fruits rouges confiturés. Bouche avec cette aromatique sudiste mais un équilibre plutôt nord, peu d'alcool ressenti, belle fraîcheur, mais aussi un toucher de bouche soyeux, sans aucune note boisée, un côté sauvage et éclatant, très épicé, finale longue, suave, sans être lourde. Un vin très orignal mais parfaitement maîtrisé, un coup de cœur. TB++. Deuxième bouteille qui présente beaucoup de gaz à l'ouverture, volatile un peu haute, le soir début de souris. B-.

 

Ultreïa 2022 : (grenache et cinsault de 1971 en qvevri) couleur claire et trouble, un peu fluo. Nez joli à l'ouverture, très floral, fraise, groseille, framboise, pointe volatile, kriek mais sans aller trop loin. Bouche avec de la fraîcheur, des tannins présents mais bien intégrés, qui allongent la finale, les 14,5% ne se sentent pas du tout, la volatile contribue à donner du peps. Par contre au bout de 2h la souris arrive, il faut boire très vite...la fin finit malheureusement à l'évier. Là aussi on passe pas loin du grand vin, frustrant. B.

 

Justine Vigne - Yoga 2022 Syrah Vin de France : (Terroir le Serret, Vaucluse, vin nature) Couleur trouble un peu violine, superbe nez poivre, violette, lardé, très pivoine aussi. Bouche fleurie, poivrée, très fruitée, éclatante, tannins fins, jus de fruit nature parfaitement maîtrisé qui reste frais, pas une grande longueur mais ça glisse tout seul. TB++.

 

Justine Vigne, Vin de France Yoga 2022 : (Lieu-dit Le Serret, Vaucluse. Vignes de 1986 et 1978. Sols sable argile calcaire et gypse. Grappe entière. Vinifié sans sulfites en cuve puis élevage en jarre) Couleur sombre, nez sauvage de tapenade, olive, notes animales, violette, peu de doute sur la syrah. La bouche réussit à garder beaucoup d’éclat, du fruit, de la fraîcheur, des tannins très fins, semble déjà prête à boire. Attention toutefois un vin à dégazer, mais à ne pas trop aérer non plus. TB+.

 

12 octobre 2022

Domaine Petit-Roy (Chorey-les-Beaune) ***

Domaine de 2ha créé en 2017. Seiichi Saito a créé le restaurant La Lune puis a travaillé au domaine Simon Bize avant de créer le sien. Pas de bois neuf, faibles doses de sulfites...

 

 

Petit-Roy - Chorey les Beaune 2018 : Couleur rubis foncé, nez expressif de fruits rouges légèrement sucrés, pointe florale, gourmand, sans être très complexe, pas d'élevage ressenti. La bouche attaque ronde fruitée avec une légère sucrosité, puis une petite acidité bienvenue fait son apparition en milieu de bouche avec quelques tannins qui allongent la finale. L'aromatique reste proche du nez, c'est gourmand et ça glisse tout seul, très digeste sans être très complexe. Pas spécialement typé nature, juste une pointe de gaz qui disparait très vite. C'est bon (mais il ne faudrait pas que ça augmente plus - 38€) TB-.

 

Petit-Roy Saint-Romain blanc 2021 : très porté lies voire bourbes, énergique, frais, salivant, mais reste très simple.

 

12 avril 2021

Rombauer Vineyards (Etats-Unis) **

Rombauer Vineyards est un domaine familial de la Napa Valley créé à la fin des années 1970 (premier millésime en 1980) à St Helena par Koerner et Joan Rombauer. Le domaine s'étend désormais sur près de 700acres (280 hectares), en "propriété", sur Carneros, Stags Leap, Atlas Peak, St Helena, Calistoga, Sierra Foothills...

 

 

Rombauer - Sauvignon blanc Napa & Sonoma 2020 :(14,2%) Couleur presque tranlucide, nez sur les fleurs blanches, l'anis, les agrumes du sauvignon arrivent ensuite. L'attaque en bouche est vive, très bonne acidité, c'est sec, minéral au départ, puis plus on s'approche de la finale plus le vin semble puissant, un peu lourd, sur les fleurs blanches avec une longueur moyenne et beaucoup de réglisse surtout. Un vin qui m'a paru bien fait mais sur un climat/sol compliqué pour du sauvignon par rapport à ce qu'on connait en Centre-Loire. B+.

 

Rombauer - Chardonnay Los Carneros 2019 : (14,5%) Couleur or pâle, assez claire par rapport à la façon dont goute le vin. Nez très beurré, plein de beurre de baratte, vanillé, boisé, bof. L'attaque en bouche est grasse, épaisse, mais présente une bonne acidité dans le fond qui équilbre bien le vin. Malheureusement ça se gâte en fin de bouche, moins d'acidité, du gras, du beurre, de la vanille sucrée, du caramel, finale chaleureuse avec du beurre et du citron confit, qui écoeure vite. B-.

 

Rombauer - California Zinfandel 2018 : (15,5%) Couleur grenat, nez sur la crème de cassis, la mûre, simple. Bouche très ronde, un peu sucrée, cassis, mûre aussi, manque un peu de peps mais c'est gourmand et l'alcool est parfaitement intégré. Ca fait un peu Nero d'Avola dans l'esprit (alors que les Zinfandel de Seghesio font plus GSM de Barossa). Finale de longueur moyenne, ronde, un peu sucrée, vanillée, mais pas d'alcool sensible. Pas mal fait, dans un style très "international", gand public. Ca me conforte dans l'idée que le zinfandel est pas très intéressant pour les amateurs... B.

 

Rombauer - Cabernet sauvignon Napa Valley 2018 : (14,8%) Couleur sombre, grenat foncé, nez sur la prune, l'eucalyptus, bois, cèdre, pointe presque oxydative, manque un peu de fruit. Bouche puissante, bonne acidité, bonne fraîcheur, élevage bien intégré, tannins encore présents mais pas trop secs et bien mûrs, finale assez longue où on ressent un peu l'alcool. Dans l'ensemble l'équilibre est bon, grâce à l'acidité naturelle du cabernet surtout. Ca semble un peu fermé et trop jeune, mais ça devrait bien vieillir je pense. TB-.

 

1 juin 2024

Maison Gautheron d'Anost (Dijon) ***

Domaine créé en 2020 par Bastien Gautheron, provisoirement installé à Meursault en attendant la nouvelle cuverie à Dijon. Une partie de vignes en propriété autour de Savigny et une partie en négoce. Ancien élève d’Olivier Leflaive puis de PH Rougeot, le style des vins s’inspire plutôt de ce dernier avec des vinifications peu interventionnistes et peu de bois neuf.

 

 

 

Maison Gautheron d’Anost, Marsannay Au Quartier 2021 : (zone « champ perdrix » en haut de coteau) Couleur rubis assez classique, nez expressif très joli dès l'ouverture, épicé, ronce, très floral, fruits rouges et noirs frais. Bouche légèrement perlante à l'ouverture, ça part très vite avec un coup de carafe, ensuite bonne tenue à l'air et même meilleur le lendemain, on retrouve le côté sauvage du nez, épicé, ronce, fruité, floral, pas de bois ressenti, tannins fins, finale légèrement végétale comme pouvait laisser présager le départ, avec une petite pointe d'amertume. On sent le millésime frais. Personnellement j'ai bien aimé ce trait végétal qui est à mon sens bien intégré dans l'ensemble et ne va pas trop loin, il était un peu trop marqué pour d'autres autour de la table. TB.

 

12 juin 2024

Pernot-Alvina (Puligny) *** et Maison A&S (Nantoux) ***

Pernot Alvina a repris le domaine de son père Paul Pernot en 2017

 

 

Pernot Alvina - Saint-Romain blanc 2022 : Couleur or pâle, nez bourguignon avec un léger beurré, fruits jaunes, vanille, mais aussi quelques notes plus sudistes comme du fenouil. Bouche assez ronde, avec un léger gras, pas très haute en alcool, mais manque un peu d'acidité et d'énergie, reste assez simple et de longueur moyenne. A final un vin facile à boire, plutôt au niveau d'un bourgogne régional, où on sent le millésime solaire par le manque de peps. B+.

 

 

 

 

 

Maison A&S a été créé en 2018 par deux jeunes passionnés, Alexandre (qui a travaillé comme chef de cave chez T. Liger-Belair) et Pierre-Alexandre (qui a été ouvrier agricole chez Comtes Lafon). Une partie en négoce, une partie en domaine et quelques plantations de vignes en cours.

 

 

Maison A&S - Hautes Côtes de Beaune rouge 2021 : (vignes plantées en 1960 à Mandelot. Egrappé. Sulfitage à la mise uniquement) Couleur très claire, nez assez simple mais joli de framboise et petits fruits rouges acidulés. Boche légère, peu de volume, peu de tannins, sur la fraîcheur, acidulée, pas très longue mais facile à boire, bien typé 2021 sans qu'il n'y ait spécialement de sous-maturité. C'est bon mais comme souvent avec ces jeunes micro-négoces tarifé un peu trop cher. B+.

 

28 mai 2024

Jessica Litaud (Vergisson) **** et Simon Faure ***

Domaine familial repris en 2018 par Jessica, après des stages chez Guffens et Ganevat et une longue expérience à l'étranger. Travail en bio sur un peu plus de 2ha, vinifications peu interventionnistes.

 

 

Jessica Litaud, Saint-Véran Les Pommards 2021 : Couleur dorée, nez mûr, ananas, citron confit, touche beurrée, miel, floral. La bouche combine cette maturité étonnante pour 2021 avec la fraîcheur du millésime, 12% d'alcool, sans manquer de volume, léger gras et en même temps belle acidité, finale un peu plus sur le citron confit, salivante, petits amers. Au final un très joli vin, marqué Maconnais plus que 2021 mais à l'équilibre parfait enter richesse et fraîcheur, volume et tension. Excellent à l'ouverture (petite touche de gaz), le lendemain je le trouve à peine trop riche. TB+.

 

Jessica Litaud, Pouilly Fuissé, la simplexité ? 2023 : un peu décevant aussi, pas tout à fait en place, pas le peps des 2021.

 

 

 

Simon Faure, le mari de Jessica Litaud, s'est installé en 2023. Achat de raisins.

 

Simon Faure, Saint Véran Les Cras 2023 : nez un peu fermentaire, encore jeune, a besoin de se mettre en place. Très belle attaque en bouche, avec du peps, du fruit, du volume, seulement 12,5% pour 2023, puis la finale se fait un peu plus ronde avec beaucoup de beurre qui apparait vraiment sur la toute fin de bouche et qui devient un peu gênant. Mais pour un premier c'est prometteur, orienté nature mais parfaitement propre. B+.

 

18 décembre 2023

Lucien Aviet Caveau de Bacchus (Montigny-lès-Arsures) ***

 

Lucien Aviet Caveau de Bacchus -  Arbois Trousseau cuvée des géologues Ruzard 2018 : couleur très claire, nez de "pinot" sur la fraise, la framboise, très élégant, aucune note "rustique", bouche à peine perlante à l'ouverture, légère, fruitée, épurée, peu de tannins, acidité assez haute voire mordante le premier jour, pointe d'alcool en finale, surtout le premier jour. A besoin d'air, voire d'un peu de temps pour finir de se mettre bien en place. Prometteur. TB-.

 

Aviet - Trousseau ruzard roziere 2020 : (echantillon) couleur pas trop claire, encore un peu violine, beau fruité, tannins fins, pur, encore "primeur", épicé, frais. TB.

 

Melon à queue rouge 2020 : nez exubérant, un peu variétal, floral, fruits mûrs. Bouche nerveuse, tendue, beau volume, assez longue salivante. TB. 2ans plus tard, plus jurassien dans les arômes, un côté brioché, lies, moins de fruit, manque un poil de tension. TB-.

 

25 décembre 2023

Kosta Browne (USA) *****

 

Kosta Browne - Russian River Valley Pinot Noir 2017 : Couleur rubis, joli nez expressif dès l'ouverture, qui pinote clairement, assez bourguignon, sur la cerise, fruits rouges, ponte florale. Bouche avec une certaine puissance maîtrisée (14,2%), fruité pas trop mûr mais gourmnd, très belle acidité dans le fond, propre, peu de tannins, pas d'élevage ressenti, plutôt une belle longueur. Très bien fait, pas encore rès complexe, mais c'est encore tout jeune. TB+.

 

prowein :

Kosta Browne Gap’s crown Sonoma 2019 toujours ce style très bourguignon du domaine, fruits rouges, floral, pas de sucrosité ici, fraîcheur, tension, fond minéral. Superbe. Comme toujours au-dessus du lot.

 

10 décembre 2025

Michael Candelario (Espagne, Canaries) ****

Domaine de 2ha, situé à Pontagorda, au Nord-Ouest de La Palma (Canaries), près de 1400m d'altitude. Vignes centenaires plantées par son grand-père. Michael Candelario (né en 2000, premier millésime sur 2023) est l'élève du célèbre Inaki Garrido.

 

 

Michael Candelario, DO La Palma Tinto 2024 : (sols volcaniques. Negramoll, listan prieto, listan negro. Elevage en 300L pendant 8 mois. 13,5%.) Couleur grenat violacée, façon gamay. Nez cerise, poivre, cassis. Bouche avec une texture très soyeuse, pas de boisé ressenti, très juteuse et croquante, rappelle un gamay plein de fruit, floral, violette, semble assez léger en alcool avec une bonne acidité. A l'aveugle, pas très "volcanique", très différent des infusions fumés de Envinate ou Suertes. Ici rondeur, gourmandise, pas encore très complexe, mais plaisant, déjà accessible. Le lendemain le côté fumé puis presqu'un peu animal apparait, plus de caractère. A voir désormais avec quelques années de plus. TB.

 

11 novembre 2025

Château Castigno (Assignan) ***

 

Après une période de conseil par Philippe Cambie et Laurent Tardieu, le domaine a opéré un virage à 180 degrés, travaillant désormais sur la fraîcheur et la finesse.

 

 

Pik Nik blanc 2023 : (majorité cuve + demi-muids) blanc léger en alcool, frais, digeste, bonne entrée de gamme.

Trait de Lune blanc n°7 2024 ? : (carignan blanc majoritaire) 12,5% d'alcool, très frais, salin et salivant.

Bella Casta 2023 ? : rouge grenache léger, plein de fruit, départ de carbo sans aller trop loin, ultra gourmand.

Terra Casta St Chinian 2022 : un peu plus puissant et structuré, même si on reste sur le fruit avec une belle acidité derrière, on rapport q/p aussi.

Trait de Lune n°6 2023 : grenache très clair, infusé, sans tannins, glisse tout seul.

 

24 février 2024

Massolino (Piémont) ****

 

Massolino - Vigna Rionda (style tradi, à Serralunga) 

 

Salon Nebbiolo V&T

 

Langhe Nebbiolo 2016 : fruits rouges très juteux, le nez pinote, tannins un peu secs en finale. B+.

Barolo 2014 : beaux fruits rouges comme le précédent, plus concentré, mais finit encore plus serré. B+.

Barolo Parussi 2013 : (à Castiglione) encore plus tannique, dur à goûter. B.

Barolo Parafada 2012 : (à Serralunga, foudres) très clair, moins serré, les petits fruits rouges me rappellent Mascarello, yaourt à la fraise presque. TB++.

Barolo Margheria 2011 : (à Serralunga) très clair aussi, beau nez comme le précédent, avec un côté rose/pivoine aussi, bouche plus serré. A attendre encore un peu. TB+.

Barolo Vigna Rionda Riserva X anni 2006 : (à Serralunga) Nez plus fermé que les précédents, aromatique différente, moins sur le fruit, plus sur le cuir, les épices, tannins plus polis, plus de matière. TB++.

 

 

Barolo 2016 : un peu dur et surtout chaleureux, solaire, à voir dans le temps. B.

 

Barolo Margheria 2008 : beaucoup de fruit, tannins très fins, reste frais, un peu épicé, herbe coupée. Belle longueur. TB+

 

Dolcetto 2019 : un dolcetto sérieux avec un peu de tannins, tire sur le nebbiolo, assez complexe. TB.

 

Barolo del commune di la morra 2018 : ultra clair, très floral, assez peu tannique pour massolino, gourmand, fin, petite sucrosité, très 2018...TB+

 

29 novembre 2022

Rockford (Australie) ****

 

Rockford - Basket Press shiraz 2012 (Barossa) : (bu en 2022) Couleur pas si sombre que ça pour une syrah de Barossa. Le nez est très expressif, fruits noirs, beaucoup d'épices, orangette, pointe fumée, encore un peu d'élevage vanille, cacao, complexe, encore jeune. Bouche avec de la rondeur, travail sur la texture, tannins affinés par l'élevage, beaucoup de fruits, d'épices, pas trop riche, pas une grosse acidité mais suffisamment pour ne pas être lourd non plus, la finale est encore un peu sur l'élevage. A attendre. Beau potentiel, mais 10ans de plus lui feront du bien. TB.

 

9 décembre 2025

Charles Boigelot (Meursault) ****

Charles Boigelot reprend le domaine familial Eric Boigelot petit à petit, avec une cuvée sous son nom en 2022 et trois en 2023. Il a fait ses stages chez Coche-Dury, V. Girardin et Paul Pillot. Il travaille sur la finesse, avec une bonne partie de grappe entière en général, et peu de bois neuf.

 

 

Charles Boigelot, Monthelie Les Plantes 2023 : Couleur très claire pour 2023, brillante, nez très appétant, de pivoine, cerise rouge, fraise. Bouche très ronde, soyeuse, gourmande, me fait penser à Fourrier dans le style par exemple, pas forcément très long, mais évident, gros plaisir. TB+.

 

28 novembre 2021

Château Figeac (Saint-Emilion) *****

 

Domaine de 41ha, dont l'originalité réside dans l'encépagement avec quasiment 1/3 de cabernet franc et 1/3 de cabernet sauvignon. Les vins produits sont souvent plus "austères et compacts" (RVF) en jeunesse.

 

 

Salon B&D

Figeac - St Emilion 2008, cadenassé à triple tour, difficile de sentir quelque chose à l’heure actuelle, vraiment pas en place.

St Emilion 2004, fait encore très jeune, puissant, sur les fruits noirs, avec un peu d’épices et une finale assez longue. C’est assez convaincant, on a envie de le regoûter dans quelques années.

 

 

Figeac 1988 : encore jeune, puissant, acidité haute et maturité haute, finale asséchante. Petit doute sur le bouchon au départ, puis meilleur le lendemain, semblant plus fruité, plus de sous-bois aussi, toujours un peu sec, mais noble. TB-.

 

28 juin 2023

Tertre de la Mouleyre (Saint-Etienne-de-Lisse) ****

 

Petite propriété de1,7ha, dirigée par Eric Jeanneteau depuis les années 1990, travaillée en bio et biodynamie (non certifié), située sur la partie Est de Saint-Emilion, majoritairement calcaire.

 

 

Château Tertre de la Mouleyre, Saint-Emilion Grand cru 2014 : couleur sombre, nez de cassis, mûre, encore un peu d’élevage vanillé et épicé qui demande à s’intégrer, un début d’évolution noble sur la truffe, mais surtout un joli fond de type eucalyptus (végétal sans être vert) qui apporte beaucoup de fraîcheur à l’ensemble. La bouche est très suave, tannins très fins, pas trop haute en alcool (13,5%), là aussi encore un peu d’élevage mais aussi de jolis fruits noirs pas trop confits, une belle acidité, et toujours cette fraicheur végétale, la finale est longue avec une vraie allonge et une sensation minérale. Un joli vin, qui a encore un beau potentiel d’évolution je pense. TB+. Un an plus tard, aucun végétal, très fin, plus fondu. TB+.

 

29 novembre 2022

Divem (Montpeyroux) **

 

Un style très grand public, proche des Creisses : tout en rondeur, c'est-à-dire une acidité basse, des tannins très souples lissés par le bois, une vendange bien mûre avec une sucrosité marquée.

 

 

Divem - Montpeyroux 2021 : style très accessible grand public, haut en alcool mais tout en rondeur, les 15% ne se sentent pas avec des tannins très souples, lisse, petite sucrosité gourmande, mais finale assez ronde sans grande profondeur. Bien fait ceci dit. B.

 

27 février 2013

Grand Tasting B&D 2012 - Bordeaux

Fieuzal *** : Pessac blanc 2008, des notes un peu plus grillées que dans le précédent, un peu plus gras et plus frais, mais un peu moins de longueur et de complexité, c'est excellent là aussi. (+- 18/20).

Fieuzal Pessac rouge 1998 : (goûté au Witch 2014) nez très sous-bois, prunes, peu de matière en bouche et peu de longueur. B-.

 

 

Domaine de l’A *** : Côtes de Castillon 2009, ouvert, gourmand, sucré, fruit mûrs, belle longueur. Tbien. (+-17/20).

 



Canon **** : St Emilion 2008, plus ouvert que Figeac 2008, avec un très beau fruité, une belle longueur, il fait beaucoup plus envie du coup, même si lui aussi est encore trop jeune.

 



Rauzan-Ségla **** : Margaux 2004, le nez est sympa, l’entrée en bouche aussi mais ça tombe assez vite, la finale est trop courte, il lui manque un peu de corps et de tannins pour structurer le tout. Ca manque un peu de puissance à mon goût, le problème va se répéter sur plusieurs Margaux et plusieurs 2004.

 



Boyd-Cantenac *** (style boisé, extrait) : Margaux 1999, on apprécie l’initiative d’emmener un vin prêt à boire même si ce n’est pas un grand millésime. On a enfin un peu de tertiaire (tabac, cacao…) Tout en finesse, un peu trop même, il manque un peu de corps et de finale, comme le Rauzan-Ségla.

 



Lascombes *** (style extrait et boisé) : Margaux 2006, j’ai moins de souvenir de celui-là, assez classique de mémoire, plutôt bien mais encore trop jeune.

Lascombes Margaux 2022 : beaucoup de cassis, mûr, serré, bof.

 

 

Kirwan *** (bel éclat de fruit, accessibles jeunes) : Margaux 2005, encore jeune, plutôt en finesse pour un 2005. Bien.

 

 

Latour-Martillac *** : Pessac rouge 2005, encore jeune, un peu plus de tannins et de puissance que dans le Kirwan. Bien.

 

 

Poujeaux *** : Moulis 2008, pas encore en place, boisé, tannins encore raides, peu de fruit. Moyen.

(Château Poujeaux - Moulis 2008 : Robe noire, nez d'abord marqué par une note étrange de yaourt à la fraise, qui petit à petit se transforme en vanille sucrée. La bouche est plus bordelaise, sur les fruits noirs, épaisse, mais trop boisée à mon goût avec des tannins un peu secs sur la finale. Pas mon style. B-.)

(Château Poujeaux Moulis 2016 très boisé. Bof.)

 



Talbot *** (style classique, élégance et profondeur) : St Julien 2009, nez très fermé, bon équilibre puissance/finesse, assez long. Bien.

Talbot 1986 : nez tertiaire mais bouche encore jeune avec une belle texture, fraîche. TB+.

 



Beychevelle **** : St Julien 2009, tout est là, fruité très mûr, fraîcheur, grosse matière, parfait équilibre puissance/finesse, tannins soyeux et longueur. Un coup de cœur pour moi. (+- 18,5/20).

 


Langoa-Barton (un air de famille avec Léoville, moins dense, il se livre plus vite) ** : St Julien 2007, plutôt moyen, il a un côté assez gênant en bouche que je n’ai pas réussi à décrire.

 

 

RVF

Rauzan-Gassies : "pas la puissance et la profondeur des meilleurs, mais ils se goûtent bien jeunes".

Dufort-Vivens : "très fins, et soyeux, sans artifices, excellents depuis 2018".

Gruaud-Larose : "après avoir produit longtemps des vins riches et puissants, ils sont désormais mieux équilibrés, bien plus en finesse".

Calon-Ségur : "puissants, taillés pour la garde. Mais les derniers millésimes possèdent un grain très fin en plus".

Cantenac-Brown : "expressif, avec un joli soyeux".

Ferrière : "soyeux, finesse, naturel, les derniers millésimes sont admirables"

Malescot St Exupéry : "vins raffinés, toujours expressifs".

Grand Puy Lacoste : "le plus fin des Pauillac".

Clerc-Milon : "un peu plus enveloppé que son frère Armailhac, avec plus de merlot, plus de charme en jeunesse."

Armailhac : "des Pauillacs droits, avec une forte proportion de cabernet".

Duhart-Milon : "style classique pour Pauillac, ils ont désormais la chair qu'il manquait autrefois".

Saint-Pierre : "style enfin moins boisé que par le passé, tout en gardant de belles textures".

Batailley : "style classique, sans esbrouffe".

 

23 janvier 2024

Clos Thierrière (Vernou-sur-Brenne) ***

Jeune domaine de 12ha commencé par Guillaume Frey fin 2020 puis rejoint par son frère jumeau Baptiste à partir du millésime 2022. Les vignes autrefois desherbés chimiquement vont désormais être labourées et bichonnées. Toutes les parcelles sont à Vernou, à l'est de Vouvray. Les jumeaux produisent pour le moment 3 parcellaires de blanc sec, un assemblage et une bulle. Seule la cuvée Les Murs est élevée sous bois les autres cuvées restent en cuves.

 

Clos Thierrière - Vouvray Les Murs 2021 : (cuvée haut de gamme du domaine. Parcellaire, avec les plus vieilles vignes, entre 70 et 100ans. Coteau pentu aux sols très calcaires, le tuffeau est quasi affleurant, légère couche d'argile à silex dessus. Elevage fût. Entre 40 et 50mg SO2 total) Couleur claire, nez très typé chenin, marqué poire, citron, pamplemousse, à peine floral, pas du tout d'élevage ressenti. Bouche légère (12%), peu épaisse, tendue, minérale, citronnée, fraîche, manque un peu de concentration, mais facile à boire, de longueur moyenne, encore un peu simple d'expression mais qui offre du plaisir, le style fait plutôt penser à Foreau parmi les grands noms du coin. Le lendemain un côté presque malté, élevage très légèrement présent, à peine plus de rondeur. TB-.

 

Petrichor 2022 : nez poire, bouche qui manque clairement de tension, on sent le millésime riche. B-.

 

13 mai 2024

Maison Raday (Romery) ***

Maison Raday est un micro-négoce créé en 2018 par Valentin Tribaut à Romery (début vallée de la Marne), le cousin d'Aurélien Lurquin. Deux cuvées (environ 1500 bts chacune sont produites avec des raisins achetés à Aurélien Lurquin et Régis Poissinet)

 

 

Maison Raday - Champagne Rimosa Ripa Brut Nature : (parcelle Les Crayères du Levant à Romery travaillée par Aurélien Lurquin. 50% chardo 50% pinot noir. 10mois fûts + 3ans bouteille. Tirage juin 2019 Dég juin 2022. 12% vol. 1562bts produites)

Couleur or pâle, le nez fait plutôt chardonnay, léger beurré, agrumes, citron confit, pointe de volatile. Bouche sur la tension, jeune, citronnée, "nouvelle génération" ramassé mûr sans qu'il y ait besoin de dosage, pas d'austérité, pâtiné par l'élevage fût sans être spécialement boisé niveau aromatique, bulle très fine, probablement moins que 5,5bars de pression. Avec l'aération la volatile se sent un peu plus, elle fait plutôt du bien ici, donne du peps, de l'allonge, masque l'aromatique un peu discrète, la finale est longue, sur le citron confit, crayeuse. Joli champagne de vigneron. Souvent vendu un peu cher peut-être, on paye bien évidemment aussi la rareté. TB.

 

9 mars 2025

Maison Meyer (Pommard) ***

 

Domaine créé en 2020 par les allemands Niko et Svenja Meyer. Environ 1000 bouteilles sur le premier millésime et 5000 maintenant. Deux aligotés, un chardonnay sont produits en blanc, deux Côte de nuits et un Savigny en rouge.

 

 

Savigny-les-Beaune rouge Les Planchots de la Champagne 2022 : (15% grappe entière, ce qui est rare pour le domaine qui égrappe plus souvent à 100%) Couleur rubis, brillante. Nez éclatant, fruits rouges un peu sucrés type cerise, floral, vanille. Bouche gourmande, avec beaucoup de fruit, assez légère en alcool, toute en rondeur, élevage vanillé encore bien présent. La finale est assez courte, arrondie par l'élevage, elle manque d'allonge et d'acidité à mon goût. B.

 

1 avril 2024

Adrien Lattard (Chassagne-Montrachet) ***

Adrien Lattard a commencé son micro-négoce sur le millésime 2022 (3000 bts) dans une cuverie partagée à Chassagne. Il a notamment fait ses classes chez Colin-Morey, Sauzet, Duband, en Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande (Pegasus Bay), Etats-Unis (Bergström...).

 

 

Adrien Lattard - Bourgogne Côte d'or chardonnay 2022 : Couleur or pâle, nez discret à l'ouverture mais qui va vite s'ouvrir, l'aromatique ne fait pas forcément très bourguignonne, aucune trace d'autolyse ici, plutôt des fruits mûrs (pêche, mirabelle), un côté pomme au four, citron confit, très légère touche volatile, petite touche vanillée déjà bien intégrée, le style m'évoque plutôt des chardonnays ouillés du Jura sur un millésime mûr, ou certains chenins d'Anjou. La bouche est à la fois très ample, mûre, grasse sans être spécialement boisée, et très énergique, on a l'impression qu'il y a plus que les 13% d'alcool indiqués même si c'est bien intégré. L'aromatique est proche du nez avec un travail sur la texture à l'attaque, et une fin de bouche légère tannique, assez longue. Le style rappelle des producteurs spécialistes d'élevage longs, avec aussi une sensation d'un vin pas très sulfité par rapport à la moyenne bourguignonne. Le lendemain le vin a perdu un peu d'énergie, la finale est un peu plus arrondie. Au final, un style un peu à part, un joli vin encore tout jeune, avec un beau potentiel de garde. A suivre. TB+.

 

 

 

Thatcher's Wine :

After assisting in the vineyard work throughout the growing season, Adrien will receive the pressed juice from his selected parcels; he prefers to take not only the free-run juice, but also the press juice (up to 1.2 bars) and the fine lees, loving the phenolics and the density & nutrients the lees provide to the fermenting juice. He mimics some pieces of the Colin-Morey method, in terms of in-barrel fermenting and an 18-month elevage, but does not aim for the same level of reduction in his wines; he will utilize a screw-in bung to prevent more oxygen seeping in, and top-up as necessary. The lees will be divided into the barrels (228L) and aged with the wine (without batonnage) until Summer when the wine is racked off the lees and back into barrel. The following spring, there is another racking into tank, where it will settle before bottling. Sulfur is kept to a minimum, another difference from his experience at Colin-Morey, as the resulting flavors and aromatics Adrien found less to his liking. Overall, the use of new oak is about 33%, with the Bourgogne Chardonnay the lightest with only 1 new barrel out of 6.

8 février 2025

Heitz Cellar (USA) *****

 

Heitz Cellar - Napa Valley cabernet sauvignon Bella oaks vineyard 1977 : (un des rares domaines qui ne faisait pas la malo sur ses cabernets) Couleur étonnamment claire, rubis et tuilée, façon vieux pinot. Ca se confirme au nez, noyau de cerise, confiture de fraise, sous-bois, viande fumée, à l'aveugle tout le monde pense à un grand pinot. La bouche est encore fraîche, on lui donne plutôt une vingtaine d'années, très belle acidité, tannins très fins, texture soyeuse, pas forcément beaucoup d'alcool (13-13,5%), toujours des fruits rouges un peu compotés, du fumé et du sous-bois, et en plus ça allonge très loin sur cette belle acidité. Un très grand vin qui a scotché tout le monde. Exceptionnel.

 

 

sur Wine Paris :

Napa cabernet sauvignon 2019 frais, déjà très accessible, peu de bois, tannins fins, top. Lot C-91 2018 à Oakville plus confituré et à la fois plus d’acidité, tannins fins, bien né.

 

3 mars 2025

Domaine des Grouas (Martigné-Brand) ***

 

Domaine créé en 2022, sur 14ha par Lionel et Pauline Hupolox. Certifié bio, pratiques biodynamiques. Lionel s'est reconverti après une carrière dans le conseil et le digital. Il a fais ses stages chez Ogereau, Bellivière et Terre de l'élu.

 

 

Domaine des Grouas - Les Onglés Anjou blanc 2022 : Couleur or pâle, nez assez classique de chenin sur la poire, le coing, l'acacia, la tarte aux pommes. Bouche qui à l'ouverture manque un tout petit peu d'intensité, un poil diluée, par contre c'est frais pour 2022, peu d'alcool (12,5%), sans manquer de maturité pour autant. Le soir le vin a pris un peu de volume avec l'aération, c'est assez long, salivant, il me manque toujours un peu d'intensité et de peps pour être parfait. Mais pour un premier millésime c'est prometteur. TB.

 

Grouas, Clos du Giron 2022 : couleur or pâle, nez expressif, un peu fou-fou, fruits à coques, pomme à l'ouverture puis mieux ensuite avec des fruits confits, un côté savagnin ouillé. Bouche dense, bien plus opulente que les Onglès, il y a quand même de l'acidité derrière, très gastronomique, assez longue, mais semble pas tout à fait en place, gros potentiel néanmoins. TB.

 

Heliantheme 2023 chenin : chenin au nez à peine beurré, lies. Bouche très vive, petit perlant, sinon pas typé nature, seulement 10,5 d'alcool, mais quand même du volume et de la longueur, gros plaisir. Rapport q p super. TB+.

 

Grouas, Bergeons 2022 : (cabernet franc, en grappe entière, sur grès rose) pas très foncé pour un cabernet, nez très réduit au départ et du gaz, on carafe, quand la réduction part ça semble joli fruité floral, pas de poivron, des tannins fins (probablement les sols de grès rose) mais très vite la souris arrive... Dommage.

 

Metamorphose 2022 grolleau : nez réduit, pas mal de gaz, pas de souris ici après une bonne ouverture mais des tannins serrés, à attendre.

 

Grouas , Graou 2023 : (cabernet sauvignon en carbo) couleur assez foncée, nez de mures, myrtilles, violette, bouche légère, jus de fruit facile, peu tannique, petit trait végétal, frais et fruité, facile à boire. B+.

 

1 septembre 2024

Jérémy Arnaud (Viviers) **

 

Domaine créé en 2017 sur environ 5ha. 

 

Jérémy Arnaud, Chablis Sous le Parc village de Béru 2022 : Couleur or pâle, nez très marqué coconut. Bouche très coco aussi, peu d'acidité, vite écœurante, l'élevage est très marqué et ne semble pas adapté à ce vin, ça finit très rondouillard et très court. Moyen.